" à UE Es A « d noire Se Re RES LE. Re CPP ï np rremer Rl - ee + sh nee E 4 - * pp _—— mm mers nu ——— — Sn eettemmmtn nn) NOUVELLE SÉRIE L'IMPARTIAL, TIGNISH, I. P. E., MARDI 10 AOUT 1909 16 ANNÉE Les Dames dont les témoignages suivent, comme un grand: nombre d'autres Dames, ont été guéries par LES PILULES ROUGES | DE LA COMPAGNIE CHIMIQUE FRANCO-AMERICAINE Ce grand remède guérit les femmes malades, quand même tous les autres: remèdes ont failli à amener la guérison. ‘Je suis très bien aujourd'hui et mon bébé se porte à merveille. J'attribue mon rétablissement et la vigueur de mon enfant à l'effet des Pilules Rou- ges, que j'ai prises pendant plusieurs mois, et à l'observation des conseils que m'ont donnés les Médecins de la Compagnie Chimique Franco-Amé- ricaine. J'étais très faible et je souffrais beaucoup de la dyspepsie. J'étais toujours triste. rien ne me souriait ; maintenant que ma santé est bonne, je suis toute changée.” Madame THEODORE FECTEAU, East Broughton Station, Co. Beauce, Que. “Je n'ai jamais été d’une forte constitution, et après la naissance de mon deuxième enfant, j’eus à souffrir d'une débilité générale et de maux de tête si violents que ma vue en fut affectée. J'étais aussi torturée par des points dans les côtés et dans le dos, et j'avais complètement perdu l'appétit. Plusieurs personnes me conscillèrent de prendre les Pilules Rouges de la Compagnie Chimique Franco-Améri- caine et j'étais moi-même encouragée à l'essai de ce remède par les nombreuses guérisons rapportées chaque jour dans les journaux. Je pris donc de ces pilules et je fus soulagée aussitôt. Six boîtes sufi- rent pour me rendre toutes mes forces et me guérir de tout le mal que j'endurais. J'ai pu ensuite en- lever les verres que je portais pour protéger ma vue et jamais depuis je n’ai été obligée d'y recourir. J'ai toujours été très bien.”’ Madame LUDGER LABRECQUE, 175 rue Visitation, Montréal. Tous les maux, toutes les souffrances, toutes les maladies que la femme a si souvent à stpporter, les maux de tête, les maux de cœur, les migraines, les névralgies, les vertiges, les suffocations, les pal- pitations, les étouffements, les pâles couleurs, les nervosités, les moments de tristesse, de mélancolie, de découragement, de faiblesse, toutes les difficultés qu’elle a bien des fois pour traverser les périodes plus ou moins critiques de son existence, n’ont sou- vent d’autres sources que l’anémie. Le premier soin d’une femme qui n’est pas bien portante, qui souffre ou qui est affaiblie, soit par la maladie, soit par toute autre cause, doit donc être de se procurer les Pilules Rouges de la Compagnie Chimique Franco- Américaine, qui guérissent chaque jour tant de femmes, de jeunes filles, de jeunes mères, de fem- mes âgées atteintes de différentes maladies qu’au- cun autre remède ne parvient à guérir. Femmes âgées, jeunes mères et jeunes filles, pre- nez donc les Pilules Rouges de la Compagnie Chi- mique Franco-Américaine. Quelques boîtes suff- rout pour refaire votre santé, vous rendre vos forces perdues, et rétablir complètement votre organisme délabré, débilité, anémié ou même épuisé. Seule- = Fac-similé d’une boîte de Pilules Rouges. JE ROI l OUR LES FEMMES PA SET FAÈ /ATAIIT ET LI A LRATENT Le LA: LL7 LE LE TS TRE MU GES LEON CNP MQU RS BRUIT CE MISES DU SLA AE pool ge PTE EI LAN RE LPLIT TIRER IN RER RS LUEUR Jubes ln lrntrs s ve pouls t Lt parte vers ed étten e frere al, PRIX SO CENTS. S1x BOITES $ 250 TK - D'STRIBUÉES PpE LA r AGN/ 1MIQU RANCO AMÉRICAINE Coppac NE CR IMIOUR PEAR O ANGL . x, 422 ÿ Madame Ludger Labrecque, Montréal. rue Visitation, 175 ment, n’acceptez pas le premier médicament venu, car beaucoup de pharmaciens sans scrupules sont payés par des fabricants peu délicats chaque fois qu’ils parviennent à remplacer les Pilules Rouges de la Compagnie Chimique Franco-Américaine par un de leurs produits. Exigez donc les Pilules Rouges qui portent sur leur étiquette le nom de la Compagnie Chimique Franco- Américaine et qui sont en