AC MEL ER CE L'IMPARTIAL JEUDI LE 4 L'IMPARTIAL | FONDÉ EN 1893 PUBLIÉ LE JEUDI DE CHAQUE SEMAINE ABONNEMENT La Situation Depuis quelque temps, la brise politique ne fait que passer d’un i Î ’autr vec utt des d ù + : : poue. mitian à loutre, a pendance presque complète €'u $ou-\ pour inviter les fidèles au saint sa- | Un at..ccso.scc..0 se °°$1.00 rapidité vraiment étonnante. Six MOIS... + 50 Trois moiS......s.ses..e..25 Les abonnements sont payab dl avance. Pour cesser de recevoir le ‘Les élections dans quelques se- maines’”’, voilà le mot du jour. Les conventions et autre: jour-|nions se succèdent à pas de géant. nal, il faut donner avis au mOÏNS UN Ce que l'on croit établit sur des inois avant l'expiration de son a-| V maement et payer tous les arré rages. Ceux qui changent d’adress duizent nous donner l’ancienne aus “ rien que la nouvelle. dressez toutes ïettres, COTTE- pandances, etc., à L'IMPARTIAL Tignish, Ile du Prince Edouad For the convenience of foreign advertisers, l’Impartial can be seen and rates obtained from the follow- ing agencies : dan : E. Desbarats Advertis- ing Agency. . À. McKim & Go. St. James Street. Toronto : J. J. Gibbons, Confeder- ation Life Building. New York : Geo. P. Rowell & Co. 10 Spruce Street. London oEng.: E. & J. Hardy & Co.. 30 Fleet St., E. C. L'IMPFARTIAL Tignish, Jeudi 4 aout A St-Pétersbourg, M. Plehwe, ministre du département de l’Inté- rieur, a été assassiné, au moment où il se rendait au palais Peternof, pour y visiter l’empéreur. Une machine infernale, placés sous la voiture du ministre, ya fait ex- plosion, et le corps de M. Plehwe a été terriblement mutilé. L'assasin a été arrêté. Le cocher a été tué, et les chevaux, blessées et arrêtés, prirent la fuite, traîmant avec eux les deux premières roues de la voi- ture, seule partie de celle-ci étan. demeurée intacte. SEE Le Gaulois publie un appel de M. Réné Pazan, de l’Académie française, en faveur du comité qui vient de se former à Paris dans le but de venir au secours des reli- gieus:s françaises réfugiées en Bel- gique, où la vie leur est très difi- cil. nn ——— La Chambre des (Communes vient de perdie un autre de ses membres dans la persoune de M. Isidore Proulx, député libéral du comté de Prescott. M. Proulx a succombé, jeudi après midi, à une inflammation des intestins, après trois jours seulement de maladie. M. Proulx avait été élu la premi- ère fois en 1891. Il perdit son siè- ge en 1893 et fut rééiu. Il a de- puis siégé à la Chambre. Il est mort à sa résidence à Plantagenet, où il laisse une nombreuse famille. L: député de Prescott ne parlait jamais en Chambre, mais il était considéré comme étant un fort ora- t:ur de husting. Il était âgé de C4 ans, CE I1 semble certain que la proroga- tion de la Chambre aura lieu vers le milieu de cette semaine. La session qui touche à sa fin est l'une des plus importantes qui ait eu lieu depuis ‘a Confédération, à cause surtout de l’entreprise du Grand- Tronc-Pacifique. ol On prête à M. KR. L. Borden l'intention de commencer une grande tournée politique dès que les Chambres seront prorogées. Il vrendra une dizaine de ours de repos, puis visitera son comté en comtaguie de M. J. C. O. Mulien, ‘«uisera candidat avec lui à Hali- fax. Les deux dernières s:maines d'août seront consacrés à la visite v'es diverses divisions électorole de la Nouvelle Ecosse. An mois de ‘eptembre, le chef de l’opposition ‘iendra plusieurs assemblées dans Ontario. lin ces La Ste, Anne 1 Lennox Island La fête de la bonne Ste-Anne à été célébrée dimanche dernier à Lennox