pu ra + | à I : L'IMPARTIAL JEUDI, LE 13 OCT. 1904. ‘de l’île Curteau. Parlons de Marie et de Toine as- | Rus Ses ef Japonais L'année dernière la prise a été de teur. Lorsque Toine entra dans la| | 15,000 barils. L'an dernier, le|maison chez eux, sa femme dit :! & À N “ prix du baril était de $6.50 et pro-|‘‘comme t'es blème, t'es malade | \ | di ‘ | bablement que cette année ce prix j'cré. Son mari dt: 10on. j'sus| ) ) 418 . LOS. 5.-Le tsar à la ville l'eau potable dont elle a "+ plus élevé. ben. Sa femme le fit assoir sur une ; icolas a enfin reçu un rapport of- : besoin. a saison de la pêche aux hui- chaise et comme elle était après | ficiel du générai Stoessel à .| à * … [tres est commencée depuis le 21 du cuir ell i es | | | s propos| La déroute des Japouais a fait dep cuir elle iui passa ses ma’ ns blan- | [OO Bbls well cured Island Herrin de l’assant désespéré de quatre | une excellente impression sur le ere et se continuera jusqu'à |ches de farine sur le visage et pre- | | , eg pi 4” les Japonais contre | moral de la garnison et le général SAS A eee ue “ion Liu res ” prit NE ReR "| -Arhur, du 19 au 23 septem-|Stuessel dit que le courage des 2.10: RON De RER: iens, regarde, tu vois) ks bre. D’après ce rapport ia uouvel-' troupes MS était Léo . j(8ique maritime ont passé l'été à laben que t'es blême. Se voyant si sonne terre le de Tché-Fou à ce propos n’était|ajoute que a garnison céisbattra Baie Richmond étudiant ces mol-| pâle ildit d'une voix affaiblie | pés trop exagarée. jusqu'à la dernière extrémité. lusques et faisant des expériences | Oui, c'est vrai j'sus nalade. Sa lo Chest Best Tea Les Japonais ont fait preuve d'u-| Londres, 6—Le correspondant du dans le but de trouver le moyen de | femme, Marie dit alors : Ce ie | ne bravoure frénétique, wais ils| Daily Telegraph à Tché Fou dit les cultiver quand elles menaceront | p'têtre bon qu'on irait chercher te! | perdirent 10,000 hommes et ne ré-|que du 24 au 25 septembre, les Ja- - s’éteindre. Jusqu'à ce jour, il curé ? Oui, vas y vite, Marie part, ‘lo Casks American Kerosene oil eussirent qu'à capturer deux re-|ponais tentèrent à plusieurs repri- n’y a pas eu de diminution, mais la {et rendue au presbytère expliqua doutes protégeant les réservoirs. ses et avec l'énergié du désespoir pêche qu'on en fait est si considéra- | au curé le tour cu'elle jouait à son Les Japonais dirigèrent principa- | de capturer la Montagne Haute à die qu'il mers PAT RS RO RE lot: of Lathe, Eumber and Pailings, Mate lement leurs efforts contre la possi-| Port-Arthur. Par suite de la des- pour ne pes ruiner les lits. mort, dit-elle. Le prêtre arriva tion commandant la Montagne Hau-|truction de leurs travaux en terre Le Dr Stañord, , de l'Université |chez Pierre eteprès l'avoir eon- ‘ . d à “ ‘ 2 , , . u ! C he te qui fait face à la baie du Pigeun, ils n'étaient nullement protégés et ge PRES ce Te i 1 : ess dit: On va dire les inaties. d Boards and Hard wood Plan ksS, Boots un peu au sud du fort d’Etso. La!sous les rayons des projecteurs é- A T PARTS près avoir récité l'oremus, il moitagne a 500 pieds de hauteur et | lectriques les nr russes |*7tème français pour la culture |dit à Marie : Je crois qu’il est d Ï Ï Ï sh site fol nt Lis pouvoir de |les Du. di tie des huitres est de prendre le ‘‘frai’”’ | mort. Toine se renversa la tête en and Shoes. Paint and oils, Nañs,et Japonais, elle eut été pour eux le, ‘‘De nouvelles troupes s’avan- de le placer sur un fond de ciment | arrière et poussant un grand soupir ë couvert de tuiles, et de le placer |se crut mort. Sa femme pensa,| 900 Bbls Flour now on hand le levier qui leur eût servi à s’em- parer de la chaîne des défenses de moindre importance. Le carnage là fut terrible, et at- teignit san maximun le 22 septem- bre, lorsque les Japonais parvinrent à atteindre et à occuper les posi- tions pretégées par des tranchées, d'ou îls s’attendaient le lendemain à escalader le sommet. Pendant la nuit, le lieutenant de marine Poggorsky, à la tête d’un détachement de volontaires descen- dit mencèrent à bombarder les dé- fenses moyen de bombes au pyro- xilin, causant une panique parmi l:s assiégeants qui s'enfuirent, a- bandonnant le versant de la mouta- gue couvert ne morts. Les Japonais abandonnèrent alors toute nouvell: tentative d’attaque, sais après un jour ou deux de re- Jos, d'après la deuxième dépêcné d2 Stoessel datée du 30 septembre, ils recommencèrent à bombarder 125 défenses de la ville et les défen- ses extérieuses, ouvrant en