PES NS RARE à C2 PTS RER T" : A Es + CRE ssh te" € su HR FR AQU. PAU ASE RE nan eneepues po 0 * Û HE oo mare scanning puce nn. anpntisst ue PONT run snehen LA Ar A pre AE Une 2 te 9 nt ms À + PAR SERRE RP ET . UE ani oué ns datée va ne dote tin a héhé initiés ii 3 bé à. _ nee rar cp ménnnané ééotomnninne dé ad de ltd ésanitérainimnnnggipns menée mot aiait pr en Malice D'’enfants Une petite fille, qui n'avait Pas appris sa leçon, ne sut queMOYENS POUR FAIRE PONDRE répondre lorsqu'on voulut l'in- ter:oger el la lui faire reciter. —Va'luicit sa maman im- patientée. Tu es une petite hé. te ! — Moi, une bête ! repliqua fiè- rement la petite fille piquée au vif. Non, je ne le suis pas. Si je n'ai pas appris ma leçon, c’est que je n’ai pas vouiu apprendre, voilà tout. Quand je le voudrai, je l’'apprendrai et je la saurai. — Mais alors, mademoiselle, reprit sévèrement la maman, puisque vous êtes si intelligen- se, pourquoi ne pas toujours dire : Je veux être sage et je veux apprendre mes leçons ? —C'est que vois-tu, maman, je suis si contente en moi-mé- ae, quang je me dis tout bas : Ca, Je le reux ! ça, je ne le veux pas ! Quand je le voudrai, je saurai Ma leçon. —Mais il faut toujours vou- leir, entends-tu 2 Les petites fil- les doivent toujours être sages et obéissantes. — Oui, mamam, je veux bien vouloir, mais ce seta pour faire plaisir à toi et au bon Dieu, qui veut que je sois sage. Tu vois bien que je ne suis pas une pe- tite bête | La petite bête ne sait pas seulement s'il y a un bon Dicu, ni si elle est bonne eu mé- chante. Moi, je sais quand je suis sage, et je sais quand je ne le suis pas. — Allons ! dit la maman qui avait presque repris son souri- re ; à l'avenir, montre par ta conduite que tu es bien la petite fille du bon Dieu, et non pas une petite bête ! —Oui, maman. IDÉES PEDAGOGIQUES LE MAITRE ET L'ELEVE L'ivstituteur doit avoir la Vo- cation de l’enseignement, car il n'appartient pas à tout le monde de remplir la neble mission d’E- ducateur de Ja jeunesse. Les autres qualités indispen- sables à l'Instituteur sont : Ja !'ormation professionelle (Capa- cité et Aptitude), la Modestie, la Prudence, la Pelitesse, l'amour de l'Etude, la Dignité, la Piété, les Bonnes Mœurs, la Bonté, la Fermeté, la Patience, l'Exacti- tude et le zèle. Le premier devoir d’un insti- tuteur, en classe, est de veiiler sur sa conduite, de s’observer, afin d'être toujeurs maître de ses actious et de ses paroies. Si l'Instituteur veut exercer une autorité nécessaire sur ses élèves, il doit constamment s'ap- pliquer à avoir une grande au- torité sur lui-même. Le Maitre doit tenir compte des défauts des enfants et cher- cher à les éviter ou à les corri- ger. 11 doit aussi s'appliquer à bien connaitre le caractère et le tempérament de ses élèves. Quand un ordre a été donné après réflexion, ii faut le main- tenir : de toutes les fautes que l’on peut commettre en éduca- tion, la pire est l'inconséquence. En classe, l’instituteur deit toujours agir avec bonté, justice, tact, prudence et énergie. DE, L'ENSEIGNEMENT l'Enseignement proprement dit, c'est la mise en pratique des règles et des préceptes de la Pé- dagogie Enseigner, c’est comauniquer äcs Connaissances aux autres. Pour bien enseigner il faut : io Suivre une marche ratien- nelle daas son enseignement :— METHODES. 20 Etablir une organ'satien apprepriée aux besoins de l’é- co e que l'on dirige : MODES. 