: Ce ms ie A % L’IMPARTIAL, JEUDI LE 25 LA GRAOB DE D1BU.+ c |pied. Devant lui, sur la table, étaient éparpillées une foule de |meurt ! elle se meurt ! s'écria la mt pièces d'or, au milieu desquel- {suivante au désespoir. changeants de la jnpe couleur |jes on voyait un poignard et cendrée qui descendait jusqu'à quelques parchemins. plus longtemps. Emporte par la Ludwina appuya son front|pitié et par l'amour, il pasèa son bras autour de la taille de la jeu- ue fille et la soutint avec une in | quiète sollicitade. Dax … ne TE nn - Ses _L (Suite de Ja 1ère. page.) … l'extrémité de ses mules poin- tues. Quand à la coiffux, elle|sur le sein de la suivante. et se consistaié en ane sorte de turbam, | mit à verser des larmes brülan dent les deux parties égales ceu-|tes. rraiemt ies éempes et les oreilles de la jenne fille. Des piermes| bien qu'il meurt ! précieuses étincelaient sur la fixée enr la tête au moyen d'une épingle d'or, et, retombant par derrière en plis réguliers, em- brassait la taille svelte aussi bien que le eov de la jeune fille, orné de splendides oolliens. C'était ane seste de cape. Les deux femmes eartirent. Ludwina était toujours tsiste. 1] est vraique momentanément e] le s'était laissé consoler par les paroles de sa emivante, et avait tionvé assez de courage ponr passer au-dessus de quelques obstaoles ; mes elle se repro: chaët intérieurement sa démar- che. Une inquiète terreur s'em- para d'elle au souvenir de son père, qui n’apprendrait pas sans colère qu'elle eût.ainsi oublié ses devoirs, Anna, qui croyait fermement que Godefroi était au dit de mort, suivait docilement sa maîtresse, et ue dit pas un mot quand oelle ci passa devant l'église de Borgerhout saus y entrer. Bientôt après elles furent sur le seuil de la maisn dont Codefroi habitait une partie. Ludwina se réjouissait à la pensée que par sa visite, que par une seule parele, elle ailait consoler et sauver son bien- aimé. Cependant elle fat saisie d'un tremblement violent quaud la suivante laissa retom- ber sur la porte le marteau de fer. La porte s’euvrit, et une femme assez âgée s’inelina res- pectueusement devant Wina. —Monsieur de Brukeleer est- il chez lui ? demanda la jenne fil. le en rougissant un peu. — Oui, repondit la ménagère, il y a plus d'œne heure que je J'ai entemda dans sa chambre. Mais il ne peint plus, ma noble dame ! Peut-être est-ce son ta- lent qui vous amène dans Ja maison de votre servante ? — Non, ce n'est pas pour eela. Ayez la bonté de nous eonduire, moi et ma suivante, auprès de lui. —À l'instant, ma noble dame !|Diea! de quel œil hagard 11 Elle vonduisit Ludwina an premier étage, lui montra du doigt une porte, et dit : — C'est là qu'il demeure. Veuillez entrer, ma noble da- me … Et elle descendit lentement l'escalier. Le cœur de Ludwina battait si fort qu'elle n'avait pas la force de donner un ordre à sa suivan- te. Elle frappa elle-même à la porte, mais on ne répondit pas. Elle répéta son appel, et la porte s'ouvrit d'elle-même, et les deux femmes se trouvèrent au milicn de ja chambre. Elles s'arrêlèrent surprises, saisies de terreur et n'ossnt ni adresser Ja parole av jeune homme ni s’ap- procher de lui. 11 était la, affaissé dans on massif fauteuil, les bras oroisés sur la poitrine, les Jambes éten- dues, inattentif et sans foree. Ses yeux, à derai enfonoés sous ses sourcils bruns, ne changè- rent pas de direction à l'entrée des deux femmes, mais gardà-|d4 rent leur regard fixe et immo: bile. Ses joues étaient Pâles et profondément ereusées par lalt douleur, et la