(,2 M de l‘Ile—du—Prince—Edouard dans son rapport du comité organisé pour étudier le futur du Comité Historique, généalogique et littéraire établi en 1955. Les personnes qui ont servi dans ce comité d'étude furent M. l'abbé Jean Buote, M. J.—Edmond Arsenault et M. Benoit—W. DesRoches. La proposition de la nouvelle fondation est présentée à une assemblée générale par M. le docteur J.wAubin Doiron, et est appuyée par M. l'abbé Charles Gallant. La proposition est s acceptée a l'unanimité. Un comité fut choisi pour rédiger une nouvelle constitution. A la réunion du 19 août 1970, les statuts et règlements furent débattus longuement et finalement adoptés. Le premier comité éxécutif de 1a nouvelle société se composait comme suit: Président: M. J.—Edmond Arsenault Vice—président: M. l'abbé Jean—F. Buote Secrétaire: M. Francis—C. Blanchard Trésorière: Soeur Antoinette DesRoches, C.N.D. Conseillers: M. Antoine Richard, M. J.— Albert Gallant et M. le docteur J._Aubin Doiron. Les années 1955, 1964 et 1967 sont donc trois dates de grande signification historique: 1955 - la fondation du Comité Historique, généalogique et littéraire sous l'égide de l’Association des Instituteurs et Institutrices Acadiens de l'I.-P.—E. C'est aussi l'année du Bicentenaire de 1a Dispersion des Acadiens de 1755. 1964 — la fondation du Musée Acadien â Miscouche — pour coinw cider avec les fêtes provinciales marquant le centenaire de la première réunion des Pères de la Confédération u. canadienne tenue a Charlottetown en 1864. 1967 — l'établissement de la Société Historique Acadienne de l’Ile—du-Prince—Edouard w réalisé en la même année que les Canadiens célèbrent 1e centenaire de la Confédéraw tion canadienne de 1867. Nous ne faisons pas les choses par des petites mesures n n'est—ce pas? Et ce qui est significatif encore dans l'histoire de notre fondation, c'est que nous les Acadiens avons choisi Miscouche, où nous avons fondé ces organismes qui sont appelés â nous aider â promouvoir et â sauvegarder nos intérêts historiques comme peuple acadien; et cela ä l‘endroit même oñ