Island avec la solennité des années . La grard’messe a té célébrée par le Rev John A. McDonald curé de la Grande Ri- * ière et le sermon prononcé par le Fev Dugald Mchonald curé de Ti- : nish. Le nombre d’étranger n'é-, tait pas si grand que les années } récidentes, ‘bases solides aujourd'hui s'écroule demain avec un fracas à faire tres- 'saillir les cœurs. De quelque côté qu'on se tourne, on se heurte contre un individus qui veut absolument nous persuader qu’il est, ou qu’il devrait être, le héros du jour, soit comme organisateur, soit Comme candidat, soit comme dictateur, soit comme THE FELLOW WHO G1- | YVES OUT THE ‘‘DOUGH'’,soit comme chef et leader et qui, en vous pas- sant, vous lance un regard scruta- teur essayant de pénétrer vos plus secrètes pensées pour y découvrir Hn vé- ce que vous croyez de lui. rité le bouleversement est à son comble. ÆEspèrons, pourtant, qu’a- vant que le son de la trompette qui mène au combat se fasse entendre les choses seront plus calme, et qu’on nous aura Ôté de dessus les bras les chercheurs de places pour donner libre passage aux électeurs cousciencieux et honnêtes qui veu- lent la justice en tout et partout. —————————— Ils Reviennent Les journaux nous apprennent qu’un nombre considérables de nos compatriotes employés dans les manufactures des Etats-Unis, où les gages ont été réduits dernière- ment, reviennent au pays natal. … C’est le mouvement habituel qui se produit chaque fois que ia grêve se fait sentir dans les industries qui procurent du travail à nos compa- triotes. Quelques-uns profitent de l’occa- sion pour veuir voir leurs parents et amis, mais le plus grand nom- bre, viennent où la vie coûte moins cher. La vie paisible et sûre de la com- pagne devrait convaincre ces per- sonnes que le travail de la terre, un peu plus absorbant que celui des villes il est vrai, a ses compensa- Éiss. et qu'ilest très rare de voir le cultivateur exposé au dépeurvu par suite des fluctuations des mar- chés. La terre donne toujours du pain à celui qui la cultive avec intelli- gence. Revenez-donc compatriotes et habituez-vous à être contents des produits de la terre riche et fertile de votre belle île St. Jean. Les Acadiens L'hon. M. Poirier, président gé- néral de l’Assomption, vient de donner une lettre où il explique que sa présence étant devenue un prétexe de refus permanent à la no- mination d’un évêque acadien, i! abandonne sa charge afin d’assurer, si possible, le triomphe de la cause acadienne. La demande des Acadiens est pour la deuxième fois devant les évêques de Chathamet St-Jean, N. B. Sielle ne réussit pas là, elle sera transmise à Mgr O’Brien, archevêque de Halifax, puis à Son Excellence le Délégué Apostolique et jnsqu'à Rome, s’il est néces- saire. Les Acadiens sont plus de 100, 000 âmes dans les Provinces Mari- times et tous catholiques. Ils ont droit à un évêque ce leur nationa- lité. —ZL’ Evenement ————————— En Franee La dénonciation du Concordat entre le Vatican et la France n’est pas encore un fait accompli, mais celle ne peut tarder d’avoir lieu. De la part de Rome et de l'Eglise .