respiration sem. blait arrêtée dans sa Poitrine. de son pied droit, et le visage du Christ touchait le parquet. C'estce erncifix que Godefroi contemplait aveotant d’angois- se et de colère à la fois, et qu'il|nne mortelle Pâleur envahissait es joues. | ne + semblait encore menacer ee {reçu au cœur une violente se-) Lud- — 2 m —Tu vois bien, Anna, tn vois bien-aimé, la jeune fille avait cousse. Déjà ses forces mena- çaient de l'abandenner, quand, tournant Jatête vers le jeune homme, elle s’écria : —Godefroi ! malheureux Go defroé ! qu'as-tu ? Le jeune homme bondit de son siége avec stupéfaotion, et contempla les deux femmes d'un œil incertain. Comuwne 1] lui était impossible de croire que d'’elle- même et de son plein gré Lud-: wina le vint voir ehez lui, et à pareille heure, il fut soudain saisi de la pensée désespérée qu'elle était peussée par les ar- tifices du démon. 1l s'éloigna d'elle avec une indisible auxié- té. —Ludwina! Ludwina !s'6- cria t-il, va t'en ! O ma chère et bienaimée Luäwina, éloigne- toi d'ici, car mon souffle te souil- lerait, et mon auour serait ta damaation. La jeune fille s'élança vers Ini en pleurant et les bras étendus. —lafortuné Godefroi ! dit-elle d’une voix brisée par les larmes, qu'as-tu dono? Le désespoir a-t-il tellement blessé ton cœur que tu aies peur ds moi et tiem- bles en ma présence ! —-Ne me touche pas! s’écria le jeune hemme. Oh! ne me teuehe pas ! Je t'en prie,_Lud- wina, va-t'en ! Tu #£ sais pas, innocente ct pure jeune fille, le danger quetn cours Tu no connais pas la main maudite punira sous tes yeux...Aussi tenant ! vers Sa suivante. dis que des larmes brûlantes Et vraiment l'œil de Gode-|s’échappaient de ses yeux, Lud- splendide étoffe de l'Inde. Une froi ressemblait à l'œil vitreux | wina, ma noble et généreuse sl longue pièce de soie noire était d'un mourant. À la vue de son mie, reviens à toi! Oh! que ton quite dirige...Oh ! ne me tou-|froi, qui t'inspire de si affreuses che pas, sinon oe poignard me paroles % Comment oses-tu adres- bien ne puis je plus vivre main-|semblables disconrs ? Oh!tune Ludwina, épouvantée, courut | le ton seul de ta voix, crue! Go. —-Voistu bien, dit-elle, ma oruauté lui a fait perdre la rai-|une main de la jeune fille entre b nii St} —Oh ! mon Dieu! elle se Godelroi ne put 8e contenir — Ludwina!s'écriatil, tan- âme si pure ne monte pas encore au ciel ! Reste sur la terre, ange que tu es !.… x 1: remit la jeune fille inam- mée dans les bras de la suivante, courut au Christ qui gisait sur le sol, plaça le crucifix sur les genoux de Ludwina, tomba lui- même à genoux devant elle, tendit vers Dieu des mains sup— pliantes, et s‘écria d'une voix profondément altérée : — Christ. Fils du Dieu éter- nel, ô toi que j'ai renié... permets à l'impure prière du pécheur de monter vers toi, Seigueur ! non Pas pour moi, indigne et miséra- ble eréature, qui ai rendu inutile! le saeriflce de ton précieux san g, mais pour elle, pour elle, pure et sainte jeune fille qui ne con- naît pas mon affreux péché !