vente dans toutes les bonnes pharmacies. N'’acc-ptez pas non plus de ces pilules dites ‘“pilules rouges’” que des colporteurs et colporteu- ses, passant par les maisons, allant de porte en porte, vous offrent. Ces gens sont des imposteurs, et nos produits ne sont jamais vendus de cette manière. Si votre marchand n’a pas les Pilules Rouges de la Compagnie Chimique Franco-Américaine, en- voyez-nous 50c pour une boîte, ou $2.50 pour six boîtes, ayant bien soin de faire enregistrer votre lettre contenant de l’argent, et vous recevrez, par le retour de la malle, les véritables Pilules Rouges. CONSULTATIONS GRATUITES.—Adressez- vous, par lettre ou personnellement, au No 274 rue Saint-Denis, Montréal, si vous désirez avoir des conseils au sujet de votre santé. Les Médecins de la Compagnie Chimique Franco-Américaine vous donneront, tout à fait gratuitement, les informa- tions nécessaires pour l'emploi des Pilules Rouges et vous indiqueront aussi un autre traitement si votre maladie le requiert, COMPAGNIE CHIMIQUE FRANCO - AMÉRICAINE, | NE 274 rue Saint-Denis, Montréal tiales out admis l'importance de nos Dans notre numéro de samedi, nous avons traité la question de la défense impériale en général, mais aujourd’hui, nous croyons devoir y revenir, afin de faire voir à nos lec- teurs ce que le Canada a fait jus- qu'ici pour la défense de l'empire. Il y a quelques jours nous citions dans un article, l'opinion de Sir Charles Tupper mais aujourd’hui nous citerons l'opinion d’un journal de Toronto, le ‘Toronto Star’. Ceci démontrera à nos lecteurs que les idées exprimées par nos chefs politiques et approuvées par les chefs conservateurs sont bien celles de la grande majorité des Canadiens. ‘‘On augmente quelquefois, dit le Toronto Star, que la construction des chemins de fer par le Canada, ne peut être comptée comme oeuvre de défense, parce que nous les construisons pour notre propre avantage et non pas pour l'avantage de l'empire. On peut répondre à cela que la flotte anglaise n’a pas été coustruite et n’est pas maintenue pour la dé- fense du Canada, et que si le Ca- vada était hors de l'empire, la flotte anglaise ne compterait pas une unité de moins. Mais des deux côtés on s’écarterait de ia vérité, car ce qui est fait pour une des par: ties est fait pour le tout’’. Qui plus que les autorités impé- L'Empire o Qn’avons-nous fait pour sa defense —O—— ji | vrée dans la mer, iln'cen est pas chemins de fer, et qui plus qu’elles nous ont démontré que leur cons-l'% truction était imminente, Le Toronto Star ajoute : ‘S'il est possible d’une part, qu’- une bataille pour le Canada soit li- moins vrai qu’un chemin de fer dans l'ouest et le peuplement de nos vastes régions incultes sont à l'a- vantage de tout l'Empire’’. Est-ce que la valeur écenomique et stratégique de notre contribution à la puissance de l’Empire ne saute pas aux yeux. Le Toronto Star continue ainsi : ‘Nous aurions meilleure appa- rence sur une page du grand livre de l’Empire, si nons achetions une couple de ‘‘Lreadnoughts'’ ; mais nous ferions probablement un meil- leuret plus solide travail, pour l'Empire —aussi bien que pour le Canada,—en construisant cinq cents milles de cheœin de fer et en rem- plissant de colons la région qu'ils desservent. La prétention que ce travail n'a aucune valeur impériale reviendrait à la prétention que l'Empire ne bénéficierait en rien de l'amélioration des conditions socia- les de ia population de Londres’’. En a-t-on assez pour se convain- cre que les tories de Toronto, ne sont pas aussi fanatiques que ceux de Québec, et qu'ils savent. appré- cier une oeuvre quand c'est une oeuvie—ZLe Quotidien. Des les premiers mots : ‘‘Un Pa- tronage pour Jes petits pauvres, Très Saint-Père'', la figure de Pie X, de souriante qu'elle était jus- que là, exprima une exquise ten- dresse que voilait l'air de tristesse plutôt habituelle chez Sa Sainteté. Alors il me fallut entrer dans quel- { Un bruit de pas m’arrache des |enfants, mes parents, la Société de|ne