æ : - à sde + où S — ‘pd vis NOUVEAU FEUILLETON DE L'IMPARTIAL, Tous DROITS RESERVES > PLACIDE, 4 + MYSTERIEUX, + & Deuxieme Aventure de Placide RE Si j'ai l'avantage, répliqua Pla- cide, c'est que je l’ai gagué. Mi- sérable je t'ai donné une chauce pour te sauver la vie, nue chance de mourir en homme honorable si tu avais gagné le combat, mais non, tu es un assasiu, un poltron. Tu es l’un des hommes ies plus dégra- dés du monde et tu me mérites au- cune pitié. % Quavillon ne bougeait pas de sa position, par terre. Il était le pol- tren qui caractérise tous les mew- triers lorsque le danger est devant eux. JIlavait parcouru l’uuivers, tuant, volant, etc., et maintenant qu’il voyait la mort de près il était devenu un misérable poltron. Il s’écria ‘“Epargnez-moi ‘“T 'éparguer dit Placide. Misé- rable. Astu épargnez quelqu'un pendant ta vie infâme ? ‘‘Je te dounerai des richesses dit Quavi!lon ‘‘Ariête dit Placide. Chasse ces idées de ten esprit. Tu es con- damné à mourir, Tu as fait la guerre à deux imnocentes femmes. Tuas rendu leur vie misérable par tes persécutions et maintenant tu voudrais être épargné? Non, Quavilleu, ta fin approche. Je pourrais avoir de la pitié pour un autre que toi ! mais toi? nom ja- mais. Le desespoir était empreint sur le visage de Quavillon. Il croyait que Placide allait le tuer là, sans plus de cérémonie, mais hâtons- neus de le dire, Placide n'avait nul- lement l'intention de tuer Quavil- lon. Il lui parlait de la sorte afin de le faire entrer eu lui-même. Placide avait en sa possession une liste des victimes de Quavillon, eb- tenne des différentes villes de l’A- mérique et d'Europe et il se propo- sait de mettre Quavillon entre les mains de la police de Londres afin que les policiers agissent selon la loi du pays. Tont à coup Quavilion se leva, les yeux {flamboyant comme ceux d'une bête fauve. Il gémissait comme un être blessé. Se tour-|: maut brusquement vers Placide il lui dit : ‘ l'out à l'heure j'ai refusé de me battre, maintenant j'accepte ‘Non, répondit Placide. je t'ai fait l’offre de neus battre en duel, mais tu as refusé, maintenant je t'ai en mon pouvoir, j'agirai comime bon me semblera. Dans sa rage, Quavillon se préci- pita sur Placide avec la furie d’un tigre, mais notre héros, toujours calme et d’une force extraerdinaire lui appliqua un, deux trois formi: dables coups de poing, sur la mâ- choire sur le cou %et dans la poitri- ve, Quavillon tomba par terre et demeura étendu sans connaissance. Placide venait de montrer Sa force morale et physique. Le com- bat étant fini et Placide se décida de garrotter Quavillou solidement afin de le remettre aux policiers de la cité Après avoir garrotté solidement Quavillon Placide sortit dans le corridor où il avait laissé Arcade. Lui ôtant le baillon qu’il avait en tre les dents, et lâchait les cordes qui le tenaient lié, il lui ordonna de marcher devant lui. Ille con- duisit aux X. bureau du chef de la police et ordenna qu’on alla chercher Quavillon. Une heure après Quavillon était derrière les verrous de la prison de Londres. De Londres Quavillon fut conduit à New-York où quel- ques semaines plus tard, il était condamné à la mort, pour :es nom- breux crimes qu'il avait commis. Espérons qu'avant le jour qui doit être le dermier pour lui sur la terre, que Quavillon aura vu et compris l'énormité de ses crimes, et qu'a- vant | heure suprême il aura fait la paix avec sou Dieu. Le jour suivant que Quavillon a- NY L'HOMME & vait été conduit en prison, Placide se rendit à la demeure d’Antilla et il raconta les exploits des dermiers jours à Antilla, Lucie, le comte et son frère. Après le récit, le comte, sans mot dire, s’avança près de Placide et Ini remit une bourse remplie de billets de banque, somme suffisante pour mettre Placide riche pour le reste de ses jours, mais Placide. avec cette courtoisie qu’on lui