HE DEN CS me Re APE ar à ss, à t Sat montant mens 2 md 0 Guéant, 5960 DIN # CR D CS Pets h, retenir canin ch En — gg PO E S as sine SO QE a DSP APRRENE ERREURS ge 2 PE OT SR a 3 Ça monte toujours a Les dépenses du gouvernement fé- dgral augmentent régulièrement. +ebez le mois de jnillet 1900, le premier mois de l'exercice actnel. Nous voyons dans la «Gazette OM- cielle *” du 25 août, que les dépenses à compte du fonds consolidé ent étés durant ce mois de 82,618,453. Durant le mois de juillet 1899, elles n’avalent été que de $2,353,786. Fai- tes la comparaison : Juillet 1900 :82,618,45 NT ANR ER. 53 Juillet 1899... 2353786 Augmentation... .… $264,667 C'est un bon début Pour le nouvel exercice. mms Où va notre argent ? L'augmentation des éépenses et de la dette suggère naturellement cette question: où và rotre argent? Vori queiques exemples : Peux cent, mille piastres gaspillées dans le Plébiscite sur la prohibition. Ün demi million donné pour rien à la {ie du Grand Tronc, pour réparer son pont Vic- tore, sur lequel le gouvernement est obligé dé payer encore tous les ans, la somme de quarante mille piastres pour avoir droit d'y faire circuler les convois de l’Intercolonial. Quatre milie piastres payées au Dr Dev- lin pour du biscuit de matelot qui ne valait päs mile piastres. Viagt-huit mille piastres pour faire prome- ver M. Tarte sur le fleuve et lui acheter le yacht l’‘“Eureka,” que M. Tarte a trouvé de Son £oct. Uu ruillion et demi payé inutilement au PatWique pour l'embranchement du Crow'’s Ne Pass, alors que d’après l’arrangement Tupper, le Pacifiqu> se contentait de la motié ce cette somme. Vingt piastres payées par jour au beau - père ces p'tits Tarte, pour un contrat au- quel M. Gauthier n'a jamais rien compris. Les profits scandaleux accordés à la mai- gon Bates d'Ottawa, pour fournir des provi sions au Yukon. Cent nulle piastres payées pour une bâtisse À l'exposition de Paris, bâtisse qui ne valait pas ‘ing. mille piastres. Et le reste, et le reste, et le reste. Savez-vous maintenant où va notre gen:? aï- pm UNE PREUVE DE SINCERITE "M. Hugh John Macdonald à promis aux cultivateurs que s’il est élu il travaillera pour l'abolition de toute taxe fiscale sur l'importation des instruments d'agriculture. Comme M. Macdonald remplit les promes- ges qu'il fait, les libéraux sont furieux de voir cette nouvelle preuve de sincérité qu'il vient de donner aux cultivateurs de l'intérêt et du dévouement qu'il leur porte M. Laurier, ce soi-disant ami des cultiva- teurs, à eu plus de quatre ans pour leur prou- ver sa sincérité ; il ne l’a pas encore fait. Il a oubiié. ——+ LE MONOPOLE EST MAITRE C'est un libéral qui l’a dit et sa prédiction s'est réalisée. Lorsque M. Fielding proposa ses change- ments au tarif, un libéral, M. Lister, député äe Lambton, protesta comme sui£ : ‘‘Puisque le gouvernement a adopté le sys- tème de laisser transporter le pétrole em vaisseaux-réservoirs, et que ce système, je suppose, va devenir loi, je -dois dire QU'’IL ESTTRES INJUSTE ENVERS LES PRO- DUCTEURS DE PETROLE CANADIENS. “Il n'y aurait rien à dire contre l’importa- tion du pétrole en vaisseaux-réservoirs, si l'on avait soin de prendre les précautions voulues, et si tous les marchés du pays étaient libres d’expédier le pétrole d'un point à l’autre, c'est dire si les vaisseaux- réservoirs étaient x, un pied d'égalité avec les autres moyt ; 4 "transport, et s’il était libre à tous ceux qui le €” rent d'’en- gager ces vaisseaux en payant 1s taux de péage ordinaires. Mais l'embarras, c'est que ces