ASE SC Ta Mar te it sé À & Prenez-les sans retard. k lades. NOUVELLE SERIE L'IMPARTIAL, TIGNISH, I. P. E., MARDI 1:18 JUILLET 1ort Reconstituer les Forces des Hommes affai- blis, voilà le But des PILULES MORO POUR LES HOMMES Les Pilules Mcro s'adressent à toutes les affections qui sont l’a- panage de triomphe est leur surtout dans les l'homme, et mal&dies rebelles à tout traite- ment; elles ne se bornent pas à exciter les forces, elles arrachent et détruisent les germes de la maladie. Les Pilules Moro sont un répa- rateur du sang, un restaurateur de l’estomas et de la nutrition, et leur emploi peut être indéfini- ment continué, sans aucun dan- ger et avec le plus grand succès, Par les hommes faibles ou ma- Les Pilules Moro s’assimilent aisément, sont tolérées par les malades les plus difficiles, et, sous leur influence, on voit le rapide développement des for- ces, la disparition des maladies et l'accroissement de la santé générale. Etes-vous affaiblis, nerveux, malades et débilités? Votre vi- gueur est-elle épuisée? Votre! courage et votre ambition som- meillent-ils? Etes-vous de ces jeunes gens vieux avant l’âge? ' Avez-vous des douleurs dans le dos et dans les membres? Les Pilules Moro, voilà pour vous la guérison; elles n'ont js- mais échoué et elles donnent des résultats rapides et durables. |santé. #. FRS. LEBŒUF, Valleyfield, Qué. 2 rue Laniel, “Je m'étais ruîné par le travail et j'avais tous les membres com-| me paralysés et insensibles. Plu- sieurs médecins m’avaient long- temips traité sans me faire de bien et moi-même j’employais tous les remèdes qui m'étaient enseignés sans non plus me sen- tir mieux. de ne pouvais plus. travailler, je n’en avais plus la force, Un de mes compagnons m'enseigna un jour les Pilules Moro comme remède infaillible pour me redonner des forces, me refaire du sang et ramener ma Je suivis ce conseil et! presqu’aussitôt je m’aperçus que ces pilules étaient en effet mer- veilleuses. C’est le seul remède qui m’ait redonné la santé. Il m'a fait à lui seul plus de bien que toutes les prescriptions des: médecins qui m’avaient aupara- vant soigné.” FRAN©::8 LEBŒUF, Les Médecins de la Compagn 2 rue Laniei, Yalleyfield, Qué. ie Médicale Moro donnent des) consultations gratuites à tous les hommes malades qui s'adressent à eux. Leurs bureaux, au No 272 rue Saint-Denis, Montréal, sont ouverts tous les jours, excepté le dimanche, de 9 heures du matin à 8 heures du soir. Les hommes malades qui ne peuvent s'y rendre, sont invités à écrire à ces médecins. Les Pilules Moro sont en vente chez tous les marchands de remèdes. Nous les envoyons aussi, par la poste, au Canada et aux Etats-Unis, sur réception du prix, Toutes les lettres doivent être 50c une boîte, 82.50 six boîtes. adressées: COMPAGNIE MEDICALE MORO, 272 rue Saint-Denis, Montréai. © REMPART CONTRE L'INVASION De lActio D'après les assimilateurs, qui |que nous ayons contre l'invasion a- | surtout que vous employez la force que vous out donné nos ancêtres } vont le dire jnsqu'au Vatican, les Canadiens Français seraient de bien meilleur sujets d'Angleterre, s'ils abandonnaïient la langue française pour re parler que l'anglais. + A cela nous répondons, tout de suite, que les Canadiens-F rançais ne recounaissent à personne le droit de leur donner &es leçons de dévoue- ment à la Couronne anglaise. Et si le beau zèle pour la métropole brûle trop fort, parle temps qui court, l'âme de dqueigues-uns d£ nos adversaires, nous prendrons la liberté de leur conseiller d’aller dé- penser à Dubliu le surcroît de cette ardeur britannique. Un fait récent nous a prouvé, eu effet, que des su- jets de l’ Empire peuvent, en même temps, parler très bien l'anglais et manquer à l'égard du Roiet de la Reine d'Angleterre de la convenan- ce la plus élementaire. ++ Mais occupons-nous plutôt de réduire à néant le sophisme insi- dieux, que nos assimilateurs s'effer- tent en ce moment d'accréditer au- près des autorités romaines. Pour cela, nous n'aurons qu'à énoncer cette vérité de sens commun: la langue maternelle de Canadiens: Français est, aujourd'hui, après la foi catholique, le plus sûr rempart n Sociale méricaine. . Les statistiques les plus exactes de la Couronne | nous apprennent, en effet, que, dans | mais à travailler de concert à l’éta- ‘blissement et à l'unité de notre | grande Confédération.’ un an, On comptera 300,000 colons américains dans l'Ouest canadien. Sans mettre un instant en doute la parfaite honorabilité de ces immi- grants, on peut affirmer que ces nou- veaux arrivés n'ont été attirés chez nous ni par l'amour de la Couron- ne d’Angleterre ni par l'esprit d’at- tachement au ‘‘Uniou Jack’”’. Ils sont venus au Canada pour faire fortune. C’est tout. Et si jamais des évènemenrs graves venaient mettre à l'épreuve leur dévouement à ia Couronne d'Angleterre, dans l'hypothèse, par exemple, d'une guerre entre l'Empire britannique et les Etats-Unis, nous sommes par faitement en droit de nous deman- der, nous, les enfants du sol <ana dien et les défenseurs depuis cent cinquante ans du ‘‘Union Jack’, jusqu'où irait dans cette lutte l’es- prit de sacrifice des colons améri- cains de l'Ouest. D'ailieurs, l'invasion américaine est déjà puissamment en marche au Canada. Le pays tout entier, à l'Est aussi bien qu’à l'Ouest, est ipondé de publications américaines: livres, revues et journaux, qui nous parlent quotidiennement de la gran- deux des institutions de la républi- que voisine, de la puissance de sa flotte, de la supériorité de son in- dustrie, de l'influence prépondéran- te de son gouvernement sur les affai- de Lorne: la Baie d’'Hudsou. Eu quel motif qui donne le plus puissamment raison aux Améri- cains d'espérer voir, un jour, la ré- alisation de ce nouveau rêve inpé- rialiste ? Lisez les journaux des Etats-Unis et les discours de leurs, hommes publics, et vous verrez tout de suite, qu’ils basent tout leurs es- poir sur leur communauté de race, de langue et de religion avec les res du monde et—ce qui est plus ses, s’efforçant, à l'envi l’un del grave encore—du grand rêve amé-|l'autre, de prouver leur loyauté à{ ricain da faire floiter un jour le!jeur Reine et au gonvernement et drapeau étoilé sur tout le rerritoire | travaillant de concert, et dans une qui s'étend du golfe du Mexique à lines parfaite, au bien de leur restera l’un des commune patrie, xx [faits les plus remarquables et les | plus heureux de l’histoire du mon- de.’ Il fait bon, aujourd’hui, de reli- re ces paroles, si autorisées et rem- plies à un si haut ségré de justice et de noblesse, Ony voit claire- ment que les gouverneurs anglais les plus distingés du Canada ont toujours tenu à encourager le maiu- tien de la langue française dans no- Anglais du Canada: une seule lan- gue, une seule religion, un seul! drapeau,—tel est le diction courant aujourd'hui dans les milieux impé- rialisants de la iépublique voisine. Or. quel est, au Canada, le grou- pe ethnique le moins exposé à su bir cette influence pénétraute de la presse des Etats-Uuis, qui déverse, tous jours, par torrents, sur notre pays, les idées d’uu impérialisme américain qui devra, dans l'esprit de ses promoteues, commander un jour à toute l’ Amérique du Nord ? KT Poser la question, c'est la résou- dre. Sans prétendre que nous sommes des sujets britanniques plus loyaux que les (Canadiens de langue anglaise, —ce qui serait in- juste et odieux,—il est exact d’af. firmer que seuie, la grande masse canadienne-française, pour qui la presse américaine est un livre fer- mé, est nécessairement. inaccessible aux charmes trompeurs de la sirè- ne américaine. C est ce fait capital qu'ont très bien compris, avec la haute intelli- gence politique qui a caractérisé leur administration, les gouverneurs anglais les plus distingués que nous ayons eus au Canada, ies Murray, les Elgin, les Lorne et les Dufferin. Voici les paroles remarquables que prononçait, en français, à Qué. bec, au grand banquet de la $. Jean-Baptiste, en 1880, le marquis ‘Pour moi, messieurs, répondant à l’aimable invitation qui m'a été faite, je viens au milieu de vous, témoigner combien je respecte nos dignes compatriotes les Canadiens- | français, et combien je sais appré- cier la bienfaisante influence exer- cée par cette noble et vaillante race sur notre jeune nationalité cana- dienne. Je suis ici pour montrer quelle haute estime je professe pour cette loyauté, dont je suis le repré- sentant....Nos visiteurs verront | adresse du maire de Montréal, le non à servir un éguisme étroit, | Es le