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Placide marchait et bien- tôt rencontra un homme qui avait la mine d'un touriste. Ce touriste était Grég ir. l'acide et Gré- goire jouaient un tour de :inesse, Plus tard on apercevait deux hommes à cheval. (C’éta : assez rare de voir deux hommes à selle dans les rues de New-Yoïkx. Ce- pendant ces deux derniers parais- saient jouir du plaisir d’être en selle. Placide et Gréxoire sous dé- guisement comme nous l'avons dit plus haut, rencontrèrent les deux honmes à cheval. Plus tard les deux hommes arrêièrent leurs che vaux devant la porte d'un restau- rant et descendirent. Placidle et Grégoire les suivirent. Là, chaque parti se fit servir des rafraichisse- meuts. Après quelque temjs, l’un des hommes qui étaient arri- vés à cheval, passa devant la table où étaient Placide et Grégoire, et 2 Ï sé” msi . General FEUILLETON DE L'IMPARTIAL Tous DROITS RESERVES | Placide à la joue. 1es deux amis arrangèrent | ASSURANCE Co. public Policy Holders Agent Special Agent Livres de Prieres, Chapelets Objets Pieux. Je viens d’être nommé Age pour la célèbre maison ZECH x’! FILS, BELGIQUE. Je parcourrai la province à tempe pour recevoir les commandes dt printemps. Les échantillons que j'ai sont le: plus beaux, les plus riches et les meilleurs marchés qui se soient vus ici, jusqu’à présent. Les Commerçants et les Maisons Religieuses feront bien de reteni: leurs commandes pour moi. Je puis vendre les marchandises à meilleur marche qu’on peut les avoir dans les maisons de Montré:] ou Québec. S. E. GALLANT EL D Toscane, med coter sh MUR Alter he Amas & New Year Holidays he DE UN A 0h or me D nn nr em Vu 28 AVRIL, 1904, Are gone by. RSS “nn ZEN REPAS "#2 After the Xmas and New Year holiays are passed everything re- lapses into quiet again, even trade becomes at a standstilll However we must not forget that lots of purchases which were contemplated du- ring this-holiday and”busy season could not be accomplished owing to the very bad condition of our winter roads. Now in accordance with the old saying ‘‘Jt is never too late to do good” We wish to say to our them to come and fulfill their wishes. We do not boast, but we can show you as good an assortment of general merchandise as you will find in any country store in Prince County. Not only can we show the goods, but we can sell them at rices which will suit both the purchaser and ourselves. We will begin Stock taking this season on the 2nd. day of January, and during this Stock taking time which will last about three weeks, we will have an immense lot of Summer and Fall goods which we want | to clear out at a sacrifice. These goods will be shown by themselves and are bound to be sold irrespective of price. It is not necessary here to innumerate the different lines of goods we carry, but suffice it to say : that we always carry a full line of gene- ral merchandise found in our best stores of P. E. Island. As usual we will be glad to take in exchange for our goods | Oats, Wheat, Buckwheat, Flour, Corn, !sland Beans, Flax Seed, Timothy & Clover Seed, Cheese, Butter, Pork, Beef, Poultry ot all kKinds, Hides, number, &c Barley, u fact everything a farmer has to sell excepting the tarm. We are sole agent on P. E,. Island for the celebrated New Empire sewiag machine. Prices and terms sent on application. J, O. Arsenault, Son & CO. 1imitea W ELLINGTON Ts SOMING ELECTIONS Untl Election day we will give one moe chance to money. 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Abonnez-Vous a WILKINSON & DINNIS - ALBERTON L'HOMME 5 tournant, le bout du fouet toucha L'affaire ne pa- raissait être qu’un accident, cepen- dant l’homme qui tenait le fouet et n’était autre que Quavillon, se tournant vers Placide le regarda fixément entre les deux yeux, comme pour lui dire. Eh bien, je t'ai insulté. Pourquoi ne te re- veuges-tu pas? Placide tourna la, t te de l’autre côté, ne faisant pas! L'Impartia] OR ARE mn +0 5 OS mai mais vous n’avez pas dit qu'il était | froid aurait ressenti votre insulte. |me t impressionné. Oui, Quavil. un homme dangereux. Je suis surpiis, dit Thomas. Vous êtes surpris? Surpris delCangereux. quoi, demanda Quavillon ? Que vous ayez perdu le don du discernement. De quelle maniè re ? Cet homme n’a pas fait attention à votre insulte, dit Thomas. Il n’a pas csé, dit Quavillon. Je ne suis pas de la même opi-| nion. Vous ne jl’êtes pas ? Non. Qu’en pensez-vous, alors ? Je crois, dit Thomas, qie pour cette raison il est d'autant plus dangereux. Vous croyez ? Oui. Eh bien, expliquez-vous, dit im- patiemmement Quavillon. Un homme qui peut exercer tout L'homme qui peut re contrôler de lou, je vous le dis francheuut, je la sorte est à crinûre, car il est | peur. Quavilloi ne connait pas la pur. Monsieur, continua Thomas, j'ai | Coufiance eu vous. mais laissez moi Oui, répondit Thomas, J'ai vu |vous avertir. Il est