quotquot ad hoc opus aliquid Chez le Pape (Les Fleurs de la Charité) Durant mon séjour à Rome, j'ai eu le bonheur de voir le Pape cinq fois : deux fois sous les auspices de la Société de Saint-Vincent de Paul ; deux autres fois à l’occasion des fêtes inoubliables de Jeanne d’Arc ; enfin, une cinquième fois, en audience privée, grâce à la pro- tection de son E. le cardinal Secré- taire d'Etat, à qui j'avais été re- commandé par S. G. Mgr l’arche- vêque de Québec, Mgr Rouleau et Mgr Paquet. Le mercredi 21 avril, la lettre d'audience tant désirée était appor- tée à mon hôtel par un euvoyé du Vatican, et le lendemain matin, dès 11 heures, ma femme et moi fran chissions avec une émotion intense, la Porte de Bronze, qui donne ac- cès à la maison du Père commun des fidèles. En gravissant le grand escalier de marbre, le coeur bat plus vite qu’à l'ordinaire ; nous débouchons ensuite dans la cour Saint-Damase que nous traversons pour pénétrer daus les appartements du Prpe. Nous parcourons une longue suite de salons et l’on nous assigne celui qui précède la saile du trône : ‘‘Sa- la del Tronetto’”’. C’est dans cette pièce que, seuls ma femme et moi, dans quelques minutes, nous nous trouverons en présence du Vicaire de Jésus-Christ. Avec une précision et une inten- sité que je n’avais jamais soupÇçOn- nées, la foi si pure, si douce de mon enfance, l’enseignement du Petit- Catéchisme, la croyance eu l’Egli- sc du Christ et en l’Infaillibilité de son Chef, prennent corps et m'ap paraissent lumineuses comme le so- rette, généraux français et d’un garde- uoble, qui sortent d’une audience avec Sa Sainteté, dans la salle du Petit Trône. qui nous avions causé quelques mi- autes auparavant, et qui nous avait appris la présence de l’illustre gé- aéral français dans la salle voisine. veut bien dire à Charette, en pas- sant près de nous, ‘‘Canada''. A ce mot, le héros de Patay nous tend amicalement la main et dit : ‘‘Ah ! ces chers Canadiens. ..hier, précisé- j'ai reçu une lettre de votre digne commandant Rouleau...amitiés de ma part à tous les vieux camarades de là-bas. ..”? En ce moment, l’un des secrétai- res de Sa Sainteté nous prévient de l’arrivée du Pape. En eflet, dans l'encadrement de la large porte qui sépare le salon où nous sommes et la salle du Trône, apparaît Pie X, uous souriant avec une grande bon- té mêlée de tristesse. Nous tom- bons à genous, tenant dans nos mains les objets de piété que nous désirons faire bénir. Le secrétaire annouce : ‘M. Ma- guau, délégué de la Société de Saint-Vincent de Paul. du Canada, et professeur à l'Ecole Normale La- val de Québec.’ Aux mots de ‘‘Société de Saint- Vincent de Paul,’ la physionomie du Pape s’illumineet toute trace de souci disparaît. Sa Sainteté nous bénit d’abord paternellement, daiguant même s’incliner pour tra- cer de plus près des signes de croix sur les objets que ma femme offrait à sa bénédiction. Dominant mon émotion, je numé- rai à Sa Sainteté les personnes et les oeuvres que je désirais recom- leil et inébranlables comme un roc. | mander à sa paternelle bonté : | réfiexions : c’est le général de Cha- accompagné de trois autres Le garde-noble avec {Saint Vincent de Paul du Canada et son vénéré président général M. Hamel, les Conférences de Québec, leurs pauvres et leurs oeuvres, en | particulier le Patronage, l'Ecole Normale Laval, etc., etc. Puis jelui offris ‘‘L’enseigne- ment Primaire’”’, A ce moment, Pie X nous invita avec douceur à | nous lever. |tention délicate afin d'expliquer | plus facile le but de ma revue et le | rôle qu’elle s'efforce de remplir dans |nos écoles. Jamais je n'oublierai | l'air de contentement qui anima le regard du Saint-Père quand je lui dis que les écoles de la province de Québec étaient officiellement catho- liques ; vue l'Eglise et l'Etat vi- vaient en paix dans cette province ; que l'Enseiguement Primaire’’, re- | vue patronnée par mon Archevê que et recommandée naguère par tous les évêques de la province sié- geaut au Conseil de l'Instruction publique (Comité catholique), re- vue qui s’efforçoit de faire aimer | Jésus-Christ et son vicaire par les |trois cents mille enfants de nos éco- les primaires, était distribuée gra- tuitement par le gouvernement dans toutes les écoles catholiques. Mes paroles arrachèrent au Pape un ‘trés bien’” exprimant une si pro- fonde satisfaction, que je lui de- mandai de bénir spécialement ma revue, tous ses collaborateurs, lec teurs et bienfaiteurs. La bonté du Saint-Père était si touchante, l'intérêt que mes lèvres remarques semblait avoir éveillé chez lui, si manifeste, que je réso- lus de lui demander ce que l’un des | Camériers m'avait dit inutile d’es pérer ; faire apposer la signature du Saint-Père au bas du plan du Patronage Laval, plan que je lui montrai à l'instant même, Je profitai de cette in- | ques détails : ‘‘Patronage pour les lenfants en retard et qui n’ont pas | fait leur première communion : | Patronrge de jeunes geus et oeu- vres de préservation ; Oeuvre fou- | dée par la Société de Saint-Vincent | de Paul et confiée aux Frères du même nom ; oeuvre bénie par S., | G. Mgr Bégin et placée sous le pa- itronage de S. G. Mgr l’évêque | Auxiiiaire de Québec ; une oeuvie aidée per toutes les sociétés catho- | liques de cette ville.’’ Non seule | ment le Saint-Père voulut bien si- | guer le document que je lui présen- |tais, mais il poussa la condescen- | dance jusqu’à écrire la bénédiction | | Î qui suit : | ‘Deux repleat omni bénédictio- |impendunt.”” ‘*Que Dieu comble de ses béné- dictions tous ceux qui contribuent de quelque manière que ce soit à cette oexvre.’’ De nouveau le Pape nous bénit, ma femme et moi, et nous entendi- mes ces derniéres paroles : ‘Dieu soit avec vous. Le blanc vieillard disparut, nous laissant sous l’empire d’une émo- tion qu'il est impossible de définir. Nous avions passé dix minutes a- vec le vicaire de Jésus-Christ, dix minutes à nousseuls. Nous avions entendu sa voix si douce, baisé sa main paternelle : ses regards, par où l'on croit entrevoir le ciel, s’é- taient abaissés sur nous ; il avait daigné écouter nos demandes, bé- nir nos chers enfants, si loin de nous en ce moment et que je nous aurions voulu voir si près ; il avait écouté avec une attention soutenue ce que je lui avais dit sur les oeu- vres qui me tenaient le plus au | coeur ; encourager nos efforts par | des paroles approbatrices. Et met- tant le comble à tant de faveurs. Sa Sainteté écrivait une bénédiction [spéciale en faveur de cette belle | oeuvre du Patronage-Laval, si chè- re à la Société de Saint-Vincent de Paul de Québec. Nous retraversâmes les grands salons, le coeur inondé de joie, les yeux humides de larmes bien dou ces : nous venions de vivre l’us. des plus beaux momeuts de notre vie. | C. J. MAGNAN. 4 juillet 1909. Ne;laissez” pas un marchand. sans serupules vous imposer une contrefaçon de l’Emplatre au Men- thol ‘D. & L.'' Faites attention à la marque déposée ‘D. & L.'’ sur les boîtes en métal. Elle gar- antit le véritable et le plus efficace des remèdes contre les douleurs de Rhumatisme, Lombago, Sciatiqne, Douleurs du dos, etc. 25 sous pièce. Rouleaux d’une verge équi- valent à 7 pièces de la grandeur normale $1.00. EU Polychresie les Laboratoires chez F. PICARD, exciusi Pharmaciens. a Les Toux, Bronchites, combattez ! la Tuberculose, sauvez-vous de la PESTE-BLANCHE par le Employé partout avec succès contre La Laryngite, le Catarrhe, la Phiisie Pulmonaire, la Fievre Typhoid. L’'Esseyer, c’est éviter la moit. Préparé par —— Pharmacien à Montréal, Qué. Prix du Flacon, $1. En vente pour les Provinces Maritimes et Terre-Neuve 36 rue King MONCTON, N. B. ee ee | Conditions spéciales pour MM. les Docteurs et les F, Picard S. LACHANCE vement. RS ANNE SR Fo. SOS SNS RE ————— 20 pou DJ. V. GELINAS & CO. (BELLES IMAGES SAINTES r 10 cts DEPT P | MANCHESTER, N. H. % ‘GOLD DUST FERROYIS Le meilleur tonique pour tou- tes les personnes maladives, Y1 renouvelle le sang. Donne de la force. Rétablit la vitalité. Pris après une maladie