très distingué Lord Duffe- |rin, dont le peuple canadien-fran- |çais a gardé un souvenir si profon dément reconnaissant, répoudait ainsi, en français, lui, aussi, à une 21 novembre 1872 : ‘‘Je n’ignore pas, messieurs, dans nulle partie de son vaste empire, notre Souveraine ne saurait com- | plet que celui des Canadiens-fran- çais. Brave et noble race qui, la première, fournit À l’Europe les moyens d'importer la civilisation sur le continent d'Amérique. Ra- ce valeureuse et hardie dont les ex- plorateurs, dans l'intérieur de ce continent, ont permis à l’iudustrie euronéenne de s'implanter non seulement sur les bords du Saint- Laurent, mais encore dans les ri- ches vallées de l'Ohio et du Missis- sipi ; les premiers forts qu’elle féri- gea....sont devenus aujourd'hui, grâce au jugement droit et à l’es- péce d'instinct qui la caractérisent, ile noyau de grandes villes et de puissantes populations ; et c'est à leur coopération actuelle et à leur intelligence naturelle, que nous de: vons une bonne partie de la condi , lectrices, 6 grandeurs &e 30 à 40 Post Office Inspector's Office | Charlottetown P. E. I. tre pays. D'ailleurs, à tout observateur intelligent, qui étudie tant soit peu l'histoire du peuple canadien-fran- çais’ il apparaît, tout de suite, et d’une façon évidente, de la gardi- enne indéfectible de notre loyauté) britannique, c'est notre foi catho lique, et que l’une des plus puissan- tes sauvegardes de notre foi, c’est notre langue maternelle. COSTUME POUR FILLETTE Robe pour fillette, se fait en 4 grandeurs, 6, 8, 10, 12, ans, à exé- cuter en linon, indienne. L'empiè- cement peut être orné de broderie si l’on désireune robe habillée ou zn même étoffe pour une robe or- dinaire. 4 verges 38 d’étoffe en MONET D on S — Lu te CL” à PE pur + . . 7 se Re. L 2, # 7e A LS .e . " ; = TT CU le" de - 1 Rats J LES 2 Dog x Por on KE ONE rev ES A LR: Lys s" # S Dress PU, CS EE ROBES DE CHAMBRE POUR DAME Voici un ravissant modèle de ro be de chambre dernière nonveauté, peut s’exécuter en flannelette ow autre étoffe de fantaisie, Nous pouvons fonrnir ce patron à nos pouces de buste, 8 verges 3% ‘en 27 ou 7 verges #4 en 36, sont indis- pensables pour un buste 36. SEALED TENDERS, addressed to the Postmaster General, will be received at Ottawa until Noon, on Fridav, the 21st. july 1o11 for the conveyance of His Majesty’s Mails, on a proposed Contract for four years, three times per week each way, between O'Leary Station and West Cape (Circular the Postmaster General’s Pleasure route) frou next. Printed notices containing furth- er information asto conditions of proposed Contract be seen and blank forms of Tender may be may obtained at the Post Offices of O’- Leary Station, West Cape and route cffices and at the office of the Post Office Ixspector, at Charlottetown. JoHx F. WHEAR Post Office Inspector znd June 191r, P. C. MURPHY, M.D., |tion prospère de cette Province. ‘‘Le spectacle de deux peuples! composés de uatioualités si diver-| Médecin—Chirugien TIGNISH, ILE DU P.E 24 pouces de large pour une fillette | de 8 ans. { UNE AUTRE VAGUE DE CHALEUR Nous lisous daus l’ Action sociale du 10 ‘‘ La vague de chaleur qui nous avait quitté depuis quelques jours, est reparu samedi. La cha- leur est intense et presqu’insup por- | table, Samedi, dimanche et aujour- d’nui, le thermomètre a marqué 95 et 98. Cette vague de chaleur est géné ral au Canada et au Etats-Unis’ Partout, la température est très élevée et à certains endroits elle a fait plusieurs victimes, Toronto, 9. - Les terrains d'amu- sements du Canadian Northern, qui sont situés dans un quartier des plus populeux de la ville, ont été ouvert hier efin de permettre à Ja population d’y prendre ses ébats. Avec la chaleur torride qu’il faisait il est devenu impossible de rester dans les maisons, le maximum de la température a été d2 94. On rapporte trois morts d’insolati- ou. Deux hommes âgés respecti vement de 50 et 77 ans et un en- fants de 4 mois n’ont pu supporter cette vague torride. Montréal, 9-—La chaleur nous est revenue apèrs une absence de quelques jours. Le thermomètre est resté dans les 90 depuis aujour- d’hui et les lieux de rafraîchisse ments envahis par la population. Il n’y a pas eu de morts mais plu- sieurs sont tombés sous la chaleur accablante. New York, 9.