30 Employer des moyens in- génieux, quelquefois mécani- ques, dans l’applicatien des mé- thodes, afin d'arriver plus rapi- écment et plus sûrement au : L'IMPARTIAI,, JEUDI ILE 21 AVRIL, 1898. but l'on se propose en ensei- gnant une matière :—De l'En- seignement Primaire. (C.J. M. LES POULES Un moyen très simple de faire pondre lss poules consiste à chauer le grain avant de le douner à manger aux volailles. I] faut avoir le soin de faire chauffer 12 pintes d'eau dans la- quelle on fait dissoudre deux livres de chaux vive ; on y mé- lange le grain que l'on veut donner, soit blé, avoine, erge, et que l’on remue afin qu'il s'im- bibe suffisamment. Cette opéra- tion faite, on laisse sécher avant de le donner à manger à cette importante famille Donnez la ration habituelle. 1l suffira aussi, pour exciter la ponte des poules, de dé :enper menu de l’ortie fraiche ou dés- séchée et de mélanger cette or- tie aux aliments des velailles. Les erties chargées de leur semence sont les plus efficaces. FLEURS D'APP4 RTEMENTS Avec le soleil du printemps, viennent en plus grand nombre ‘es insectes nuisibles des fleurs d'appartements. Parmi ces in- sectes, il en est un qui est sur- tout désastreux pour les œillets, les rosiers et beanceup d’autres fleurs, aous voulons parler des petites araignées rouges qui, à peine visibles, font de grands ravages partout où elles passent. Le meilleur remède pour éloi- gner cette peste est l'humidité. Si vous avez l’:au de l’aqueduc, tourner le robinet et arrosez co- pieusement vos plantes, le des- sous des feuilles, si vous n’arez pas l’eau à la maison, prenez l’arrosoir et aspergez vos fleurs avec soin. Les araignées rouges ne résistent pas à de cepieux ar- rosages souvent répetés. L'Ivrognerie dans une Famille Ecoutez, mes frères, une la- mentable histoire. 1ls étaient deux, un jeune homme et une Jeune femme ; au pied de l’au- tel, où ils s'étaient donnés la main sous la béxnediction du prêtre, ils avaient tout reçu du bon Dieu : intelligence et tra- vail, ferce et beauté, amour et bonheur au foyer. Lui, c'était un excellent mécanicien, estimé et recherché dans le monde indus- triel ; un salaire élevé, grandi par l'épargne apportait à la mai son l'aisance et l'espérance d’une petite richesse. Elle aussi, benne ct active ménagère, sa- vait encere augmenter le bud- get demestique par des travaux d’aiguille. Déjà le ciel avait be. ni leur union : deux filset une fille dounaient plus de joie et de vie à leur foyer. Le meilleure éducation était donaée à ces You want the Best WOVEN WIRE FENCIHO WIRE ROPE SELVAGE. t LN y #4 À À | (| \/ L À ç (2 LA 4 [2 / ä ANS Ü W Ne Y AE XX PE CU à \ 0 { \ À ù N Y ; û A, \ LU u | A o , Ù Ce 2 De, DE >< << È THE ONTARIO WIRE FENCINQG CO. Lra Picton. Ontario, Hog Fencings at Special, Low Prices. AIl other varities CHEAP. McMullen's are the ONLY GOOD NETTINGS sold in CANADA. They are UNE. QUALLED for POULTRY YARDS, TRELLIS, LAWN FENCES. Ask your Hardware Merchant for McMullen’s goods. If you cannot buy of him WRITE to, The Manufac- turers at Picton, Ont. or to, The B. Greenmg Wire Co. Limited, Hamilton and Montreai. GENERAL AGENTS. En EE Re me James Coooer, Montreal, —General Agent for Railway fenc- ME Te Ne Ings. and the Cheapest. McMullen's Fencing and Nettings combine these twe Qualities. NO OTHERS DO nn, ému des protestations silen- de sa femme, il frappa la mal- heureuse compagne de sa vie ; dès lors ce turent tous les jours | des scènes de brutalité et de! blasphème. Après d'inutiles re- présentations, le mécanicien fut congédié par ses patrons, et tous les ateliers se fermèrent devant lui. Qui peut avoir conñance dans un ouvrir ivrogne ? Ce fa- rent alors de longs chômages, entrecoupés de travaux hazar- dés et petitement rémunérés. Le misérable passait presque toute sa vle à la taverne. La vaillante chrétienne, enchaînés au soit de cette brute, lutta bien long- teinps centre la misère et le ua- vrement de son chagrin. Son ai- guille travaillait avec une ar- deur fiévreuse, et eut supplie au défaut du mari, si l'infâme débauché n'avait eu l'impudeur et le sans-coeur de voler pour boire le pauvre salaire ds la couturière ! Les enfants n’allaient