re PAR ESP RENTE, PT PR (OR CORRE CEE GRR RE CEE nain GR een nt tiens aff poneys mg M4 nd de abs pau mem, mans —-rerenaten-e Agriculture LA PLANTATION LES ARBRES Au moment des plantations, nous croyons intéressant de don- ner à nos lecteurs quelques con- seils sur la plantation des arbres fruitiers. Le trou où l’on plante un ar- bre doit être large de 5 pieds au moins, sur ? à à pieds de profondeur. C'est un peint de vue sur le- quel il ne faut jamais faire d'é- conomies, car l'avenir de l'arbre en dépend. En voici la zaison J1 y a des analogies merveilleu- ses eatre le règne animal et le règne végétal. L'enfant qui, au berceau, n’a connu que la souf- france et les privations s'en res- sent toute sa vie ; de même, l'arbre qui, dans son berceau, c’est-à-dire dans son treu de plantation, a souffert, a été gèné et a manqué de mourriture, ne deviendra jamais un beau sujet. Les racines sont en effet la bouche des arbres ; eiles sont un composé de ramifications ter- minées par Ges radicelles cheve- Jucs.nrir: di PELLE . se, XL Ces filaments délicats ont à leur extrémité de petits renfle- ments que les arboriculteurs nomment ‘“‘spongioles” et que les naturalistes modernes appel- lent “poils radicaux.” Placés la- téralement à l'extrémité des ra- dicelles, ils constituent des cel- lules accolées les unes aux au- tres, qui sont de véritables fil tres par lesquels se tait l’absorp- tion des sucs nourriciers de la! terre. Bien que la Providezce ait, garni les radicelles d’un petit chapeau corné nommé “pilorise”, qui ies protège contre les corps durs qu’elles rencontrent dans leur cheminement à travers le sol, cependant si eiles ne treu- vent pas, dans les premières an- nées surtout, une lerre remuée, défoncée, elles avancent péni- blement, lentement. Quelques arbres prennent le dessus, mais la plupart s’ar,ecent et dépéris- sent. 1l ne faut pas chercher ail- leurs la cause de l’insuccès de tant de propriétaires novices ou mal conseillés. C’est donc un principe. Si l’on veut faire réussir une plantation, ji faut largement défoncer le terrain. En outre de la facilité pour leur travail souterrain, les arbres y trouvent deux choses précieuses : toujours de ja frai- cheur si surtont les binages ne sont pas négligés, et jamais d’ex- cès d'humidité. Quand convient-il de faire les trous de plantation ? Beaucoup les font au moment même. Quand la terre est raeu- ble, en bon état, comme les jardins. 1] n'y a pas d’incon- vénient, mais quand on entre- prend ane plantation dans un terraiu neuf, il est bien plus L'IMPARTIAI,, JEUDI LE 21 AVRIL, 1898. bris de gazon, Plus ils sont vieux, meilleurs ils sont, parce qu'ils sont très riches en ma- tières azotées. Se décomposant lentement, ils offrent au mo- ment epportun, aux jeunes ra- cines, uue table toute servie et ainsi de puissants éléments de vie et de végétation. | Si maintenant, en plantant, vous avez bien soin de mettre la terre du dessus dans le champ des racines, et celle du fend en] dessus, où elle achèvera de mü- rir ; si en remplaçant un pru- . (Cabane. dan; | uier ou un pommier, et surtout les arbres à noyau, par un au- tre sujet de même espèce, vous avez encere soin de changer la terre, vous aurez réuni toutes les perfections et toutes les exi- gences réclamées par les mai- tres en arboriculture et, par con séquent, toutes les conditions du succès. 11 sera teujours vrai de dire : “Mieux vaut ne pas planter que de mal planter.” Un Revenant On a réussi à photographier au moyen d’un Kodah le reve- nant de Bogg’s Ravine. Ce revenant se montrait dans une hutte où, l'an dernier, Floyd Myers avait assassiné Léonard Hart, à la suite d'une querelle. Des gamblers avaient pris pos- session de la hutte, où ils exer- |çaient leur métier et d'où ils sortaient de temps à antre pour commettre quelques déprééa- tions. | 11 y a environ trois semaines, un conmis voyageur de New- | York tomba entre les mains de ces gamble:s. Après l'après pillé Let voié, ils le laissè-“ent dans la } l Celie-ci, surprise en flagrant délit