con- naît, remercia le comte en lui ren- dant la bourse ‘‘Je me peux accepter votre ar- gent mon cher comte, . Je suis dans l’emploi de plusieurs gouver- ments qui me payent suffisamment pour l’ouvrage que je fais. Lucie qui regardait cette scème attentivement s’avança rapidement, tendant la main à notre héros elle lui dit : ‘Vous ne voulez pas accepter de récompense, donc veuillez accepter ce petit objet comme souvenir du passé. En même temps elle déta- cha, de sur sa poitrine, une magni- fique croix en or, avec superbe dia- mant qu’elli remit dans la main de Placide. L'IMPARTIAL 19068 vénérable mère du Rev. P. C. Gauthier, Palmer Rd, était en visite à Tignish, lundi et mardi. terville ; M. et Mme Iréné Perry de Palmer Road. M. et Mme Perry tawa de Québec. famille dans le deuil. juin. 1906, s’éteignait dans le Sei- gueur Sieur Fidèle U. Arsenault, âgé de 66 ans, après une maladie résignation à la volonté de Dieu et | muni des secours que l'Eglise notre! bonne Mère accorde à ses enfants, l’ Ange du Seigneui touchait de sen | sceptre d’or ses paupières, et son Ame prenant son essor s’envola vers les demeures Eternelles pour y re- cevoir la récompense due à ses ver- | tus. | Le défunt appartenait aux Soci-| étés du Rosaire Perpétuel, de la Ste. Famille et de la Tempérance. Il laisse pour pleurer et prier sur! sa tombe une énouse éplorée dix | enfants, un frère et une soeur ain-| si qu’un grand nombre de parents | et d'amis. Que son âme repose en paix dans le Seigneur. | N. B. Prière à L'Ævangeline de! ‘“Acceptez ceci, cher bienfaiteur, dit-elle. Je le désir. ‘Merci, dit simplement Placide, et il prit la ‘croix, la plaça douce- ment dans la poche de son habit. Il était facile de comprendie que ces deux personmes, Placide et Lu- cie s'aimaient tendrement. Ce- pendant Placide, qui voyait devant lui un avenir de danger, ne voulut pas avouer les sentiments d'amour qu’il portait à la jeune fille. Se tournant vers les autres personnes presentes il dit : ‘Mes amis, ii faut se dire adieux. Je viens de recevoir une dépêche de men compagnon Grégoire, que j'ai laissé à New-York, me deman- dant de me rendre, de suite, en A- mérique, pour nous mettre sur la piste d’une bande de faux monna- yeurs et voleurs, qui ont fait nem- bre de vols lors du désastre à San. Francisco. ‘Vous devez partir demanda Lu- nn . “Oui, mon amie, Je dois ma vie à ma profession et je dois obéir au devoir. ‘Est-ce que tous les Acadiens sont des héros, demanda Lucie ? Placide rit de bon coeur. Je n’en coumais pas. À leur avantage je puis dire qu’ils sont en général des bons sujets. Ils sont en pre- mier lieu catholiques, et Acadiens et rarement on entend dire qu’un Acadien a abjuré la foi de ses pères. Beaucoup sont très brillants, tous sont honnêies, humbles et fidèles à leurs devoirs. Un vrai Acadien ne changerait pas ce titre pour la plus belle couronne du monde— Mais le temps presse. Adieux chers#amis, le devoir m'appelle en Amérique. Je pars dès ce soir, parle premier paquebot. Adieu, mais non, disons au revoir. Au re- voir Lucie. Le soir même Placide s’embar- quait pour New-York où l'attend impatiemment Grégoire. Nos deux Acadiens ont une rude besogne devant eux, dans laquelle de nom- breuses aventures auront lieu. Espérons que Paul nous fera l'honneur de nous faire parvenir les aventures de Placide et Grégoire dans un avenir rapproché. SE SSS Personnel Rev. F. X. Gallant de Bloom- field, était à Tignish, lundi après midi. Rev. P. C. Gauthier, D.D., de Palmer Rd. assistait à la revue mu- sicale des élèves du couvent, mardi entre reproduire. | UX AmM:r. | - ) | «ur Le Bateau a Vapeur ‘Empress” Le nouveau bateau à vapeur] “de di 4 ‘““Empress'' qui doit faire le trajet | Summerside et Pt. au —În Memoriam- Dieu, dont les décrets sont inson- | doroff est au nombre des tués par dables, vient encore de plonger une j'explosion. ! Un