+ Anh de D à Ad ME PM 3 | 3 A re nn rnes apr eLent ee sem anses TL IMPARTIAL, JEU DI LE 25 OCT 1300. CL eee cn = anima ae EDR REP mnt a mue © ne ff vs L'IMPARTIAL FoNDE EN 1898 Le seul Journal français de ile du Prince Edouard. ee — HEBDOMADAIRE, 8 PAGBS. ABONNEMENT : DM. -cicets COR Be Oh... Trois MOIS... ...cocsce0 0... DO Les abonnements sont paya- les d’avanoe. Annonees 10 cents la ligne, 1ère insertion, 2 cents la ligne les in- sertions subséquentes. To.tes communications doit Tent être adressées à L'IMPARTIAL TIGNISH. I. P.E. L'IMPARTIAL Tianisx, 25 Oct. 1900 Fausses Vantardises DES LIBERAUX. On ne cesse d'entendre les libé- raux et leurs organes crier à tue- tête que ‘‘Québeo est solide pour les libéraux’’, ce quiirait à faire croire que les Canadiens-français de cette grande province, où nous comptons un si grand nombre de notre nationalité, voteront pour un gouvernement, même au préjudice des intérêts du pays, parce que le chef de ce gouvernement est un français. Cette assertion n’est pas soutenue par l’histoire de notre grande race au Canada. Dans tout le Dominion il n’y a pas une nation- alité qui ne soit plus jalouse de son honneur sous le rapport d’avoir un bon gouverhement que nos compa- triotes de la province de Québec ; pas un peuple qui ne soit plus dé- terminé et plus prompt à mettre de côté tout sentiment national, lors- qu'il s'agit de punir aucun méfait dans la chose politiqne. Nous en a- vons, entre plusieurs autres, un exemple en la personne d’Honoré Mercier, un Canadien-français re- connu pour son habileté supérieure et en comparaison duquel Laurier ne peut être considéré que comme wa homme médiocre. Aux élections générales qui suivirent Faffaire Riel, Mercier emporta d'emblée la province de Québec. Il arriva au pouvoir avec une écrasante majori- - té, il était l’enfant chéri de nos compatriotes, les Canadiens-fran- çais ;: mais comme Laurier, il se lais- sa entourer d'une clique de faquins, et comme le premier ministre actuel du Canada, il eut la faiblesse de se laisser exploiter par ces personnes astuoieuses qui l’entrainèrent et furent la cause qu‘il imposa à sa province la pire espèce de gouver- nement qu'elle n'avait jamais eu jusqu'alors. Quel fut le résultat de cette politique avilissante ? Les con- séquences sont encore vivaces dans la mémoire de tous. Quelque grand que fut l'éclat d'honneur et de gloi- re qui entourât Mercier, L'ENFANT DT PEUPLE, comme ses compatrio- tes aimaient à l’appeler, pour avoir eu la faiblesse de s’allier à des ban- dits, à des vampires, qui ne visaient qu'à leurs intérêts personnels, il perdit son prestige et fut ignomini- eusement chassé du pouvoir par ceux mêmes qui, peu auparavant, en avait fait l'un des premiers hom- mes du Canada. L'histoire a une étrange manière _de se répéter. Aujourd'hui, la province de Qué- bec a autant de respect qu’autrefois pour les bons gouvernements et ce qu’elle a fait par le pañsé, sous ce rapport, est une garantie de ce qu’elle fera aux élections qui nous arrivent. Celui qui est de votre fa- mille et qui vous trahit mérite dou- ble punition, et lorsqu'un homme comme Israèl Tarte est placé dans une posi ition dont il se sert pour en- premiers à ressentir l'effet de cette infamie. Aux prochaines élections, nos a- mis français dans toutes les provin- ces, prouveront par leurs votes qu’- ils sont Canadiens, d’abord, en a«s- sistant à chasser du pouvoir un gou- vernement corrompu, et la province de Québec fera voir par le vote de ses citoyens qu'elle, aussi, est oapa- ble de donner un gigantesque coup