ENS ERA À pe ERA L’'IMPARTIAL, JEUDI LE 2 JUILLET, 1908. du déraillement d'un tramway f_i- |municipalité adjacente de Wil- saut partie d'un convoi se rendant | mington, dans l'après midi. Une de Providence à Fall River. Un \balle siffa à ses oreilles, une autre train de quatre tramways, traîné | vint s’aplatir sur une pièce en métal par un tramway à moteur électri- | du harnais de son cheval. que, a quitté Providence à l’heure| Les nègres ont commencé à se L'IMPARTIAL, Revue de Musique des Eleves du. Couvent de Rustico LS Fe PARU es moe mie dei. v Dix Ans Accomplis FONDÉ EN 1893 ———000 PUBLIÉ LE JEUDI DE CHAQUE Le 23 juin 1903 la revue de mu- sique des élèves du couvent de Rustico a eu lieu dans la salle de “à + { Avec notre édition de la semaine dernière, 1, IMPARTTAL entrait dans F TL RTS tromper par ces fausses apparences ; nous avons bientôt découvert les SEMAINE la onzième année de son existence. |sourdes machinations de ces hypo- VE régulière et devait arriver à Fall | rassembler de bonne heure hier soir, i ses On se rappelle qu'à son début |crites raffinés et les avons relégués musique de cette institution. Fou: à à sh.4o. Le train était sous | dans les rues bames de le ville, Ce ; ABONNEMENT notre journal était d’un format as-|dans leur domaine proprement dit-|tes celles qui ont pris part à celit La direction du mécanicien Henry | quartier est connu sous le nom de joute musicale se sont dignement acquittées de leur tâche. Ci suit le programme : sez petit, à quatre pages seulement. Le matériel à notre disposition a- l: domaine de l’insignifiance. Malgré toutes ces vicissitudes, DR BR roc csoce ed 00 Six MOIS... .sevse..ee ++ 50 | Clarke de Providence et du conduc- «“Coast.’”’ I's ont tenu une assem- [teur Arthur Meigs, avec Arthur À. |blée générale à l'angle des rues oth os Lee pe Mon à Mo es hs 4 î mm ae w TOR M... 28 Les abonnements sont payables d'avance. Pour cesser de recevoir le jour- nal, il faut donner avis au moins un mois avant l'expiration de son a- bonnement et payer tous les arré- rages. Ceux qui changent d'adresse doivent nous donner l’ancienne aus- si bien que la nouvelle. Adressez toutes lettres, pondances, etc. fà L'IMPARTIAL Tignish, Ile du Prince Edouad eus L'IMPARTIAL CcOïTres- Tignish, Jeudi 2 Juillet M. Baliour et M. Chamberlair Londres, 26—Le Constitutional Club a aujourd’hui donné un lunch au secrétaire des colonies, M. Chamberlain, et lui a présenté une adresse reufermée dans une cas- sette, en reconnaissance de ses ser- vices à la nation. Le premier mi- nistre, M. Balfour, a faitle dis- cours de présentation. Faisant al- lusionaux propositions fiscales de M. Chamberlain, il a déclaré que ce serait de la pure folie de la part des conservateurs unionistes de faire, des opinions sur les questions économiques, la mesure de la lo- yauté envers le parti. La situa- tion économique actuelle du pays demande la plus soigneuse consi- dération. Il ne faut pas supposer que, parce que le gouvernement autonome a été donné aux colonies, ces dernières doivent être regar- dées ccmme des entités politiques distinctes. Au contraire, elles sont parties intégrales de l’Empire bri- tannique, La question en jeu n’est pas nouvelle. Mais M. Chamber- lain plus que tout autre homme, mort ou vivant, a donné vie à l’ex- pression de l’idée d'unité impé- riale. M. Chamberlain a reçu une ova- tion lorsqu'il s’est levé pour répon- dre. Le secrétaire des colonies a commencé par répudier toute idée de compétition personnelle entre lui et M. Balfour, en faisant re- marquer qu'il ne pouvait concevoir lors, étant d'une qualité inférieure, nous avouous que l'IMPARTIAL é- tait assez difficile à lire, ce qui dans le temps, fit faire à l'an de nos premiers abonnés qui nous écrivait l'observation suivante :—‘‘Je n’é- cris pas beaucoup bien. Vous au- rez de la misère à déchiffrer les mots de ma lettre ; mais faites com- me je fais avec l'IMPARTIAL, lisez comme vous pourrez.” Nous n’a- vons jamais oublié cette plaisante- rie ingénieuse qui avait si fortement sa raison d’être alors. Nous avons maintenant vécu dix ans. Pendant cette décade, le jour- nal a grandi. D’une petite feuille à quatre pages—cinq colonnes la page—l'IMPARTIAL est devenu un, grand jor:rnal à huit pages—six co- lonnes