éu. {l'air de chercher la dénonciation ue France cette dénonciation est désirable, Le clergé français. en effet, pourra avec plus d'avantages accomplir ses oeuvres, étant soute- nu par les fidèles, qu'il ne le peut aujourd’hui, qu'itest sous la dé- vernement de la Républiiue. D'un autre côté le gouvernement maçonnique de Combes a moins du Concordat que de garder les ca- tholiques sous sa tutelie et de leur créer tous les embarras possibles. Mais espérons que Dicu déjouera ses pians et qu'avant longtemps cette Eglise de France, autrefois si grande et s1 prospère, sortir. de ja Intte actuelle plus féconde en oeuvres. ns ms La France et le Saint- Siege Le ministre des affaires étrangè- res, M. Delcassé, a, le 30 juillet, adressé au Nonce, une acte l’infor- mant que, vu la rupture das rela- tions entre la France et le Vatican, sa mission à Paris n’a plus d'objet. La rupture des relations einre la France et le Vaticau n’a causé au- cune surprise ici. On avait prévu que le premier ministre Combes étrit décidé d’af- river à ce résultat malgré l’opposi- tion qu’il a dû rencontrer de la part de certains membres du cabinet, La note bnisant les relations en- tre la France 4t le Vatican est ainsi COTIÇUE : ‘“Après avoir, en jlusieurs occa- sions, attiré l’:ttention de votre gouvernement sut les coups sérieux portés aux droit que le gouverne- ment tient du Coicordat, par le fait que le Vatican traitait di-ecte- ment avec les évêques français sans consulter la puissance a vec laquelle le concordat a été signé, et voyant que le secrétaire d'Etat pontifical, davus sa réponse du 25 juillet, afhr- me ces procédures, le gouverne- ment de la république a décidé de mettre fin aux relations officielles qui, au désir du Saint-Siège, sont Le dimanche suivant le vieux | clocher de l'église paroissiale, té-! pos:r une résistance efficace à l'eu-|somme de moi de ses premiers serments, fai- sait battre pour la trousième fois à une semblable accasion, aux quatre vents du ciel son joyeux carillon, crifice que Cevait offrir le nonveau prêtre. A dix heures il apparut devant l'autel assisté comm: diacre ? le Rév. M. P. P. Arsenault curé. de Mont-Carme!, crmme sous-di- acre de Rév. M. Théodore Gal-! lant, professeur au collège St-| Dunstan et comme maître de céré- mouie de Rev. M. Stanislas Bou- ireau curé de la paroisse. Les voûtes de l’église retentirent d'ac- cords harmonieux. J,a messe fut exécutée avec grâce et solenaité. Le sermon de circonstance fut donné par le Rév. M. P. P. Arse- nault. Il développa en termes choisis et avec succès la sublime mission du prêtre et les devoirs qui y correspondent. Aussitôt la messe terminée, l’a- dresse suivante fut admirablement bieä lue par M. Benoit Galiant, jeune séminariste et cousin de Rév. Joseph Gallanr. j Voici l’adresse : AU RxvD. JOSEIH S. GALLANT, pTRs, Révérend et cher père, A l'occasion de votre élévation a ia prêtrise nous. Vos Co-paro'ssiens, ve- uons vous présenter nos plus sincères félicitations. Nous vous félicitons tout d’'aborû pour f'honneur que vous venez &e vous attirer sur vous-même et sur no- tre belle et florissante paroisse de Saint-Jacques, aont vous êtrs un des enfants. C'est avec une certaine fierté que nous disons bien haut a nos cou pa- triotes deg différentes paroissex aea- dienne ; qu'un troisième de nos enfants vient de monter Îles degrés sacrés des saints autels. Et en ceci nous som- mes jus'ihables ; car, quoi de plus réjouissant pour une paroisse, que de voir surgir de son sein un ministre de Dieu, un antre Christ. Vous avez dépensé vos années et vos foices a puiser dans ja souree des scence les principes du bon, du beau et du vrai. Vous vous êtes ainsi pré- paré par ces lonuu:« années d'études sérieuses à combattre pour la bonne cause. Vos succès dans vos études nous certilient que la paime de ]a vie- toire vous Sera décernés au terme de votre vie, Pour des bril- lants, veaillez awréer, Père, ñ : succès si Révd. devenues iuutiles.”” Le secrétaire d’État du Pape, le cardinal Merry Del Val, a répondu qu’un ordre de quitter Paris serait télégraphié à Mgr Lorenzelli. Le Nonce a quitté Paris ce soir pour Rome. Paris, 30 juillet.