vaisseaux sont entre les mains d'une vaste corporation, QUI S'’EN SERVIRA POUR FORCER LES COMPAGNIES de CHEMIN DE FER A TRANSPORTER SON PETROLE A UN TAUX INFERIEUR à celui qu'elle paie aux autres raffineurs de pétrole du pays, avantage qui, je le prédis, mettra cette compagnie en état de forcer nos marchands à capituler devant elle, DE SORTE QUE LES INTERETS DU PE- ‘TROLE AU CANADA PASSERONT, A BREF DELAI, AUX MAINS D'UN IM- MENSE MONOPOLE.” Donc, M. Laurier a créé une injustice en- vers l'industrie canadienne ét au profit du monopole. C'est cette injustice qui oblige le consom- mateur canadien à payer cinq sous plus cher au’autrefois son huile d'éclairage. Et pourtant M. Laurier à été averti par un de ses propres amis que sa législation zu- rait pour résultat de nous livrer au mono- ole. Il ne peut donc dégager sa responsabilité, et c'est sa faute si l'ouvrier et le cultiva- teur -paient l'huile de charbon plus cher qu'autrefois. à L'hypocrisie libérale Rien n'illustre mieux l'hypocrisie libérale qué la volte-face de sir Wilfrid Laurier sur la question de la rédistribution des comtés. M. Laurier voulait donner une couleur d'honnêteté à son projet en invitant les ju- ges à décidez qui élirait tel et tel député dans tel et tel comté, c'est-à-dire des comtés qu’il fixait. d’abord la limite puis ct” .._" les juges de diviser l'électo- rat, forçant les juges à couvrir de leur ré- putation son acte déloyal. Pour voir s'il était sincère, sir Charles Tuppet a proposé la Solution suivante: “Dans l'opinion de cette Chambre, il im- te d'introduire, au lieu du présent bill, une mesure basée sur les provisions Suivan- tes : ./ di 10. Qu'un comité des juges en chef des plus hautes cours de chaque” province du Ca- nada soit nommé pour fixer les limites des comtés et déterminer le nombre des députés dans chaque comté en vertu de l’Acte de l’A- mérique Britannique du norë, que ce comité devra faire la distribution des sièges, d’a- près la population constatée par le dernier recensement du Canada, ayant égard autant que nossible aux limites des comtés des municipalités et des cités. | Que ce comité sera nomms aussitôt que possible après le prochain recensement et commencera ses travaux dans les plus courts délais. En deux mots, sir Charles voulait laisser aux juges pleine et entière liberté dans la rédistribution des comtés. Or, sir Wilfrid Laurier a refusé net. Cette politique était trop franche, loyale pour lui. Ce qu'il voulait c'était de couvrir son in- trigue du manteau des juges. Mais il n'a pas réussi, heureusement. SEPT MILLIONS Telle est l'augmentation de ia dette par les libéraux | trop La prétention que les libéraux ont dimi- nué la dette de 5300,000 n'est pas nouvelle. Dans une discussion de cette nature, ce sont les comptes publics qui doivent régler le différend. Or en ouvrant les comptes pu- blics, année 1899, page XXVIII on trouve ce qui suit : DETTE TOTALE en ue es D $345,160,902.54 325,717,536.73 Augment. sous les libéraux … S 19,443,365.81 DETTE NETTE 1598... ,. sus sons do sn $206,273,446,00 OM: cébnd: bebe 4 258,497,432.77 Augment. sous les libéraux . $ 7,776,013.83 Voilà la véritable augmentation dont les libéraux sont responsables, après avoir pro- mis de ne pas augmenter la @ette. Et les comptes publics ne donnent pas d’autres chiffres. Mais le 7 juillet 1900, la ‘Gazette Ofti- cielle”’ contenait un autre tableau nécessaire- ment incomplet puisque l’année financière ne faisait qu'expirer et c'est à ce tableau que le parti libéral a recours pour affirmer qu'il a