la page—qui peut occuper avec honneur sa place à côté d’au- cun autre journal du Canada. Que nos nombreux lecteurs, ce- pendant, n'’aillent pas croire que durant cette ère de progrès, notre route ait toujours été semée de ro- ses. Rudes et innombrables ont été les épreuves par lesquelles nous avons passé. Nous avons eu de temps en temps, à combattre et à repousser des ennetnis qui se sont acharnés à detruire notre œuvre française ; des lâches qui pour se donner du prestige auprès de nos nationaux et croyant par cette ruse se rendre plus sûrs de nous perdre, sont allés jusqu'a s’afficher com- me français dans leurs ecrits men- songers, vils et méprisables. Mais ces misérables comptaient sans leur hôte. Nous conuaissions trop bien nous vivons aujourd'hui ; nous vo- guons à pleines voiles sur la mer souvent orageuse du journalisme, et espérons de continuer, avec la grâce de Dieu. Depuis le commencernent de notre carrière dans cette œuvre nationale, notre but principal a toujours été de tenir nos lecteurs au courani des nouvelles qui servent à intéresser et à instruire, Si, malgré notre dé- sir d’être agréable à tous, nous n’a- vons pas réussi aussi bien que nous l’aurions désiré, c'est peut-être pour nous être exprimé trop fran- chement en plusieurs occasions, mais nous avons toujours respecté la franchise, et nous reconnaissons que la hardiesse mise au service de la vérité impose plus aux hommes que la flatterie sans fini ni cesse. En terminant nous désirons dire que nous pardonnous de tout cœur à ceux qui ont fait de si grands ef- forts—efforts si peu louables—pour nous détruire, mais qui ont si hon- teusement échoué dans leur mépri- sable mission. Nous profitons aus- si de cette occasion pour remercier très cordialement encore une fois, tous ceux qui nous ont accordé leur patronage, soit par leurs abon- nements, leurs annonces ou autre- ment, et nous osons espérer qu'ils continueront à l'avenir la confiance soutenue qu'ils ont manifestée à notre égard par le passé. A l'avenir comme par le passé, nous n’épargnerons jamais nos pei- nes pour satisfaire autant que j os- sible nos lecteurs dont le nombre nos Acadiens pour nous laisser | va toujours croissant. Un Acte Nous donnons ci-dessous la tra- duction de la lettre signée Vox qui a paru dans l’£xaminer de ven- dredi et qui a pour titre COMPUL SION SUPPLEMENT. Monsieur :— Ii parait que le gouverment a or- donné au surintendant de l’Educa- tion d'écrire des lettres aux com- missaires d'école de plusieurs dis- tricts de la province, ce qui suit :— ‘“A l'avenir, avant qu'aucune é- cole soit considérée comme une écoie de première classe et que les commissaires soient permis d’em- ployer un instituteur qui, en vertu de sa licence, a droit à un salaire de $300, les contribuables, dévront voter un supplement de $75. M'est Arbitraire grrems pression que les suppléments é- itaient purement volontaires. Il | parait, cevendant, que le gouver- |nement actuel se sert du mot, il (faut, (must) ; et nous sommes trai- tés comme un troupeau de brebis | que l’on mène à la boucherie pour | satisfaire les caprices du gouverne- | ment Peters. | Vox. | Comme le dit cette lettre, il est évident que nos gouvernements ac- | tuels ne se fout conscience de rien. | . ; | Leur unique butest de se teair Duo—ILes Cloches du Couvent A. Pitre & A. Doyle. Solo—La Française Fantaisie Brilliante A. Pitre. Song—Sailing across the Sea A. Pitre, Duo—Souvenir du Camp A. Pitre & M. McGuigan. Solo—Blush Rose M. McGui- gan. | Solo—Blushiug Moon Donald. Duo—Les Noces d'Argent A. Doyle & $S. McDonald. S. Mc- Solo—Vagues Argentées A. Doyle. Duo—Bright as a Button A. Doyle & H. McKay. Solo—The Chapel in the Moun- tains H. McKay. Song—A Flower from Mother’s Grave H. McKay & S. Mc- Donald. Solo—Luck and Love March W. Crasweil. Soug—Hoime, Craswell. By and By VW. Sonug—Hello Central, give me Heaven M. McGuigan. Solo—Raiiroad Galop P. Mutch. The Fall of Sebastopol A. Des- criptive Fantaisie A. Pitre. Chœur—Les Soirées de Québec A. Pitre,. C. Doucette, A. Dou- cette, M. A. Blanchard. Les Evenements de Serbie Londres, 26.—M. Mipatoxicth, le ministre de Serbie en Angleterre, a donné sa démission. Dans sa let- tre qui a été envoyé à Belgrade mardi, il ne donne pes les raisons qui l’ont porté à démissioner. M. Mipatovicth, a consenti à rester à son poste jusqu’à ce que son succes- seur ait été nommé. Cologne, 26.