—Ou ne s’at- tend pas à ce que la rupture ait d'autre conséquence immédiate que la suppression de l'ambassade de France au Vatican et de la noncia- ture apostolique à Paris. La dénonciation du Concordat exi re la sanction du Pariement. Il n’est pas probable que le confit s'envenhne davantage avant qre| surgisse la néce:sité de nommer de nos félicitations. Nous vous souhaitons de longs et heureux ours dans la vigne du Sei- gneur, À l'invitation de notre bon et vénérable curé, nots avons supplié le ciel pour vons tandis que vous vous disposi:z a recevoir l'orlre sa- cré. Nous coutinuerons a demander au divin Maître pour vous les forees nécessaires pour remplir les devoirs de notre saint ministère. Nous vonseïTrons, av2e un eœur on vert, le modeste çadean que voicir Veuillez l’acerpter et le conserve. comme un “souvenir de ceux qui vous aiment. Avant de terminer, Révérend Père nous osons vous demander un souve- nir de votre part aux piedsdes au- tels ; çur votre voix de prêtre est puissaste et elle nous obtieudra de suivre Jésus en tout et de parvenir ainsi a l1 gioire étermelle Encore une fois. Révérend Père, nouveaux évêques en Frame. Huit sièges sont actuellement va- cants. Dans les cercles bien informés, on ne pense pas que le. Vatican cherche à enlever à la France le pratectnrat des chrétiens en Orient. de réjsuissauce. c'est avec in cœur rempli de joie que nous vous felicitons en ce grand jour Tons réunis dans ce saint temple où vous venez d'oTrir le divin sacrifice, noms offrons a Dien de solonnelles aetiens le graces pour ce qu'il à fait pour vous en vous chois- sissant ponr son ministre. Vous souhaitant de nonveau de longs et heureux jours, nous som- Egmont-Bay BELLE FETE A L'OCCASION DE LA PREMIÈRE GRAND'MESSE DE REV. JOSEPH S. GALLANT. | | | | | — | Dimanche le 17 juiület, Egmont- | Bay était en liesse. Un amosphère | de joie et de fête embaumajt cette! belie paroisse. Le révérend Jo-| seph Gailant étaitle héros de la! fête. Fils de M. Stanislas Gallant cul- tivateur respectable de St. Chry-, sostôme d’'Egmont-Bay, M. Joseph. Gallaut commença ses études à l’é- cole de son village. Il entra plus tar au collège St. Dunstan où il obtint le degrée de B. A. seigna pendant quelques années à | Tignish comme principal à l'école grammaire, Où il eu beaucoup de | succès. Mais sa vocation Je diri- gea au Sémiuaire où il fit de bril- jantes études. Il y puisa la sève de ; hilosophie et de théologie que cette propagande sait si bien infil. trer à leurs élèves. Le 10 juillet il fut consacr‘ par l’onction sacerdo- tal:, à M Il en-; Charlottetowa par Mur. McDouwald. l mes heureux de neug dire. Vos CO-PAROISSIENS DE LA PAROISSE St. JACQUE. Le père Joseph Gallant, très touché de ja marque ée reco.mais- sance de ses bons compatriotes sut | repondre en termes bien touchants Il les remercia de ieurs bons sentiments après quoi il eur donna sa bénédiction. Les vêpres eurent lieu vers qua- tre heures suivies de la bénédiction solennelle du ‘FT. S. Sacrement. Le Rév. Théodore Gallant touchait l'orgue. et bien choisis. XXX 29 juillet 1904. ee Notre Heritage DE LA CRroIx En oaivratt l'histoire de notre | pays, nous voyous qu'à nos débuts sur la terre d'Amérique, nos : an- cêtres, voulant fonder une nation forte et saine, se firent ouvriers du sol, sachant qu'il n’y avait que ce moyen pour conserver intactes leurs moeurs et leur santé. Pius tard, lorsque