Massacre de Juifs en Russie | Un anarchiste juif a lancé une! bombe sur une precession de la Au nembre de ceux qui Se Pro- Fâte Lieu quise faisait à Bialys- posent d'aller au pèlerinage de Ste. tok, Russie. Un grand nombre de Anue, le 3 juilet, sont M. Pros-| personnes ont été tuées ou blessées. | une lettre à la cenr de cassation, dé- père Gaudet et son enfant, de Pe- En conséquence, les chrétiens ont attaqué et massacré les Juifs et dé- moli leurs boutiques. Des ce ou blessées, d’une maison sur la rue Alexan- drov. Un prêtre russe nommé Fe- | Immédiatement après l'explosion | : A Mont Carmel I. P. E. le 4 Jes juifs commencèrent à tirer des | remplacés par le buste de M. Nasi. | coups de pistolet sur la foule dans la rue des fenêtres de la maison. les fenêtres. Pendant ce temps-là les chrétiens transportés le fureur |attaquaient les magasins juifs dans les rues Alexandrov et Suras, met- tant tout à sacet em vidant le con- tenu dans la rue. En même temps les Juifs étaient battus et plusieurs mis à mort. Une foule de Juifs s'est enfuie vers la gare du chemin de fer, poursuivis par les chrétiens qui en tuèrent un grand nombre. Les Juifs s'enfuirent de la ville dans les foiêts environnantes où ils Sont poursuiviset traqués par des bandes. Des détachements de dra- gons ont étéfenvoyés pour les pro: teger. Les Juifs arrivés ici par les trains ont été arrachés des wagons et un grand nombre ont été assassinés. Les troupes ent réussi à faire éva- cuer la gare. A 4 heures hier après- midi les troubles continuaient. Les dernières dépêches de Bialys- tok, reçues à minuit, rapportent que la situation y est d’une extré- me gravité. Le soulèvement enti- autorisa son arrestation, mais il ré-| mises du Montana, ,est arrivé aux | ussit à s'enfuir et om ne sait encore ce qu’il est devenu. La population de Trapani le croit innocent, et elle œntinue à l'élire comme son repré- sentant au parlement. Dernièrement, M. Nasi adressa clarant qu’en sa qualité de député let d’ancien ministre il ne devait | nai être jugé par un tribunal ordis- É, : , Er ” aire mais bien par le sénat. La cour de cassation rejeta cet appel, parce | que son auteur ne s'était pas mis à La bombe a été jetée du balcon la disposition des autorités. Quand cette nouvelle arriva à | Trapani,la population organisa une manifestation. Le conseil municipal donna sa démission et uu portrait du roi, qui se trouvait dans l'hôtel de ville, fut arraché de sa place et Les emb'èmes nationaux furent effacés, les noms des rues enlevés |et remplacés par ceux des m:mbre es x Les soldats ceruèrent la maison et! de la famille de M. Nasi. Quelques de piusisurs mois, soufferte avec envoyèrent deux décharges dans/|habitants tentèrent d’ariacher le | drapeau italien qui flottait à l'ar- rière d’un torpilleur, mais celui-ci s'empressa de lever l’aucre. Le dra- peau français fut hissé sur tous les- bâtiments municipaux. Des treupes ayant été euvoyées sur la scène des désordres, il s'en- suivit des conflits au cours des quels un grand nombre de personnes fu- rent tuées ou blessées. Les détails sont maigres, les au- torités ne permettant pas la trams- mission des télégrammes de Sicile relatifs à ces troubles. a Un Salut NMiraculeux Un bébé de trois mois de M. Joseph Brunelle, rue Waluut de Central Falls, R. I., a échappé mi- | raculeuse,neut à la mort pendant l'orage de samedi soir huit jeurs. Le petit enfant avait été mis dans son berceau où il dormait profon- , ment, jendant que les membres lus âgés de la famille se tenaient ans une chambre voisine. Au mo- ent où l'orage était à son maxi- A . … ° À Le un x h à É Chêne, a fait sen premier voyage | juif y faisait emcore fureur, on S: mum de violence, Mme Brunelle se lundi. C'est un magnifique biteau avec toutes les améliorstions pour faire la traversée agréable aux vo- yageurs. ER mm ee Maquereaux Depuis quelque: jeurs le maque reaux semble être en abondance sur nos côtes. Ily a n’aété pris un grand nombre avec des fillets. a REMERCIEMENTS Nos sincères remerciements à M:! A. F. Larkin, pour l'excellent, plat de maquereaux placé sur notre table samedi. | Ouverture d’un Restaurant Mme. M. McE!roy, revenue des Etats-Unis fil y a quelques jours, vient d'ouvrir un restaurant à son ancienne ; place, grande’rue, où les passants peuvent ‘se procurer des rafraîichissements de toutes sortes. en en Tea-Party à Rustico , Il y aura un Tea-Party à Rusti- | co, mercredi le 11 juillet. re rene Soiree Musicale Samedi le 23 juin, à la salle de Rustico, aura lieu une soirée musi- cale, littéraire et dramatique, don- née par les élèves du couvent, ainsi que distribution de prix. Assemblec Annuelle Mardi, le 19, était ie jour de l’as- semblée annuelle dans les différents districts d'écoles de cette ;province. A Tignish, un supplément de $70 a été voté, c. a. d. $50 pour le priu- cipal et 20 pour l'assistant. C’e:t assez peu pour une école gramimai- re. battait daus les rues et des coups d feu s’échangeaient constamment. Les principaux magasins de la ville ont été saccagés, et les morts et les blessés sont en grand nombre. La population juive de Bialystok pa- raît être entièrement vouée au pii- lage et au massacre. emmener HIGH CLASS AMUSEMENTS The St. John exhibition, which opens on September 1st, will have the finest array of attractiens for the entertainment of the thousands who will attend, in the history of exhibi- tion in this city. Manager Milligan announced yesterday that F. G. Spericer, who has made such a not- able success as a manager ef stage celebrities, had leased both amuse- ment halls. Mr. Spencer leaves to- day for New Vork, and before re- turning will close coutracts for soie of the best acts obtainable. His idea is to secure a line of spectacular at- tractions for the larger hall, while in the other a performance suitable for children and ladies will be ar- ranged for. Mr. Spencer says that the amusement features of the ex- hibition this year will be found im the United States. The exhibition authorities willhave an amusement row, this year, instead of the usual assortment of fakirs, and the differ- ent side shows will be housed in buildings with a neat and uniform frontage. Legitimate amusement features, such as penny vaudeville, will predominate. The aim of the manager and directors is to give the people the best in this line for a small expenditure. Mr. Spencer during histrip will secure attrac- tions for this feature of the exhibi- tion, as well as for the amusement halls. Ce UNE REVOLTÉ EN SICILE ———— EXAMEN PRÉPARATOIRE| Le correspendent du ‘Sun’ à POUR P. of W. pers a envoyé par letire le récit Le 3 juillet auront lieu, à Alber- ton, les examens préparatoires pour graphe : l'entrée du P. of W. Collège. Quatre éièves iu couvent de Tig- nish ettrois de l’école grammaire se proposent de se présenter. soir. Mme. veuve Zacharie Gauthier, hi hé . séndeinrinlinr ris ion eds titine tnt mr nt er PT EE Fe” Le Sunlight Savon est supérieur aux autr®s savons, mais c’est lorsqu'il est employé | suivant Ja méthode Svalight qu'il démontre sa plus grande supériorité. Achetez Sua- light Savon et suivez les directions. addition À 2 € #00 that pin suivant, le censeur ne lui ayant pas} | permis de le transmettre par télé- La ville de Trapani, Sic révolte ouverte. Cette localité . est la ville natale de M. Nasi, meanbre | Le c de la chambre des députés, qui, peu- Huit _Mineurs du Montara Subissent dant qu'il était ministre des travaux | publics ffut cité [devant les tribu- |naux, sous l'accusation de détourne- rendait fréquemment dans la cham- | bre pour voir si l'enfant ne man- quait de rien, et chaque fois coms- tatait qu'il dormait à poings fer- nés. Soudain, uu roulement ter- rible de tonnerre se fit entendre, suivis