—Une dépêche de St.-Petersbourg à la ‘‘Gazette de Cologne’’ dit que les diplomates russes reconnaissent qu’il est difi- cile pour ie roi Pierre de punir les meurtriers d'Alexandre et de Dra- ga, mais que le gouvernement de Russie s’attend à ce que le nouveau souverain ordonne bientôt l’expul- |cramponnés ou pouvoir, n'importe | par quel moyen. Les Intérêts du | ! peuple, ils n’y ont jamais songé. | Après avoir imposé des taxes sur sion de tous ceux imp'iqués dans le complot. Belgrade, 26.—L'empereur d'Al- lemagne a envoyé au roi Pierre une dépêche rédigée en termes cordi- aux. Day comme collecteur de tickets, | tous deux de Providence. Tout alla bien jusqu’à l’endroit noncée avant de Jonger parcllèle- meut la voie dela T'aunton Division de Boston. A cet endroit il existe un passage à niveau de la chaussée, la Provident avenue, a été abaissée pour permettre à la voie des tram- ways de passer au-dessous de celle du chemin de fer. Un pont solide a été construit à travers cette rue. Le charmoteur et le tramway sui- vant immédiatem-nt passèrent sans accroc la jonction, mais à 'ine é- ta'ent-ils à 40 pieds de cet endroit que le troisième tranrway dérailla, vint tomber sur le pont et resta Sus- pendu au-dessus de la rue. Les voyageurs, saisis de panique, n'eu- rent pas le temps de sauter, autre- ment les résultais auraient été bien plus graves. Avant que personn temps de bouger, le tramway se trouvait arrêté au moment où il frappait violemment les traverses du ponceau. Le tramway-moteur et le deuxième tramway brisèrent les chaîues qui les reliaient au troi- sième et au quatrième tramways et se précipitèrent en avant jusqu’à ce qu'ils fussent arrêtés par le mé- canicien. Les voyageurs purent a- lors descendre sans le moindre mal. Le collecteur de tickets Day se te- nait sur le marche-pied du troisième tramway et il eut le pied Iègère- ment écrasé entre le tramway qui a déraillé et les traverses. Il n’est pas gravement blessé. Une forte escouade de police de Fali River sous la direction du cap. Connors et du lieutenant Milton, se renda't bientôt sur la scène du désastre pour en éloigner les curi- eux. L'agent de la station de Fall River, Harding prit la direction d’uu train de secours qui fut envo- yé immédiatement sur les lieux. Au |moyen d'une grue puissante on re- | leva le tramway dérailla et on le | réprra suffisamment pour qu'il put | être transporté ailleurs. Il est heu |reux que le tramway n'ait pas dé- railié à droite au lieu de à gauche, autrement il serait tombé d’une hauteur de 20 pieds dans la rue a- vec tout son chargement humain. eut eu le late) es La guerre entre où la voie de la Worcester Division : de Providence fait une courbe pro-, et Walnut. Pendant Ia journée, ils ont envoyé plusieurs délégations à la police disant qu’ils voulaient la paix. Une grande excitation régnait au commencement de l’assemblée, mais les noirs modérés ont pu rétablir l'ordre et obtenir de la foule qu’elle restât paisible jusqu’à ce que le gouverneur ait adopté les mesures d'urgence. L'un des chefs nègres a été jus- qu’à dire que le président Rose- velt sera probablement prié d’'em- pêcher de nouvelles attaques sur les noir. ‘La constitution des Etats-Unis, dit-il, garantit la protection de la vie et de la propriété. Ilest grand temps que nous allions auprès du président réclamer cette protec- tion.”’ Il appert que les négres ont ache- té beaucoup d'armes à feu depuis le lynch de White. Trois noirs nommés McCoy, McKinney et Wiley, ont été arra- hcés de la prison de Newton, Baker County, et pendu lundi dernier, à un arbre. Leurs corps ont ensuite été criblés de balles. Js prison- nier étaient accusés d’avoir assassi- né F. S. Bullard, un blanc, qui avait été appelé, un soir de la se- maine dernière, à mettre fin à une rixe entre nègres, dans une soirée dansante. À Mountain of Ore in Sigt Considerable attentisn is being directed these days to the very large and unusual ore deposits. which have been discovered at Cheticamp, C. B., and which are being developed by Halifax busi- ness men on an extensive scale. Mr. A. G. Baiïllio, a prominent re- sident,of Port