—Partout dans l’é- tat de New-Vork la vague de cha- leur a été accamblarte. Le nom- bre des victimes est difficile à éva- luer. Dans les cinq villes les plus impoitantes, voici le nombre des morts: DT OR. ces 160 Chicago...... nées ot 273 PIRE... css rne dre 89 Pittsburg...... es dos 60 MR. ts'ires étui se 70 Montréal, 10.— Spéciale. —En dépit de la chaleur, samedi, des va- gabonds ont continué d’envahir le Carré Viger et de s'enivrer. Tren- te-deux poivrots ont été recueillis ivres morts dans la seule soirée de samedi dans le parc Viger, et, dans une maison vacante de la ruelle Guilbault, douze jeunes gens qui faisaient la noce ont été arrêtés hier. VOL SACRILEGE L'église paroissiale de Ste-Anne de la Pocatière P. Q., a été visitée par les voleurs, dans le cours de la nuit du 10. Sans que personne s’en aperçut, les voleurs out enfon- cé une porte de la sacristie et péué- ee tré jusque dans le temple. Tous les troncs ont été arrachés et vidés, et de plus les bandits ont apporté deux reliques de Ste Anne. Le vol a été découvert une heure environ après la fuite des voleurs. Le curé a immédiatement informé le chef de police de Lévis, qui sur- veillent l’arrivée des trains afin de mettre a main sur les dévaliseurs, s’ils ont pris cette direction. On ne croit pas que les voleurs aient trouvé dans les troncs une va- leu- appréciable, car ils avaient été vidés la veille. Les deux reliques de Ste Anne, cependant, représentent nne bonne On croit que le vol a été commis par deux individus. Les Souverains Anglais à Dublin Dublin, 10.—Le roi Georges, ac- romy:gré de la reine Marie, du Prince de Galles et de la princesse valeur. Marie, est arrivé vendredi après- midi dans le port de Kingstown, et samedi il est entré dans la capitale. Il a été reçu par le Lord Lieute. nant d’Irlaude et les officiers muni- cipaux et aclamé avec enthousias- me par la foule. Le roi, qui se révèle administra- teur, veut connaître chaque partie de son empire et les différentes branches administratives de chacu- ne d'elles. Il en veut encore con- naître l’histoire civileet les change- ments politiques. Aussi prend-il un grand intérêt à tout ce qui re- garde la ville de Dublin. Après reçu les différends corps publics et rempli certaines autres fonctions, il est allé dans l’après-midi, aux cour- ses pour la coupe du roi, au Parc Phoenix. Le roi a aussi assisté à l’ouver- ture d’un terrain de jeu dans un des quartiers les plus pauvres de la ville. La police avait redoublé de sur- veillance et de précautions en vue des fêtes de la réception : aussi tout se passa-t-il dans un ordre qui ne laisse rien à désirer. Le roi n’a eu que le temps d'’ap- paraître et le peuple, qui est pro- bablement le plus pauvre de ceux qui sont gouvernés par le roi d’An- gleterre, s'est porté en masse à la rencontre du roi et de la reine, et leur ont fait l'accueil le plus cor- dial. On épie toutes les allées et ve- nues du roi et partout le peuple se porte en foule et donne au Souve- rain Ces preuves manifestes de lo- yauté, d'affection, de confiance, de dévouement. Samedi matin, Leurs Majestés ont assisté à un office à la cathé- drale St. Patrick's. Elles y ont été reçues par le Très Révérend Joseph Ferguson HFeacoke, Lord Archevêque de Dublin, Le sermon fut donné par le Révd. John Bap- tist Crozier, évêque de Down. Dans l'après-midi, le cortège ro- yal est allé au Maynooch College, a quinze milles de Dublin, où il fut reçu par le Lord Lieutenant .d'Ir- lande et Lord Aberdeen, Mme Bir’ rell, épouse du Secretaire en chef pour l'Irlande, le Cardinal Logue. A:chevêque d’Armagh, et Mgr Walsh, Archevêque de Dublin. Leurs Majestés ont visité le collège avec beaucoup d'intérêt, ont signé leurs noms dans les régistres des visiteurs et ont pris le thé. Il y a eu ensuite visite de l'Hôpital Royal et d’autres institutions. ini Queen Insurance Co. La plus forte compagnie d’assue- rance contre le feu. Ne soyez pas imprudent, Ayez toujours vos bâtisses bin assurées Le feu est un terrible destructeur, mais lorsque vors avez de l’assu- rance Sur vos propriétés vous n’a: vez aucnne icquiétude, F. J. BUOTK, AGENF Tiguisb, P, E, L oi A 19 ANNÉE PE A AS AE ie ARR be mes mena ne de ue DER A IAE" num dé aura