10 16 [Œ 1e ar Renan re dE ME CE PR D RS D GRR PL 5 RARE nd de comme mm G&FIJ BUOTE ns 27 RU a 6200 hu RE CAE DA 2 dE sE àe d senior Rates np An RE, . BuoTk, REDACTEUR F. J. BuoTr, GRBRANT Vol. 8, CARTES D'AFFAIRES Dr. Murphy PHYSICIAN AND SURGEON First Prize Graduate New! York Uriversity HIER x; PRET Carte Professionnelle Arsenautt & fMcKenzie AVOCATS, &c. (Récemment chez Charles Russell et Cie., Londres) BUREAUX : Summerside et Charlottetown Aubin E. Arsenault, S’Side, H. R. Mackenzie, Ch‘Town. ARGENT A PRETER J. EE WYATT, SuooRssEUrR DE Hopeson & Wyarr AVOCA®T, NOTAIRE, ero Solliciteur pour les Nova Scotia et Summerside Banks — ARGENT À PRETER — Bureau : Au dessous de Clifton House. SUMMERSIDE P. E. IL. MoDONALD & MARTIN AYOGATS NOTAIRES, ETC ETC Argent a Preter Bureau ( Browns’ Block Ch’town Gafiney's. B'd'g S’Side Bell and Johnsto Barristers, &e. WEBBER BUILDING Mongy ro Loan J. H. Bell, M. À, M. P. R. E. Johnston 2 er S'SIDE Joux T. MELLISH, LEA. EE CHARLOTTETOWN, P.E,.I. À. À. 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Dis-moi, Anna, au temps où tes cheveux étaient aussi abondants et aussi blonds que les miens, astu jamais ai mé ? —Ovi, madame, Voyez les |larmes qui remplissent mes yeux !… Et la pauvre vieille femme se mit à pleurer amèrement au souvenir d’un autre temps. Quand onest triste, on res- sent une sorte de soulagement à voir pleurer les autres. Ludwi. na saïsit la main de la suivaute et la serra affootuensement. — Dis.moi, chère et fidèle An na, dis-moi comment il se fait que ce seal mot de moi te fasse pleurer ? — Oh ! madame, toute ma vie n'a été que souffrance et tristes- se. J'aieu bien peu de puits saus larmes,— mais nous, escla ves obéissants de nos maitr:s, nons ne pourrons pleurer de :vant enx.….llsne nous paient |pas pour que nous les attris- +. ds tions. e upplies | La jeune fille, prise de pitié, oublia ses propres souffrances. Etle pleurait encore à la vérité, . ch mais c'étaient des larmes de AT TIGNISH and saisis pour sa vieille ser- |vaute. Ladwina porta sa douce | main à la joue de celle ci etes- |suya ses pleurs sons une cares se, si affectueusement qu'Anna | luiadressa un sourire de reccn- naissance, —Que vous êtes généreuse, madame ! s'écriat-elle. Quel bon et noble cœur que le vôtre ! Vous m'écouter-z avec bonté, |j'en suissûre. En l’année 1396, mes cheveux étaient aussi abon- dants et d’un aussi beau blond to inspection, the supply and'que les vôtres. Alors anssi j'a- |vais la joue fraich», la main fine ‘et délicate, et le plans séduisant oséeti Ma toilette n'etait pas A nice Assortment of trim- |anssi riche que la vôtre. La soie | : | Importers aad lealers in l DRY GOODS HARDWARE BOÛTS & « ae FINE GROCERIES And Es: ujag À LBERTON NEW GOODS ! Our New Goods are open variety greater than ever. et le drap d'or m'étaient incon- nus ; mais mon cœur n'en bat- come and secure first choiee. tait pas moins fort sous l’étofle de laine qui le couvrait. J'avais ‘alors un ami, un frère, un hom- me que j'aimais, et jamais je med and untrimmed hats, GROCERLES ! leur obéir ; mais un sort crue! ime sépara violemment de Jui. In Groceries we claim front | Les Tures, ces farouches se us de notre Sauveur, s'étaient jetés sur les pays chrétieus, et Blend mon amant dut partir pour la guerre avec son seigueur. Le dernier adiea qu'il m'adressa au moment où je le serrais sur mon sein, cet adieu était celui, d'un mourant,car je ne l'ai ja- mais revu. c'est ainsi qne s'appelait le roi des Tures, batiit nes frères près de Nicopolis, et beaucoup ren- dirent l'âme pour Dieu et pour, la patrie. La saivante se tut après ce) court récit ; faient ses paroles. — Je comprendsta douleur, dit la jeune fille ; n'est ce pas, | Aana, que les peines d'amour et la séparation de celui qu'on ai me sont rudye à supporter ? seat for both quality and price. Our “Samson” Tea still a favorite. FLOUR Freshly ground Flour arriv- ing weekly from Ontario Mills. And home Cornmeal always in stock. ground (Come to Myrick‘s {or all you require Depuis iors,| a vie s'est passée. FRANS PERRY Ch. à 101 dv Due Le ‘à l'œnrre € | 7 ae 5ék 1000 n° ensee dû servir les autres nil Le oruel Bajazit,! les larmes étouf- | la peine, et poux” Le Tigenish, Ile du Prince Edouard, Jeudi F 25 Oct 1908 LA GRACE DE DIEU. : » 2 Fi rs ! » LOW EST PRICES. mes vieux jours—ne m'a pas! quittée. Anna, comprehds-tu main- temint mer souffrances et mes! p'eairs ? J'aime. .oh ! Faime si ardemm:ant !..et ce'mi que j'ai | rm: n'est ni noble à i riche. — Oui, mais, madame, mon amour ne peut excuser le rôtre. Vous devez à votre père respect et obéissance, et bien certaine- ment il n'approuvera pas votre! choix. —- Anna, ma fidèle compagne, ne juge pas légèrement, je t'en prie. Mon bien-aiméa l'âme si noble et si pure. --Vous savez, madame, qu'- ane jeune fille quise respecte ne jette pas les yeux snr ceux qui sont indignes d'elle. Vous vous êtes laissé séduire par €e mielleuses paroles….Et l'amour se commande, dise… Ces froides paroles oppreseè- rent tellement le cœur de la jeune fille, qu'elle se mit à fon- dre en larmes sans pouvoir pro: noncer encore un mot. Anna sentit seulement ælors quelie peine elle avait faite à sa maîi- tresse, et dit : —Ludwina, madame! con solez-vous, peut être la décisien de votre père ne sera telle p:e! si sévère. —Oui, r‘pondit la] ï ‘ane fille! aveo un soupir, et c:lui que j 'ai- | me se meurt, à cette heure, de! dovleur et de désespoir. Puis-je | bien, moi qui lui ai donné le | coup fatal, puis]: le laisser mourir ? Oh! que mea snrt est crue] ! Godefroi! Godefroi ! mon bien-aimé, toi la consolation de mon âme, situ savais combien je souffre d'être séparée de toi! — Que dites vons, su'1l meurt, madame ? Est-il vraiment mala | de à mourir ? — Oui, ovi, malade à en mou | rir, Anna...ll git là, sur sa cou | che, ie dé-espoir dans l'âme, il! in appelle...et moi, sa eruelle! amie, je n'irais pas le co1so'er ? je le laisserais mourir ! —Obh ! non,c’est une bonne |œuvre que dé consoler et soula ger les malades. Pourquoi ne demandez vous pas à votre père la permission de sortir ? —Je n'ai pas besoin de cette permission, Avva. Mon père ne m'a jamais défendu de sortir Allons. vite, habille-moi... et bien...je veux marote blan che. Nous irons à l'église d'a |bord, puis auprès de Godefroi. | | Et toi, ma fidèle Anua, ne me quitte pas des yeux, car mon cœuret mon amour pourraient | m'égarer. Veille à l'honneur de | ta maitresse ! | | La servante mit une demi heure environ à faire la toilette |de sa tt Enfin, elle la regarda de la tête aux lé: a- baissa on peu les plis de la robe, | let dit : | | EA à est fait. vous êtes très ï bien al nel ! | | | Ei vraiment Ludwina était | mise avec xivhesse et avec goût, | | Un vorsege bleu de eiel, étoilé quoi qu'on en | | formes élégantes et yrasienses *- son buete. Par-dessons tom- mn men NEW GODDS In our thirty years experience in serving the publie we can say that we are now in a better position than ever to givre our customers and the public ir general better valne, cheaper goods and as nice au aseortment of goods as ever was shown in the Province. Our new store pauked full of every kind of goods which farmers require and most all bought belore the advancing -prices which will protect our customers in having to pay any fabalons prices as long as the goods last. 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