nous passâmes sous là domination étrangère, nos NET EN REA I RE D 2 à AOÛT, 1904, ee di taient demeurés à la défense de |ciractère canadien-français. | 10 commerce, de grandes entreprisesi ‘ fortifie nos droits, nos [nommé Ciro Poggioriale à New-| 2 liens, des lettres de menaces où time $2, 000 lui était deman- vahissement, quittèreut les cénitres|dée. N'ayant répondu à ” populeux, se dirigèrent encore plus des lettres qu'il avait reçues, l'épi- avant dans la forêt, fondèrent un | cier, la semaine dernière, en rece- peu partout de nouveaux villages , vait une où il était dit : “Si, le 27 juillet, à 10 heures du soir, vous in'avez pas payé la somme demau- dée, nous vous ferons sauter. Comme pour les précédentes, M. Pogzioriale ne tint com,te de cette lettre et ne la montra même: pas à nos droits, et nos adversaires d2- la police. Cette dernière croit que meurèrent étonnés à la vue d’un ces lettres sont envoyées par une peuple si jeune et déjà si combatif société secrète italienn: dont les pour conserver sa liberté. membres depuis longtemps vivent La lectnre de cette histoire des de :hantage, car plusieurs per- débuts Ge notre nation nous rem- sonnes, effrayées par leurs menaces. ont versé les sommes qui leurs é- taient demand'es. Sans aucun doute, après cet attendat criminel, les affsires des membres de cette société vont prospérer, Car un grand nombre de personnes, Sa- pères, trop peu nombretfx pour Op” et ainsi se préparèrent dans le :1- lence à la lutte. Au moment voulu, nous les VO- yons sortir de leur solitude et ve- ni, prêter main-fort: à ceux qui é- plit d'enthousiasme, nous sommes reconnaissants à cette poignée de braves qui tantôt traçaient le sillon d’où devait sortir un peuple coura- geux, tantôt bataillaient pour sauvegarder les droits de leur race. Mais, à l'enthousiasme, à l’or- gueil d’avoir une si noble origine il faut joindre l’action: il nous faut conserver l'héritage que nos rères nous out laissé, c’est-à-dire notre prestige, nos mocurs et notre leurs menaces à exécution, verse- ront les sommes qu’ils exigeront. Donahoe’s Magazine AUGUST, 1904 moins és «St. Louis the Man, the Mo- narch, and the Saint,” by the Rev. Thomas I. Gasson, $S. J., in the currei1t issue of Donahoc's Maga- zine is a paper every one should Father Ga-son also descri- Les difficultés seront grandes qu’'autrefois, nous n’au- rons point sans doute à verser notre sang pour nous assurer une place au milieu des peuples qui nous eutourent : la lutte sera pa- cifique. D'aboïd, parviendrons-nous au but vers lequel sous tendons en nous occupant exculsiveiment de read. of the World’s Fair,” in the city named after the saint, taking up ie particular the Vatican Exhibit, the financières ? Educational Exhibit and Catholic Nous savons par expérience que | aspects of the Fair, Tuaereis also uotre passage dans les affaires nous a short paper on the Philippine gâte quelque peu, nous y perdons | Village, by L. F. K., and an arti- quelq'ie chose de nous-mêmes ll cle by Mary B. O Sullivan ou va- Nos tendances ne doiveut don:!;ious exhibits and events at the point être de ce côté. Exposition, with hints to intencinz Mais si, pour jeter les iases de Fairguers. notre nationalité, si pour créer n0-| 1j, Shmater : Sehedl se FRS tre SUPÉTUE sur les autres PEU! Champlain .”” by Herbert Young ples de l’ Amérique, il a fallu à nos | è . tells of the Summer colony at ancêtres puiser, dans l’at nosphère Lletts ; 5 &ttsburg. the course of iectures, pure de nos campagnes, cette vie the lecturers and active workers at