plus à l’école : les affres de la faim é- taient au logis. Enfin, la pauvre femme tomba malade et elle mourut d'un brisement de cœur. Soa mari était ivre à son chevet d'agonie, ivre près de son cer- cueil ! Dès lors, le buveur s’a- bandonna sans frein à sa pas- sion. On le voyait se trainer tous les jours de taverne en ta- verne, vielli avant ie temp, le front bas et les yeux sans lus- tre, dégueuillé et les orteilles sortaut de ses savates. Le spec- tacle journalier de cette su- prême dégradation merale fit son œuvre dans les malhereux enfants, qui, n’ayant plus de mère et depuis longtemps plus de père, étaient orphelins parmi les orphelins. Victimes de la dé- çens à quelque temvos de là é- enfants, et ils recevaient une instruction supérieure. L'avenir souriait à la famille... —Hé- las ! vous savez comment cela arriva. La rencontre de quel- ques amis, leurs sollicitations entrainèrent l'ouvrier dans un de ces autres maudits, [car je n'appelle pas une maiso: d'homme, celle ou l'on entre avec la gloire de la dignité hu- maine, ét d’où l’on sort avec la dégradation de la brute). La taient transnortés pour vol aux colonies pénitenciaires. La jeune fille, dans tout2 la spiendeur de ses 18 ans -héjas ! Dieu du ciel, les nuits dans les rues, prostitu- ant pour vivre son honneur de femme chretienne -Pourtant le dernier mot de ‘ette existence HE yoons + Jeune femme commenca de s’a- larmer ; il la rassura, protestant qu'il n'y avait pas de dançger- Les occasions se multiplièreat, la tentation devint irrésistible : déja le mécani en rentrait tard au logis, honteux, la tôte bais. sée, les sens troubles, la raison incertaine. Son épouse ne disait | plus rien, mais elle pleurait| bien souvent dans sa prière. | Êlle voyait venir la pauvreté, | la misère, sa santé commença à chanceler. Toutes les épargues vorées. Mairtenant, presque de la famille furent bientôt ï £ NORWAY PINE SYRUP Heals and Soothes the delicate tissues of the Throat and Lungs. sos COR » COUGHS, COLDS, BRONCHITIS, ASTHMA, HOARSENESS, SORE THROAT, INFLUENZA, and PAIN IN THE CHEST, bauche précoce, les deux gar-|& il faut bien le dire !-était toutes! tous les soirs, le mari rentrait, \flétrie n’était pas encore dit. A- titubant dans l'ivresse. Un jour.| près une suprême débauche, le misérable fut saisi d'une atta- cieuses et des reproches muets |que de ‘“delirinm tremens”. I] fallait quatre hommes pour le tenir sur son grabat. Il hurlait comme un an'mal féroce, et l’é- cume sortait de sa bouche. Ji lui semblait que ces hommes é- taient des démons, qui peu à peu l'enfonçaient en enfer. Et il rugissait :— Oh ! je sais sur un lit de feu ! Dien ! je brûle, je brûle ! Démens, cesserez vous bientôt de me plonger dans ces flammes !—On alla chercher un prêtre. En le voyant, il se leva sur son séant, et l'œil hagard, la voix farouche, il lui dit :-Vous êtes an prêtre ? —-Oui je le suis, je viens vous soulager !- Bien. j'en suis content. Dites-moi, je veux savoir si vous avez le Saint-Sacrement avec vous ?— Oui, je l'ai.—Oh ! sortez, partez ! ailez-vous-en avec notre Dieu ! Ce n’est point mon Dieu, je ne lui appartiens point ! Je suis à ces démons qui m’entourent et m'emmènent avec eux ! 11 n’y a poussant ce cri, il tomba : ce n’était plus qu'uu cadavre. Sa mort avait été le paroxysme du désespoir et du blasphème ! Vie d'ivrogne, et mert d’ivrogne mort de damné ! Chers ouvriers, cette histoire- là n'est pas inventée à plaisir. Plusieurs d'entre vous n'au- raient qu'à regarder en leur voi- sinage, parmi leurs compagnons de travail, pour raconter Ja même histoire avec des traits plus terrifiants encore. Car il est des choses, vraies et tristes, mais dont je hideux spectacle re doit pas s'étaler dans la chaire chrétienne. 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