même temps des tranchées en zigzag, qui leur permettront de s'approcher plus près de la ville pour livrer le dernier assaut. La perte des réservoirs n'est pas considérée comme importante, at- tendre qu'il y a un lac d’eau pure ct de nombreux puits pour fournir Une opinion Russe P R LA FRANCE ET LA RELIGION CHRETIENNE Un des principaux journaux de Russie, la Gazolte de Mosus, con- sacre à la politique antireligieuse du ministère Combes un article où ji! dit : «Tous ceux qui sympathie pour Île ‘‘beau pays de France'’ et qui sont attachés au christianisme ont appris avec un yrofond chagrin la rupture entre le youvern2ment français et le Vati- Symptô- éprouvent de la can... Malheureux pays ! jnes mevuaçants ! “«J'ignore si les gouvernants frau- çais L-ur lutte contre la religion ou s'ils seçoivent de l'or anglais ou alle- mais ce qui est certain, agissent avec couvinction dans çaient avec une bravoure fanatique, ajoute le correspondant, passant sur les cadavres de leurs camarades tués. Alors les Russes, excités par leur succès firent une sortie. Les Japonais répondirent à leur feu avec leurs canons à tir tfapide. C'était la première fois que les Ja- ponais étaient parvenus à faire quitter leurs abris aux Russes et ils causèrent de grands ravages dans leurs rangs. ‘La scène, le lendemain offrait un horrible spectacle. Les ver- sants de la montagne étaient cou- verts de cadavres japonais et russes horriblement mutilés. Les rochers étaient couverts de sang. “Un court message a été reçu aujourd’hui. Il était écrit sur un petit morceau de papier et portait la signature du général Stoessel. Ce message dit que la tranquillité règne autour de Port-Arthur de- puis le 25 septembre et que les Ja- ponais n’ont pas été autorisés à en- terre: leurs morts. “Un compte rendu officiel japo- nais admet que les Japonais ont su- | bi un revers et avoue qu’il ne leur reste plus qu'à maintenir un siège passif. | ‘La fièvre ‘antérique a fait son apparition dans les rangs des sol- dats de la garnison.”” nels de la France et les cenclusions qu'en tirent les observateurs impar- |tiaux montrent que la jeunesse éle- vée en dehors de la foi chrétienne est tombée à un degré d’abaisse- went moral épouvantable et déses- pérant. ‘Enfin, seule la religion pourrait tempérer l'hostilité qui devient de plus en plus vive entre les classes |étevées et 1: prolétariat en atten- dant que la question sociale soit ré- solue par des moyens plus sages et plus effi:aces que l'anarchie et la commune. ‘‘I1 faut dire que la politique an- ti-seligieuse du gouvernement est fortement attaquée en France. Nous envoyons nos plus chaleureux encouragements à nos frères éloi- gués qui défendent le Christ, ch 1ssÉ des établissements publics, mais j' mand ; > | non du coeur de la grande nation ! c'est qu'ils conduisent la France à sa perte. r _ 5 ‘Les personnes impartiales et Etude sur les hui- qui estimeut trop le christianisme tres «t les services r-ndus à l'Europe et à l'humanité déconcerter par les pour se laisser abus que ses faux serviteurs ont pu sous son commettre en s’abritant drapeau, ces pas que le catholicisme n'a pas ton jours été à la hauteur qui convien drait. “Quoi qu'il en soit, au clergé leurs principes moratx se Sont ré pandus pans le peuple françai coinme une vivifiante et bienfaisaute. Dans € siècle tions de toute nature fmes et les ensorcellent, les enfants sans principes religieu pourront-iis se défendre contre dangers qui les menacent côtés : | homme résister énergiquenrnt > Seule la religion donne + Lt la force e «ions imals'unss. incalculables qu’il a personnes 1e Cachen: catholique que les meil- onde rafraïchissante, | : s | d'énervement où des séduc-| attirent les comment | nappe d'eau, peut être douze milles les | de tous | granles profondeurs et d'autres c à quelques pieds d'eau seulem nt le pouvoir de aux tenta-\}! “La statistique des jeines crimil- — PAR LE PROFESSEUR WRIGHT Malpecque, sur i'île du Prrince Edouard, «st l'endroit favori pour ja pêche des huitres appelée Mal- - | peC ue. | Le professeur Ramsay 1 Wright, c'est grâce | du département biologique de l'U | uiversité de Toronto, qui a étudié les lieux mêmes, dans le courant de l'été donne d’in- téressants détails sur ses observa- sur les huitres, = e | tions. L'endroit par excilence des hui | } x | de long sur dix ae large. 