A 0 a D à neue ne et en NOUVELLE SERIE L'IMPARTIAL, TIGNISH, I. P. E. MARDI 18 JUILLET 19 ANNÉE IYTI ennemie etant UN JOURNAL CATHOLIQUE DANS UNE PAROISSE C’EST UNE MIS- SION PERPETUELLE. LÉON XIII FONDÉ EN 1893 PUBLIÉ LE MARDI DE CHAQUE STMAINE ABONNEMENT Pour LE CANADA OR Misco essor 08100 Six MR di és rsseuec cost Tour LES ETATS-UNIS Unan......c0..0000 ce 5.$1.50 SEX MO soosèscccoeco cc c075 POUR L'EUROPE Un an...…...ss...s.ss$1.50 Rice co 1.00 Les abonnemeuts sont payable d'avance. Pour cesser de recevoir le jour- nal, il faut donner avis au moins un mois avant l'expiration de son a- bcnnement et payer tous les arré- Jages. Ceux qui cevront nous donner l'ancienne aus- si bien que la nouvelle. Adressez toutes lettres, corres- pondances, etc., à L'IMPARTIAL Tignish, Ile du Prince Edouard changent d'adresse “ans ldoue, il y a eu des troubles beau- coup plus graves. Les anticléri- |caux sont parvenus jusqu'à l'évê- que qui portait l'ostensoir et l'on bousculé. Les députés Meda, Bo- ee” et Pecoraro ont déposé une interpellation ponr demander au lministre ce l'Intérieur raison du _{ manque de prévoyance qui a rendu [ces scène possibles, et de l'impunité dont jouissent encore les perturba- teurs des cérémonies religieuses Le inois de juin ramène :’anni- versaire du martyre des chrétiens qui, à Rome, versérent les premiers leurs sang pour la foi. C'était durant la persécution de Néron. Les martyrs furent sup- pliciés dans les jardins de Néron qui s’étageait snr les pentes du Va- tican, le long dela voie Cornelia, sur la rive droits du Tibre, et dans le Cirque construit par l'empereur au milieu de ses jardins pour l’amn- sement du peuple romain. C'était cet espace qui est occupé aujourd'hui par le quartiers du Va- tican et la basilique de Saiut- Pierre. Chaque année, le ‘‘Collegium Cultorum Martyrum’’ célèbre le grand anniversaire dans l’église de Sainte-Marie de la piété, par une procession dans le cimetiére ou ‘““Camyjyo Santo’’ des Allemands, voisin du portique de Charlemagne et de la sacristie de Saint-Pierre. La cérémonie a ea lieu dimanche dernier; M. le professeur Marucchi a rappelé dans une conférence les grands souvenirs de cette région; il a déctit le cirque et l'obélisque qui L'IMPARTIAT, furent témoins du massacre de tant de chrétiens et de la glorieuse mort de Saint-Pierre. Tignish, Mardi, 18 juillet 1911 La procession du Saint-Sacrement s’est ensuite déroulée dans les al- NOUVELLE DE RÛME On écrit de Rome en date du 20 juin dernier : Le Souverain Pontife, tican. dont la sauté est excellente, profite des bel- les matinées pour faire une courte promenade dans les jardins du Va- lées d2 cyprès du petit cimetière al- lemaud dont la terre fnt apporté de Terre Sainte par les croisès fla- mands de Beaudouin de Flandre. La cérémonie s’est clôturée par le chant du ‘‘Te Deum'’. mnt LES REMERCIEMENTS DE LA REINE MARIE Mme. Rogers, épouse du Lieu- tenant Gouverneur de cette pro- vince, vient de tfecevoir la lettre Rentré dans ses appartements | suivante de l’épouse du Gouver- dès neut heures, avec S E. d'Etat. le cardinal Puis viennent les audiences mul-| tiples. Certaines informations ont cher- ché à faire croire que le Saint-Siè- | ge aliait accepter la loi de Séparati- ou et recevoir le ministre plénipo-| tentiaire accrédité par le nouveau gouvernement. Il est est superflu de démentir de, telles nouvelles: l'Encyclique ‘‘Jam-, dudum'’ que possible. Et le Vatican pas reconnu le nouveau gouverne- | ment, et