Hastings, C. B., who is widely known through Cape Breton island, was in Cheti- camp on business matters last week, end being an investor in Eastern National stock, he took adventage of the occasion to pay a personel visit to the mines of the Company, six miles from the vil- lage. Mr. Baïllio wrote to the se- cretary of the Company in Halifax as follows :’” I was at the mines Saturday and was very agreeably surprised and pleased at the condi- tions of affairs there. ! ns à ( ‘ 4 2:28 avis que cette somme devrait être | fout ce qui leur est venu à l’idée, The large aucune occurrence pouvant ébran- ler l’union politique et l’amitié qui existent entre eux. Il désirait, à la veille d’une grande controverse, déclarer publiquement qu’il croyait que la direction de M. Balfour était essentielle au sucècs du parti unio- niste. Si l'alliance unioniste était dissoute ou affaiblie, le ‘‘serpent Home rule, qui n'a été que blessé, et non tué’’, viendra de nonveau de l'avant. M. Chamberlain a déclaré qne l'union commerciale des colonies serait de beaucoup plus profitable que leur union politique. Il n’a pas soulevé la question des tarifs préférentiels pour son bénéfice ou celui du parti, mais parce qu'il n’y avait pas d’autre alternative pour un homme de sa position et qu’il croyait que par là seulement pou- vait être sauvegardée l'unité de l'Empire. Une politique de repré- sailles pourront être mieux définie une politique de négociation. Les ministres s’efforceraient d’abattre le mur hostile des tarifs et, s'ils échouaient dans leurs négociations ils s’efforceraient d'assurer pour leur propre pays ces nombreuses probabilités de développement et les occasions de travail, dont l’ab- sence force au temps présent les sujets anglais à émigrer dans les pays étrangers. Le temps appro- | chaïit où ii faudrait en venir à une décision sur cette matière. Mais: divisée de la manière suivante :—|les voilà maintenant en frais de $50 au principal de l’école et $25 à | mutiler l'acte des écoles et forcer » + »? | . A l'assistant. [les gens à se taxer eux-mêmes pour Si c'est la la loi, le peuple Mn de uell vrait le savoir, la presse devrait | . è ru dt Quelle co- être mise en possession des faits. | médie ! Ciel délivrez-nous de ce Nous avons toujours été sous l’im-' régime ruineux. La Foi Catholique Le Rév. Dr Samuel JF. Loomis, | profanent point. Ils y entrent ; de Boston, vient de rendre un élo!ils en sortent avec respect. Vieux quent hommage à la doctrine ca- | comme jeunes se donnent un mutuel tholique. Bien que ministre d:/exemple de piété. Nous, Amé- l'église Congrégationnelle, il admi-/ricains devrions être plus respec- re la foi catholique. Il est éprisitueux dans nos églises et imiter de son sens unique de charité, qui, | leur exemple.”’ à vrai dire, est incomparoble. | _ Le Rév Loomis va plus loin. A Les panvres, dit le Rév. Loomis, son point de vue l’église catholique les pauvres sont admirablement as- | romaine est , aussi démocratique sistés par cette religion qu’à ensie- | qu'elle est aristocratique. De fait, gnée le Christ. ‘‘:Nous ne devons [le plus PONTS de ses membres peut pas juger une église par quel-|S'asseoir sur la chaise de Pierre. ques-uns de ses membres. Il n’est | Riches et humbles, favorisés de la pas juste de juger un corps par les | fortune ont égale bienvenue auprès acte d'un de ses constituants, de | du vicaire du Christ. même c'est une erreur de calom-| Et ce n’est pas à tort que ce cro- nier l'Eglise catholique à cause des | yant prêch: la pacification, respect erreurs de l’un de ces sujets. des choses de la Foi. Il se fait Le Dr Loomis s'étend longue-|tous les jours un rapprochement ment sur cette question importante | des sectes vers la religion catholi- et fini par se confondre en éloges à| ge: Voyons les souverains aller l'endroit des catholiques. C’est à|4 Rome, déposant devant le suzves- tel point qu'on ne sait plus s'il | SUT de Pierre, le Primat de Ja reste chez lui du congrégationna- Chrétienté, l'hommage de leurs su- LS | jets adonnés à d’autres cultes. | Le ministre d'Autriche a renoué ce matin les relations officielles avec le gouvernement serbe. Le roi Pierre a donné une récep- tion ce matin. Deux seuls diplomates étrangers ont assisté, les ministres de Russie et