RTE rer ue D LU L'IMPARTIAL, TIGNISH, LP, a de CR ê JEUDI 31 OCT 1907. ER ag ARR PE Re GA MGR À e 5e 06 : % ETES 08 OS MALADES, CONSTAT, AT ML, DYSPERSE \ NE CRAIGNEZ PAS DE PUBLIER MA GUERISON, CAR JE SUIS EN PARFAITH SANTE—AINSI PARLE Mme J. B. LAVOIE, DE STOKE CENTRE, QUE, __. td On cherche à acquérir la richesse et chacun est per- ‘suadé qu'il est, pour la conserver, des procédés utiles ‘à connaître. Les colonnes financières sont lues atten- tivement par tous ceux qui ont quelques sous de piomb; le moinde petit capitaliste discute avec aisance ,<t assurance les cours de la Bourse, les dividendes, etc. Mais, par exemple, on s'occupe beaucoup moins de ‘la santé, on la considère comme un bien de naissance mystérieux et simple à la fois, obscure par son origine ct aisé à porter puisqu'il n’y a qu'à se laisser vivre. nn. 7 5 (Ar À a : SE T £ ÈS A Ericore, si l’on savait ce que c’est, ou à peu près, que la santé! Mais même cette notion échappe à beau- coup de gens. (C'est très fâcheux, parce que l’igno- zance nourrit de très détestables préjugés et empêche out effort raisonnable vers le premier des biens de .£e monde. _ Et, d'abord, on croit que la force musculaire est la santé. C'est une grave erreur. Il est de véritables athlètes qui pourraient porter à bras tendus des hal- tères énormes et qui sont de petits enfants à l'égard de la plupart des maladies, qui les terrassent au pre- mier écart de régime et les laissent couchés sur le fanc, geignant et confus. RE es S SE Par contre, de petites Canadiennes, ne pesant pas too livres, mais ayant soin de se fortifier avec les * Pilules Rouges ” supportent des épreuves qui écra- Geraient des géants. La femme, en somme, jouit d’une santé supérieure l à celle de l'homme, tout en étant plus faible que lui. Elle vit plus longtemps, ainsi que l’établissent toutes les statistiques. C'est que, plus régulière, elle a aussi un organisme plus robuste A tort, les romanciers et aussi certains idéalistes la représentent comme une fleur délicate que le moindre souffle fait plier et ter- nir. Ces inventions sont des compliments inventés par la galanterie? Et le plus curieux est que beau- coup de femmes réussissent, en s’y efforçant, à réali- fer ce type artificiel, ce faux modèle de leur sexe. En vérité, la femme est naturellement plus résistante que l'homme, surtout si elle prend soin de ce qui est sa force : du sang dont elle fait une dépense beaucoup plus considérable que l’homme. Mme J. B. LAVOIE,. Stoke Centre, Qué. chit son sang, redouble ses forces, fait disparaître les maux dont elle souffre, comme anémie, chlorose, neu- rasthénie, irrégularités, palpitations, etc. etc. elle maintient le fonctionnement de tous ses orga- nes, en un mot s'assure une bonne santé. CONSULTATIONS GRATUITES: Adressez-vous par lettre ou personnellement au No 274 rue St-Denis, Montréal, si vous désirez avoir des conseils. Les Ce que peut supporter une femme qui a pris soin ‘de conserver, au moyen d’un régime sage, des Pilules Rouges, un sang pur et vigoureux, c’est admirable! Ainsi, voici la lettre d’une petite femme ne pesant pressions d'estomac. Au bout de quelques semaines, faites les réflexions suivantes : Première réflexion : Un verre de gin me donre de l'appétit pour le dîner, mais ne me rendrait-il pas aussi le même service pour le dé- jeuner et le souper ?......Je pren- drai donc un {autre petit coup ,le soir. Seconde réflexion : Ce qui me tait du bien à l’estomac n'est pas l’eau que j’avale, ni le sucre que le mets dedans. Donc, moins d’eau et moins de sucre, l'effet n’en sera que meil leur... Bientôt, Madame, vous en vien- rez à prendre votre gin tout pur, comme les hommes. Bientôt, par suite de l'habitude, l’effet du gin n'étant plus aussi sensible, vous augmenterez la dose. Bientôt, com- me les hommes encore, vous pas- serez tout simplement au whis- ky. Le diable vous donnera bien d’au- cres conseils... Dans la journée, vous vous senti- rez faible ou fatiguée... Prenez un coup, cela vous rauimera. S'il survient quelques contrarié- tés, que la voisine batte