1: succulentes. Les meileur-s ont ét: trouvées à } \ilne bat pas rion Toine. dans un endroit ou il auu bon courant. Là. la croissance se fera rapidement. Ce système est dis- pendieux, mais donne les meilleurs résultats. Quand l’huicre est grosse un pou- ce de diamètre environ, on la place dans une boîte ou elle est nourrie jusqu'à son entière croissance. Mais le mode le plus en vogue, est de prendre les jeunes huitres et de les placer dans un endroit conve- uable, où elles se développent d’el- les-mêmes. La raison pour laquel- le l'huitre Malpecque est la meil- leure, c'est que la nourriture qu'’el- le trouve dans la Baie Richmont est supérieure. on est pas pour l'ensevelir et l'ex- poser, si on l’mettait dans l’coffre ? Elle demanda l'aide du bon curé et le mit dans le coffre après l'avoir débarassé dn butin qu'il contevait. A ce moment Pierre entra, y dit à Marie : J'sus pas v'nu icite betôt? Se doutant de quelque tour, non, dit elle. Y a ben massacre là de- dans je ne peux pas me irouver aujourd’hui, j'cré Mauie que tu mc cache, Non cherche si tu veux I1 fouille la maison de la <ave au grenier et rien, Revenant dans la salle il aperçut le coffre et courant à lui en disant : j'sus p't'être d’dans. Ilôte le couvert et aper- ceuant Toine dedans il letira par les cheveux en disant : me v'là en- fin. Son frére tout bas ; Lache- Le comble de Ia moi donc, tu vois bien que j'sus mort. Je curé s'en tenait les côtés à rire pendant que Pierre cherchait dans la maison, Marie lui avait raconté sa conversation avec sa soeur. Je crois, répondit le bou prêtre que si j'avais une récom peuse à donner au plus fou je se- rais ben en peine, et i: s’en alla. Ainsi fimt l'histoire de mon grand-père Je laisse au lecteur de juger quel était le plas fou ds deux. 3 STAMONE SSATONE Foile C'était au mardi gras de l’année 1899. On était alors à veiller chez mon grand’père. Chacun racontait son histoire quand on demanda à mon aïeul de raconter quelque chose, sachant qu'il était ce qu'on appelait beau parleur. Le vieux ne se fit pas prier et après avoir mis sa pipe sur la table commenca ainsi : Ce que j'vas vous conter c'est passé dans une paroisse du comté de D...]J'étais alors engagé pour faire les foins chez Baptiste Latu- lippe. Deux frères de l'endroit | pas fins à l'excès, et pas trop beaux, s'étaient mariés aux deux soeurs, qui faute de mieux les a- vaient pris. Quelque temps après leur mariage, la plus jeune dit à! l'autre, j'erois Charlotte que mon | Perre est encore plus fou que ton mari. L'autre soeur répondit : qu'il soit fou tant que tu voudras, De là | ostination ; à la fin, Charlotte dit à | Marie, sa soeur : ‘‘Sion essayait | DOANS KIDNEY ITR EE ! | | | l tres est la Baie Richozd, une large | pensant à quelques tour dirent non. ! On trouve les lits d'huutres à de à | sou frère à un demi mille plus loin. | parvenir le montant par la malle. es huitres à eau profonde sont les | 151: prof pudeur de vingt pid : y € à leur faire faire quelque chose | pour 7oir lequel est le plus fou”. | C’est bon répondit l’autre. | Are a sure and permanent cure for all | C'es EP | Kidney and Bladder Troubles. | Le lendemain, Pierre après avoir | BACKACHE | fauché toute l’avant-midi se couche | | | sur l'herbe, suivant sa coutume, no of Kney Trouble. | Pendant qu'il ron-| Serious trouble will follow if you don't. après dîner. \flait sa femme prit du charbon et Cure your Backache by taking [Jui noircit le visage bien noir. | DOANS KIDNEY PILLS | Lorsqu'il se réveilla il re: jat à la . maison et trouva sa femme après | filer. Lorsqu'elle l'entendit entrer | elle se retourna etdit: Bonjour, monsieur. Comment, dit Pierre, viens-tu folle, tu me reconnais pas ? Elle dit, non monsieur, je vous ai | jamais vu. Comment Marie, y dit, tu reconnais pas ton Pierre? ya pas si longtemps que je suis sorti. Pierre ne sachant que croire, prit | ne sout pas en règ jun miroir et dit : c'est vrai, c’est !ahonnements. |yas moi ; ousque peut ben être. | Nous prions tous ces lecteurs retar- \Y va voir sous les arbres pour voir | dataires de bien pas pus d’Pierre que AUX aponnes Un grand nombre de nos abcn- |nés doivent avoir son<sience qu tis le avec nous pour st il y était, sur la main. | Y demande à ses voisins s’ils l’a- | Les voisins :reven:1s pour pouvoir se soutenir. L'IMPARTIAL a besoin de tous cc dû. vaient pas vu passer. | Alors il se dit : ‘‘J'sus peut-être al- | qu’il lui est dû : C'est | | vouloir nous faire parvenir au plus tôt ce qui nous est Un journal a besoin de tous ces impossible | AI cheap Îor cash or produce. F CASH PAID FOR OATS \ F: Larkin Frog Pond. 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