WWWWA-mw- a"; r La Societe Saint—Thomas—d'Aquin a voulu faire tout son possible pour que le nom de son grand promoteur ne disparaisse pas et que les Acadiens de l‘lle—du—Prinee-Édouard Soient. pendant bien longtemps. conscients et sensibles à l‘e'nonne travail que J. Henri Blanchard avait accompli pour eux et pour leur sun'itanee culturelle et française. Par conse— quent. il fut deeide en l973 que la Societe établisse une bourse spéciale en son honneur: la bourse Blanchard. Chaque annee. la Soeiete Saint—Thomas-d'Aquin 'dCCttrth.’ cette bourse a un ou à une eleve qui termine ses etudes sectçtndaires et qui désire continuer son éducation. Lors de l'ouverture oithielle de ses nouveaux bureaux dans la ville de Summerside. les membres de la Societe ont de nouveau rendu hommage a monsieur Blanchard en adoptant son notn pour leur centre moderne. devenu depuis ce temps le noyau (le nombreux projets et d'entreprises de toutes sortes organises pzir elle. Dans lu région de (Ç'ltarlottetonn ou il avait vecu de si Grandire’. haut lieu de l'histoire nationale acadienne. J. Henri et Ursule Blanchard. le 15 Août 1958. LA PETITE SOUVENANCE Épflogue Une photo de l‘historien J. Henri Blanchard présentée le 22 juin 1981 au Centre J. Henri Blanchard à Summerside, par l’office national du film représente par Bill Ledwell et Dan Driscoll. chaque côte de Francis C. Blanchard, et le père Eddie Cormier, président de la SSTA. longues annees. les autorites municipales de Sheruood lui ont aussi rendu un dernier hommage en nommant une de leurs rues en honneur de .l. Henri Blanchard. Conclusion Alln autre lervent patriote et travailleur pour le relexement des Aeadiens de l'llC-tllhl’l'lllt'ü'lètlt‘lllll'tl. qui a œuvre a cote de monsieur lilaneltard pendant une vingtaine tl‘aunees. l'abbe t‘ltarles Gallant. s‘est exprime ainsi il la disparition «le son ami et eompatriote 1 Que HHHX [ma-1mn Monsieur filme/rani? le rmtxn’l. [il tenue/le. /t' t'mi [hl/riolisnu'. Allure”! il 11 pu Hum linlx'st'r nml J l'insu ‘ en ,llt't' t/t’ Notre purusx.‘ intellectuelle. Je Notre fin/iftert'nt't‘, ll tri/mil t'wulu Hum i‘tlil' lui/1' plus tl't‘llol'rs dans lux sentiers .lt' lit t'it' nul/ouille. .llomit'm' Illimt'lhui/ n'il [m un honte. n": [un t'u [Mur «li/[livlh'r vt‘ qu'il .‘Mil.’ 1m ,’lt'tIt/il"l {I llinn' lvii‘n [rumen/se Il il lu'i'n «munis. il l}: girls-Ire. i/rn' ce n'en”! [un en .n' mir/nm! sous un léun‘ man/tutu qu'on [mutant .numt’t‘r Jans ltr rie i/ n'a [ultra/s i'u lion/w i/t‘ sur originm iti'inlt't'nntzx‘ ut .ur/omul'lmi l ‘IÏMI lui .rt'ntt’ un ennui hommage, nous .lil il” 'il .nui/ [unit/ironie”! min w. l"eu .let‘etuie l‘iueun a l'orl bien restitue la xet‘itable raison tl'ett‘e de Joseph lletn'i lilaueluu‘d dans un artit‘le qu'il a eet'it pour l.) l‘utile Notn‘cnimue en l‘llll : l'our lui, lu survie t'l l'U/nmtun‘xst'mml «les çlt'mlit'ns .lejwntluiem moine t/t' lu I't‘t‘ltunulion .lt' Nos «Inti/x que tlt' li: mixe on mlt'm' Je nov talents et tut/tuerait ethniques nitlmz'ls, Qui peut t‘t‘ttlut'r .wII rmtunlf’ Nullil tt’e tlirt‘ tllll' nos elle/s tll' file t/llu/ounl‘lmi son! son wut‘n'. l'tm'e i/u 'il il revu. parte t/ll 'I'I u tl'lli’l’tl [t4 uir m tire muse, m un .vt mimes t‘e que in lux .n mimes. À l'liniversite de l'lle—du—l’rinee-lfdouard (atteienueiuent le t‘ollege Saint— l)unstau) se trouve maintenant le parillou Blanchard llall. Marque ainsi, cet etliliee eollegial denote elairetttent le earuetere bilingue de la contribution que o‘ l’eggy .n illaneltard a apportée {i l‘lle toute entière. PAGE 39 —v2n:r î— rno mtu<crn0n -ti-n ru—< >r- UU>IOI>PU