votre chat ou dispute l’un de vos enfants, pre- nez un coup...Cela vous remettra de bonne humeur. Quaud vous recevez des visites, s’il u’y a pas d'hommes, offrez un coup à vos amis... Plusieurs refu- scront, mais quelques unes accepte- ront avec plaisir... Vous aurez ain- si l'avantage de leur tenir compa- gaie et de boire un coup à leur santé ! | Madame, je plains votre mari et vos petits enfants !... Disons-le franchement. Trop de femmes, sous des pré- textes frivoles, s'accoutument peu à peu à ces boissons auxquelles que cent livres, ayant eu sept enfants, et que les Pilu- les Rouges ont guérie de trois maladies qu’elle avait en même temps; ccnstipation chronique, congestion interne, dyspepsie. N'est-ce pas un vrai triomphe pour ces merveil- lsuses Pilules Rouges. Stoke Centre, s Février 1906. Messieurs les Médecins, C'est avec grande joie que je vous écris pour vous faire savoir que les Pilules Rouges m'ont guérie de trois maladies dont je souffrais, une constipation in- cessante, une congestion interne et la dyspepsie. Le portrait a été pris quand je ne pouvais plus marcher et que je pensais mourir. J'avais même été adminis- trée. C'est vous dire dans quel état j'étais! Main- tenant, grâce aux Pilules Rouges, j'ai le bonheur de vous dire que je suis parfaitement bien. Vous n’avez pas à craindie de publier ma guérison, car je suis en parfaite santé. Je reste votre toute dévouée, Dame J. B. LAVOIE, Stoke Centre, Qué. à Les Pilules Rouges guérissent et leur action est durable, Chaque femme qui les prend purifie et enri- Médecins de la Cie Chimique Franco-Américaine vous donneront, tout à fait gratuitement, les informations nécessaires pour l'emploi des Pilules Rouges et vous indiqueront aussi, au besoin, d’autres traitements si votre maladie les requiert. DEFIEZ-VOUS.—Les Pilules Rouges sont tous jours vendues en boîtes de 50 Pilules. Chaque boîte est recouverte d’une étiquette imprimée en rouge sur du papier blanc. Les Pilules Rouges que les mar- chands vous vendent à l’once, au cent ou à 25c la boite, ne sont pas les nôtres; ce sont des imitations, car jamais nos Pilujes Rouges ne sont vendues de cette manière. Ces charlatans qui se font appeler docteurs, pas- sant par les campagnes, allant de maison en maison, se disant envoyés par la Cie Chimique Franco-Amé- ricaine, sont des imposteurs toujours, car jamais nos Médecins ne sortent de leurs bureaux de consultations pour soigner les femmes malades. Si votre marchand n’a pas les Pilules Rouges de la Cie Chimique Franco-Américaine, envoyez-nous 50c. pour une boîte ou $2.50 pour six boîtes, ayant bien soin de faire enregistrer votre lettre contenant de l'argent, et vous recevrez, par le retour de la malle, les véritables Pilules Rouges. Adressez toutes vos lettres : CIE CHIMIQUR FRANCO-AMERICAINE, 274 rue St-Denis, Mont+/ réal. enfin, pour le mari, l'huwmiliation la de votre santé : vous manquez d'ap- plus profonde et la ruine de tout | pétit, la digestion se fait mal. Vous | ressentez des frissons dans le dos, | La femme saït tout cela, mais | des eugo‘rdissements, des vertiges, ‘a saisie, elle n’é- letc., etc ! ne s'arrête de-, Après cette longue énumération souffrances, au bon moment, I y a des Femmes qui boivent! (De Le Croix) | bonheur domestique... quand la pas: on coute plus rin elle vant rien...ie yeux ouverts, elle de —Com'"t ! des femmes qui!court à une : uiue irrémédiable... pese timi lement votre demande : niitent. !...... et qui boivent du Cumment donc une habitude si Ne pensez-vous due docteur, gin ! Est ce possible ? Est ce croya- |antipataique aux goûts naturels de qu'un peu de fortifiant, quelques ble ?... la femme parvient elle à entrer dans 8outtes de gin daus un verre d si —Oui, c'est un fait, L'homme son coeur et à le dominer ? Disons- sucrée, me feraient du bien?... n'a pas gardé le monopole des bois- | le. Très probablement le médecin sons alcooliques ; des femmes oùt}} À BUYEUSE DE VIN ET LE |$€ra de votre avis. Alors faites-vous donuer une pres- cription en bonne et due forme. Ce voulu, elles aussi, goûter