Le CPL $ .SUPPLEMENT SUPPLEME GREEN ES EU TELE EE COMENT RTE TIGNISH, ILE DU FRINCE ELOUARD, JEUDI LE 25 OCTOBRE A. C. MACDONALD, Ecr, King, Ile du Prince Edouard. M. Austin C. Macdonald, député de King, et maintenant encore dans Ce comté le porte-dra- eau du parti conservateur est né à Panmure, .P.E., le 30 juin 1837 à Montague. 11 reçut sont éducation à l’école éléméntaire de Georgetown et à l'Académie Cenerale de Charletown. Il entra dans le com- merce dès sa jeunesse et est maintenant un des marchands les plus en vue de sa province. Avant même que l'Ile entra dans la Confédéra- tion il était connu comme un des hommes pPo- litiques les plus influents. En 1870 il fut élu membre de la Chambre d'Assemblée de l'Ile du Prince Edouard et en 1872 il fut réélu. Quand l'Ile du Prince Edouard entra dans la Confédé- ration en 1873 il fut élu membre de la Cham- bre des Communes et depuis cette époque il a été candidat “In comté de King à toutes les élections générales. Deux fois il fut battu, en et réside actuellement 1874 et en 1887, mais chaque fois il se fit ré- élire aux élections générales aui suivirent. C’est un conservateur loyal qui a toujours appuyé sir John A. Macdonald, et l'a aidé à mener à bonne fin l'entreprise du Pacifique et à implanter la politique nationale. Il est dans toute la force de l'âge; pourtant il a vécu assez pour voir ses adversaires oublier qu'ils étaient opposés à la première de ces œuvres et tenter vainement d'égaler la seconde. H mt un des premiers députés de la Chambre des Communes qui se déclarèrent en faveur de la fédération impériale dans le dessein d’arriver au tarif de préférence mutuelle dans tout l’Em- pire. M. Macdonald a acquis une grande in- fluence comme représentant par sa fidélité au parti conservateur et par l'intérèt qu'il porte à l'avancement de sa politique. L'Exportation du Beurre Tous les jours on lit dans les journaux li- béraux ou dans les discours mêmes des chefs du parti, que le progrès ae l’industrie lai- tière est l’œuvre du gouvernement Laurier. Citant le développement de la fabrication du beurre surtout, ils disent : voyez, avant 1895 les exportations de heurre étaient presque nulles et maintenant -elies dépassent trois millions de piastres par année. Si cela est absolument vrai, il n'en est pas moins vrai que ce progrès est l'œuvre du parti conservateur, et il n’en est pas moins vrai non plus que la politique du parti con- servateur, qui a favorisé cette augmentation dans l'exploration du beurre, a été combat- tue par le parti libéral, non pas seulement dans les journaux et sur les hustings, mais en Chambre même. En 1895, nos exportations de fromage a- vaient atteint un chiffre considérable, quinze millions, tandis que le beurre canadien ne se vendait presque pas sur 1 marché an- glais. Alors, le gouvernement, appuyé par le co- mité d'agriculture, acheta lui-même plusieurs milliers de livres de beurre qu'il paya vingt centins et l'expédia à ses risques et périls sur le marché anglais en prenant toutes les précautions possibles pour qu'il y arrivât en bonne condition. La politique du gouverne- ment conservateur se trouve résumée dans l'interpellation suivante que j'on trouve à ia page 170, ‘‘Hansard'' pour 1895. Remarquez bien: la politique du parti Con- servateur, Ça été d'abord de payer lui-même le beurre aux cultivateurs afin de ne pas dé- courager celui-ci, si l'essai ne réussissait pas, puis le beurre une fois bien annoncé, d'en fa- voriser et protéger le transport par un Sys- tème de réfrigérateurs. Y a-t-il dans tout le pays un cultivateur ayant une tête sur les épaules qui osera dire