à CORRE Et a es ans. mr PRE EP men Sermon prononce par le Rey. M. F. Richard LE 16 AOUT, A L'EGLISE DE WALTHAM. Tu © 0 Mes frères et chers compatriotes. C'est le désir, c’est la volonté de notre mère la sainte Eglise, que, à certains jours, à certaines époques de la vie des nations et des indivi- dus, on se livre à la joie, à l’allé- gresse. Longtemps, très long- temps, l’Acadie avait été privée du privilège d'avoir sa fête de réjouis- sance publique comme les autres peuples. Les Acadiens étaient mé- connus au milieu des autres races et leur existence ne rappelait qu'une série de malheurs inouis dans l'histoire. Aujourd’hui, par le choix judicieux des enfants de l’ Acadie et l'approbation bienveil- lante des autorités ecclésiastiques, les Acadiens ont leur fête nation- ale, leur jour de réjouissance, leur jour d'allégresse. C'est la fête de l'Assomption de la Bienheureuse Vierge Marie qui signale au petit peuple acadien le jour de ses ré- jorissances publiques et l'Eglise, notre bonne mère, invite ses minis- tres à le proclamer par les paroles de la'Sainte Liturgie : ‘‘Gaudea- mus omnes in Domino'’’, ‘‘Réjouis- sons nous dans le Seigneur.’* Cette invitation à la joie s'adresse, ilest vrai, Atous les enfants de l'Eglise catholique, car Marie est la mère de tous les chrétiens et, à l’occasion de cette glorieuse fête en l'honneur de la Reine du ciel et de la terre, il convient que la jubila- tion soit universelle. Cette fête, en effet, de l Assomp- tion et du couronnement de Marie par la Très Sainte Trinité, nous rap- pelle que la fille du Père Eternel, la Mère du Sauveur et l’Epouse de l'Esprit Saint est sortie de son tombeau. Cette fête nous fait as- sister à l’ascension triomphale de Marie au ciel. Elle nous la montre suivie d’un cortège d'esprits cé- lestes tous ravis de sa beauté vir- ginale et s’écriant dans un trans- port d’admiration : ‘‘Quae est ista quae processit sicut sol et formosa tanquam Jerusalem ?’’ ‘Quelle est donc cette créature terrestre qui surpasse en dignité et en méri- tes tous les habitants des cieux ?”’ Réjouissons-nous tous dans le Sei- gueur, car aujourd’hui Marie, la vierge par excellence, l'épouse im- maculée est couronnée par la Très Sainte Trinité et proclamée la Reine du ciel et de la terre. (Con- templez-la, chrétiens, cette auguste Reine, regardez votre mère au mi- lieu de son triomphe ‘‘Ecce Mater tua’. Vous l'avez vue dans son abandon et sa pauvreté à Bethlé- emet à Nazareth. Vous l'avez suivie dans son exil en Egypte : vous l’avez accompagnée sur le chemin du calvaire, au pied de la croix ; vous l'avez vue tenant dans ses bras son Jésus crucifié et mort pour le salut du monde ; vous avez versé des larmes de compassion pour sa douleur extrême. Mainte- nant, réjouissez vous de son tri- omphe et de sa glorieuse Assomp- tion. Pour nous Acadiens, cette fête nous est doublement chère, car elle nous rappelle la fête de celle que nous avons choisie pour Reine de l’Acadie, la patroune et la gardien- ve de nos destinés. Oh ! que l'in- vitation que nous fait l'Eglise de nous livrer à la joie, en ce jour, nous enivre de bonheur ! La fête que nous célébrons en commun a- vec les anges et les saints du ciel est notre fête nationale, la fête de la patrie, la fête de notre chère A- cadie. Cette fête rappelle aussi l'Assomption en quelque sorte de l’Acadie du tombeau de l'oubli, notre résurrection à la vie natio- nale. Réjouissons-nous donc, en- fants des martyrs et des confesseurs de la foi, descendants de nobles an- cêtres