n’a reçu aucune notificati- on de la nomination d’un représentants. On peut s'attendre à voir paraî- tre de temps en temps des informa- tions de ce genre. à leur prêter plus de credit. Elles! prouvent seulemeur le besoin que sent le nouveau gouvernement de) leurrer l'opinion publique le Fortugal même dont les masses: restent plus attachées a la helque . ue l’avait prévu les| ‘ Carbonari ’’, les francs maçons révolutionnaires. Dans toutes les basiliques et égli- ses de Rome, la fête du ‘‘Corpus| Domini ’’ a été célébrée par des | processions solennelles. Dans plusieurs quartiers, notam ment place du Peuple, au Castro! Pretorio, etc., les sont déroulées dans les incident. On se souvient que l'an! dernier elles avaierit douné lieu sur! certains points à des bagarres. L’- attidude des catholiciues en a impo- | nouveau religion | rues sans sé aux anticléricaux,: c'est à peine | s'ils ont cherché cette année à jeter | un peu de trouble dans le quartier] le vivgtaiue, insulté un, de Saint-Laurent. de ‘‘hrunistes ” ont groupe de jeunes filles 4 partie de la procession. L'intervensiot de la policy les a mis gussitôt à Ja raison. ; 4 Pabr Tang, à Pannet 4 Uisse - 4 1i faisaient est aussi claire et formelle) n'a. Il n’y aura pas dans | processions se | il travaille d’abord |neur Général du Canada: secrétaire Oitawa, 4 juillet, ror1. Chère Mme Rogers; —Une lettre de la Reine Marie remerciant les Maries de l'Empire pour le beau cadeau qu’elles ont présenté à Sa Majesté, à l’occasion de son couron- ue a été envoyée à la presse | anglaise. | _J'inclus une copie de la lettre en a suggérant que si cette lettre n’a pas été publiée dans les jour- ‘naux de votre province, de bien | vouloir leur demander €e permettre {ja publication des gracieux reimer- |ciements de la Reine Marie aux Maries de l’Empire. |Croyez-moi, chère Mme. Rogers, | Votre sincèrement | ALICE GREYY | | LA LETTRE DE LA REINE Je remercie très chaleureusement jtoutes les Maries de l’Empire qui l'ont si généreusement contribué au cadeau qui m'a été présenté. La pensée de l'affsctueux motif qui l'a suggéré, je vous !’assure, m'a profondément touchée. Le bel insigne de l’ordre de la Jarretière et les portraits du Roi et |de mou fils, qui forment la par- |tie personnelle du cadeau, seront | conservés par moi pendant ma vie, et | seront transmis comme un précieux [héritage à ceux qui viendront lapiès. Je prévois une satisfaction spé 'ciale, en dévouant le reste de ce no- | ble cadeau à une fin charitable, qui m'intéresse beaucoup. Marie. | MOQUARRIE à & ARSENAULT AVOCATS, NOTAIRES PUBLICS, Etc. SUMMERSIDE, P. E, I. | Argent à prêter NEIL MCQUARRIE | ne! AugiN F, ARSRNANEA 4 | Î 1H he. IR WILFRID Une splendide réception. surpas sant en enthousiasme et beauté tout ce qui a été fait jusqu'aujour- d’hui à un homme d'état a été fait jeudi soit à Sir Wilfrid Laurier, a son arriver dans la métropole cana- dienne : vaient nolisé des vaisseaux, bateaux, yachts, etc., pour aller au devant de lui, et ce fut une flotte imposan- te qui se rendit au-devant iu Druid a dix milles de distance de la ville. L'effet d'illamination de ces vais- seaux était splendide, A l’arrivée du Druid à Montréal, les sirènes de tous les vaisseaux dans le port envoyèrent leur bienvenu si- multanée. Sur le auai Victoria un magnifi- que arc de triomphe, dessiné par des milliers d’ampoules électriques, avait été érigé, partout ce n'était que drapeau et ori flammes, et cris de joie. Sur le quai Sir