de balai qui fera disparaître à ja- mais de cette province ceux qui gas- pillent les deniers publias depuis quatre ans. Ou Est La Prosperite ? Sir Wilfrid Laurier et tous les hâbleurs libéraux font grand bruit de la prospérité qui, sui vant eux, règne partout dans le pays. 1l est pourtant bien facile pour l'électeur de constater si on le blague avec cette soi-disant prospérité eomme on l’a blagné avec toutes les promesses qui lai ont été faites par ies libé- rauz. Au cultivateur, à l’homme de la campagne de dire s’ilest plus riéhe aujourd'hui qu'il ne l'était en 1896. Est-ce qu’en réalité il ne vend pas son foin moins cher, ses chevaux moins cher et la plupart de ses produits moins cher qu’en 1896. D'un autre côté, s'il compare le prix qu'il paie depuis trois à quatre ans pour tout ses besoins, il s’apercevra que tous a renché- ri. 11 paie ses charrues plus cher, ses semoirs plus cher, ses mois sonneuses plos cher, ses fau- cheuses plus cher, ses herses plus cher, ses pelles, ses four- ches et ses haches plus cher, ses olous, ses scies et ses ferrements plus her. 11 paie son huile da charbon Plus cher, la ficelle d'engerbage plus cher, et le fil de fer à clôtu- re plus cher. Où est aonc eette prospérité dont se vante M. Laurier et qu’il réclame comme son œuvre ? Que l'ouvrier mette la main dans sa poche; est-ce qu'il y trouve plus d'argent qu’en 1869 ? Toutes les conditious de la vie sont devenues plns dificiles ; est-ce que les salaires ont aug- menté en proportion ? Est-ce que les loyers ont diminué ? Bst- ce que le pain n’a pas augmen- té ? Hst-oe que le bois de chauf- fage et le charbon ne sont pas plus chere sous Laurier que ja- mais ils ne l'ont été sous les conservateurs ? Oui, la prospérité existe en certains endroits et pour quel- ques compaguies ; eui, la pros- périté existe peur Tarte et peur sa famille qui mène un train prineier ; oui, la prospérité exis- te pour Sifton qui ne valait pas ua sou en 1896 et qui aujourd. hui est demi-milionnaire; oui, la prespérité existe pour Blair, pour la “Standard Oil Compa- ay’. pour le Dr. Devlin avee sa galette, pour les beaux-pères, les frères, les belles-mères, les on- cles, les cousins et les sousines des ministres ; oni, la prospérité existe pear les boodlers grands et petits du parti libéral. Mais dans le peuple, Ja pros- périté existe-t elle ? L'ARGENY ET LB MEN- SONGE 1l est parfaitement compris que le parti libéral base toutesa campagne électorale sur le men songe et sur l'argent. Mentir et calomnier offrent des ressources inépuisables : ilfparaît que les ressources finan- cières dont les libéraux dispo- sent, ne le sont pas noins. Ce sont les deux armes aveo lesquelles ils ont décidé de rem- porter les comtés. Aveo l’uneon trompe le peu- ple, avec l’autre on veut acheter sa sonscience. i s mn l'électeur honnête et intelligent ; résister à l'argent l'est beau- soup moins pour une certaine classe de voteurs. Or, comme c'est aves les de uiers publics que le gouverne- ment Laurier se prépare à cor- rompre l'électorat, que Laurier et Tarte ne soient pas surpris s1 les honnêtes gens prennent leur argent et votent ensuite d’un homme honorable pour téreët da ans un état de constermation, certaine personne à prendre les | ont quitté la salle Massey la tê suivant leur opinioi. La TOUR L'IMPARTIAL Dans le numéro du 4 octobre, L’IMPARTIAL publiait l'sntrefilet suivant : Le cabaleur de M. Tarte est toujours dans nos parages trainant de maison en maison sa valise rouge chargée de whiskey. Un petit ceup d’abord, le Cultivateur et la Patrie ensuite. C’est édifisut. Et dire que les autorités a qui ds droit ne se promoncent pas eon- tre ce colportage honteux. O TEMPORA, O MoRess ! Quelques jours après, un M. La Tour ou Le Tour se disant le seul représentant des journaux de M. Tarte, se présenta à notre bureau et nous dit . ‘‘Je vous donne ma parole d'honneur que je ne suis pas l'individu auquel vous faites allu- sion.’ Donc, dans le numéro du 11 octobre nous publions le ce qui suit : La semaine dernière nous disions qu'un colporteur de la ‘‘Patrie” et du ‘‘Cultivateur” passait les maisons of- frant d'abord, un ver de whiskey, en- suite parlans de l'abonnemeut des journaux mentionnés ci-haut. Tel est le cas. Plusieurs personnes fiables sont venues nous dire, depuis. que non seu- lement l'individu qui se disait être intéressé dans les grands journaux libéraux offrait un ver, mais même une bouteille au prix réduit de 50 cts. la chopine. Eeinièiement, M. La Tcu qui se dit le seul représentant de la Patrie, est entré a notre bureau et nous assure qu'il m’ert pas l'individu dont on a parlé. Cela n'empêche pas, cepen- dant que celui ou ceux qui colpertent le whiskey dans nos parages s’arro- gent le droit d’être des ‘‘canvassers” de la Patrie et du Cultivateur. Si M. La Tour eut fréquenté des personnes dont les paroissiens n'auraient rien s dire a cet égard, l’entrefilet qui a paru n'aurait probablement pas été écrit Mais il en est dans ce cas comme en tout autre : Dis moi qui tu hantes, je te dirai qui tu es. La dessus, le ‘‘Patriot’’ qui pleur- niche de ce temps-ci de voir son dieu (Sir Louis) rejeté des Aca- diens, publie un Local allant à dire que les propriétaires de IL/IMPAR- TIAL sont persécutés pour libelle par M. La Tour. Pas si vite. chèr confrère. Les ‘‘writs’’ ne sont en- core sortis. L'éditeur du Patriot doit avoir flairer auteur de la vali- se, lui aussi. La lettre suivante que nous fait adresser M. La Tour, dit jusqu'où en est rendu ce drame po- litique. Charlottetown, P. E. I. 19 oct. 1900 Mcsers. G. &F. J. Buote Sirs. M. L. J. La Tour of Montreal, superintendent of the circulation of the newspapers La Patric & Cultivateur has comsulted us with reference to an article in the L'IMPARTIAL of the 4th. inst. to the offect that be was canvassing from house to house with a red valise filled with whiskey. We wish to notify you that unless you make an apology, in your paper and withdraw the charge we will commence an aotion for libel against you without further notice. Yours etc. Bayfeld&Blanchard. Par cette lettre, on voit claire- ment que M. La Tour veut une a- pologie ou, crac, la loi tout de suite. Eh bien, la loi tout de suite, si cela vous convient ; oar voici la rétrac- tation que nous faisons : Que certains individus ont col- porté la Patrie et le Cultivateur dans nos parages, trainant avec eux des flacons de whiskey qu'ils dis- tribuaieut à qui voulaient en payer le prix et que M. La Tour qui se dit le seul représentant de la Patrie et du Cultivateur a fait le tour de nos paroisses en compagnie de ces mêmes individus. Ensuite qu me ER journaux de M. Tarte. Qu'il a agite basse avec la perspective dé d'une manière indigne d'un gentle-| courageante de la défaite qui les man à une certaine maison de St. | attend le 7 novembre. Louis, comme le démontre la cor-| FRERE respondance qui parait dans nos co- | GR EV L T ERMIN lonnes aujourd'hui. ete. etc. Si M, | La Tour eut fait une cabale hono- rable eu faveur des feuilles de M.|Lgs MINES S'OUVRIRONT LUNDI! Tarte, il aurait passé, probable- ; ment, inaperçu, comme la plupart) es | des agents des feuilles menteuses| Philadelphie, Penn,, 18 oct.