et de la fille aînée de l'Eglise laquelle, malgré les persécutions | que lui ont faifsubir ses ennemis, conservers toujours, je l'espère, ce titre de gloire, L'IMPARTIAL JEUDI -O oO Gaudeamus omnes in Domino. Réjouissons-nous tous dans le Seignear. Réjouissez-vous, rejetons des exilés de 1755.; venez vous réjouir avec vos frères en Jésus-Christ, les membres de notre mère 1’ Eglise, à l’occasion des triomphes de votre glorieuse patronne et en même temps de la résurrection de votre chère patrie l’ Acadie. Regardez votre mêre, vos ancètres. Enton- nez le chant national ‘‘Ave Maris Stella’. Portez triomphalement votre drapeau qui vous rappelle en même temps votre origine et la reine que vous devez honorer et ai- mer. Prosternez vous aux pieds des autels du Seigneur qui a sauvé la nation acadienne du naufrage. Présentez vos hommages à votre il- lustre protectrice qui s’est chargée de veiller sur nos destinées. Oui, venez dans le temple, cette fois-ci, non pour y entendre la confiscation de vos biens ; non pour être té- moins de la scène lugubre des fu- nérailles de votre patrie ; mais pour y fortifier votre foi, y ranimer votre espérance, y enflammer vos cœurs de l'amour envers Dieu, l'auteur de tout bien, envers Marie ia Reine de Acadie, envers l'Eglise et eu- vers la patrie. Oui, que nos cœurs débordent de reconnaissance envers Dieu et envers Marie en ce jour que le Seigneur a fait, car sur ces plages mêmes où l’on nous offre une si franche, une si cordiale et généreuse hospitalité à l'ombre du drapeau de la liberté, sur ces pla- ges, dis-je, où l’on avait autre- fois, arrêté le plan de la destruétion d’un peuple dont l’unigne faute était leur attachement à la foi de leurs pères et À la mère-patrie, sur ces mêmes plages se trouvent réu- nis des représentants nombreux et distingués de ce vaillant petit peu- plie qui compte aujourd’hui en A- mérique au delà de deux cent mille aussitôt que les circonstances leur paraissent favorables, leur première pensée, leur première préoccupa- tion, avarit même de rassembler les débris des familles démembrées, c'est d'avoir une église, un prêtre. Si nous parcourons l’Acadie et les lieux qu'habitent les Acadiens. partout et invariablemsnt nous les trouvons groupés autour du clo- cher paroissial. [a mère acadien- ne surtout, si prévoyante, si chré- tienne et si aimante, ne peut vivre sans église, sans autel et sans prê- tre. Elle veut que ses enfants soient baptisé; : elle veut qu'ils re- çoivent les autres sacrements et les comsolations de Ja Sainte Eglise. Comment pourrait-elle voir ses enfants chéris privés de la réception de notre Divin Sauveur dans une première communion ? Que de- viendrait-elle cette mère, si sou- cieuse du salut de ses enfants si el- le les savait privés du bonheur d'accomplir chaque année leur devoir pascal, s'il leur devenait im- possible de centracter l'alliance ma- trimoniale en présence de leur pas- teur ? Mais c'est surtout au mo- ment de la mort qu'elle sent, de plus près encore, le besoin du mi- nistre de Dieu. Elle le veut au chevet du moribond pour lui offrir en ce moment les consolations de la Sainte Eglise, consolations dont il a si besoin. Elle veut voir l’eau sainte couler sur le cercueil et sur la tombe de ses proches ; elle veut entendre murmurer sur les dépouil- les mortelles, les prières si belles de la Sainte Liturgie. En un mot, pour la mère acadienne [a religion est son seul soutien ; dans elle, elle retrouve l'esparence du bonheur ici bas et et au ciel. Mes chers com- patriotes, conservez religieusement cet héritage sacré et présieux que | âmes toutes remplies de joie et d’és- pérance. ‘‘Réjouissons-nous dans le Seigneur.’ ‘‘Gaudeamus om- nes in Domino.’’ Désireux de vous être agréable et utile, je voudrais pouvoir me mettre à la hauteur de la circonstance et satisfaire les es- pérances que le comité d’orga- nisation de cette magnifique et splendide démonstration ont fon- dées sur moi. Je crains de ne pouvoir répondre à leur attente ; mais au moins je vous prie de croi- re que mes paroles, en cet entre- tien, seront inspirées par un vif dé- sir de servir vos intérêts les plus chers et ceux de notre commune patrie, l'Acadie. (On aime tou-| jours à entendre parler de ce que l'on chérit le plus : Or, je sais que pour l’Acadien ce qu’il affectionne davantage c'est, à l'exemple de ses ancêtres, l’Kglise, la Sainte Vier- ge, sa patronne, et son pays l’A- cadie, trois mères qui méritent as- surément son amour, sa reconnais- sance et son dévouement. I La décadence des peuples doit sa cause à l’affaiblissement de la foi, à l'abandon de la religion, à sa sé- paration d’avec l'Eglise. La gran- deur et la force des nations, au contraire, reposent sur leur fidélité et leur attachement à ces trois nourrices de la vie nationale. Il est donc de la plus haute impor- tance pour nouûs Acadiens, dans ce siècle d’impiété et d’irréligion, de ne pas oublier ce que nos pères ont enduré, souffert et accompli pour transwettre à leurs descendants cet héritage précieux et sacré. Ni la persécution, ni l'exil, ni la mort elle-même, rien n'a pu les séparer de l’arche du salut, de la barque de Pierre. Leur Zèle, leur attache- ment, leur dévouement à la cause catholique resteront proverbiaux. Depuis la fondation de l’Acadie, au milieu des malheurs Jes plus effra- yants, ils ont toujours donné des preuvres étonnantes et au'mirables de la fidélité la plus inviofable à leur foi, Arès leur dispers.'on, vous ont légué ves ancêtres : de- |meurez attachés à la Sainte Eglise, la gardienne et la dispensatrice des enseignements de la foi et des mo- ,yens de salut. Sila foi des Aca- diens d'aujourd'hui n'est pas aussi forte, aussi vivace que cel- le de nos pères, peut-on dire ce- pendant qu'elle est morte et inactive en Acrdie et même dans la Nouvelle-Angleterre. A chaque réunion des Acadiens, quand ii s’a- git de célébrations nationales, il leur faut le prêtre. Le Saint Sa- ctifice de la messe, le sermon d< circonstance, la religion, en un. LE mot, occupe le premier rang, re- çoit les prémices, comme ïil con- vient d’ailleurs. 11 faut leur par- ler religion avant de leur parler pa- trie, si toutefois l'ume peut être sé- parée de l'autre. En présence de ce spectacle grandiose et sublime où ; des milliers d'Acadiens venus de | la vieille Acadie, de la Province de | Québec et de la Nouvelle-Angle-! terre sont respectueusement et re- | ligieusement agenouillés et pros- ternés devant le trône de leur Roi et Sauveur, devant l'autel de leur Reine et de leur glorieuse patronne, peut-on dire que les Acadiens ne sont pas animés d’une foi vive et que leurs sentiments religieux ont dégénéré ? Je le dis, le cœur rempli de joie et d'espérance, la peuple acadien est avant tout un peuple religieux : on peut dire de lui ce qui est écrit de ses ancêtres : ‘‘Gesta Dei per Franços’'. ‘‘Les gestes de Dieu par les Acadiens.’”” Notre gloire à nous, notre gloire nationale c'est d'avoir porté l’étendard de la reli- gion partout où le sort nous à pla- vs } cés et d’être