diminué la dette de $300,000. Or, il est parfaitement connu par tous cœux qui s'occupent des finances fédérales, que les chiffres de la ‘Gazette Officielle’ du mois de juillet ne donnent pas le résultat définitif de l’exercice terminé le 30 juin pré- cédent. En voici la preuve: La ‘‘Gazette”’ du 7 juillet donne le chiffre de $34,826,400 pour la dépense ordinaire de l'exercice de 1899-1900. Or, M. Fielding vient d'annoncer, à Halifax, que cette dépense a été de $42,- 940,392. Soit HUIT MILLIONS de plus que le chiffre indiqué par la ‘‘Gazette Offi- cielle’”’ du 7 juillet. La raison de cette apparente anomalie est simple. Au 30 juin, l'exercice est bien ter- miné. Mais les comptes ne peuvent être clos immédiatement. Il reste une masse de paiements dont le rapport n'a pas encore été fait au département des finances. Et il faut attendre une couple de mois pour avoir le résultat véritable de l'exercice. Donc la dette a été augmentée de 7 mil- lions par le parti libéral. En voulez-vous d’autres preuves. Ecoutez : M. Fielding, le ministre des finances à dit lui-même le 23 mars 1900, page 2547 du ‘“Hansard’’ que du 1er juillet 1896 au ler juil- let 1899, la dette a augmenté de $7,776,013.- 83. Parlant ensuite à Halifax, au commence- ment de septembre, M. Fielding a admis que malgré l'augmentation de la taxe et du re- venu il n'avait pu dirninuer ce chiffre que de $679,770, de sorte que, après quatre années de règne du parti libéral qui ne devait pas augmenter la dette nous avons une augimen- tation de 57,100,000, sept millions cent mil- le piastres. Voilà la vérité, appuyé sur les documents publics et les discours de M. Fielding. M. Fielding annonce une autre augmentation Maintenant, écoutez M. Fielding nous lais- sant prévoir uné nouvelle augmentation de deux millions par année. Page 2553, en son discours prononcé lé 23 mars 1900. Nous né pouvons pas tou- jours nous attendre à des temps aussi pros- pères que ceux dont nous jJouissons mainte- nant, et peut-être sera-t-il nécessaire, pour faire face à ces grandes dépenses de nature pratique, d’accroitre dans l'intervaile quel- que peu la dette publique. En supposant que nous devions L'AUGMENTER DE DEUX MILLIONS PAR ANNEE, en moyenne et qu'il nous faille également racheter les an- ciennes obligations jusqu’au montant de cent millions, ie Crois que nous pourrons, grâce à la grande amélioration du crédit du Ca- nada — amélioration dont je ne prétends pas un seul instant attribuer tout le mérite à ce gouvernement, car lé crédit du pays était ex- cellent lors de notre avènement et j'espère seulement que nous l'avons amélioré ; mais grâce à l'amélioration constante du crédit du Canada depuis nombre d'années, nous pourrons, dis-je, à l'époque mentionnée, né- gocier nos nouveaux emprunts à un taux d'intérêt beaucoup moins élevé que celui de l’ancienne dette.” Ah ! voilà M. Fieldirg qui songe aux mauvais jours. Que n’a-t-il économisé ses surpius et ses taxes pour y faire face ? Mais, non, il a tout gaspillé. Et il nous parle encore d'augmenter la det- te de deux millions par année. Jolie perspective ! Miele La politique du cabinet libéral que nous aurons bientôt à Ottawa sera d'exercer une économie rigide dans l’administration publique. (Paroles de Sir Wilfrid Laurier au Parc Sonmer, le 24 avril 1896) M. ALFRED À. LEFURGEY, S. A., L. L, B,. aptitudes parlementaires. Dars l'automne de 1898 il fut choisi comme candidat pour Queen- Est quand l'hon. John Yeo fut nommé au Sé- nl nat. En dénit des efforts désespérés des gou- vernements fédéral