—, millent afin de capter des votes. de charbons Mais puisque M. La Tour entre-| Les patrons ont prend de nous effrayer par ces me- naces, parce que, pendant la cam- pagne électorale, nous anéantissons, à mesure qu'ils paraissent, les mil-| arivise s toutes les u'il demandaient, garanties jusqu'au mois d’avril 1901. nous lui disons ici que nous soimes | prêt à le recevoir. Qu'il exécute. ses menaces. Nous l'avertissons Un contraste frappant d'avance que nous avons des preu-! qui existaient hier. ves en masse sur son itinéraire de- | puis son arrivée ici. Ce sera vrai- | de ces jours derniers, les ment intéressant. |ges de Tamaqua, Caledale, Lans- Quant au Patriot qui dit que les | ford et Nesquehoning ent repris | villa | s FERE 239 | >. . 3 nm en 1898 : ‘‘Not a Frenohman capa- mais on croit qu'il reviendront { +4 ‘ Pr aie sc | . 2 of filling the De paroles |, plus grand nombre demain e ir Louis qui, aujourd’hui, quête 51 2, s à ji fe Fr à 1 . [et qu'il feront du train. les votes de ces mêmes français TS Les hommes de cette qu’il insultait en 1898. Que le Pa-| triot pense ce qu’il voudra, nous | sommes à même de lui dire ici que les français rient bien des simagrées hypocrites de sa feuille furieuse et; | | protégés. Re anti-française. | Toutes les dix houilières « anti-catholique le ‘‘Guardian’’, |sout en pleine opératio McCready éditeur, nous lance aus-| er si une tirade d’injures. Nous "ne ‘ D S 2) nn nn he a connaissons pas McCready éditeur. Mazleton, Penn, 150 L Ë î se É Sr A Mine os du Guardian, mais nous connais- | président des United Mine Wor A 1} : : ( £:+e 1Y& Ni ne; e irae sons M:Cready ex-éditeur du Monc- ke rs, M. a ne ? Ô —. : ._ | hier sas action de l'heureux ton Transcript. L'un et l’autre for- hier sa satis cas à ; : à or 7e saeces de la grève. Coin: | u’a ment-ils le même individu ? PSE ST N |pas reçu encore &@ 1 10h } T3 cm e + % PYMrID | » . à fr . * NOUS R£FUSONS DE MENTIR | Cfficielle définitive de part POUR SATISFATRE LES CAPRI-|des patrons, il s'absticnt tout de CES DE La Tour, DU Parrior | même de parler. . 1 } ins Ceri Le 1 1 OU DU GUARDIAN | Partont, dans cette regio: | dans les autres cent "| ja nonvelle de la fin de la gr 4 A ro | RS à #2 l LES FEUILLES LIBERALES {a cté reçue avee J]ol Er M. Coex ueurs considèrent qu'is : remporté ane victoire ° j . : Fe # F> A RAI Depuis quelques jours les! FA AI CHANDI: journaux :1béraux chantent bien fort le succès de la grande semblée quiaeu lieu daruière- L: ment à Massey Hali, où Sir Wiifred a adressé Ja parole. C'é Se teit, disent les feuilles grites, Voici le Temps l'assemblée politique nombreuse qui ait jamais été dises d'hiver teaue dans la ville de To:onto. ar | Mais les feuiiles libérales où. INOUS VO blient on cachent à dessein, de) déjà reçn et recevons ch dire que la majorité de cette as. jjour des Marchand semblée étaient des eonserra-|tisfaire tons les & _ | . | Nous Vendon Maintenant qu'estee qui a “ rt. porté un si grand nombre del conservateurs à aller à l'assem blée de M. Laurier ? Voioi : M. Cook, ex-député de + Simcoe-Est, et un des yglns in- fluents libéraux de la province °°7" d'Ontario a fait paraitre un» jot- tre accusazt le gouvernement Laurier de troquer les sièges au itperrage sénatet disaut que Îui même avait offert un éhambre haute à la condition qu'il paierait $10,000 pour | hon- neur d'êtra sénateur. Sir Wil. fred à son tour, fait paraitre na lettre en réponse aux accusations portées contre son gouverne-| ment et nie les avancis de. Cook. Or, a