3 “ x “dt MTS st rm one Et RS SES TN Ge en er 7 mr + ve a en SR Zn LS ER “RS UE # € « Û Fi ë ps x IDEAL SUMMER MERCHANDISE W. B. Corsets. Perrin’s Kid Gloves We are confident that the style, beauty and exclusiveness of our Dry Goods stock will call forth your unstinted praise. Experience has taught you to expect much of us at times—especially at the beginning of ä new season, Dress Goods Besides our usual large assortment of Blacks they comprise medium and light weight materials in all de- sirable shades. Also every popular material including Serges, Venetians, Coverts, Crêpe de Chenes, Voiles, Tafetta Cloths, Grenadines and Fancy Waistings. Shirt Waists Splendid lines of different stylish waists in white and colors. Notthe ordinary styles that everyone has. All the natty touches which will appeal to your taste are comprised in our Waists and their fit is un- questioned. 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Je crois qu'elle mérite pleinement toutes les louan- ges dont on la comble.”’— 7, A. SIMPSON. Le catarrhe Gu système s'annonce tou- jours ouvertement à l'avance, et cède facile- ment à un traitement convenable. De petits points bruns qui flottent devant les yeux, un esprit confus, des accès de maux de tête, l’in- somnie, des bouffées de chaleur, des fris- sons, des palpitations, l'’irritabilité, l’abatte- ment, tous ces symptômes, ou l’un ou l’autre, devraient faire recourir immédiatement À l'usage de la P'eruna. Le Membre du Congrès, E. V. Brook- shire, d'Indiana, dans une lettre récente de Washington, D. C., dit : “D'après ce que déclarent mes amis, la Peruna est un bon tonique et une sûre cure du catarrke."—E, V. BROOKSHIRE. “Catuile d'Eté," un livre écrit par le Dr, Hazu.cn sur ler Jésordres nerveux qui se prodr'ecm particw'isrement pendant l'été, cher dans les bois, où il avait ré- solu de demeurer tant que les In- diens seraient dans le voisinage. | Le lendemain matin, Walter alla lui porter des provisions fraîches ; puis il monta à cheval et se rendit au Choctaw, afin de se renseigner sur les Delawares. Chez les Warwick, près desquels trations de joie ; on savait déjà de q'ielle façon il s'était tiré des mains des Pe:ux-Rouges, et on l’accabla de remerciements pour l'attention dé- licate qu'il avait eue en venant si promptement rendre visite à ses amis. Les Delawares avaient levé le camp de fort bonne heure, le ma- tin même, et s'étaient dirigés vers la rivière Rouge, ce qui prouvait d'une façon manifeste leur inten- tion de regagner leur établissement. Malgré cette agréable nouvelle, que Walter s'empressa d'apporter à Daniel, celui-ci séjourna encore plusieurs semaines dans la forêt, car il savait bien qu’ilne faut ja- mais se fier aux Indiens. Ce déla i passé, il jugea qu'il pouvait, sans manquer de prudence, retourner à l'habitation, et bientôt toute appréhension à son sujet dis- parut parmi ses amis. Le printemps avait rendu à la prairie et à la forêt leur luxuriante végétation ; les fleurs aux couleurs éclatantes s’épanouissaient de tous côtés sous la verdure des buissons et au milieu des herbes de la plaine. Partout la nature repreuait une vigueur et une vie nouvelles dont profitaient avec une énergie re- naissante les colons du fortin, dé- sireux de voir prospérer des tra- vaux qui leur promettaient un a- { est euro; é gratuitement À toute adresse par . venir exempt de fatigues. Les sil- “The Perurs Medicine Co., Columbus, O0." | lous péniblement creusés laissaient LA PANTHÈRE NOIRE (suite de la 1re page) complètement inutile d’une somme dont il pouvait disposer. Daniel chercha en même temps à calmer les craintes de la famille en démontrant qu'aucun danger ne le