et provincial et bien que l'hôn. W. J. Ficiding conduisit la campagne, il s’en fallu de peu de votes que M. Lefurgey ne fut élu. De fait il est bién probable qu'il au- rait été élu légalement si le décompte qu'il avait demandé n'eut été entravé par des subti- lités légales. Les nécessités pressantes de ses affaires l'avaient d'abord poussé à refuser d’en- trer dans la lutte politique pour la présente occasion ; cependant éevant l'insistance des électeurs qui exigeaient dc jui de venir comme leur porte-drapeau il à dû consentir à se ren- dre à leur désir. M. Lefurgey est estimé de tout le mondèé et il est en particulier l'ami de toute la jeunesse qui s'attache à lui à cause de ses manières aimables ét sans prétention. J1 remportera sûremént Quéen-Est par une grande majorité. M. A. Leftürgey, candidat conéervatéur de Prince-Est, est le plus jeune fils de l'honorable John Lefurgey qui, en sa qualité de marchand et d'homme public a joui dè la confiance géné- rale de Ia population de l'Ile du Prince Edouard pendant sa. longue carrière commer- ciale et publique... Le candidat: actuel a fait sés études au collège de Dunslaw et aux uni- versités de Mt Allison et Harvard. son diplôme de 8. A. à Mt Allison en 1891 et celui de L. L. B., à Harvaré. En quittant cette université il choisit la carrière commer- ciale dans laquele il a réussi d’une façon remarquable. Les intérèts qu'il possède act ucl- lement ans l'Ile An Prince Edouard et dans le Cap Breton sont très importants. En 1897 il fut choisi comme candidat à la Législature provinciale pour Summerside et fut. élu, enle- vant à l'ennemi au bénétice du parti consérva- teur le siège qu'avait occupé sôn père. II se mêla activement aux débats de l'Assemblée dans la session de 1898 et se fit remarquer par ses Il obtint L’immigration Les libéraux ont bien souvent crié contre les dépenses encourues pour l’immigration, du temps des conservateurs. Dans une de leurs circulaires électorales, en 1896, on h- sait, au sujet des immigrants : ‘Quelle somme d'argent lé gouvernement bleu a-t-il dépensé pour faire venir Ces étrangers? Pou- vez-vous le croire ? Voici les chitfres officiels pris dans lés livres bleus.” Puis venait une filé de chiffres qui se terminait comme suit: MO. AN L. QUI PL LL Re! OR 10001898... 1. 12 202,232 OL. LE … 195,680 ee ce que nos adversaires disaient en Eh bien qu'ont-ils fait depuis leur arrivée au pouvoir, relativement à l'immigration ? Ont-ils supprimé ou diminué les dépenses pour ce service ?.. Loin de là, voici quelle a été leur politique. Au lieu de favoriser langue et de notre race, ils ont inondé le pays de rebuts de l’Europe, qui viennent prendre nos terres et notre argent. Ils ont amené des Doukhobors et des Galiciens qui ne feront jamais des citoyens. Voici, en somme, une immigration qui coû- te au gouvernement : des colons de notre Doukhobors, Primes... …. … ve $53.994 Doukhobors, Etablissement... . …. 53994 Total... .. ne ose sosemse $107,008 Galiciens, Primés..…. :.…. edtées sos. $80,029 Galiciens, Prêts... … NET. 13,954 $93,983 L'année dernière les libéraux ont dépensé un quart de million pour l'immigration. Une bonne partie de cette somme a été mangée par les salaires des agents, le frère de sir Louis Davies, le nommé Preston que l'on a récompensé ainsi de ses Canailleries en temps d'élection. Payez, mes amis. TARTE, BLAIR, SIFTON & CIE Le ‘‘ Brockville Times *” publie l’an- nonce suivante : ‘“ Tarte, Blair, Sifton & Cie, jobber en gros et en détail, wégociants de franchises, lots iminiers et chemins