propriétaire Compton par laquelle ils étaient devenus propriétaires fonciers. En 1825. les pionniers de l'endroit construisent une église qu'ils dédient à Saint-jean Baptiste. lls construisent aussi une école. L‘éducation s'améliora beaucoup lorsque l‘abbé Joseph Que- villon fit bâtir. en 1864. un couvent qu'il plaça sous la direction des reli- gieuses enseignantes de la Congréga— tion Notre-Dame de Montréal. Lette maison d'éducation bilingue contribua grandement a l‘avancement et .‘t la prospérité de la région. Cette institu- tion devint en quelque sorte un sym— bole du réveil acadien qui commencait à se faire sentir au cours des années 1860. Enfin. l'ouverture d'une gare de chemin de fer. vers 18—2, signala une ere nouvelle pour la localité. En se basant sur le recensement du diocèse de Charlotte-town pour l'année 1890. il eSt possible d'établir. dans une certaine mesure. ce que pouvaitètre la population de cette paroisse six ans auparavant. En 1890. la population catholique de la paroisse comprenait , . 8.30 habitants dont 85"] etaieut d'origine acadienne et l7": d'origine britannique. Parmi les familles acadiennes. il y avait li (iaudet, 53 DesRoches. 3h Poirier, lt) Arsenault, o (,iallant, -l l.e(’;lerc, J Richard, l l.)oucette, l Leblanc, I l’tourque. et l Boudreault. (.hez les familles anglw phones la plupart d'origine écossaise. il y avait les MacNeill. (tillis, Steele, (,.unningham, W'oods‘ Beairsto et Heckman. les Acadiens de Miscouche s'adon. naient surtout a l'agriculture l.e re— censement dénombrait 32 lern'liers. Un trouvait également chez la popu— lation acadienne toute une variété d'1 iccupations a savoir: St) ouvriers, 5 marchands. ét servantes‘ «l commis, Ê. enseignants; 3 mécaniciens‘ .Z ensei— gnants de musique. 2 couturières. lct H" donniers‘ l meunier. l tailleur‘ l plâtrier. l maître de gare. l garde» malade. 1 fabriquant de cure-dents, l connétable, l locataire et l cuisinière. (’Ïette communauté at‘adietme semble aVoir en." assez dynamique a l‘époque selon un article intitulé "lie progrès de Mist‘out lie" paru dans lt‘ illoniru/rr .‘lt‘././it'u. lt' lt-r juin Iliï’t». lintre autres, on y mentionne une société «le discussion mise sur pied par le l’ere Ronald Mtlôonald. ture dt- la paroisse. (Zomposes lut-squ'eXtlusirt- ment de cultivatem's, les membres de cette societe se remontraient reiçu lierement alin de discuter de l'avant t“ ment de l'agriculture et "des tiltiyt'tls les plus propres a relever le nivuau de cette noble I‘vrolession” (Ât'ttt- .tsso ciation avait aussi a sa disposition nm- salle spacieuse, une l‘rililiotliequt', une chambre de lecture ou ses membres pouvaiet’u aller tous les jours lire les journaux de l'lle. les meilleurs jour— naux du (Ïanada et des lîtatsdlnis, etc. De temps a autre, on y tenait des séances ou on discutait de sujets d'actualité. lin lXflt, annee de la ('onvention nationale acadienne. les principaux Sur ce dessin publié en 1880 on aperçoit le courent Saint-joseph de la Congrégation Notre—Dame. l'église Saint-jean-Baptiste et le presbytère de la paroisse de Miscoucbe. C 'est sur les lieux de ces édifices que la Convention de 1884 s'est déroulée. ltlléfllC/Qdfllvf Atlar) #5142;sz ,, "”"* .. , " 2,»: "cg-{ai 5._. , _ ' i 19;, {fil-2"?“ ., » ' .. .. ‘ ’îanwwi,‘ f , _u .. _ q_ ' ,.. _,vl_. ,r “q