que le gouvernement conservateur a mal fait de l'aider à placer avantageusement ses pro- duits ? Or, si cette politique était bonne, ceux qui l'ont combattue ont fait acte soit de folie soit de partisannerie outrée. Eh bien, il s'est trouvé en Uhambre des hommes pour combattre et dénoncer l'aide accordée par le gouvernement à l'exportation du beurre et ces hommes ont été des !ibé- Taux. Voici d’abord M. MCMILLAN Je suis formellement opposé à cette condui- te du gouvernement et j'y ai toujours été op- posé. Nous avons, je crois, dans le commerce, dés hommes plus Capables que le gouverne- ment de mettre des produits sur le marché. Pour parler ainsi, je me base sur ce que nous avons souffert en 1872-73, car j'ai eu des en- trevues avec quelques-uns des commissaires anglais et, d'après ce qu'ils m'ont dit et d'a- près le rapport soumis en juin 1873, il est évident que notre beurre à été mis sur le M } marché dans de très mauvaises condivions. L'autre jour, il été fait une interpellation relativement à la quantité de beurre vendue. On nous a dit qu'un certain nombre de colis avaient été expédiés—915 colis, je crois— mais on ne nous a pas dit quel en était le poids. Je demanderai quel était le poids de ces colis expédiés par le gouvernement. M. Scriver, député libéral de Huntingdon et l’hon. M. Mills, aujourd’hui ministre de la justice, dénoncèrent également i’encourage- ment donné à l'exportation du beurre. Eh bien, maintenant, cultivateurs, répon- dez, où sont vos amis ? Sont-ce les conservateurs qui ont dépensé quelques milliers de piastres pour dévelop- per ‘l'exportation du beurre, ou bien ceux qui les ont traités de fous, d’imbéciles et de gaspillards ? Le beurre canadien se vend bien aujour- d'hui, mais depuis quand se vend-il en aussi grande quantité ? En 1895, nos exportations de beurre sur le marché anglais n'étaient que d’un demi- miilion. L'année suivante, aussitôt après l'effort äu gouvernement conservateur pour faire seton- naître l'excellente qualité du produit cana- dien, les exportations avaient déjà doublé, atteignant le chiffre de $958,649. En 1897, les exportations doublaient enco- re, atteignant le chiffre de deux millions. Et cette année, nous sommes rendus à trois millions et trois quarts. Tout cela grâce à l’aide dornée par le parti conservateur et à l'établissement du système de réfrigérateurs, créé aussi par le cabinet conserv:"eur. Concevez-vous, après cela, que les chefs rouges puissent se vanter du progrès actuel lorsque ce progrès est l'effet d’une politique qu'ils ont combattue et ridiculisée ? iis ont du front les rouges, allez ! re on M, LAURIER ET LA PREFERENCE COMMERCIALE En 1896, quelques jours avant la votation, M. Laurier s'écriait, dans un discours à Westmount : “Mon espoir ou plutôt ma conviction, c'est que le 23 juin le parti libéral sera à la tête du poll et alors ce sera le parti libéral qui enverra des commissaires à Londres pour conclure un arrangement afin d'établir le commerce préférentiel." Ce langage était clair. M. Laurier se déclarait favorable au com- merce préférentiel. Il s'engageait à envoyer une commission à Londres pour conclure un arrangement éta- blissant le commerce préférentiel entre l'An- gleterre et le Canada. Aucune Dromesse péremptoire. Eh bien, M. Laurier est arrivé au pouvoir. Et au lieu d'envoyer à Londres une commis- sion pour obtenir le commerce préférentiel, il y est allé lui-même pour repousser les avan- ces que nous faisait la mère-patrie, pour ren- dre impossible la préférence réciproque. Il a fait absolument le contraire de ce qu'il avait promis. N'avons-nous pas le droit de