d'une ‘détomation semblable à celle d’un canon. Instantanément, Mme Brunelle pensa que la foudre était tombée sur la maison, et son instinct ma- ternel, éveillé, elle se piécipita dans la chambre du bébé. Pendant quelques instants le coeur lui mauqua et elle faillit s’é- vamouir en présence du spectacle qui se présentait à ‘ses yeux épou- vantés. La chambre était complè- tement sens dessus dessous. On voyait un large trou au plafond, le plâtres était tombé et l’intérieur de la chambre était rempli de débrit. Le petit lit où 1eposait le bébé é- tait en pièces, mais, Ô prodige, l’enfavt sans la moindre blessure, et dormant comme si rien d’insolite ne s’était produit, reposait trauquil- lement sur son matelas, au milieu des ruines de son berceau. Inutile d'ajouter que la joie de Mme Bru- nelle et de la famille fut intense en constatant que par la volonté de la Providence, la foudre avait épar- gné le petit inmocent. Une expérience à peu près sem- blable a été faite par deux petits garçons qui conduisaient une voi- ture chargée de glace, rue Mary, loisqu’un éclair éblouissant traver- sa la nue accompagné d’un bruit formidable. La foudre tomba en- tre les deux enfants et renversa le cheval sur la chaussée, et les deux petits garçons se croyant touchés par la foudre, sautèrent en bas de la voiture, mais à leur grand éton- nement ne ressentirent aucune souffrance. Comme dans le cas du bébé, la feudre les avait épargnés. Les personnes qui avaient été té- moins de la chose, se portèrent au secours des enfants. Le cheval, | qui n'avait ‘été qu'étourdi par le | fluide électrique, fut bientôt relevé | et les deux garçounets, terrible- | ment effrayés, remontèrent dans la | . 0 . ile. est en | °iture et la conduisirent rapide- | ment à la remise. | © RTE un Horrible Sort Red Lodge. Huit hommes sont morts, tous asphyxiés dans la mine. Ona ré- ussi à ramener leurs cadavies à ia surface, mais au prix d’héroiques efforts. Deux des sauvrteurs sont | morts à la tâche. Mercredi, le feu éclata dans la mine. au puits No6. Ilfut bien- tôt hors de centrôle. À 7.30 heures, hier matin, Îles premiers sauveteurs descendirent sous terre pour tâcher de porter se cours à ceux qui étaient enfermés là. -A 1,200 pieds de profondeur, la fumée’ les obligea à reculer. Quelques-urs manquèrent de cou- rage et revinrent aussitôt à la sur- face. Les autres persistèrent dans leurs héroïques efforts. Aux abords de la mine, la scène était pathétique, les épouses et les mères des malheureux emprison- nés avec la mort s’arrachant les cheveux de désespoir. Veyant que toute tentative res- tait pour le moment inutile, om ré- solut d’iuonder le puits, et alors les souveteurs descendirent de nouveau dans la mine. Les premières vic- times qui furent découvertes furent six des membres du premier parti de sauvetage. Plus loin, on ra- massa six autres Corps, puis deux autres encore. Les premiers purent être rame- nés à la vie, mais les huit autres é- taient morts. Les autorités font de grands é- loges du couroge des sauveteurs. FEU A TIGNISH La maison de M. Laurent Gal- lant (Charlo) est cevenus la proie des flammes ette avant-midi. McKianon’s CURES Fever Sores, Salt Rheur1, Scall Heads, Itching or Bleeding Piles, Pimples, Sore Eyes, Ringworm, Blotches, Erysipelas, Inflaramation, Blood Poison, (Cuts, Bruised Burns, Sprains, Chapped Hands, Corns, and all Eruptions of the Shin from any cause whatever, Jt also cures scratches, and wounds the Backs ard Shoulderson ot Horses. PRICE, 25 AND 35 CENTS For Sale by all Druggists and Country Merchants NEIL MCKINNON, Proprietcr Summerside, Prince Edward Island JAMES THOMAS, Summerside, says : “I desire o bear testimony to the great healing powers of Mc- Kinnon’s English Ointment. I suffered a gieat deal from Sore Eyes caused by snow-blindness. 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