man L'IMPARTIAI, JEUDI LE 25 OCT 1900. LE BUDGET DE $60,009,000 Le gonvernement Laurier a fait voter, durant la dernière session du Parlement, les dé- penses suivantes : Premier budget..….…..$49,068,391 Deuxième badget..….…..7,#44,135 Troisième budget..…......838,776 Subsides aux chemins de fer... doses toieueise ec > scccousis VOTES $60.144,308 Or, en 1896, sous les conserva- teurs, les dépenses totales dun Canada y compris les subsides aux chemins de fer, ont été de 841,702,000. Et àla session de 1896, sir Richard Cartwright s'éeriait : “Je dis que o'est ane honte et un désheuneur pour le gou- vernement auquel ona eoafié le soin de nos affaires de venir nous demander $38,300,000 par année pour les fins fédérales. La chose est absolument injus- tifiabie.” S'il était injustifiabla pour un gouvernement conservateur de demander $38,000,000, que de- vra-t-on dire d'un gouverme- ment libéral qui dsèmande 621, 000,000 de plus ? NOUVELLES DE RUST1CO Tout le monde est oocupé à arracher les patates. La récolte promet bien, mais le prix est à présent très minime. Nos marchands, MM. Jes. Gal- lant, Stanislas Buote et Joseph Pitre, font toujours un gros commeree, et le public en les patronisant ne se trouvera pas trompé, dans leur attente, par- ce-qu'ils penvent pourvoir à tous leurs besoins à un prix raisen- nable. Le sacrement de la confirmation à été admimistré dans les deux paroisses de Rustico et ITope Ri- ver à un grand nombre d'en: fants. Une tempêle furieuse aceom- paguée d’une pluie torrentielle s’est abattue sur nos côtes le 11 du courant. Le vent seufilait avec une vitesse énorme, causant beaucoup de dommages au ha- vre de Rustivo. Beaucoup de granges se sont écroulées, les clôtures ont été jetées par terre, les ponts démolis : et en mar- chant sur le rivage après la tempête, on pouvait rencontrer les débris de tous côtés. Quatre vaisseaux de pêche sont allés à la dérive et un grand nombre d’autres sont completement dé- truits. 11 est estimé qu'un mon- tant de 81,900 en morne à été perdu. En un mot, les pêcheurs ont souflert beaucoup, de telle sorte que beaucoup ne pourront Pas résumer leurs travaux cet automne Nous arrivons aux élections. Electeur, le temps est venu pour qne vous décidiez s'il est sage de renvoyer au pouvoir ces hom- mos qui depuis quatre ans nons ont menés à la rmine, Pesez bien, tous les actes de cerruption eorñe mis par le gouvernement Laue rier, et votre jugement vons dira qu'il n’est pas avautagenx d'a- voir ces hommes Pour you ver@er notre pays. On vous dira qu'il faut supporter Laurier parce qu’il est français et que c'est nn honneur d'avoir un français comme premier ministre du Ca- nada. O'est vrai, Laurier est français, et les français doivent s'entr'aider, mais je vous deman- de, électeurs, estee que c'est notre devoir de supporter an homme qui a condmit les ehoses de ce pays comme l’a fait Lau- rier depuis quatre ans ? 1jà violé toutes les premesses faites en 1896, promesses faites senle- ment peur se mettre en pouvoir. 11 a foulé aux pieds tons les mo- yeus qu'il aurait .dô employer pourra sortir si vos renvoyez oes extravagante au pouvoir, €hassons les bandits; si leur suc- cesseurs veulent les imiter nous les chasserons aussi, C'est ainsi que le peupie règnera. Un Electeur. LE BEURRE 1l est à remarquer que, à très peu d'exception près, pendant l'hiver on conserve le lait dans la cuisine au lieu dele garder dans la laiterie, souvent parce qu'onn'’a pas les moyens voulus pour ehauffer convenablement celle-vi. La ohose est malheureuse au poiat ds vue de l’industsie du beurre en ee qu'elle présente une foule de difficultés. Par sni- te de la propriété d'assimilation que possède le lait, Ia crème est sujette à perdre sen arome natu- rel prenant l’odeur des aliments divers et parfois méme de la fu- mée du tabss. Si la shose ne peut être évitée, cependant, il vaut mieux em- pioyer pour le lait des vaissesux peu profonds et Jestenir eons- tamment dans l'eau glacée. De cette fagon le danger de conta- mination sera moindre, il y aara aussi moins grande perte de cré- me. Nous engageons fortement les onltivateurs à se munir de sé- parateurs à orême. Il ne pour- ront qu'en retirer grand profit Au moyen de eet ustensile, la crème est retirée entièrement du lait. sitôt après la