d'Autriche. Les représentants de trois ou quaire autres puissances auraient volontiers reconnu le roi Pierre, mais non le cabinet serbe dont fait partie le colonel Maschin, l’un des chers-conspiateurs. Le renomination du ministère par le roi est regardée comme équiva- lente à une déclaration qu’on ne châtiera pas les assassins du roi A- lexandre et de la reine Draga. Le ministre Kalievics a envoyé aux représentants serbes à l'étran- ger une circulaire leur exp iquant que le roi Pierre a renommé le ca- binet parce qu'il considérait qu’il ne pouvait faire mieux que e con- fier le gouvernement aux liommes dans lesquels le parlement, il y a quelques jours, a exprimé sa confi- ance. L'une des premières tâches du ministère va être d’ordonner de nouvelles élections, et le roi sera a- lors en position de choisir un nou- veau cabinet parmi les membres du parti qui aura eu la majorité. rt Voient la Mort de Pres R . ‘Des catholique romains, dit-il, | La Papauté à de nos jours une! Blancs et Noirs A Wilmington, Delaware, la guerre de race est engagée ici. Les citoyens les plus modérés même ad- mettent et déclarent que les trou- bles causés par l’immolation venge- | resse du nègré George White qui a violé et assassiné Helen Bishop, ne font que commencer. Un engage- ment entre noirs et blancs est at- teudu d'une heure à l’autre et c’est en prévision de cela que la police a ordonné hier après-midi la ferme- ture de toutes les buvettes de la ville. La milice a ensuite été re- quisitionnée. Les troupes se composent d’un tégiment, celui de l'Etat du Dela- ware. La plupart de cenx quien font partie résident à Wilmington |et il est connu que beaucoup d’entre |eux faisaient bande avec 14 popu- lace qui a lynché White. En con- sequence, les autorités civiles crai- gnent qu’en cas de mesures extrê- mes Ce: militaires soient inaptes à réprimer les désordres. Il est pro- bable qu'un appel sera fait aux troupes fédérales. Des bandes de blancs ont circulé dans la banlieue hier après-midi et ont tiré plusieurs coups de revolver sur les noirs cu'elles ont rencon- trés. Napoléon Reed, un nègre amout of work done such as road making, mining and building ope- rations, together with the large a- mount of ore in sight atthe KEas- tern National Coprer Company’s property surprised me, ‘There simply seems to be a moun- tain of it.” Itis needles to add thot Mr. Baillio and his friends lost no time in increasing their invest- ment in Eastern National stock. The recent discovery of the ex- tension of the ore body through the mountain at the Copper Company’s property, thereby proving the ex- istence of an enormous deposit of gold-copper ore, fully justifies the high opinion which the above geu- tleman holds of this valuable pro- perty at Cheticamp. The Company has decided to increase the price of shares from Three to Five Dollars on July 1oth., and in anticipation of that event orders for shares are being received very frec;y from all parts of the couutry. A party of Directors and shareho‘ders, have just completed a ten days inspec- tion of the property and works, and have returned exceptionally te pleased with what they saw. 1C Party was accompanied by a professional photographer from Ha- Bfax, who took one hundred large views at various parts of the works, which will be on exhibition in Ha- + lifax at the office of the Fiscal A- gents, Alfred Bennett & Co., 16 Prince Street, branch office 110 âcé, qui dit demeurer à Welming- | State Street, Bost i é ù à Shi. dise .1-< | Couronne que lui ont tressée les! SE Late, k Ne (di so. mama r pt ne de Si Leurs ue , A | Plus de 200 voyageurs ont failli|ton depuis 40 ans et connaître tous | TS regarding this proposition are D De temples sont des rendez-vous solen- | puissances reputées impies. être tués ou dan“ereusement bles- les citoyens de ja ville, s’est plaint RE invied. And tte ns particulers will be gladly furnished soune d'accepter ses vues, SA üupoi application. , E., à : ta £ sr. Lu Î “te » 9 L . Li. . +. . | . , - , é inels, élevés à la Divinité qu'ils ue'‘‘ZLa Patrie. 1sés tard lundi après-midi par suite! hier d'avoir £té üuré à Newport, ,” : - .: Snenx TR PRE TR UNE LOT: Ras S ga dass SE Sondes ie 2 5 2 lits Le. nil sabre uiriai rade er ST 5 M 33 ap ASP di D EP ti Se