Wilfrid Laurier fut reçu par le Conseil de-Ville et des milliers de citoyens. Une a- dresse de bienvenue fut lue par M. le pro-maire Gauvin, à laquelle Sir Wilfrid répondit brièvement. Il y eu ensuite l’une des plus bei- les processions anx flambeaux qui aient jamais été faites à Montréal. On se rendit au Champ de Mars Clubs libéraux, présente une ma- surant, :ui et ses colléques de leur L'adresse était un bref historique du travail du premier ministre à la conférence, et endossant sa ligne de conduite qui a su conserAer au Canada sa parfaite autonomie. ON LUI FAIT UNE RECEPTION ENTHOUSIASTE t . . Les admirateurs de Laurier a: où M. Léon Garneau, au nom des! guifique adresse à Sir Wilfrid, l'as- | dévouement et de leur attachement. | À MONTREAL Ov avait défendu les feux d'arti- fice, vu le danger de mettre le fou, mais à la fin la défense à été lévée et un superbe déploiement de pièces hyrotechniques eut lieu dans les parcs et dans les alentours du Champ de Mars. Lorsque Sir Wilfrid se leva pour remercier ses amis de leur chaude] réception, ou lui fit une ovation ex. traordinaire. I] parla l'alliance hybride des con- servateurs et des nationalités, et dit que malgré cette alliance fut dangereuse à combattre, qu’ils per- dent ou qu'ils gagnent, il était cer tain qu'après la bataille ces politici- eus se tourneront contre eux pour s’entredéchirer. Il dit que leur seul but était de le voir tomber a- vec son gouvernement. Puis Sir Wilrid parla de la liber- té commerciale obteuue par son gouvernetnent- En terminant il dit qu’il ne pouira pas vivre assez longtemps pour voir le complément de son oeuvre, mais quand le moment sera venu pour lui, de dire adieu à la vie, ses collègues continueront son oeuvre. Et s'adresse aux jeunes du parti, pour leur dire de marcher sur les traces des vieux et suivre l'exemple qu'ils leur ont douné.. Sir Wilfrid fat acclamé avec en- TRS pendant plusieurs mi- nutes. Piusieurs autres discours furent aussi prononcés par les collègues de (Sir Wilfrid, et la fête se termina au chant patriotique de ‘‘O Cana da ”’, chanté avec emsemble. et anx Du des vivats, poussés à l'adresse Îde Laurier. rte ant ne AN QU MARNE EDS RE TN ET £ : F1 Vies < —— LETTRE DU CONGRES DE MADRID Madrid, 24 jnin 1911.—De la très belle cathédrale, Un de ses frontière espagnole, station d’Irun, habitants me dit que cette cathé- à la capitale, Madrid, il y a quinz drale égalera celle de Burgos, mais heures de chemin de fer par le train je n'en crois maintenant à peu près de luxe :e plus rapide, dix-huit rien. heures par {l’express régulier, et; Car je suis arrêté à Burgos près de vingt-quatre heures par le pour quelques heures, afin d'y voir train dit du courrier, qui airête à Ja merveille de sa fameuse cathé- toutes les gares. |drale, dont M René Bazin a si bien Contrairement à ce que l’on ‘dit! parlé dans ‘‘T'erre d’Espagne”. généralement, les voitures, ‘nême| Le temps manque pour en faire de troisième, sont tont à fait con-|]a description et signaler les ricaes- venables. Beaucoup de prêtres es- | ses d'art si variées, presque innom- pagnols, curés de campagnes, Pro: |brables qu’elle renferme. C’est une fesseurs de Séminaires, y voyagent | oeuvre étonnante, où l’on passe avec le peuple et sont bien respectés | d’admiration en admiration, et qui par lui. donne une idée grandiose et de la Un peintre originaire des Etats- |richesse de l'Espagne d’autretois Unis et protestant, avec qui je|comme de la haute inspiration