__.........-.‘A;4i-M.. ... -, , per à la Déportation de 1755. Ils ont quand même eu le malheur d’être faits prisonniers par les Anglais à l‘île Saint— Jean et transportés en France durant l’hiver de 1758—1759. Louis Longuépée et Anne Brassaud sont arrivés à Saint—Malo avec leur fille Anne—Josèphe, déjà mariée depuis dix ans à Claude LeBlanc. Leurs fils, Pierre, Ambroise, Jean et Louis les accompagnaient aussi. (Un cinquième fils, Joseph, époux de Cécile Bourg, semble être décédé avant l'évacuation de 1758, ne laissant qu’une fille, qui est décédée à l’âge de dix ans.) À la veille de leur départ de l’île Saint— Jean, Pierre Longuépée s’était marié à Marie—Josephe Bertaud dit Montaury. Ensuite, ses frères Ambroise et Jean ont trouvé des femmes parmi leurs compatriotes en exil, en épousant Aune—Marguerite Henry et Marie— Françoise Bourg, respectivement. Leur dernier frère, Louis, est malheureuse- ment décédé à l’Hôtel—Dieu de Saint— Malo, le 15 août 1760, à l'âge de 17 ans. Son père le suivit dans la tombe le 5 juin 1763. Ç. "; ‘ \ ’"V ...', ’ "r: . 3 a. æîäî’mww _ «m w .\m&ŒWËN>fiWMW c. Les trois frères survivants sont restés ensemble dans les environs de Saint-Malo jusqu’en 1774. Puis, Pierre a pris la décision de s'en retourner à l’île Saint-Jean. Il était accompagné par ses deux fils, Jean—Pierre et Louis— Toussaint, qui sont devenus par la suite les continuateurs de la lignée en Acadie. Par contre, Ambroise et Jean Longuépée sont demeurés en France jusqu’en 1785, avant de partir pour la Louisiane. Nous croyons qu’ils ont, à ce jour, une certaine descendance en Acadie du Sud. Jean—Pierre Longuépée, fils de Pierre, s’est établi à la baie Fortune avec sa femme Marie Dewer, pendant que son frère Louis—Toussaint a déménagé à Magré (Margaree) avec son épouse Marguerite LeBlanc. Les descendants de ces derniers se sont installés aux Îles—de—la-Madeleine, où ils ont con— servé l’orthographe Longuépée. La plupart de la progéniture de Jean- Pierre, par contre, portent aujourd'hui les variantes de Longphee et Longa- phie. Ils habitent tous les trois provinces Maritimes.2 2 La rédaction : à titre de curiosité, il y a toujours des Longuépée à l’Île-du—Prince- Édouard. Dans un récent bottin téléphonique de l'Île, on trouve des Longaplzcc, des Longapliic et des Longm’pcc à Charlottetown, à Souris et à Breadalbane, à l’ouest de Kensington. r Tu “ _". .u v! î ». Hi" L i v' . . 1 i“ ‘ v’ pi; . 4. .yiy * r "If ‘À «'11 Lu palrrmynu' « LONCUIÎI’IÎII u Ü' l . ‘ ' 'Ï‘J‘ ""‘ .. . .‘5‘ ‘ “pïæwï, “La”. &Ïa. ‘ 5;; “Mm. .Î'ML ‘ ' M ,w l ri, ‘ç . \ 4 K v ’ ' u‘ 0/)“ 40‘} K \ tu] n h'l qu’il uppumil sur lu Iistv des filmillvs«smu‘hvs m'udir'um's insulnin's, sur lt' mmnnm'n! un pivm', duits lu mur du th‘c acadien à Mismm‘ln'. (l’hulu : Im‘iul/n' l.ii/lm'::ll M Pierre (Longuépée) a pris la décision de s'en retourner à l'Île Saint-Jean... accompagné par ses deux fils, Jean—Pierre et Louis-Toussaint, qui sont devenus par la suite les continuateurs de la lignée en Acadie. PAGE 2l ill H