dire qu’il a outrageusement menti au peuple ? ne pouvait être plus LES ELECTIONS Electeurs de l'Ile du Prince Edouard,la dissolu- tion des chambres vous a rendus de nouveau maî- tres de vos destinées. Le 7 novembre pro- chain vous exercerez des fonctions de juges. En 1896 vous avez pro- noncé un jugement favo- rable à M. Laurier parce qu'il vous promettait : De régler la question des écoles ; De réduire la dépense ; De ne pas augmenter la dette; De faire disparaître la barrière douanière entre les Etats-Unis et le Ca- nada ; De vous obtenir une pré- férence sur le marché an- glais. [I] vous avait promis beaucoup d'autres choses encore. Or qu'at:l fait ? __ La question des écoles n'est pas réglée, Mgr Lan- gevin vient de l’afhrmer de nouveau. La dépense a augmen- té de dix millions, La dette est plus grosse de sept millions. La barrière n'a pas dis- paru. Et rien n'a été fait pour obtenir «re préférence aux produits canadiens sur le marché anglais. Vous avez donc été bla- gués. Pouvez-vous en honneur vous prononcer encoreune fois pour M. Laurier et son maître Tarte ? Pensez-y à deux fois. M. LAURIER JUGE PAR SES AMIS Le ‘‘Huntingdon Gleaner”” est un journal libéral qui a travaillé de toutes ses forces à faire arriver M. Laurier au pouvoir. Ma s, devant la faillite du gouvernement à toutes ses promesses, il ne peut s'empêcher de protester. Voici ce qu'il écrit : “Le changement de gouvernement fut ef- fectué sous forme d’un contrat entre les chefs du parti libéral et les électeurs qui les portè- rent au pouvoir én 1896. “Ce contrat existe dans les discours de ses chefs eux-mêmes, dans l'appel à la confian- cé qu'ils firent dans leurs journaux et dans le programme adopté à la convention d’Ot- tawa. Les principales clauses étaient que £i les libéraux arrivaient au pouvoir : ‘“o.—Ils donneraient au pays le tarif de revenu ; ‘“20.—Ils mettraient fin à la corruption ; ‘““30.—Ils réduiraient la dépense ; ‘40.—Ils n'augmenteraient plus la dette publique ; “50.—Ils favoriseraient la colonisation. “Il y avait d'autres clauses de moins d’im- portance, nous n'avons énuméré que les prin- cipales. Si jamais des hommes arrivèrent. au pouvoir avec l'entente qu’ils adopteraient, un tarif favorable aux travailleurs et non aux grands manufactutiers, qu’ils mettraient fin au ‘‘boodlage,'’ au favoritisme et à la cor- ruption, ce furent bien les libéraux de 96. Il était entendu clairement qu'il devait s'accom- plir une révolution dans la direction des af- faires du pays, qu'au lieu de l'extravagance règnerait l'économie, qu'au lieu d’être aug- mentée, la dette publique serait réduite, que le pays profiterait pleinement de chaque dol- lar dépensé en son nom et qu’enfin le pillage du trésor public serait réprimé d’une main ferme. Il y à quatre ans que les libéraux sont arrivés au pouvoir par une forte majo- rité. ‘A la tête des affaires depuis quatre ans, sous les plus favorables conditions pour ac- complir des réformes avec un surcroît de re- venu .étonnant et une complète absence de questions irritantes susceptibles de diviser le Parlement, le cahinet d'Ottawa a-t-il rempli les ‘clauses sur lesquelles le peuple ‘s’est’ ap- ‘puyé pour le placer au pouvoir ! Les. faits sont là pour répondre. Les libéraux devaient réduire la dette publique, ils l’ont augmentée de huit millions ; ils affirmaient que les a‘- faires du pays. pouvaient être conduites avec une dépense de quarante millions, ils en ont dépensé plus de cinquante ; ils promettaient de favoriser la colonisation et ils ont accor- dé plus de neuf millions d’acres de terres aux compagnies de chemins de fer ; ils