et du cause de ces curés nombreux, CODS- | talent de ses artistes. (Cette mer- tate, un peu surpris, ce respect du | veille remonte à l’époque de S. penple espagnol pour ses prêtres. | Kerdinand. La campagne plutôt accidentée et même coupée de montagnes, géné- ralement assez arides, que nous tra- versons paraît assez bien cultivée et productive. Le blé et les céréa- les en général y sont à bonne hau- | teur et tous en épis, verts encore. Cet état avancé de la moisson u’empêche pas que l’on laboure en- core pour d'autres cultures. Les cherrues, traînées par deux boeufs ou même par deux vaches, sont d'aspect assez primitif, Aucuue clôture ne sépare les pro- priétés les une:.i-s autres, m1 les champs ensemencés de ceux où paissent les troupeaux. J'ai vu des centaines de moutons gardés par deux jeunes bergers; qui pais jSaient trunquillement un champ déjà dénudé, à côté de beaux blés verts Qu'ils ne touchaient pas. Les’maisons ne sont pas disper- * PK Ilest dix heures et demie du soir, lorsque nous quittons Burgos, pour Madrid, où nous arrivons vers en, 7 heures. La nuit est plutôt frai- che et la journée n’a pas été chau- de. Burgos est à 2,500 pieds au- dessus de la mer et l'hiver y est assez froid pour nécessiter de chauffer la cathédrale, où les cha- noines et bénéficiers viennent cha- que jour réciter l'office. Vers les cinq «heures nous ou- vrous les yeux pour voir la désola- tion de la campagne la plus pauvre d'Espagne. Une terre de roches dénudées où l’on ne voit pas un ar- bre, presque pas de culture ; des huttes de pierres adossées aux ro- chers tiennent bien la maison pour abriter les rares habitantset les pas- teurs. On a commis la grande sées ou échelonnées, dans la cam- | faute de déboiser complètement ces pagne, le long des routes, comme lhauteurs, où les forêts pouvaient chez nous ; elles sont groupées en Lhissspeer un peu de fraîcher et de village, autour de la petite église, | fécondité. au modeste clocher et aux fenêtres | Voici, à 1ne heure encore de Ma- très rares. drid, le grand monastère-châteur de Beaucoup de paysans et de|l'Escorial, une des merveilles du HlSorte de pont, construit en face de la homarderie de M. H. J. Lark- in, Cap Nord, où l:s embarcations de pêche, délivrent le homard. LA VOIX Le R. P. Zocchi, jésuite, rédac- teur de la ‘‘Civilta Cattolica’”’, la grande revue romaine si dévouée ! au Saint Siège, dont elle refiète toujours les idées, faisait récem- ment, dans la salle de la chancelle- rie romaine, une magnifique confé- rence sur la presse catholique et les divers courants qui la dirigent. Après avoir tracé l’histoire du jour- nalisme, le conférencier a démcntré la nécessité pour les catholiques de faire du journal l’une de leurs pre- mières préoccupations apostoliques. Malgré ses inévitables défauts, je journalisme est une nécessité et un devoir des temps présents. En l’envoyant diriger la ‘‘Difesa”’, de Vénise, Leon XIII disait au Père Zocchi : ‘‘Aller et écrivez des arti- cles qui arriveront où ne parvien- nent pas vos sermons.”” Mais le journal ne doit pas sacri- fier la formation de ses lecteurs. La presse catholique ne peut bor- Votre Seul Journ Le role de la Presse Catholique tr N'Oubliez-pas OU PAPE [ner son idéal à ne pas parvetir, ni |seulement à divertir. KÆlle a un , Tôle hautement éducatif à remplir. | Et souvent, renoncer à Ja polémi- ! | que, disait le révérend Père, c’est | désarmer devant un enuemi plus a- eerms que jamais. ”’ | _ Une véritable ovation a couron- iné ce discours. Et lorsque l’ora- teur a rappelé, avec le nom du car ‘ dinal Trippepi, qui légua dans son testament des primes à la presse catholique, les noms de journalistes récemment disparus et tombés les armes à la main dans la lutte pour la bonne cause, les applaudisse- ments ont redoublé. ‘‘Salut, nobles âmes, s'écriait l'orateur en terminant, vous nous | laissez l'exemple d'une vie consu- | mée à combattre, sans récompenses humaines, pour l'idéal sublime de Fe religion et de la patrie !”’ 