au, fruit’ DO :TEUR | . à | 1 . EU éfendu, et, disons-le bien bas,files | HER Ra | Depuis longtemps, Madame désire buveuses de gin et de whisky ne! crie sera la réponse triomphante à toutes è ’ |vivement pouvoir faire usage de sont ‘pas toutes des femmes d’ou-| les objections du mari Commerit win “mais Se quel moyen à \ vriers ou de pauvres journaliers. ER SE "2 bust . | POTERIE, en seffet, s’opposer à ce inre 2 a e1t . l . “ [preudre pour attei - | que le docteur prescrit comme remè- Que de malheureuses créatures, |*. : ; jui vie aide et lui 8 : | diable ns res L: , de nécessaire à votre santé ? |suggère des conseils dans enre : suggère des conseils dans le g Vous avez gagné le point le-plus monde, | Club de Reformeet Commissaire du elles ne devraient jamais goûter. | Trop de fenmes s’imaginent ne pouvoir s'endormir sans une dose plus ou iuoins forte de boissons al cooliques, ou quelques verres de | bière. Evfn trop de médecins montrent une facilité excessive pour prescri- re aux f-mmes l'usage quotidienne de stimulants. Ils préparent ainsi la voie à la terrible passion de f'al- coolisme. | Quelques femmes seront mécon- tentes de ces observations, c'est certain ; mais, en revanche, plus d'un mari les aprrouveri et les te- ra lire à sa femme. | Puisse cette lecture la détoirnée à jamais de cette habitude fatale! | Du reste, disons-le en toute jus- tice, elles sont rares dans uotr: 50 ciété, les femmes qui s’abandon- nent à cette passion pour les li- queurs fortes. Rév. Pèe HAMON, S J. Richesse de l'Ouest Canada M. L. E. Geoffrion, président du Port de Montréal, vient de £visiter Wivnipeg, Edmonton, Brandon, Calgary, Fort Williams, Morain- vil'e, Strachcona, en un mot tous les principaux centres de population du Nord Ouest, et voici ce qu'il en disait dernièrement à un journalis- te qui était allé l’interviewer : ‘‘Notre Ouest canadieu, c’est un monde, un monde que nous igno- rons et qui s’il était tont mis en va leur. ferait l'envie et l'admiration de l’uuivers entier. Il faut voyager dans ces contrées immenses, peu peurlées ; il faut voir les récoltes du blé arrivant couromment à la hauteur des épaules pour se faire une idée de la richesse du sol. ‘‘Oh ! Pourquoi nos jeunes gens { ‘‘Rien n’existe dans ces contrées \ immenses. Tout est à créer, et tou- tes les énergies peuvent y trouver leur emploi. Mais l'agriculture sur- tout, à portée de tous, offre des res- sources sans limites. Il suffit de par- courir les champs, et de voir la beau: té des récoltes sur pied pour s'en convaincre. ‘L'industrie est également appe- car le sous-sol n’est pas mo'ns riche que la surface. A Morainville, par! exemple, on [commence l’exploita- tion du pétrole dont on a découvert des gisements d’une richesse inouie, En maints endroits également le charbon a été révélé. La richesse est reconnue si grande que déjà dans tout endroit où une dizaine de maiso' ont pu se grouper une banque s’est installée. ‘ Les villes me semblent égaie- ment appelées à un avenir prodi- gieux ; Edmonton, entre autres, se développe &’une façon extraordinai- re. Les entrepreneurs de con:truc- tions ne peuvent suffire, et plus de 3,500 personnes, vous entendez bien, 3 500, personnes logent sous la tente en attendant une habita- tion. Uu grand nombre de cavua- diens-français sont dans cette ville, sur le chemin de ia fortune. Ils y sont fort considérés et y comptent rlusieurs échevins, espérant bien fournir le maire l'an prochain, er la personne ce M. Picard. ‘‘Eu un mot, on ne peut sans l'a- voir visité, se faire une idée de l’im- meusité territoriale et de l'immen- sité des richesses de l'Ouest. Il faut le voir et le constater de ses propres yeux pour s’en convaincre. ÂAlors on est tout simplement émerveiilé, et on a en l'avenir du pays une foi » lée à un développement magnifique; { J. H.Myrick & Ca DRY GOODS HARDWARE BOOTS & SHOES FINE Gt{OCERIES And i'ishing Supp'ies AT TIGNISH ‘and ALBERTON illimitée. Conseillez-bien, a dit M. Geoffrion en prenant congé du con-| fière, conseillez-bien à tous uos! ‘euves gers, à nos