restés sur la barque de Pierre toujours, gues furieuses engloutissaient dans l’abime des frères moins résignés et moins persévérants. (suite à la 3me page) Abonnez-vous a lImpartial, partout, malgré | les tempêtes, lors même que les va- | les expulsions furent. | 11 SEPTEMBRE, sn E 7 (LOS = (L tete mois n’a plus qu’une vingtaine elles peuvent vaquer à leurs pour elles. la mort. mais sans résultats, cependant, se guérir rapidement. he Les femmes comprendront facilement la signification de ce calendrier avec ses dix jours biffés, car pour un grand nombre d’entre elles, et ceci au mieux aller, un sans trop souffrir, le reste du mois est perdu Il y a même des jours où les douleurs qu'elles endurent leur font désirer Souvent elles ont cherché du soula- gement chez leurs médecins ou ailleurs, 1902 } 1901 de jours où occupations FH | 2 Epreuves d’une Femme Om. LUN.: MAR. MER. JEU. 7 1s 314|95 e 71819 »g | 28 |20|21|22|123 %,125 126 127 128 29130 | 1901 VEN, SAM #4 | 76 | 6. il y aurait du soulagement pour ces femmes, car Mada- me Patrice et Madame Couture souffraient de maux semblables et elles : de leurs souffrances et de leurs guérisons racontées par elles-mêmes, intéresseront les femmes qui souffrent des mêmes maux et qui obtiendront les mêmes résultats en employant les mêmes moyens. ‘ J'ai commencé, dit Madame J. Patrice à prendre les « PILULES ROUGES au mois d'avril dernier, et je les ai ‘ prises pendant quatre mois. Dès le premier mois je sen- ‘ tis du soulagement, et après trois autres mois, tous mes ‘* maux étaient disparus. ‘* de côtés et nervosité. ‘‘ tous mes maux. ‘ valeur. ‘ son où je ‘‘ gée de prendre le lit. —_—“mcs | *“ comme mal de tête, mal ont été guéries, et l’histoire ‘{ J'étais malade depuis huit ans, mes ‘ douleureuses, duraient longtemps, m'affai ‘ coup et m'obligeaient de prendre le lit ; j “ de tous les maux qui accompagnent la faiblesse générale de côtés, douleursde reins, points ‘4 Deux Médecins, À plusieurs reprises m’avaient prodi- ‘ gué leurs soins sans aucun résultat. . GES firent disparaître mes maux comme : ‘ment, rendirent la force À mes membres affaiblis, ‘‘ firent de moi une femme nouvelle et me guérirent de ‘ J'ai écrit plusieurs fois aux médecins spé- ‘ cialistes, ils m'ont toujours répondu avec soin ‘et leurs bons conseils m'ont été d'une grande ‘ MADAME JOSEPH PATRICE, : ‘’ Mes maladies, dit Madame George Cou- ‘‘ture, étaient arrêtées sur moi depuis long- ‘temps, lorsque je commençai à prendre les ‘* PILULES ROUGES. ‘1 été causé pre que le feu avait 2 à la mai- emeurais, et j'avais ét ‘‘ me sauver daus la neige nu-pieds. ‘{ Trois médecins m'avaient soignée sans m'appor- “ter aucun soulagement. ‘ Jeurs dans le corps et surtout à l'€ ‘‘ venir, je souffrais énormément et j'étais même souvent obli- En tout temps d'ailleurs, il m'était ‘ presque impossible de travailler. ‘{ J'écrivis aux médecins spécialistes qui me donnèrent de ‘ bons conseils et me dirent de prendre les PILULES ROU- ‘GES. Je pris 9 boîtes en tout, et elles me ramenèrent ‘ en parfaite sauté. Je suis aujourd’hui forte, je vois mes ‘“ mois régulièrement, je ne souffre plus de douleurs, je ‘“ suis grosse et grasse et eu parfaite santé. ‘“ J'avais souffert de cette maladie pendant 5 ans. ‘“ En dehors de ce retardement de mes mois, j'avais ‘* aussi des faiblesses de cœur, des douleurs de rhumatis- ‘ mes, toujours mal à la tête et mal aux reins. Les PILU- “LES ROUGES seules m'ont fait du bien. ‘ mande aux femmes qui pourraient souffrir comme moi, ‘ MADAME