‘L Impartial, EE | “L'Union fait la Force. ee ] ES NIR JOHN THOMPSON. | — es Î ORAISON FUNEBRE PAR Mur. O'BRIEN. 5 > : , ac gp | : / \ : Plus d'une lecon ressort de {salle située au dessus du maga- depuis de leurs blessures et Lex . . …. . en î ' . la vie de sir John Thompson, sin Chresman & Bros. Un chaufileurs seront poursuivis ‘et nous avons la consolation de grand nombre d'enfants y assis-! maintenant pour assassinat. penser que, bien que décédé, il taient en compagnie de leurs! E al : Be — arle encore un langage aq: ar ‘ se ré Es à lo € ; . : . se qd | parents, et se réjouissaient à la SCANDALES FINANCIERS ae Mgr. O'Brien, archevêque |nour édifie. |pensée des étrennes que le HA ‘ - : e EN FRANCE. d'Halifax, a prononcé une re-| Le merveilleux succès de sal vieux Santa Claus allait leur linarquable oraison funèbre aux |carrière ne fut pas du à la ri- | apporter. Paris 3 Xurtin Félix à Caraquet. Sur cette photo de groupe, seul le président la porte à la bouton- pleines voiles avec le mot Acadie écrit sur son pavillon. La devise été mise sur pied avec un insigne (la feuille d'érable et le castor) et une devise “L'Union fait la force.” A Mis- au bas sera: “L'union fait la nière. couche, les délégués adopteront la force.” Le tout couronné d'une La devise, par contre, apparaît un même devise mais ils se donnerontun rosette en ruban rouge et blanc. peu plus souvent. Les Acadiens l'utilisaient parfois dans les discours et dans les décors lors de fêtes, de insigne particulier. De toute évidence, le choix de ces (Le Moniteur Acadien, le 28 août 1884) deux symboles fut étudié par les membres de la commission du drapeau et du chant national qui formulèrent ensuite la proposition suivante, adoptée à l'unanimité par l'ensemble des délégués: Il est proposé et secondé que l'insigne qui se portera à la boutonnière aux jours de fêtes, sera une bandelette de soie bleue sur laquelle sera frappée une étoile entourée de rayons. Au- dessous un vaisseau voguant à L'insigne acadien n'a jamais été rendu populaire. On n'en connaît qu'un seul exemplaire (page opposée); il est conservé au Musée acadien de l'Université de Moncton. C'est probablement le même qui apparaît, sur une photo, au veston du docteur Félix Comeau, président de la cinquième Convention tenue à Caraquet en 1905 (ci-contre, à droite). (Collection des Pères Eudistes, Archives provinciales du Nouveau-Brunswick) Les Acadiens se sont très peu servis de l’insigne. En effet, on n'en connaît qu'un seul exemplaire, conservé au Musée Acadien de l'Université de Moncton. De plus, on l'aperçoit sur une photo du comité exécutif de la Convention nationale de 1905, tenue cérémonies religieuses ou de conven- tions. L'Imrpartial (1893-1915), le premier journal de langue française publié à l'Ile-du-Prince-Edouard, l'affichait comme sa propre devise. Aujourd'hui elle est très peu connue chez les Acadiens comme devise nationale. 27