… Puisse ma voix maudite arriver à vous, à Jésus ! Et que l'enfer, que le feu éternel soit mon par- tage, à moi qui ai mérité une pu- aition plus terrible encore ! Le cœnr de étodefroi débor- dait de repentir. Sa résignation fut sans doute agréable à Dieu. car Ludwina revint à elle : elle ne comprit que les derni-rs mots de la prière de Godetroi. —Qui as mérité une punition plusterrible eucore! répéta-t el. le avec uu douloureux soupir. Elle haisa l'image du Sauveur abaïssa les Yeux aveo vompas- sion sur Godefroi qui fondait en larmes, et reprit d'une voix fai ble : —Qu'astu dono fait, Gode- ser à une pauvre jeune fille de sais pas quelle peine me cause defroi ! Le jeuue homme avait pris rêve horrible et sans fia ! O mon nous regarde ! Après quelques instante, Gro- defroi se rassit sur le fauteuil qu'il venait de quitter, et dit d'une voix plus ealme, mais na- vrée par la douleur : —Ludwina, ange adorable, assieds-toi là, loin de moi sur ce siégo, et écoute, car ta présence iei est un affreux péché! Les deux femmes s’assirent avee une inquiète curiosité et son. Lui, le seul homme que les siennes et ses larmes con- l'aimasse sur la terre! Mainte./laient, en signe de 1emord:, à nant, sa vie ne sera pius qu'un|travers les doigts délicats de Ludwina. Il répondit : —Ludwiva si tu pouvais lire au fond de mon eœur, quelle horrible fuite, quel affreux dé- sespoir tu y trouverais! Pour moi plus de salut, plus de par- don à obtenir de Dieu! Je suis damné dès aujourd hui et pour l'éternité...Pu ne sais pas, ô pu- re Jeune fille, que celui qui bai- gue de ses jarmes ta douce main, que ton Godefroi, ce (Go: defroi que tu aimes est un dam- prêtèrent l'oreille à ja parole de Godefroi. Oelud oi reprit d'un ton qui asousait son désespoir: —Ludwiua, noble jeune fille, à dater d'aujourd'hui, je veux t'être entièrement étranger. L'enfer établit enire nous nne éternelle séparation...Jene veux pas de ton amour, Tu es trop Pure et trop angélique pour m'ai- mer, moi qui suis sonillé d'abo- minables péchés ! car, voudr:ais- tu tendre ta chaste main à celni quia juré haine et mépris au Ohrist ? Oh ! non, laisse-moi, abandonne-moi à mon horriple estinée ! laisse moi vider sen] ” ane vie de souffrance et de tor- l'affreux calice ! Que ma vie soit| mon amour est à toi, tu le sais ure ; Car la plus épouvantable | main t'appartiendrait aussi, mon PRaition serait encore trop fai-|bien-aimé ! Rnq ble pour moi, qui ai osé insulter Un crucifix gisait à terre à oôtélet braver mon Créateur !.. né, un démon, et que son amour est une souillure pour toi ! À ces mots, il se releva vive. ment ets'éloigna de nouvean de la jeune fille. Tandis que ja sui- nus mr vante, debout auprès de Ludwi- na, ouvrait la bouche et £écar- quillait les yeux de surprise, la jeune fille demanda : —Quel malheur t'est donc ar rivé, mon bien-aimé Godefroi, Pour que, tout éveillé comme tn l'es, tu fasses des rêves anssi affreux ? Viens donc auprès de moi peur que jete console, car tu t’égares. Les souffrances du cœur t'ont jeté dans un abime de pensées désespérées.…. Viens, bien, etsitn étais noble, ma (À Suivre.) 1l eût ponrsuivi plus long- emps Ces tristes Jamoentations ‘il ae se fût aperçu que les yeux e Ludwinase fermaient et qu’- j for acceptable ideas. State if patented. THE PATENT RECORD, ce 9f {+= PATENT Ron fu per au . © nples frec. a 2 TRE a LEE ms RTE ER A CS D nn MEET à Papers SAT RTE BE RU ” $ = e rpm ne : “ M ENTAUX L'AGE DE ; NS. Entre l’âge de 40 et 50 ans, il s’opère chez ve : femmes un changement dans leur constitution q be i L’'AGE” et qui souvent cause et REPOND des rubis et des me- ladies qui sont tou- jours désagré:ble et même dangereux. | SA La femme arrivée Lois, à ce moment de sa vie ee. EL << devient plus faible. Ses DÉS Eee 4 mains et ses pieds de- ET" viennent froids, engour- dis et souvent enflés, Les chaleurs lui mon- tent àlafigure. Elle a sauvent des palpitations de cœur et devient fa- tiguée et épuisée au noindre \" travail. Son appétitest mau- \J vais et ses vivres digèrent : mal, gouflent son