de fer; élections vendues et achetées; maniganceurs dé tarifs et trafiquants de promesses non rachetées, Guelques bribes de conscience et autre bric-à- brac moral dent on peut disposer à vente privée. Hire à ‘““Pas de crédit aux membres de l’opposition. ‘‘ Argent comptant en échange des votes, “Contrats livrés à bonnes condi- tions. ”?? Ceîte compagnie émineute est en mauvaises affaires et peut crouler d’un moment à l’autre. mms ms Pas un seul des principes que professait le parti sous la direction de Brown, de Mackenzie et de Blake n'est aujourd'hui suivi par les chefs actuels du parti. H. H. COOK, ancien député libéral de Simcoe-Est rqermetfnemnorgenens Les Acadiens avait deux ronrécéti tants au Sénat; il en est mort un et M. Laurier l’a remplacé par un An. glais. f / /) 14 ( / / ( . À TN) di À W LE F4 22 = ns (ÉE | e ‘à Ut \ Ted à LS “éd os LA DETTE ET LES LIBERAUX La convention libérale @éclarait so- leunellemest en 1895: “Nous nepouvons envisager qu'avec alarme l’énorme accroissement de la dette publique et âe la dépense con- rôlible annuelle du Dominion ?”.…., Qui parlait ainsi?…, C’étaient les Laurier, les Cartwright, lies Paterson, les Davies, les Mills, etc. Ces mêmes hommes sont an pouvoir depuis quatre ans, et eux qui voyatent avec tant D’ALARME L’AUGMEN- TATION DE LA DETTE, qu’ont-ils fait ? Ouvrez kes Comptes Publics de 18939 à la page XXVIIF, et vous trouverez les chiffres suivants : Dette nette, 1899 . . 8266,273,446 Dette nette, 1596 . . 258,497,432 ae Augmentation . . & 7,776,014 Ainsi donc les saurier, les Cart- wright, lies Mills, qui voyaient avec alarme l'augmentation de ia dette eu 1895, ont augmenté la dette de près de 88,000,009 depuis qu'ils sont au pouvoir. Que lies électeurs pèsent bien ces chiffres ! CE QUI VA ARRIVER Les conservateurs s’attendaient à triom- pher dans la prochaine lutte ; aujourd’hui ils sont certains. Rien ne résistera à la vague popuiaire. Le succès des démonstrations conservatri- ces dans toute la province dépasse toutes les prcparéailnes LES OUVRIERS Retroussez vos manches et donnéz-Aous un coup de main pour renvérser Île gouvernement, disait M. Laurier aux ouvriers, dans son dis cours au Parc Shomer le 24 avril 1896. Et les ouvriers obéirent, espérant mer et monde de cet homme qui leur demandait un service. Trois sessions ont passé sans que M. Lau- rier ou ses collègues aient pensé à leur don- uer la moindre faveur. Ce n’est qu'à la quatrième session que M. Mulock a pensé de les blaguer encore une fois en exprimant le désir que les ouvriers du gouvernément soient payés le prix de leurs camarades travaillant pour les particuliers. Or, pendant ce temps-là ce même gouverne- ment Laurier payait, ses ouvriers quatre schellings par jour. Ne parlions pas de la loi de conciliation : elle ne vaut rie, elle est inapplicable et ne comporte aucune sanction. . C’est une insulte à la classe ouvrière. Le 18 du mois courant, M. Mulock lui-même a demandé au congrès cuvrier de lui suggérer les amendements à faire à cette loi. Croyez-vous que c’est pour en profiter? Que n'a-t-il écouté les suggestions des députés conservateurs lorsque là loi a été discutée en Chambre ? Ah ! il ne voulait pas déplaire aux gran- des influences et il à reiusé toute proposi- tion de nature à rendre la loi efficace, eroy- art que les ouvriers se contenteraient de mots ronflants : la loi de conciliation. tn Impériaiisme et Fédération commer- ciaie C'est sir Charles Tupper qui à eu le pre- raier l'idée de la fédération commerciale en vertu de lauvelle l'Angleterre