la grande assemblée tenue a Massey Hall, un im mense concours de personnes libéraux et conservateurs, sout allé entendre ce qne sir Wii-| fred avait à dire pour confondre ex face d on ka M. Cook. L’ocoasion ne pouvait de la Rivi être plus propice. Mais M. Lan.) La rier, dans son discours, s'est ie. Vière, nu à une distance M. Fe DER de l'affaire Oook. L'effet à éte| 22" que les conservateurs s’en sont ne . retournés convaincu que M. ,,..: Cook dit la vérité, et lie silence | deM. Laarier au sujet de 1n4” LE È #1 à RE + TM ART “ end ‘ # a yvy vr 1? € AA ” arrivé d'acheter ves March la plus toujours au pus ba tissons nos Btiets # CA TANTD QC à = “4 JUS AVOnS Aus: US AVODS AUS a | be i As— nent de Harrnai: été eiège à 19 us serez Ssaiis8! Æ 3 où ]. la Chaisson La! Tignish. 4 oct 1900 a enr seen muse Eee r eme“) HOTEL .RIVERSID DUKE ST. ee or. MONCT «4 L en “40e ve qui, au temps des élections, four- La grande grève de mineurs est terminée hier.| accordé anx| réformes | et les ont! le mensonges lancés par la Patrie, Mahaney Oify, Penn., 18--Le | ü , ., ( | le Cultivateur et autres feuilles | : HA RER L … |paix est de nouveau rétabil rouges pour tromper les électeurs, | ue CH dans la vallée Panther Gree | Les conditions actuelles for ment | | celies S | Après les scènes de ol | gens bien pensants ne devraient | leur tranquillité ordinaire, Les| pas lire L'IMPARTIAL, il ferait bien | milliers de mineurs qui avaient de se rappeler ce qu’il pensait .(et| envahi la vallée Panther Crects ce qu’il pense encore) des français | Sont rentrés dans leur foyers, vallée | ne veulent pas quitter leur tra- vail et ils continueront leur ou-| vrage s’ils sont convenablement | | LA On nous dit aussi que la feuille | Lehigh Coal & Na ion Co. | palring ANS CETTE, PROVINCE Pour LÉS ELECTIONS FEDERALES Tous les candidats des deux par- tis, dans cette province, Son choiï- sis et nrêts à entrer en lice au mo- {ment donné. PRINCE-OUEST id. Hackett Cons. B. D. McLellan Lib. . PRINCE-Est À: A. Le furgev Cons. ]. H: Bell Lib. Queens-Ouest. W.S. Stewart Cons. Sir L. H. Davies Lib. Queens-Æst à FR A. Martin Cons. D. H. McKinnon Lib. Kings. A. C. Mcdonald Cons. J. J. Hughes Lib. TO THE PUBIAC XL As 1 have had several years practical experience in Boston in Watch Making and Repaïiring And as 1 have decided to open a watchmaking, and jewelry Tree shop | here, 1 therefore soilicite the pa- (ronage of the public. Your clock may be out of or- | der ; Vour watch may not keep good time ; You may have some pieces ot jewelry which have been bro- Keï | ! 1 | | { | | | | Fetch them to me 1 will gua- rautee you a complete job. Charges moderate L. $S. PERRY. Ticuish. | ui 1 116 ss. . Si | iicurables, Les bourdonnements « diater ent. Décrivez votre : oreille cessent isnmé- 1 xamen et conseil r chez vous à un 596 La Salle Ave., CHICAGO, ILL grati S Vous Ï a = vous puér coût relativem b: 8. Dr. Daiton’s S A ur FA 1 fnstitute, LS « Hyndman & Co. INSURANCE AGENTS CHARLOTIETOWN. representing in P. E. 1sland North British & lercantile Fire 1ns Co. Union Fire Assurance Society. Phoenix Fire Assurance Co. of London. reneral Marine Insurance Co. Stendard Life Assurance (Co. Canada Accident, sickness and plate glass Assurance Co. e, Pia | Insurance effected at low rates. VV! __ St Dunstar’s | kde ea E } à CR. College (Afiliated to Laval University) Complete Commercial and Classical Course . —000 Studies will be resumed on THURSDAY, Sept 6th. For further particulars apply to À. P. McLellan, RECTOR. / Dift on ce ; _»-Hdil VA s . A +4 He * 4 'E1 €