quelconque il accentue le retour de la santé, DAVIS & LAWRENCE CO., Montreal PICNIC ! AT BRAE A grand Picnic will be held on the beautiful gronuds of St. Mary's chürch, Brae, Lot 9, on Suturday, Augnst the 14th, All the amusements usual at such gatherings will be provided for. In addition there will be Tea Tables and a well stocked Refreshment and Ice Cream Saloon, and every- thing necessary to entertain and amuse all who come. Proceeds go toward finishing the interior of the new church. Should the day prove uñfavora- ble, the Picnic will be held on Mon- day, Aug. 16th. Teams to meet all passengers who come by train. By order of Committee, Brae, Lot 9 Snnmsmaeemmmmmn ee Les femmes et les enfants anèmi- ques qui ressentent souvent des frissons, d’apparence pâle et souf- frant de fatigue obtiendront un grand secours par l’emsploi du Fer- roviin, le tonique fortifiant composé de fer sous une forme que peut être facilement assimilée avec du maigre de boeuf fraiset du Viu pur de ZEïès. Rien ne saurait être supé rieur à la combinaison de ces agents fortifiants pour de tels cas. $1.00 la bouteille. DRE UN PONT DE $7,000,000 Hartford, Conn., 27—Le New York, New Haven & Hartford K. R., s’est adressé aux autorités lé- gislatives pour obtenir la permis- P, C. MURPHY, M. D., sion de coustruire un pont de deux voies doubles, sur la rivière Tha- mes, à New London, au coût de E re à Dh Le GT 2 1 Vi ES UE its )P MEILLEUR !| POUDRE |A LAVER | €? je Nettoie toute chose sans exception enverront un échartillon d Si votre épicier ne vend pas a poudre à laver GOLD DUST, envoyez son nom et son adresse ainsi que la vôtre à THE N. K. FAIRBANK COMPANY, Montréal, et ils vous FarrBank ComP:sNY, Montréal, Chicago, New-York, Nouvelle-Orléans, St-Louis, San-Franciseco, Londres, Ang, ‘un + de livre. THE N. K. VAGABOND MILLIONNAIRE Philadelphie, 3—Un millionnaire de Denver, M. Edward A. Brown, consacre les loisirs et l'indépendan- ce que lui donne sa fortune, à me- ner une vis de vagabond sans le sou et c’est pour cela qu’il est con- gaboni millionnaire’. C'est dans uu but philanthropi- que que M. Brown, affublé de vê- tements en lambeaux, coiffé d’un informe chapeau et chaussé de sou- liers dépareillés, visite les différen- tes villes des Etats-Unis et se fait héberger dans les hospices et les a- siles, Il se rend compte aiusi de la façon dont le personnel des institu- tions charitables s’acquitte de la mission qui lui est confiée. M. Brown n'est pas content de la visite qu'il vient de faire dans ces conditious à Philadelphie. Il critique sévèrement, en particulier, l'asile appelé Wayfarer Lodge, pourtant le plus renommé de la ville. — En me rendant à cet hospice, dit-il, je rencontrai uu confière lo- queteux qui avait l'air presque aus- si misérable que moi même. ‘‘N'al- lez pas à Wayfarer Lodge, me dit il ; vons n'y serez pas traité conve- Médecin—Chirugien TIGNISH, ILE DU P.E. [#o2000 e Sail + titré M. rte 2 nu à Denver sous le nom de ‘‘va-, nablement’’. Naturellement cela m'engagea au contraire à m'y rendre. J'y fus admis, mais on ne me don1a pas à mauger. Je passai la nuit dans un fort mauvais lit-—une partie de la nuit platôt, car on me fit décamper à 4 heures dun matin, et ce n’est qu'après avoir travaillé pendant Jtrois heures à une lessiveuse méca- nique qu'on m'offrit à déjerner. Le vagabond millionnaire est d’a- vis que les institutions charitables de Philadelphie sont ‘‘aussi mau- vaises que celles de Boston’, Efficace, économique, agréable, Que pouvez vous iemander de plus. Le Davis’ Menthol Salve remplit ces spéciñcatious et représente le meilleur remède pour les piqûres, maladies de là peau, hémorroides, etc. 25 sous la boîte. EXPLOSION DE GAZ Boston, 24—Une explosion de gaz s'est produite cet avant-midi dans le tunnel de Cambridge, dé. terminant un éboulement qui a en- seveli sous les décombres 7 Ouvriers. Les pompiers arrivés immédiate. ment sur les lieux sont parvenus à les retirer des décombres. On n: croit pas qu'aucun succombe, Fa Vr,