exermplaire, ces bonnes mœurs, she fobl cette santé florissante et ce carac- ‘Grand Opera” is considered by tère de simplicité qui faisait leur the Rev. Sohn Talbot Smith : and honneur, notre devoir nous impose Rev. J. J. Burke describe douc d'agir de même et d'être, dd of tab HE ing Irish in the FE les fondateuis de notre na- has tionalité, un peuple d'agriculteurs. “honauoliss of Many M Et tout eu nous faisant jouir des! of-Missionary Life”? bs de Rev beautés et des riche:ses de notre é 7 ms sol, ia Colonisation, cette œuvre nationale et patriotique par excel Un WIR RON Re AE PATEREE" | The Cup With the Blue Flo- lence, qui donnera bientôt ‘‘au! | Lwers’” is a unique story b i colon libre le sol libre de notre pro- ape 4 nm. re A | Francis Powers. Alice Furlong, vince’ nous fourniro les moyens : Helen, Hughes, and k d'atteindre notre but, de Conserver | : é J. 1 Gal en ‘jagher cc ntribu notre héritage : 8 e some charming ; . |verse. ‘Car, nous dit le curé Labeile, | 7 pas fait daus la forêt par le | CHANSONNIERS GRATIS ! Es : Fe ê 1! : : -Hichement est une conquête Qu | Pour recevoir gratuitement un institutious | : ; Tr " . Ges chausonniers ci-dessous nom- et nos lois. Négliger d'étendre la Colouisatiou, c’est porter un Cou 4€ 2 , bte : 50 cts pour 4 mois d'abonnement oEuv , - | : ; au Passe-lemps (le prix régulier glorieuse de nos ancêires. Le à |étaut de $1.50 par an) ; de plus, Conservons donc notre héritage ! | 8€ | vous recevrez tout ce qui a paru du national en colonisant les fertiles + PRE feuilleton en cours de pubiication régior.s de notre province. |] je A ET Ce : . lequel touche à sa fin. Mais n’attendons pas pour agir, | MIDI OS sons. ai ki. à que les gouvernements se réveil chansons, airs d'opé- ra, etC...0.25 leut. Ils ne se réveille. out pas. | À | appel d’un missionnaire-coloui | Ami du chanteur (1°), Tomances, sateur euvahissons nos régions,, farsons progresser ce qui nous ap- partient. fatal au pays et detruire ne OU. 0.538 Ecrin du chanteur (1’), mélo- nes dies, etc.....,35 Ecrin lyrique (1’), mélodies, ro- ; | mances, .,,35 Ecrin musical (1°), mélodies, ro- mances, ...35 Gaîté (la), chansons comiques MICHEL PIVARD. La dynamite a New-York 00.025 Gerbe mélodique, mé:odies, ro- mances. ..,.35 Monde cui chante (1904) chans. . . . PET | Vork. Cette énivcerie, quia été] Noesis com..,,,25 « , . | e- r re rto À : presque complètement détruite, se | ” .. Véranile, Chans, com,..25 trouve au No. 251 Elisabeth! : street, dans une maison à cinq é-| “alon, mélodies etc tages et ou demeurent une centaine | Récestolie 2 nt de de personnes. Aucune d'elles n’a PS RS NL RE été blessée, mais toutes, afolées, se sont précipitées dans la rue à detni-vêtues, et les réserves de la. police, appelées sur ies lieux, ont eu bien du mai à les calmer. De l’enquête faite par la police, il résulte que M. Poggioriale, qui, depuis plusieurs années est propri- étaire de cette épicerie, a reçu der- qné. nièreinent, un Adresse: LE PASSE Te grand nombre de coiïimeiçants ita- | Moutréal. me Tr Une explosion de dynamite s’est produite le 29 juillet de bonne heure dans l’épicerie d’un Italien Plaisir au | COM ......28 Répertoire Vérande, chansons comiques, ,25 chansons co: LUE mi Ues ,,,,,,35 | Succès du salon, mélodies, ro- | mMances, ,... 35 Ces chansonniers sont envoyés franco sur réception du prix Rigolade (la), mar- comme d'ailleurs chant qu’ils sont capables de mettre ” L. C. P. Fox, grow more interes- - imés (au choix), il suffit d'euvoyrg NT VA + f* A bes in this number ‘‘Some Featureÿ “4