fils de cu'tiva- teurs, à nos fils de familles, de ne pas aller s'échouer daus les usines américaines. Montrez-leur, larges ouvertes pour la conquête,les gran- des et fécondes plaines de l'Ouest. Vous ferez alors une oeuvre sainte et patriotique. "ONLY A Common Cold BUT IT BECOMES A SERIOUS MATTER IF NEGLECTED. PNEUMONIA, BRONCHITIS, ASTHMA, CATARRH or CON- SUMPTION IS THE RESULE. -_ Get rid of it at once by taking Dr. Wood's Norway Pine Syrup Obstinate coughs yield to its grateful soothing action, and in the racking, per- sistent cough, often present in Consumptive cases, it gives prompt and sure relief. In Asthma and Bronchitis it is à successful remedy, rendering breathing easy and natural, enabling the sufferer to enjoy re- freshing sleep, and often efflecting a per- manent cure. We do not claim that it will cure Con- sumption in the advanced stages, but if taken in ne it eye porn it cn that stage, and will give the greatest relie to de store from this terrible malady. Be careful when purchasing to see that ou get the genuine Dr. Wood’s Norway ine Byron. Put up in a yellow wrapper, three pine trees the trade mark, Mr. Wm. ©. Jenkins, Spring Lake, Alta, writes: “I had a very bad cold settled on my lungs I bought two bottles of Dr. Wood's Norway Pine DE but it enly required one to cure me. have never met with any other medicine as good.” Price 25 cta., at all dealers, mm — émigrent-ils aux Etats-Unis où ils | perdent leur temps, leur jeunesse et | . * | ieur santé dans les manufactu ! découragées pariles misères de la ie, poussées, peut-être, par des! | Re r Le . | de ceux-ci : nant maris ivrognes, demandent parfois | Di UE dise avoir! P . ; | à — VOLS voi Z, ! ' au whisky l'oubli temporaire de à A e à] : LA MEDECINEOPERE 1 : 1 SR Ja liberté de boire du gin à la mai-| 4 ci « sp urs uiaux on le compre sans | : Les Hi n flacon deæin e d . L s fes |S0n, mais votie mari S'y oppose de | c . aussit : _——— : L excuser, du reste. Mais que des) | s les veux du mari, avant le d d h : dans | toutes ses forces.....e Es sou : y sé s du eureuses s | k SES v mé£ecne ur | | JIserait pourtant possible de vain-| diner, préparez votre ve | leur ménage, entourées de nom-| UP. S | | Beaucoup d'eau d’abord, beaucoup | 0 d dei cre sa résistance. Si vous me le per-| En 24 S, ay Re S L S | . . . | . } breux enfants, ayant des positions mettez, je vous dirai comment ma-| de sucre ; enfin, un tout peti oigt, honorables dans la société, glissent ; lbs RS See he inoeuvrer pour obtenir ce résul-|CE £ : 8 p-| dans cette passion des boissons for- | , 1 nr LS . | tat. é | tes,{voiià, certes, qui est inexeusable |" is de bonne humeur......Continuez | CL | Consultez un médecin. de li nbrté HÉME Vdsioaite Dane et 1n0ex Die. | Va . .. \ de sort À | ù F 2 : | Choisissez le jeune, complaisant, | P , Une femme mariée, quis'accoutu | , , faible clien- | t vantez bien haut les heureux ef- | sens à boire, mais c'est le trokble | *"2 720 ERP GEST | . ? I ! . : | fets de la médécine ! ; tèle... Il n’en sera que mieux dis- | Ê | et le désordre dans la maison, c’est | P # | pétit, moutrez vous gaie, pleine de | | L Li 2 2 î le désh le pl ue chat | osé à vous écouter patiemment et Les maris sont, en général, de e déshonneur le plis complet, c’est | } sw { pour les enfants, le scandale le plus} à Entrer dans vos vues : * . À ’ Z Hxpliquez-lui tort au long l'état } triste et le plus inoubliabie..,C'est 1 1 . « | ce que femmes disent de leurs im- | nées d 2 | res ? | ‘Pourquoi ceux qui veulent quit- ter le toit paternel ne vont-ils pas ; dresser leur tente dans l'Ouest ? | ‘Les courageux, ceux même qui partiraient sans une cent, après dix | . . . | aus de labeur reviendraient riches, | { considérablement riches. Dix an-| pour fouiller son sol, labeur et la fortune, voilà | ce qu'offre notre Ouest canadien à ! . . . | - | bons garçons qui croient facilement tous les entreprenants qui parteit C4) f Tt K\ NN Baby’s Own Soap arde son parfum délicat jusqu’au ri la tit morceau. 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