de- vaient protéger le cultivateur contre les ex- torsions des grands industriels et le fil de fer, les clous, les instruments aratoires, l'hui- le de pétrole se vendent aux cultivateurs ca- nadiens plus cher qu’on peut les acheter aux Etats-Unis. “Ces faits sont patents, ils sautent aux yeux et dans chacun d'eux réside la preuve que l’administration Laurier a non seulement manqué à ses pre esses Mais encore à agi de la manière mêne qu'elle condamnait chez ses prédécesseurs. ’” ee freine Expliquez De 1892 à 1896, les conservateurs ont per- çu cent-dix millions en droits de douane. De 1896 à 1900, les libéraux en ont perçu cent-trente et un millions. Ils ont donc eu vingt et un millions de plus à dépenser que les conservateurs. Alors pourquoi ont-ils augmenté la dette de sept millions ? Expliquez, MM. les libéraux. ————— #————— M. Fielding nous avertit que d’ici à quelques années il lui faudra augmen- ter la dette de vingt-six millions. L'HON. SENATEUR DE BOUCHFRVILLE, Président honozaire de l’orga- nisation conservatrice de laprovince de Québec. 1900 4 F4 { //! A LU JA} QE U M. A. Martin est né à Springton, 1.P.E., Cn mars 1842; il fit ses. études aux écoles com- munes et au collège du Prince de Galles. C’est un cultivateur et il s'occupe actuellement ‘de commerce. Sa résidence est à Valleyfield, 1.P. E. Il est entré dans les affaires en 1870. En 1884 et en 1887 il fut élu à la Législa- ture de l'Tle du Prince Edouard, comme l’un des hommes les plus avancés et les plus amis du progrès de la province. Aux dernières élec- tions générales, il fut élu à la Chambre des Communes pour le comté de Queen-Est et de- puis il na +6 choisi unanimement comme candi- dat pour la réélection. L M. Martin est un homme de haute sagesse et d’excellent jugement. Il fut l'un des premiers à pousser- activement la construction des che- mins de fer dans l'Ile du Prince Edouard et s'’occupa surtout du chemin. de fer de Belfast et de Murray Harbor. Tout en veillant ces questions d'intérêt local, M. Martin ne perdit pas de vue les questions actuelles importantes de politique impériale. C'est un partisan con- vaincu du tarif préférentiel mutuel entre Île Canada et les autres possessions anglaises ain- si qu'avec la mère patrie. Pès 1888 il prit rang en présentant une résolution au Conseil Lémislatif de l'Ile du Prince Edouard. Cette résolution ainsi conçue est précisément dans le même sens que celle adoptée maintenant par le parti conservateur. ‘‘Résolu que, vu le refus répété des Unis d'Amérique de consentir À un traité de ré- ciprocité avec le Canada, il est à propos d’en- tamer des négociations avec le Parlement Im- Etats- M. A. MARTIN, Queen-Est, Ile du Prince Réoudrd. : sois périal pour discuter et arfanger les#6nditions auxquelles les produits hpritanniques pourraient être admis dans les coloniés britanniques à un tarif infcrieur à celui quiiest ifhposé sur les produits des pays étrangers : ©t Qu'il convient que les produits coloniaux Soient sur les mar- chés de la Grande-Bretagne l'objet d'un avan- tage dét-rminé en imposant des droits difftren- tiels sur les produits de l'étranger ; résolu aus- si qu'en même temps le ouvernement du Ca- nada devrait s'efforcer de rendre plus intimes ses relations commercialestavec les Indes Orci- dentales et ses autres possssions colonia}ss Le parti libéral repoussé cette résolufion ut |_s'inscrivit ainsi comme adersaire de la préfé- rence ccmmerciale mutuelle. le première fois qu'elle-fut soumise à un ps de représentants canadiens. M. Martin est en Eragon l'entrée de Terre- neuve dans la Confédération canadienne et # . : bre des