traite et celui- vi resta frais et doux pour être donné aux veaux ou aux pour- seaux. On conçoit qu'il y ait là encore un grand avantege. : Un autre point qu'il ne fant pas négliger si }'on rent pre. duire un beurre de première siasse, c'est d'agiter toute la masse de crême, chaque fois qu'on y ajoute une nouvelle quantité. @’est souvent de cette négligence que provient la mau- vaise couleur du beurre ou les marbrures. TERRIBLE ACCIDENT Jeudi dernier vers les 7} du soir, tandis que régnait partout l'obscurité la plus profonde, que la pluie torren- tielle les vents déchainéset les flots- mugissants menaçaient de tout dé- truire, un espltaine de navire se pré- sonta a Mr Donat Le Blanc, commis chez Mr Pascal Hébert, de Kinsgton, Kent, et le pria d'ouvrir le pont de fer afin d'y laisser passer son vais- seau. À prime abord, Mr LeBlanc se contenta de faire eonnaître a son slient le réglement de service qui n'oblige pas d'ouvrir le pont le soir, ajoutant que dans les circonstances du mo. ment, ilse sentait justifié en ne fai- sant pas l'exception. Le capitaine per- sista, insista, supplia même de se rendre à ses désirs, allégnant des rai- sons qui paraissaient majeures, mais qui, en realité, paraîtrait il, n'étaient au fond qu'un simple eaprioe. Quoiqu'il en soit, Mr LeBlano 8e laissa flechir. Mais pendant l'opéra- tion quin'était pas facile dans le moment, eu voulant se rendre n l'une des extrémités du lévis ouvert pour y travailler le mécanisme, il mareba dans le vide et fut lancé dans l'abi- me- !.. La lugnbre monrelle se répandit comme un coup de foudre, et nne trentatne de braves armés de grap- Pins se mirent immédiatement a la recherche du cadavre qui, au mo- ment ou nous traçons ces lignes, n'a pas été retrouvé. I est plus facile de concevoir que de peindre l’émoi de Ja famille, Le défunt était agé de 23 ans et étais fils de Mr Myreel LeBlanc, de la Baie de Bouetonohs. Il laisse en outre deux frères et denx soeurs en pleurs. À part ane éducation soignée il était l'heureux possesseur de oes qualités de coeuret d'ame qui font ls jeune homme parfait ; et la consteraation générale qui règne en ce moment at- teste l’estime qu'nn chacun nourris- sait pour celui qui n’est plus. Que Jésus lui fasse misérieorde-Le Moniteur Acadien. ]Canada dans au abime d'oûiine MARCHANDISSE D'HIVER — X — Voici le Temps arrivé d'acheter vos Marchau- dises d'hiver: Nous Avons déjà reçu et recevons chaque jour des Marchandises pour sa- tisfaire tous les goûts. . Nous Vendons toujours au plus bas prix et garantissons nos Effets. Nous Avons Aussi Nous avons aussi un bon as- sortiment de Harnais et decuir à Harnais. Nous tenons une Boutiqueà Réparrage où M. Miehel Poirier est prêt à faire votre ounvrace sans vous faire a't-:ndre. Venez Nous Voir. Vous serez satisfaits. J. F. Chaisson & Cie Tignish. 4 oct 1900. Les Candidats Choisis DANS CETTE PROVINCE POUR LES ELECTIONS FEÉDERALES Tous les candidats des deux par- tis, dans cette province, sont choi- sis et prêts à entrer en lice au mo- ment donné. | PRINCE-OUEST. Ed. Hackett 7 Cons. B. D. McLellas Lib. PRINCE-Est. À. À. Lefurgey Cons. J. H. Bell Lib. Queens-Ouest. W.S. Stewart Cons. Sir L. H. Davies Lib. Queens-Est A. Martin Cons. D. H. McKinnon Lib. Kings. A. C. Mcdonald Cons. J. J. Hughes Lib. WOMEN WILL TALK. Can’t Blame them for Tel. ling each other about Mii burn’s Heart and Nerve Pills. VE NS er THE GREAT REMEDY FOR WEAK NERVOUS WOMEF:. It's only natural that when a woman finds a remedy which cures her of nervousness and weakness, relieves her pains and aches,'puts colorinherchcek and vitality in her whole system, she should be anxious to let her suffering sisters know ofit. Mrs. Hannah Holmes, St. James Strect, St. John, N.B., relates her experience with this remedy as follows :—‘{ For some years I have been troubled with fluttering of the heart and dizzinaæs, accompanied by a smothering feeling which prevented me from resting. My appetite was poor and I was much run down and debilitated. {Since I started using Milburn's Heart and Nerve Pills, the smothering feeling has gone, my heart beat is now regular, the fluttering has disappeared, and I have been wonderfully built up through the tonic effect of the pills. 