menaçait, puisque les Delawares ne devaient revenir à Bear-Creek qu'en automne ou au printemps ; il ponrrait sans peine alors se ca- Cher nne srecnde fois, 4 ES EPS à OL À {:1 | … OMR t- l'eur: ga-des. espérer uue moisson abondante : le jardin offrait de plantureuses ressources, et le nombre de têtes de bétail augmentait rapidement- Pour le moment, on ne songeait plus aux dangers que les Peaux- Rouges pouvaient à tout moment faire à la colonie ; la crainte était bannie, grâce à la prospérité, et c’est à peine si on se rappelait que des Indiens campaient à peu de distance de la colonie ; mais Daniel était là pour avertir les Taylor, et les forcer au besoin de se tenir sur nouveau du fortin pour aller se ca-! souvent à la cible, et chacun d'eux était pourvu d’un sac à balles, d’une poire à poudre, et de plusieurs au- tres objets indispensables, qu'il pré- parait avec soin pour eux, Rien ne venait pourtant troubler la tran- quilité des co'ons, qui n'auraient pas voulu changer leur genre de les Indiens avaient campé, Walter | fut reçu avec de grandes démons- | fants rentrèrent fort tard de leur :eXCUrSIiON, quoique mistriss Taylor vie calme et paisible contre tous les raffinements du monde civilisé. Certain soir, Daniel et les en- eût promis de faire des tartes aux fruits si l’on en rapportait une quantité suffisante. M. Taylor s'était occupé de faire boire les chevaux ;il ne restait donc plus qu'à fermer la porte et à lâcher les chiens. Tous les mem- bres de la famille vinrent bientôt s'asseoir autour de la table, sur la- quelle Amy avait apporté un ex- cellent repas. La faim étant apaisée, chacun se mit à causer. Walter raconta ché sous les racines d’un arbre du marécage, quand les troupeaux af- folés avaient fondu sur lui, pour- suivis par l'océan de feu. Il lui fallut répondre à plus de cent ques- tions qui s’entre-croisaient, tristes chez l’un, joviales chez l'autre, mais qui dégénéraient toutes en un joyeux badinage. La soirée s'é6- coula de la sorte, et l'heure habi- tuelle du repos était déjà passée quand les colons songèrent à se li- vrer au sommeil. fortin ; tout reposait dans l'inté- rieur, les chevaux étaient à l'écu- rie, et Pluton, couché en rond, dormait au milieu de la cour. Minuit venait de sonner, lorsque Daniel fut réveillé par les aboie- ments des chiens, qu’on avait 14- chés au dehors des palissades, Il se dressa aussitôt sur son lit, et prêta l'oreille : les cris des fidèles gar- diens se rapprochaient de l’habita- tion. Il était évident que les bons animaux avaient pris la fuite de- vant un ennemi ; leurs abojements devenaient de plus en plus féroces et aigus. Tout à coup l’un d'eux se mit à pousser un cri de douleur, et tout aussitôt les autres se réfugièrent le desquelles Pluton ne tarda pas à joindre sa voix à celles de ses ca- : E °° Î le . 4pf 1 à tir-r ET | marades. | Dan" srutr ir ‘d'eteert à Le plus pro-. fond silence régnait au dehors du long des palissades, À l'intérieur S0is leurs montures derrière eux ; bas de sen lit, courut à la chambre de Walter, qui se trouvait déjà de- bout, et qui lui demanda aveë in- quiétude s'il savait ce qui faisait crier les chiens, ‘Je crois qu'ils fuient devant les Indiens ; car j'ai d'abord entendu prairie, répondit Daniel, vous promptement, et préparez vos armes ; moi je vais éveiller votre oncle, ’’ du fermier, à la porte duquel il se disposait à frapper, lorsque celui-ci l’ouvrit, en proie à la plus vive in- quiétude. ‘‘Les Indiens doivent être devant le fortin, dit-il d’une voix étranglée : hâtons-nous de descendre avec nos armes, avant qu’ils aient pu escalader les palissa- des ; mais la nuit est si obscure, qu'on ne peut malheureusément rien distinguer à deux pas de dis- tance. la cour. Dépêchez-vous d'apporter les fusils de chasse ; que Freddy et Charley viennent nous aider.’’ Walter était déjà en bas, À son poste, veillant du haut du retran- chement, tenant d'ane main son fusil de chasse, et de l’autre sa ca- rabine à deux coups. Il avait a- jouté à cet arsenal deux revolvers passés à sa ceinture. Pluton cou- rait derrière les palissades deci, delà, en aboyant avec fureur. ‘‘Faites en sorte, mon jeune maître, que les sauvages ne réus- sissent pas à escalader nos murail- les ; je vais allumer tout de suite un grand feu, et vous rentrerez a- lors dans la tour,’’ lui dit Daniel, qui courut vers les cages dont nous avons déjà parlé pour les remplir de bois et de pommes de pin. Les hurlements le Pluton redou- blaient en ce moment derrière les palissades, au niveau desquelles une forme humaine commençait à se dessiner. ‘Walter ! Walter ! atttention !’’ vociféra le nègre en désignant le Peau-Rouge qui allait enjamber le le retranchement. Déjà le courageux garçon avait fait feu, et l’Indien avait disparu cri du blessé, répondit au dehors une immense clameur qui semblait sortir à la fois de plus de cent poi- tiines. À ce moment-là, les pom- mes de pins commencèrent à flam- ber : Daniel hissa la cage de fer, et instantanément les abords du fortin furent brillamment éclairés. De nouveaux hurlements de rage s’é- levèrent encore cette fois au de- hors, et Walter, qui s'était réfugié dans une des tourelles, | joie, par une des meurtrières, que les Indiens fuyaient au bas de la | de nouveau comment il .s’était ca- Colline dans une course folle et 1 Amy, ainsi qu'à ses compagnons. | pleine de confusion. ‘II paraît que le Peàux-Rouges ne s'attendaient pas à cette sur- prise, fit Daniel, qui se hâtait de remplir la seconde cage et d’en al- lumer le contenu ; ils ont eu peur, mais ils ne tarderont pas à reve- nir.”’ Les sauvages s'étaient rassem- blés pêle-mêle au milieu des hautes herbes, où les assiégés les aperçu- rent tenant conseil : leur nombre paraissait être de cent vingt envi- ron. Daniel encouragea son maître et les jeunes gens en les as- surant que les Peaux-Rouges, loin de revenir À l’assaut, fuiraient avec terreur si l’on faisait immédiate. ment des décharges répétées sur eux ; la rapidité des coups et le sifflement des balles devaient les glacer de terreur. Ilse hâta donc d'aller chercher toutes les armes qui se trouvaient dans la maison, et ‘apporta de nouvelles provisions de poudre et de projectiles qu'il parta- gea entre tous. Cela fait, il revint près de Walter, et reprit son poste pour surveiller l'ennemi. | ‘‘Les Indiens se consultent pour —Je vais faire un grand feu, s’é- cria le nègre en se précipitant dans ! en poussant un hurlement sauvage. | Au bruit de la détonation et au! vit avec L'IMPARTIAL JEUDI LE 11 SEPTEMBRE, 1902 ce qui se passait à cette distance. Tout à coup ils aperçurent leurs ennemis qui revenaient en masse contre le fortin, Le lazo d’une main et l’arc de l'autre ; ils avaient aussi des flèches dans leurs car- quois, placés sur l'épaule, et te- Jeurs aboiements au loin dans la naient le tomahawk à la ceinture ; Habiltez- en un mot, ils étaient horribles à voir, “Ils ont pris lenr lazo pour mieux escalader les palissades, fit Il courut, en effet, à la chambre | Daniel à ses compagnons : ils veu- lent donc tenter l’assaut ? Allons ! défendons-nous ! Visez bien au milieu des groupes les plus nom- breux ; le plomb fera plus de vic- times. ”” Les Peaux-Rouges s'étaient par- tagés en trois bandes ; tout à coup l’un d'eux poussa un hurlement qui fut répété d’une façon épou- vantable par ses camarades. ‘C'est le -crifde guerre des Co- manches ; faites attention de ne pas les manquer, ’’ cria Daniel à ses amis. Puis s'adressant à Walter, | il ajouta : ‘‘Tirez toujours à l’en- droit où vous apercevrez plusieurs hommes réunis sans être trop près l’un de l’autre, afin que vos che- vrotines s'éparpillent et er attei- gnent un plus grand nombre.”’ Les sauvages se précipitèrent comme un tourbillon ; mais à peine furent-ils parvenus à quarante pas environ des palissades, que les meurtrières du fortin s’illuminè- rent : ies carabines des colons vo- missaient sur les Indiens une véri- table pluie de projectiles qui les força à fuir dans une confusion in- descriptible. Ils ne tardèrent ce- pendant pas à s'arrêter et à raveuir à la charge, lançant leur lazo au- des:us des riquets de bois et cher- chant à les escalader. : Un feu meurtrier, parti des deux tours, re- foula le plus grand nombre des as- ‘saillants, dont trois seulement par- vinrent à sauter dans l'intérieur du fort. À peine avaient-ils touché le sol, que Pluton en renversait un, qui fut promptement achevé par Wal- |ter d’un coup de revolver ; à l’aide de sa carabine, M. ‘Taylor <tendit le second à ses pieds ; quant au troi- sième, Daniel se précipita sur lui, le couteau à la main, et l’on vit les deux combattants rouler par terre. La lutte ne dura qu'un instant, et le nègre, abandonnant son ennemi mort, ne tarda pas à rejoindre son poste. Les Peanx-Rouges avaient fui, abandonnant au pied du fort un grand nombre de blessés et plu- sieurs morts. Daniel, profitant de ce répit, cou- rut derrière la maison, et fit glisser l'échelle jusqu'aux bords de Ia ri- vière. J1 s’adressa à mistriss Taylor et l'en leur disant : | “Vite ! fuyez dans la forêt avant , qu'il soit trop tard.”” Les deux dames, pâles et trein- blantes, sortirent de Ia maison ‘pour obéir aux injonétions du nè- gre. M. Taylor descendit le pre- mier, sa famille suivit ; vinrent en- suite les enfants ; mais quand ce : fut au tour de Waïlter, celui-ci s’ar- rêta au haut des échelon:, et saisit la main du nègre. (à suivre) The Oxien Tablets and Oxien Pills are recognized to day as the leading nerve builders on the mar- ket. No medecine has been placed be- fore the public which has done so much good as the ‘savoir quel serait le meïlleur plan d'attaque, dit-il à Walter ; ils vont retourner ici à cheval, car j'aper- ils s'approchent des che- Que veulent-ils donc voyez, vaux. faire ?’’ OXIEN TABLETS and PILLS Send 30 cents for Oxien Pills and 40 cents for Oxien Tablets to NEIL, McKINNON, Summerside, À vrai dire, les assiégés se trou- crient Cons linuno-si'ihti ce voir Da merde on demctenremn an as RS ET TA 7 x . and be convinced that Oxien Pills and Tablets are the Best medecine ever srl on the Jeland. L 7 “E AP ET FOURS tee | Save Trouble and Expenses Not necessary to go out of Tignish for your Spectacles and Eye Classes. I have just imported one of the finest assortment of Spectacles anil Eye Glasses ever brought to the Island. Suitable for ail ages EVERY STYLE Gold, Gold filled, Nickel, Silver. Steel, rubber etc. THE LATEST AND BEST Price always right L. S. PERRY TIGNISH Eyes tested free of charge CARTES D'AFFAIRES Dr. Murphy PHYSICIAN AND SURGEO gs CPR HER D J. DOIRON,M.D. GRADUÉË DE LAVAL DE MONTREAL... Tom: si: LI Oxien Piasters bring New Life. Oxien Electric Plasters are me- gical in their action. These Plasters differ fiom all others, in that they not merely give temporary r:lief, but when used in connection with Oxien, the won- &=y à eiful Focd for the nerves, efect &° a permanent cure. Oxien Food and Plasters to be bad from J. E. Richard, Tignish. 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