estoriac, lui donnent des points de côtés et des étourdissements. Ses intestins sont irréguliers et elle souffre de constipation. Elle est nerveuse, la moindre chose l’inquiète et elle est portée aux larmes. Elle est sans ambition, fait son ouvrage durant la journée avec fatigue et se lève le matin aussi affaissée qu’elle s’était couchée la veille, après une nuit passée à mal dormir. st Si les femmes approchant le RETOUR DE L'AGE ne donnent pas à leur santé le soin qu’elles doivent, ces symptômes s’'agpravent bien vite. Un grand nombre de femmes entre l’âge de 40 et 50 ans deviennent paralysées ou sont ren- dues impuissantes par le rhumatisme ou les maladies de cœur. Elles sont vieilles avant le temps et deviennent des infirmes juste au moment où leur famille aurait le plus besoin d’elles. EL Deux Pilules Rouges de la Cie Chimique Franco-Américaine prises immédiatement après chaque repas, sont le remède par excellence pour les femmes souffrant des inconvénients de l’âge critique. Les Pilules Rouges suérissent les engourdis: ements et les douleurs, les points de côtés, les chaleurs à la figure, les maux de tête, la nervosité et préviennent aussi ces maladies terribles comme la paralysie, les mala- dies de cœur et les rhumatismes qui arrivent si souvent à cette époque de la vie. Elles assurent aux femmes une vie sans accident et une vieillesse heureuse et prolongée. a Les femmes sur le RETOUR DE L'AGE doivent donner un soin tout spécial à leurs intestins et si toutefois elles taient constipées, se servir de nos Tablettes Purga- tives. Elles doivent aussi ne pas trop travailler, se coucher à bonne heure le soir, afin de bien reposer la nuit et réparer les forces perdues durant la journée, manger lentement et ne manger que les vivres qu’elles peuvent digérer facilement, et mettre toute leur confiance dans les Pilules Rouges, car elles ont guéri, de troubles bien sérieux, même un grand nombre de femmes qui se croyaient sans espoir. Témoignage de MADAME PAUL ROS9Q: ‘€ J'ai 49 ans, je suis femme de cultivateur et j'ai travaillé fort tont le te mps de ma ‘vie. Arrivée au retour de mon âge, je n’ai pas donné à ma santé le soin q 1e j'aurais OCT, 1800. Se D Ÿ Lt > : à ‘* dû et j’ai conunencé à souffrir des maux dont la plupart des femmes so: : affectées + “entre l’âge de 40 et 50 ans. Mes vivres digéraient très imal, Je souffr:is du mal A == 4 ‘“‘detête. J'avais toujours les mains et les pieds froids et engourdis. Souvent > LD 4 “‘ durant la journée j'étais obligée de me coucher, mon ouvrage me fativuait beau- ‘“ palpitations de cœur et je devenais tout essoufilée. 4 117 = . . . Li. À ‘ Etant conseillée par une de mes filles, je pris les Pilules Rouzsres de la N “coup. Je dorinais mal la nuit, et au moindre ouvrage que je faisais, j'avais des >) ; y : L FRE ‘* Cie Chimique Francu-Améric: ne ct après en avoir pris treize boîtes ‘sans arrêter, je me trouvai comp'è ent guérie. Tous mes maux sont ‘* disparus et je suis forte et bien portante. ‘* Je remercie les Médecins Spécialistes.de la Cie Chimique Franco- ‘’ Américaine des bons conseils qu'ils m'ont dounés, et mal;ré que je ‘sois en bonne santé, de temps en temps, je prends nne boîte de Pilules ” Rouges de Ia Cie Chimique Franco-Américaine, afin de ne pas ‘“ perdre mes forces. ‘ DAME PAUL ROSS, ‘“St-Ulric, Rivière Blanche, P, a” Témoignage de MADAME DENIS FARAND: ‘* Depuis 19 ans, je souffrais de pertes abondantes à tous les mois, qui 1n’affaiblis. ‘ saient beaucoup. Arrivée à l'âge de 42 ans, ces pertes augmentèrent au pe ue 114 