de supercherie, confessa à ses amies qu'elie s'était faite ‘revenant” pour éloigner son mari de cetie hutte où il passait des nuits entières à jouer au cartes et à se faire voler. Les Metiers Difficiles 1lya,à Paris, comme l'on sait, des enterrements qui finis- sent comme des noces. C’est, en eflet, un usage fréquemment suivi qu’au sortir du cimetière, après la cérémonie, les convois funèbres entrent chez un mar- chand de vin et font une colla- tion qui se compose de pain, de fromage, de saucisses et d'œufs durs que l’on arose de copieunses bouteilles de via blanc ou rouge, si bien que souvent la gaieté ne tarde pas à remplacer la dou- leur. Plus d'un veuf désolé 2, dans ce repas funéraire, ébau- ché un nouveau mariage. Un vagabond, nommé Wast de Kelkow, qui vient de se con stituer prisonuier et qui appar- tient à une ancienne famille de Belgique, mettait ment à profit ces sortes le réu- nions. 11 guettait les enterre- ments, se méêlait aux derniers rangs du cortège, prenait adroi- tement des renseignements sur le défunt ou la défunte, et, dès qu'il était suffisamment informé, s'avançalt peu à peu vers les premiers rangs de façon à se trouver devant la fosse à côté des parente du décédé. Dès que le corps était descen- du dans la terre, il prenait la pa- role et il disait avec émotion un dernier adieu au mort ou à la morte. On $e regardait avec é- | À la pointe du jour, comme il commençait à reprendre con- naissance, il fut tout à coup | bouleversé en entendant des cris terribles d’agonie. Ces cris furent suivis d'un silence de mert qui glaça dans ses veines le sang du pauvre commis-vo- yeur. Mais son effroi redeubla lersqu'il entendit soudain ram- per sur le plancher de l1 cabane. Jusque-là, il se croyait victime d’un ñorrible cauchemar, mais il fut ramené à la réalité psr un second cri. suivi de ces mots : “Mon Dieu, Floyd, tu m'a assas- sinée !” 1] jui sembla reconnaitre Ja voix d'une femmeet il courut vers l'escalier, mais aussitôt ar. rivé en bas, il aperçut une om bre blanche qui disparut dans la campagne, Deux intrégides jeunes filles, mis?s au courant de cetie mys- tériense affaire, Marie Peiger et Katharine Philips, décidèrent de prendre une photographie de cet esprit des ténêbres et en consequence tout ce qu'il fallait | | | pour méttre leur projet à exé | | | |cution | | Arrivés à la cabane, elles en- | | l |trèrent et se blettirent dans un. tonnement ; nul ne le connais- sait ; mais les détails qu'il don- nait étaient si exacis qu'on ne |doutait point qu'il fût un ami de la famille. À le voir si bien renseigné, la famille clie même finissait par croire que c'était une de ses vieilles convaissan- ces. On l'écoutait avec respeet et, son disceurs terminé, on le remerciait avec des larmes ; puis on l'invitait à venir participer à la collation faite chez 1e mar- chand de vin. “11 refusait d'abord avec dig- nité ; mais on le pressait et, a. près des hésitations, il cédait à cette douce violence, L’ascen- dant qu'il prenait sur le co1voi à cause de sa distinction natu- relle était tel qu'il était pres- que toujours consulté sur l’éta- blissement où il cenvenait de se re_dre. 1] designait toujours le même, car le propriétaire lui donnait quelque menue monnaie pourlui amener ainsi de la cuentèle, et l’on allait ensuite s’attabler. Non seulement l'orateur fu inèbre prenait là son repas, mais il remrplissait clandestinement ses poches de victaaiiles, afin! d'avoir de quoi manger jusqu'au prochain enterrement. ingénieuse- | sage de faire les trous deux ni 1l lear fallat attendre jus. | Vast de Kelkow a vécu ainsi! trois mois à l'avance : la terre à Au'à minuit. À cette heure so-| pendant assez lenotemps ; maïs, | le temps de prendre l'air et de lennelle, heure des reévenants, |à la fin, ses vêtements s'étaient | Se : j : | É.. avr e à ; müûrir : elle est beaucoup moins elles entendirent ja porte de Ja | usésetn aÿ ant pas de quoi en | neuve et beaucoup moins rude|Piève où elles se trouvaient atheter d'autres, incapable de pour les jeunes .acines toujours |&rincher sur ses gonds et elles figurer décemment au cérémo- d ” à ds à « À délicates. | virent une femme tonte de noir |uies funèbres, il a dû renoncer; ar: ‘ S “ A ‘ ? a | à 1: « , * De | Quand on a affaire à des ter- habillée apparaitre dans l'entre a son singulier il res argileuses, il est même in-|Pbaillement. s’est rendu chez M. Cochefert, | i ss v®) , cd . “ | . ? . Se 2 ‘ € a | dispensahle de laisser l'hiver! Mile Ph:lips dit alors à son 2- chef de la surete, et a demandé | sé cali mis : de se faire écrouer au dépôt, ce! . . : L pr mn ,2 s É { “Allons, Marie, maintenant qui lui a été accordé. qu’en avril-mal. | - : Rs 2 Quand ces terrains argileux | OU bien jamais.” | —Là, lui a dit M. Cochefert, : . | Le : € Le 7 ne sont pas en pente, ni drainés,| Ceci fut suivi du grattement que ce récit avait amuse, vous è , j ps se” L il vaut mieux défoncer en lar-!'une allametie et d'une Ilumi- n'aurez pas, pour être nourri, re- s ts: + Se à 12 geur qu'en profondeur pour ne|ère étincelante. Le revenant fut |cours à l'éloge des morts. passer dessus et de *. pas faire un pot qui garde l’eau. | pour un instant ébioui et fixa Ni de vivants, FONpare) a Je sais que les racines des pom- | l'instrument avec deux yeux ef- |répliqué l'autre qui n’est pasun miers n'en souffrent pas géné-| frayés, puis ayant vousse un cri!s0t. ralement, mais il n’en est pas de|Pe”çant. il disparut. | Ripans Tabuies: gentle cathartic. même de celles des pruniers qui! Le lendemain, les braves jeu-! craignent beaucoup l'humidité.|nes filles développèrent leur. Dans ce cas, il faudra greffer | négatif et grande fut leur sur-| sur coignassier. prise de reconnaitre dans les Que faut-il mettre dans les|traits du revenant Maggie Carl- trous de plantation ? du fumier |ton, une de jeurs meilleures a-! à demi consumé, des composts ? | mies. qui avait épousé un bü-| Oui, mais rien ne vaut des dé-{cheron nommé Fraser. |, kRivans Tabules cure dyspepsila. Ripans Tabules assist digestion. Ripans Tabules cure constipation. Rivans Tabules cure liver troubles. de A el LL" nee SE TM oem à ere PIRE ANSE f { { Q A d N ) ; \f }U » Ÿ SAR GOMES KOK VING 1! WHITE GOODN AGAIN THE BÜ BLACK GOGDA The variety is greater than ever ! The prices are lower than ever Each Line Full of New Goods! Our White Cream and Fancy Shaded Curtains with Silver and Gold touches, are just what you want to make your reoms bright and at- tractive at very litile cost. Canadian and American Wall & Ceiling Papers. Patterns away ahead of last season and theaper. CANADIAN AND AMERICAN BLINDS, NEWEST TINTS! 4 CARPETS & 300 Pieces American Prints Wheat, Pork and other farm produce wanted for Cash. REMEMBER—that à nrice for Wool can n»w be named that will Please you, either cash Some arrivals now in. Large imports on the way daily expected from Londen and New York. Meantime a line of REMNANTS are offered at HALF PRICE to be opsned ist. March. Prices down, Quality and Patterns something superb. or in exchange for goods now Delivery ef Wool in July. ROBT. !. HOLMAN Summerside, February 24th, 1898. Gt Now that a checse factory is about beivg established in Tignishk, you nerd to prepare your cows to furnish milk,—yes nice rich milk. Perhaps you have not paid much atten- tion-to your cows by the past, but you will in the future. Give your cows Herbagcum, which costs 50 cents per package and is equal to at least 3 bushels of oats. Give Herbage- um to your cows, to your horses, to Your pigs in fact it should be fed to all the animals on the farm. It cost httle and is worth ten times the wcight of oats. Call at the Tignish Drug Store and get Herbageum. If it is not as we say, we will refund you your money. & GALLANT DIRUGGANTN TIGNISH, P. E. I. Dec. 23 1897. JALIT F9 et [IN BEAUT=— | | 1IN EVERY - ), REQUISITE OF HG CONSTRUCT 3 &- & e7 47 de Er «5 =. ” PA: d JAP” | À ZAE NAITE SEWING MACHIDE @, à ZEVETA#D, OfTIO. HEW YORH = BOSTEN - SAN FRAMISCO = LHDON PARIS." ne > LES ST a LC 2 ‘ " / / # ‘1 [ON or M es im A EE à or nt