1 now feel stronger and better than for many years, and cannot say too much in praise of the remedy which restored my long lost health.” ah = CÈ HD 4 A! IR 4 VI HN W A cr ABK Ni D | ILL = DUT à EN PE e | 4e RP GE+STORE à UN À My winter Stock is complete and cheaper than the cheapest. Always on hand a full Assortment of Winter Goods that will suit customers. 1 carry a full line of DRY GOODS, HARDWARE, CROCKERY WARE, TINWARE, FINE GROCE RIES, BOOTS & SHOES, CONFECTIONERY etc. Al selling at rock bottom price to make room for spring importations. 1’ have also a fine lot of dry and green Codfish selhng cheap. My expenses are not large and by carefal attention to business 1 am enabled to compete in price and quality with any firm on K E. Island, call in a kinds of farm produce, Lumber. Hides, Pelts, Fire wood. paid. Thanks for past patronage and solicitations for an ie er Heilo There, | [WHAT BEAUTIFUL HORS£ HAVE YOU NOW ? [ Reuben : “Don't you kuow | him?" | Stranger : “Why no, 1 don't.‘ R—‘"Dou’t know that stallion | S.—"W:1]1! That is never 18 LANDER 18 1t ? Why, ha is so fat silver dollar. What in the world have you been feeding him with to make such a change horse in such a shape as that?” R—"Yes I'have used ihem for 6 years and they have never failed yet. They are put up by JAMES MeDONALD, V.D.S, Sumanerside.” S—{Looking admiriogly ISLANDER] : “How clean his steel." R—"That's what they are.‘ tail—and sach a perfect, free action.” R—"‘ Well, 1 guess “ S,—"That’s what McDorald's Condition Powders do for a horse ?*: ders.‘ S—‘‘How cost ?” R—“Ouly 30 cents per ib. much do they [Yon can get them at any eoun-! try store, or right! dire:t from Ithe manufacturer’s at McDO.- [NALD'S DRUG STORE SU M. | MERSI1DE.* AR Your Stomach Distresses You ‘Mlorentins for acceptable QE To Pl HOTEL RIVERSIDE [DUKE ST. MONCTON, N. L. | Cet hotel est à ume minute de |marche du Dépot de l’Intercoloniai |en face du Bureau de Poste et près | de la Rivière. | La proximité de l'hotel de la ri- |vière, permet de voir, en plein, le {spectacle grandiose du ZQ1X à chaque marée. | Termes raisonnables. Une étable de premiè#f classe pour la commodité des voyageurs. rDEND TuIonnéAaul that you can't feei a ribin him limbs are—hard and firm as | will you. See how he hoids his] R—"Yes, they are the pow- | SYLV. E. TRE A AA nt ISLANDER, by Parkside ? | } and his skin is shining like a WHOLES in a horse as that in so short a! | time 2 nus R—"MCDONALD'S COND1 | [t:towan : no doubt al TION POWDERS". A S—“And they will pat ajaWay you will trade | Wenderful Cheap Me READYMADE tDRESS AND M | DRY 1 Î } GOOD »,. | 1t's no use of äs trvino S—‘"“Look at that head np, [our customers only say 2146 se ar } customers are as; LV | | Î e should be asie :p. À | he Î ne me ! PE dde K "r E v LIABLE & ARTISTIC Recommended b Arcramakées. D E y Leadin æ se gente E F1 h . à SR TYLISH, R D AE SA PE AN ave <y Always Plea: h ner: lès 2.6 des anplication Lnasxéussi à Chtenir, . Pas le hate nn moe on DER TRENT ENTREE D C_1 PF ms 2 8 Reuben! |. WORGeTÉU: We are very strong 1n Everybody on P.E nd ascertain for yourselves. 1 take all ., or which the highest price will be of the same. LLANT PSS à or Ciose Buyers MENDOUS SALE } W ri) } na D TIFÜRNISHINGS., SE VAT ,v ES SN Fr er you the best valnes in If you have no money to 11e i) UT eye is # AND RETAIL Jharlot- thiow cos., the Farmers's Boys and nest and best Store in the City. {ne following Departments :— NG, HATS AND CAPS, CARPETS AND HOUSE FURNISIINGS, STAPLE to name all the bargains we have for … S és ji are hunting for bargains while our often open when we land invited to our Grand Show. OWSE: BROS. rs and Wonderful Cheap Men: es fe dede 2" Q ut. Ar Ssydurnearese püiat. TRE McCALL COMPANY, H De L 4 138 to 146 W. t4th Street, New Yor o, and ancisco QE , * MeeALL CO. 14fth St., New York » 189 Fift 108$: Mar sue W. EYES . + . A DS Sn 1 - ER 2 à ef + CR d rt +! ñ G A « L LOST TE. + u pr DT o RE InCiL0 ERA 1 14 24 à Vo Li eu 9 ss À LA TS gen VA F3 mi à _ ne a a AIR DS — | LP EREy His: cé + 2: * (is KE PARCS : = nr no rime re No de Dei Sesre ET, Nous olxenon: plus Ce pat t PT les invontesx que tous les autel LEZ IEUTS ( nsomkle, et sous fo, ans une S De de splits, que Joss drame né D'S TERRE À MO, Furl astonte Paye. 7 T7 M. Ex S à TS s Si À v #3 £ chattes go su Re * se a à ar