s me ‘! vie devint en danger. Je consultai plusieurs médecins, cinq en tout, et i onrè ‘rent différentes médecines et essayèrent de ne guérir, mais sans résultat. ‘‘ Voyant mes pertes toujours atigmenter, ma constitution s’affaiblir davantage et : ‘‘ n’obtenant aucun résultat Ges remèdes que je prenais, je résolus, moi aussi, de me 4 à A « servir des Pilules Rouges €e la Comparnie Chimique Franco-An éricaine. on. — d) ‘‘ Les nombreuses guérisons que je voyais publiées sur les journaux me dontièrent cou . à # CU ‘ rage et du moment que je comimençai à prendre ces Célèbres lilules, je sentis mes ; SE ‘“ forces revenir. Avurès le deuxième mois, mes pertes commencèrent à dimi. LR 2. ‘‘ nuer ct au bout de quatre mois, c’est-à-dire après avoir pris une v iglaine de 6 SET ‘‘ boîtes de Pilules OUSES, je me trouvai complètement rétablie, mes pertes IN TL EP ‘ayant cessé graduellement. | ‘{ Tout en souffrant Ge ces pertes, j'avais aussi des trouliles du coté de la (1 ‘! vessie, des chaleurs à la figure et des engourdissements ; Ces mans aussi dis. ss \ 4 . parurent onterenent. et je suis maintenant t ut à fait Hurie, fo:te et bien 1 | | : f “ portante. Fe DE Je RC uvoir publier te ut le men qne m'ont fait les j conseils des Médecins Spécialistes et les Pilules KOouges Ge la Cie Chi 4 ‘’ mique Franco-Américaine. # DAME DENIS FARAND, La. Re ds à + No, 270 Avenue Pond, Woonsoc ett,R.I.,"” æ 9 PRnm RE s lines : EVIS A FQS PÊTIER Nous attirons votre attention su:- le fait très impor- : Ralph det LANS HOUS avons rt-anché le nom ën Dr. Coëerre + de tous nos remèdes. Nos FILUL,: mr PETOUE GURC conunes à l'avenir sous le om de : + PILULES ROUGES de ia CIE CrITmM FRANCO-AMRPICAINR. | sd Pour ie pius grand <=- térêt ee ann ef, AQUS avoue cru 1eir \ > L LIU LHEUAC LR 4iU6 FL S 22V 0 RTS 2 -À aire ce Chance ner: devront &onc comme par ie passé, 218, exiget que Ï LE CH roles 12 1C CC ax pi :e nom de la CIE CH7x 8 FRANCO-AMARICATNE, soit sur ch i c'est le seul moyen d ir 1 ge TIQUE LO- AN, © J oye avOit iles wvé ‘itables PILULES ROUGES et de ce #uerir rapidement. Filles devront refuser Sonitntt L x SILUrSS ROUGES et de se guérir ent. Hlles de fuser comme imitation, toutes ILULES ROUGES vendues de porte eu porte ct aussi celles vendues au 100 ou à 25C. la boït FAC-SIMILE DU PAQUET. ù te, T Jen 24 dé sn Nous invitons 2 £ < 42 môaoiat: 4 cins Spécialistes 51 105 patientes à venir voir les Mé aus à ver de- ins Sp tes de 1a CIE CHIMIQUE FRANS O8 Pre ie pas 7 . < 2 «2 .. . - " > ou 2 42 Lg Z » LAINE, si elles désirent avoir plus de renseignements sur leurs maladies ou Sur 1e mode d'emploi des Pr ULES ROUGES, ou de leur écrire: les consultati Meter ont 1 , Vs 4% - LA À À . e à. atiot \Otitinti où par lettres donnée ns non +90 tinelien grains recent à + or nos Bédecins son& abscolume:t £Tratuites et ne pourront manquer d’être utiles an femme: au Etats-Unis sur réccplion du qui souffrent et veulent se gnétir. No prrr- 7 £5 Rues ai soutrent et veulent se g netir. Nos ] ILULRS nr UGS EnNTS . Gun SorTes 53 LE v 1 et - 10 1 A & 4 0 hoites DOWN T Se ro fvn s sé VE FRANCO AMER: CALME ] + végUs CRHVO: 6 es var vs 1a tmaiile au Cana: & suit : MEFERFENNIE HIDARIAA AEEN x CIE USLAMIA YU LÉ PAINU Us /A IE ERICAINE P>TYE € 4 nés A éea des » ettres comme IOUTOR A "AUS Z SEAL, EL PAS re EE . 2 SE Rp 2n7A £ ) HE Em mn , 19! MU BE A HUUeS p "à " 7408 #a A à 4 À NE BREL E Br C3 ki PSS me | } 2 \ Ets te GS EEE FRÈ ! Fi 90 à f ë © y 22 Pues &s EE > 3 3 ENS . . ++ » : ER La: - 4 a lt Fe Va tn dons 2 Tir codée on nc,