GEORGE COUTURE, La meilleure réclame faite en faveur des | PILULES ROUGES, est celle faite par les femmes guéries, qui disent à leurs amies et À leurs voisines le bien qu'elles en ont obtenu, et qui les encouragent à suivre leur exemple et se guérir, en publiant leurs témoignages. é Mais dans ces témoignages publiés, il faut aussi remarquer que la grande majorité de ces femmes qui étaient si malades et qui se sont y guéries, ont pris la peine d'écrire aux Médecins . Spécialistes, et par leurs conseils et l'emploi des PILULES ROUGES, elles ont obtenu la guérison de leurs maux. Il est vrai qu’il n’est pas nécessaire pour les femmes qui veulent prendre les PILULES ROU- GES, de consulter les Médecins Spécialistes, car les PILULES ROUGES guérissent presque toujours 1} sans autre aide, les femmes malades. Mais on ne saurait trop conseiller aux femmes qui auraient perdu patience, ou qui seraient mala- des depuis longtemps et auraient abandonné les PILULES ROUGES avant d'obtenir leur guérison, de recommencer leur usage et aussi de consulter les Médecins Spécialistes, car pett être qu'elles n’ont pas pris les PILULES ROUGES comme elles auraient dû les prendre, alors elles apprendront d'eux ce qu'elles devraient faire pour se guérir. Leurs avis sont gratuits, que vous écriviez ou que vous alliez les consulter à leurs bureaux au No. 274 rue St-Denis, Montréal, Les femmes devront refuser comme imitations, toutes PILULES ROUGES vendnes de en porte, au 100 où à 25c. la boîte, et aussi exiger que le nom de la CIE. CHIMIQUE FRANCO- AMERICAINE soit sur chaque boîte ; c’est le seul moyen d’avoir les véritables Pilules Rouges et de Si elles ne peuvent les obtenir de leur marchand, elles leur seront expédiées sur réception du prix, soc. la boîte ou six boîtes pour $2.50. Compagnie Chimique Franco-Américaine, No. 274 Rue St-Denis, Montréal, Canada. Adressez vos lettres comme suit : riodes étaient lissaient beau- je souffrais aussi Les PILULES ROU- ar enchante- ’ ‘ Rigaud, Co. Vaudreuil, P.Q.”’ Ce retardement avait é obligée de J'avais toujours des dou- ue où mes mois devaient Je les recom- ‘ Winooski, Vermont." porte VERSETS BIBLIQUES. 1.—Au commencement, il n’y avait que le calme dans la républi- que. M. Combes créa le chaos en | sept jours. SE 11.—Le premier jour il forma! son ministère. | III.—Le second jour, il inventa l'arbre du péril clérical. IV.—Le troisième jour il créa la! femme manifestante et fit charger | #8 2 la foule sur les places de Paris. | ER V.—Le quatrième jour, il dit :| £ Et à ‘Que les expulsions soient !”? VI.—Le cinquième jour, ilin-|Are a sure and permanent cure for all | venta le complot royaliste. VII.—Le sixième jour, il mit le feu à la Bretagne. VIII. —Le septième jour, il com- prit que sqn œuvre était parfaite, et il alla se reposer dans la Cha- rente-Inférieure. Kidney and Bladder Troubles. BACKACHE is the first sign of Kidney Trouble. Don't neglect it! Check it in time ! Serious trouble will follow if you don't, Cure your Backache by taking DOANS KIDNEY PILLS. Î | 2 a ER D x n LE : A7 A TL nn nage mme mem, ne } eg | Î | | — MeQuarrie & Arsenauît AvOocA'TS, NOTAIRES, &C. Sumimerside, P. E. I. (Bureau au dessus du Royal Bank of Canada) ARGENT A PRETER Neil McQuarrie, K. C. Aubin E. Arsenault. SPÉCIALEMENT RECOMMANDEE LES Vins de Messe FABRIQUÉS PAR LA MAISON A. TOUSSAINT & Cie Sous le Patronage de MONSEIGNEUR L'ARCHENË-. M QUE DE QUÉBEC 1 Et la plupart de ? NOS SEIGNEURS LES ARCHE- VÈQUES et ÉVÈQUES du Canada 3 En k Mass ä LE = ,