1 ‘‘Croise’’ s paysannes que je vois travailler |monde. Nous espérons y revenir. dans les champs me paraissent nu- |La campagne environnante est en- pieds ; aux gares et sur les chemins |core pauvre, mais pas aussi aride les gens du peuple n’ont pas de |que celle que nous venons de tra- souliers de cuir, mais des espèces | verser. de pantou fles ou escarpins, liés aux Enfin sur notre gauche nous a- pieds commes des sandales et cou- percevons les hauteurs de Madrid, sistant surtout en une semelle de que signale, surtout du côté nord plusieurs doubles d’une ou plusieurs ! où nous arrivous, le palais royal, étoffes quelconque. monument de pierie blanche fort beau et d air vraiment majestueux. Il y a un guid: à la gare pour re- cevoir les congressistes ; il y en a. vait un aussi à la gare d’Irun. Comme ma chambre est retenu d’a- vance chez M. l'abbé Sicart, Plaza de la Villa, à côte de l'Hôtel de ville et de la tour où François I fut retenu prisonnier de Charles -Quint, j= n'ai qu'à donner l’adresse au co- cher et à me laisser conduire au pas par une belle et larg: montée, qui laisse le temps d'examiner le palais royal que l'on a en vue. J. A. D'’amours, ptre. FEUX TERRIBLES DES CENTAINES DE PERTES DE VIE Les feux de forêt qui ont sévi remplies de-cadavres de bestiaux et dans le district de Porcupine, On- {de plusieurs êtres humains. tario ont été terribles, et ont causé d:s cantaines de pertes de vie. Dans cette partie du nord de l’Es- pagne que nous traversons, la po- pulation paraît saine et vigoureuse et ne paraît pas malheureuse de sa simplicité de vie. A part S. Sébastien, qui est une ville opulente par ses belles villas, et qui compte 38,000 habitants, les villes les plus remarquables sur no- tre route avant Burgos, sont To'!o sa, ville industrielle de 9,000 habi- tants, Victoria qui compte 24,000 habitants, Victoria paraît une cité florissante bien bâtie à l'air aisée et qui a entrepris de se construire une On sait maintenant que sur les : pt … 1300 employés de la mine Dome, SG s d2z S : mis pores Réduc s’élè- quelques-uns seulement échappè- à piusieurs centaines. Ce sont dans }rent à la mort. les Mines Domes que les pertes de | vie et les dommages ont été les plus! considérables. Les dommages causés à la pro- priété s'élèvent à un million de; dollars. Durant l'incendie six cents per- sonnes furent forcément chassés vers le lac Porcupine, et une cou- ple de cent se sont noyées. À 12.30 heures de l’après-midi Pour ajouter à l'horreur de la situation des centaines de chevaux bestiaux et chiens s’élancèrent dans les rues, mugissant. Des cadavres de ces animaux ont jtrouvés sur les rues, entremêlés avec les cadavres humains. On a signalé plusieurs actes d’hé- roistue, chez les personnes qui se dévouaient pour sanver les cama- al Francais, | | rades, en danger de se faire brûler, au milieu de ces flots de flammes dévas tatripes. le feu faisait rage aux Standard | Mines, Lpg rues de Poreupine Sud sont n