UD>IOJ>FU 4m m—<_) —p:nz b no mv<Cmon fonçait. Pendant de longues heures, il lisait et la recherche à l‘aide d‘une loupe. assis dans une chaise confortable. Étant l‘aîné de la famille, J. Henri adorait cela d‘avoir la permission de rester débout plus tard que ses jeunes frères et sœurs après le repas du soir. Une fois. il était en train de lire le journal que son père. Jérémie. recevait a la maison. Et le père. en observant son fils qui semblait très absorbé par sa lecture du journal lui dit à l‘instant : Henri. si tu peur comprendre ce que ru lis dans ce journal. tu pourras rester en bas pour un momenl de plus qfin d'en finir la lecture.” Henri. bien sûr, s‘est mis avec application pour comprendre sa lecture. car le père allait vérifier si le jeune avait en effet compris le message de ce qu‘il venait de lire. Rien ne pouvait davantage plaire au jeune homme que de rester débout après les autres plus jeunes. 11 adorait cela de pouvoir se jeter dans une lecture. Voilà le beau commencement du futur éducateur. historien-recherchiste, auteur, chef de file. bienfaiteur et père de famille. Au dire du père Francis W. P. Bolger. éminent professeur d‘histoire et auteur: Henri Blanchard e'rair véritablement un homme de la renaissance.“ Et le père Charles Gallant dans le volume «Histoire de la Société Saint-Thomas—d‘Aquin» a écrit: M. J. Henri Blanchard fur sans aucun doute l'une des plus imposantes figures acadiennes de l'lle.17 L‘éducation formelle de J. Henri la petite école de Duvar. et plus tard, il s‘est «Grammar School» de Tignish. Sa dixième année scolaire fut terminée à l‘école Queen Square à Charlottetown. En 1897. il s‘est inscrit au Collège Prince—de-Galles et à l‘école Normale de nouveau à Charlottetown. d‘où il a obtenu son brevet d‘enseignement en 1898. Les premières années de J. Henri Blanchard dans l‘enseignement débutèrent avec neuf ans dans les petites écoles du comté de Prince dans l‘Île-du-Prince-Édouard : Harper. Léoville, St-Chrysostome, St-Nicholas et Miscouche. A cette époque dans les écoles dites acadiennes, toutes les matières du programme d‘études étaient enseignées dans la langue anglaise sauf 1a grammaire et la lecture françaises. J. Henri se sentait peu qualifié pour transmettre aux élèves ces deux dernières matières, étant donné que toute sa formation professionnelle n‘était qu‘en la langue de Shakespeare. Toute son éducation jusqu‘alors était foncièrement en anglais. Toutefois, plongé dans un livre. Durant sa vie entière. il sentait le besorn d‘approfondir et d‘en connaître davantage. 11 Blanchard débuta à LA PETITE SOUVENANCE ’ “ = il faisait de CHAJHŒ’TEHÏ'WK. Jime 133» mica-m w mamans: o! 1mm amai- anu and rentrera mé'mçcfloaawly au.“ "Porta?" bzr must ut meurs, a latin'who 11m hem a macho: in me .pti‘ "un: for kil yvare 1mn Mail! r:- 131. . ç l V ’ miaou" .50 3mm 3S7 ù! rhum wm imam in France a: Walm.‘ Cancers reliure mecs-men générations: M ,50 .ç Maman-2 came tu conth mit _ attira faitch .ti’my. magenta Mm. grinka him 2m) lei!» en cm‘loæ‘lm; irichintty hc wae Freinage J. R. Eiaraétrard, vlcmqrfinclpal al thé n91: and n11 minima kacw.b1m cf- tîîl iÿ, . l 3m urmmrlnîlî tu: vins üm short. zquicklv ami“ ttlln man whu aî- Æaays lmew Mur! lu: war de:an and "tmw w me)“: cyan dumh :(‘àdanh rumen tlnderelbnzî au: machine, > îäcr‘hhn 1s . 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Henri Blanchard a confirmé que ce fut la. sa toute première expérience à faire un apprentissage sérieux de sa langue maternelle. ce qu‘il continua durant sa vre entière. En 1907. J. Henri retourna à des études au Collège Saint-Dunstan à Charlottetown. lequel était afiilie’ à l‘Université Laval à Québec. Pendant ce stage à Saint- Dunstan, il enseigna à temps partiel. le français et le grec, tout en poursuivant ses études collégiales. Au mois de septem- bre 1910. encore à temps partiel. il fut nommé professeur de français au Collège Prince-de—Galles à Charlottetown. De l‘Uni- versité Laval. il décrocha son baccalauréat ès arts au mois de septembre 1911 à la collation des grades à Saint-Dunstan, et continua à y enseignerjusqu‘en 1912. C‘est en 1911 qu‘il est nommé professeur dans un poste permanent au Collège Prince- de-Galles. et il y demeurera jusqu‘en 1948. l‘année de sa retraite. De 1937 à 1948. il assumera le poste d'adjoint au directeur de ce collège et pour une période d‘un an et demi il occupera le poste de directeur par intérim, durant l‘incapacité du docteur G. Douglas Steel à cause d‘une maladie (1941 a 1942). rendu à la .4... l “‘v æ} o .... w v“ “’ün mu m" 9 .1 v' "au cumin. La 16 décembre 1.054 rnnatcur 3.-Henr2 Blanchard, Charlotzntonn. Ilc-du-Frincc-Efiounrd. Char monsieur Bïlnchnrd, Il me fait prundenent plalsxr de vous trunsmèttro nous ce pli copte du décret C.P. 2015. lpprouvé aujourd'hui :535, en varLu duqunL vous abus nunmè mambrc du la Caqmlnsinn du district fAdérnl pour une autre pôrlodn expirant in 31 dénombre 1958. Veuillez agréer, ohor monalexr. l'oxprasslon de mas mailluurs sentiments. ÆMM La Président du Lonnokl pFLV6 En plus de son poste au collège. J. Henri a suivi des cours d‘été à l‘Université Mount Allison à Sackville au Nouveau—Brunswick. à l‘Université Guelph en Ontario et en 1929 à la Sorbonne. à Paris. en France. Selon monsieur Blanchard. ce fut à la Sorbonne qu'il aurait eu. à l‘âge de 48 ans. sa première éducation «formelle» dans la langue de Molière. Sa carrière d‘éducateur amena le petit professeur. car il était un homme de petite taille, à enseigner surtout le français. les sciences naturelles et autres matières au Collège Prince—de-Galles et aussi à Saint-Dunstan. ll est devenu directeur des cours d‘été et professeur de français à l‘Université Mount Alli- son. 11 s‘est retiré de l‘enseignement en 1948, après une carrière de cinquante années, passées dans les écoles publi- ques de la province et au niveau collé- gial. Avant de prendre sa retraite. J. Henri Blanchard a été nommé le re- A présentant de 1’1.-P.-E. à 1a Commission