néc:ssaire qui ua lé-lar dans ses ye x orsquelvois agissiez promptement et ss- vous l'avez tou hé avec votre touet. | crètement. Nous sommes en dan- | L'homme que nous à crain- | J'accepte votre opinion, dit Qua- |dre n’est point au homme ordi v l'ouÿ mais il n: sera pas bien dan- | naire ; Îlne perra pas de temps à gereux lorsque j2 aurai rencon-|vous mettre en sûreté. Cet homm: vous a beaucoup im-! | pressicnni, dit Quavi lo 1. Je vous dis qu'il eit daugereux. |ger. tré. | Je vous ai dit, répondit Quavil- Je l'ai rencontré ; maintenant je|lon, que cet homme serait dans son l2 connais, dit Quaviliou. Gare à | cercueil avant quarante-huit heures. [lui los jue je l£ rencoutreai. | Vous savez que je tiens ma parole, Vous et © t homine aurez certai- Tandis que le dialogue que nous nement ane rencontre avaut long-|venons de raconter avait lieu entre temps, dit Thomas. Le craignez-vous, demauda Qua- Grégoire étaient restés au restau- villon ? |rant. , , 1* ri si à « . . . | Oui, répondit Thomas. | Eh bien, dit Grégoire, vous avez | Avant quarante huit heures, cet | vu 1: fameux Quavillon. Qu’en . î : - : MT: etre ‘+: du tout semblant de voir Quavillon. | de sang froid, est un homme dan-} homme sera dans son cercueil, dit‘ pensez-vous ? Quavillon et Thomas sortirent, laissant Placide et Gérgoire dans le restaurant. Thomas, êtes-vous certain que c'est l'homme dont vous me parliez hier, demanda Quavillon à soz} compagnon, une fois en selie ? Oui, j'en suis certain. Je doute si votre premier récit est vrai. Pourquoi doutez-vous ? L'homme n’a aucune énergie, répondit Quavillon. Thomas était très sérieux et dit : Vous avez remarqué la ressem- blance ? gereux. Vous entendrez parler de cette tape de votre fouet. Vous croyez ? | gOui. {Quand ? | Quavillou. | Je crois, répondit Placide, que | J'espère que ce sera cet h :mme ‘ nous nous rencontrer(ns avant que- |et non vous, dit Thomas. 11 pour- rante huit heures, et alors, mon- |rait ariiver que vous avez affaire à sieur Quavillon sera confié aux | un homme d’un calibre différent de sirs de la police de New-York. :Quavillon et Thomas, Placide et' LS | > Personne ne peut le dire mais je | ceux que nous avons l'habitude de uis très mal à l'aise, dit Thomas. | rencontrer. Quavillon rit de bon coeur. Je ne vous ai jaiiais vu impres- Vous pouvez rire, dit Thomas, | sionné vous lJ'êtes à mai: vous êtes imprudent. | présent, Thomas Non, non, mais eit-ce vraiment | Oui, Je l’homme ? | vous le dis franchement, je craius Oui. [cet homme. Je vous dirai plus. Vons en êtes certain, deinande | Cri honie est sur n2s traces Quavillon | Ma rencontre avec lui, hier au soir, Oui, je le suis. | n’était pas un accident, mais une Et bien, nous n’avons rien à &ifaire bien préméditée de sa part. con1 1ne je suis impressionné. Oui, dit Quavillon. Ce fait confirme mon histoire; d'hier. | craindre. | Il a un dessein. Un poltron ou otter nos hommes dansle jardin et | La manière dont il a réussi à ger- | bertinage. Vous m'avez dit qu’il y aura une réunion de ces bandits cesoir à la L demeure de Quavillon, demanda / Placide ? Oui, répondit Grégoire. Les yeux de Placide étaient comme des éclairs, et il dit . Qui, il y aura une réunion chez Quavillon ce soir : il y aura aussi une sur- prise pour ce bandit qui, pour des années, persécute des personres innocentes et vit de vols et de li- À Une heure après, Placide était : Oui, jusqu’à un certain point, | un homme avec moius de sang à s’introduire devant moi m’a vive- | renfermé dans le bureau privé du | | .æ ae - hu Chef de police et lui disait! Ce soir, je Cois arrêter le chef de vos bandits ; celul qui vous a causé le plus de trouble de tous les baudits de l'Amérique, Vous m'étoznez, dit le chef de po.ice. Je serai honnête, dit Placide, La chince nous a suivis. J ai réussi à placer le .hef des baud ts et à tr uver ie lien de. leur demeure. Ils doivent se réunir ce soir, Et alors— Savez vous le nom d'aucun d'eux, demanda le chef à Placide ? Avez vLu; jamais entendu par- ler de Quavrilon, demanda Placide ? Le chef de police, fin un boni, Quavillon ! Est-ce que ce monstre est dans cette ville ? Oui, dit Placide, il est ici et ya été aëpuis longtemps. Cela est une nouvell: extraordi- naire, dit le clef, Une grosse somme d'argent est offerte pour l'arrêt de cet homme. Les meil- leurs limiers du moude ont été sur ses pistes, mais n’ont pu réussir à le prendre. II a Jaissé une piste de Sang partout où ilest allé, et son arrét Sera un grand triomphe. _. Avez-vous entendu parler de l'homis Cadran, demanda Placide ? (A suivre) 5% ar HAT TS NME É i t r?3 Be. 0E A De. ee : É TENUES FECHE Lo FECMPTEMENT . Avez-vopanus 449 & mandez noË. “ Guile des Inv: none,” Se ml eamæes 1 t les patentes Luformations fouruss s'obtiennen gratuitement. QTAR 1ON & MARION, . 6 w York Lifi - Bureaux: anne Buid Watan L< Abonnez-vous à L'Impartial CL . er en m7 Re RE era ne ARRETE