donnerait à nos produits une préférence sur ses marchés, en retour de Ia préférence que nous accordons à ses prodiits au Canada. M. Laurier trouva le projet si bon qu'il se2 en para et promit de le faire triompher s'il arrivait au pouvoir. Rerdu à I.cnâres, cependant, il changea d'i- dée et se déclara pour ia fédération politi- que. KRépondant à M. Chamberlain, au banquet de } hôte, Cecil, en 1897, il disait: “M. Chamberlain, a abordé un sujet qui, plus que tout autre, occupe l'attention ce l'Ercpire. De sa nature, ce sujet s'impose à l'esprit du penseur. Une chose est cer- tainc. Les colonies sont tentées de se rap- procher de l'empire ou de s'èn séparer. La décision à prendre, le choix à faire ne sont pas tant ie fuit des colonies que de la mère- patrie elle-même. Quand le Canada aura grand, RiEh NE POURKRA SATISFAIRE HS ASPIRATIONS SI ON NE LU: PDONN: UNE HEPRESENTATION DANS LE PARLEMENT IMPERIAL. Si c'est un rie. c'est un rêve que doivent caresser hom- mes el femmes.’ Voilà la politique de M. Laurier, la repré- sentatioi au parlement impérial, qui nous lierai, pour toujours et nous enlèverait notre autonomie. De céite politique, sir Charles n'en veut ras, mais 11 veut encore et nous voulons de la fédération commerciale ou préférence réciproque. M. Laurier demandée un siège x Londres. Si (Charles demande que nos produits soient plus favorisés sur le marché anghus. Choisissez! a UN VIEUX LIBERAL JUGEANT SES CHEFS Nous venons de lire la lettre de M. Cook, ancien député libéral de Simcoe-Est, dont l'“Impartial” a donné hier le résumé dans ses actualités politiques. C'est un document fort long comme le né- cessitait la multiplicité des sujets à traiter, mais aussi fort bien fait et certainement ir- réfuta ble. M. Cook accuse le gouvernement, d'avoir honteusement manqué aux engagements Sui- vants: Maintenir l'indépendance du Parlement, Faire juger les mmanistres accusés par le Parlement, Réduire la dépense; Réduire la dette; Réduire les taxes, Abolir la protection; Obtenir une préférence pour les produits canadiens sur le marché britannique; Prohiber le trafic des liqueurs si la majo- rité le demandait. LS ont r dr | venu. en Réduire le nombre des Diminuer le service à traite ; Abolir le département d Abolir le Sénat. Les dépêches disent que duit une profonde impres et nous le croyons M. Cook, en eftet, n°’ ninistres ; pensions de re- cornmerce ; cette lettre a pro- on dans Ontario, st pas le premier il a été pendant dix ars le représentant li- béral de Simcce-Est et sal f:mnille est l’une des plus pu'ssantes et des! plus riches d'On- tario. Il es allié au sénateur J. P. B. Cas- grain. Comme à bien d’autres laker:istance du ca- binet Laurier à renier tou$ se: engagements passés, lui a ouvert les Yeux et 11 proteste avec énergie. Son cri d'indign:tion ferk le pays. Nous donnerons samedi ke sitoire Contre le cabinet Leu: Sifton. écho dans tout issant réqui- LES REFORMES À L'ENVERS “Nous voulons faire de [grandes réformes. Les taxes que Vous payez Sont trop légères , nous les augmenterons de $12,500,660 par au- née.” Si M. Laurier et ses candidats nous eus- sent parlé de la sorte, en] 1896, auraient-ls eu nos votes? “La dette fondée est tr pays: nous allons y ajou quatre ans.’ Cette proposition libéral coup de succès? “Le gouvernement Tupp $40,750,853, cette année-ci lons élever gradueilement jusqu'à ce qu'elle atteig 1901.” ‘““Nous n'avons déjà qu pour l'écoulement de nos et industriels: nous allo férence’”’ sur le marché a nérons aux Américains tqus qu'us voudront sur not sans aucune compensation." N'est-ce pas que cela aurait pris un peu moins que la promesse d’abattre ‘‘la barriè- re’ des Etats-Unis? ‘Vous payez votre pétrole trop bon mar- ché, nous allon: trouver le moyen de livrer notre industrie nétrolière €éanadienne au 1m0- nopole américain de la Standard, en sorte que vous serez jorcés de payer de 6 à 10c de plus le gallon.” Voilà qui n'aurait certes pas été aussi en- trainant que l'engagement de M. Laurier — à Saint-Louis de Gonzague, entre autres — de faire payer l'huile de charbon moitié moins cher à nos excellentes ménagères cana- dicnnes. minime pour ce er S8,u00,000 en urait-eile eu 2eau- n'a dépensé que (1896), nous ui- dépense annuelle $56,000,000 pour trop de marchés roduits agricoles refuser la ‘‘Pré- lais et nous dou les avantages propre marché, Simple raisonnement Les libéraux se vantent d'avoir produit la prospérité qui règne dans! le pays, mais si vous leur demandez par quelle politique ils ont proûuit cette prospéeilé, is resteront le bec où vert. Ce qr° influence sur la Lituation Ccopo:ni- que d'un pays, c'est sa pélitique fiscale. Or, la politique fiscale actuellé est la même que sous iés conservateurs : ’est-à-dire qu'à- près avoir dénoncé la protection comine un vol, M. Laurier l’a maintenue. Donc si la prospérité doit quelque cuose à la nolitique, c’est au ti “conservateur qu'en revient le mérite pyisque c'est encüre la politique des conservatqurs qui subsiste. Gue diriez-vous d’un hérftier qui se van'- rait d'étre l'auteur de la fortune dont il hé- rite, alcrs qu'il n'aurait rifu fait pour i’aug- mentet ? Vous diriez que c'est un{pédant, un tard qui s'accapare le médite des autres. Les cheis lihéraux ne soit que des pédants et des vanturds qui s'emparent du mérite des conservateurs, parce que ger eux-mêmes, 1ls ne peuven: rien. Van ssl Qui a établi les réfrigérateurs ? k Sohmer, M. Lau- lissement des ré voriser le trans , était dû à son A son asserñblée du Par riér a réaffirmé que l'éta frigérateurs, destinés à port des produits agrico gouvérnement. M. Laurier a menti une fois de plus. Voici les faits : Page 385 de l'annuaire 1895, document officiel, On a adopté, durant |’ sures favorables au com Suit une érumération d Puis, le rapport continue La décision prise subséquemment par le gouvernement, une petite | aide, mais très eificace aide aux fabricants dans le cours de l'hiver dernier, a.eu pour! effet de dorer aux cultivateurs une plus! £rande confiance en vue de la préparation {du beurre d'hiver en 1895-96. Ceci a été fajt et, grâce au prix courant actuel, il est| probable que les cultivateurs auront un prdlit des plus satis faisants. A la suite de cette acti guration du service de tr et au sujet duquel on a p eut durant l'été DES CHA sur les principales lignes allant à Montréal. On 4 pourvu à l'emmas isinagé du beurre frais de crémerie dans les | leugars de la compagnie D'EMMAGASINRAGE A FROID, rue St-Paul, Montréal. On à pourvu à cœ que 1Fs STEAMSHIPE ALLANT A BRISTOL, #iVERPOOL ET GLASGOW SOIENT MUR\IS DE CHAX- BRÈÉS ISCLEES ET À GJ-ACIiERE Cela se rassait en l’ann®e 1595 Le parti libéral était ais Cons l'opposi- tion, et M Fisher n'avait} Pas méme de siè- ge en Chambre. Donc, le mérite de cet au parti conservateur et ment Laurier. Vous voyez comme il orateurs l béraux. statistique pou s lisons : née, plusieurs me- rce dé la laiterie. ces avantages. n eut lieu l'inau- sport à glacières urvu à cœ qu'il y RS GLACIERES e chemin de f#t politique revient non au gouverné t se délier des ee manne mme ne ce ne