Commu- appelé l'attention de la @ham nes sur cette question ef 1898 et en 1900. Dans cs À érite , nus. Si l’on considè- ne sl LR nleté avec lesquelles il défend au Parlement les EVE D É" à pro- vince natale, il a certainenert rot Re la recnrnriseance de ses concitoyens. M. Mar tin occupe une place spécif!e 0 2. politique par son expérience, son © _ PE Æ y et sa force de caractère, Da ni intoté è f ot cité à propos des change le parti son bables +1 ‘avront se faire, 0TFque le parti con- te des affaires xro- servateur arrivera à la t es | chainement, comme tout à monde le prévoit. deux occasions | es Ciscours qu'it = Laurier jugé par Tarte (Extrait du ‘Canadien’ de 1877) “M. Laurier n’est pas une nullité, encore moins est-il ce qu’on est convenu d'appeler un talent. C'est un homme verni, grattez un peu et vous découvrirez la médiocrité.” “Il n’est pas instruit, ses discours le dé- montrent ; sa pensée ne s'élève jamais au- dessus de l'exploitation des préjugés. “Dans ce genre réside sa force, c’est assez dire que sa carrière publique ne sera ni pro- fitable pour son pays, ni brillante pour son parti. “En faisant un ou deux discours par au, il s'est bâti une renommée. “Pourtant il n’est qu'un vulgaire déclama- teur. . ‘““L'orateur est l’homme probe, habile à dire de bonnes choses. M. Laurier ne fait que débiter des phrases d'avance agencées pour soulever dans le cœur du peuple les ins- tincts mauvais. “Depuis sa lecture à la Salle de Musique, son ignorance des traditions parlementaires n’a pas besoin d'être prouvée. Chose éton- nänte, ses amis ont laissé distribuer à vingt mille exemplaires cette harangue si grosse d'erreurs bistoriques inconcevables. “Moins insignifiant que M. Pelletier, plus dégrossi que M. Fréchette, il est à peu près l'égal de M. Epaminondas de Saint-Georges et certainement l’inférieur de M. Taschereau. “]1 posé et posera davantage quand il se- ra juché sur les banquettes du Trésor. ‘‘Ceci ne pourra suppléer à ce qu'il n'a pas, aux principes, aux convictions saines, au patrio- tisme." me M. LAURIER E1 LES AVOCATS ee Durant sa campagne électorale de 1896, M. Laurier a dénoncé comme un moyen de cor- ruption la dépense du gouvernement conser- vateur pour les frais d'avocats. Cela ne se passait pas ainsi sous le gouvernement Mac- kenzie et cela ne se passera pas ainsi, je vous le promets, si nous arrivons au pou- voir. Or, en 1898, M. Laurier a dépensé en frais d'avocats, la somme de CENT MILLE PIASTRES. De son propre aveu, M. Laurier est donc un homme corrompu, lui aussi. LE SENAT ET LE PEUPLE V'ous allez éntendre les libéraux dénohcer le Sé- nat. ]ls ont bien! raison, car c'est le Sénat Qui a empé- ché de piller le euple d'un demi million dpns l'affaire du Drummond et de cinq millions dans lé contrat du Yukon. Mais le peuple doit de la reconnaissance la Chambre hauté pour avoir arrété ce pillagfe. POURQUOI TARTE AU POUY M. ‘l'arte s'écriait, l'autdé soir, dans une as semblée publique : | À : “Nous Dre administf° qu Qu Fe ce n'est pas assez pour dppner 1a PE de nos forces ; que l'on noué’ doane qua de plus.” Et pourquoi faire ? re: augmenter encore 1% ‘ et les taxes ? Pour donner des conf7ats au beau-père Gauthier ? Poux tuer à tout jainats progue sur le marché ang ma Pour engrais er davanta * te ? Pour remplir :e Yu Sifton ? + Pour permettre à "M tous ses schemes de cl, Pour reprendre la farce les / méricains ? Non, c'est assez de qu VEUT RESTER QIR iépense, la dette la préférence réci- la famille Tar- le créatures de ces scandales, tous | so public. SR re ans pour tous s vols faits au tré 0 # € Fe LA É ir" : kg VER, 7 ESS # * Les