: == = PR * Rs ‘y r nn | PE ee ee F, J. Buote, Editeur--Proprietaire. { XL Union fait la Force.” } Abonnement : 81.00 Payable d'avance. L'{mprimerre — DE — L'IMPARTIAT.. L'IMPARTIAL set le seu! journal fras çris datis l'Île du Prince Edouard Aÿ int trois bonnes Presses à notre disiosition, nous somvraes en mesure desécuter, en frur çais et en anglais, dar: les derniers gouts, et à des prix m +6 és, outes sottes d'ouvrages tels qer Teie de Comptes Tera ir Lettres. Affiche. Brochures, Cartes d Affaires, Cartes de Visites, Envelopes. Blancs pour ifaglstrits. Bluue pour Avocats, Circulaires, Placarda, Billets, Meinoranduma Envoyaznous vos commandes, nous garantissons satisfaction. FE. J. Buorn Editeur-Propr etaire. Tignish, Bloc Cha sson, I. P. E. ———@ > ©" + @———— SELLING OFF VENTE A: REDUCTION. D'ici à trente Jours, Je ven- drai au prix contant le stock . que j'ai maintenant en mains ; consistant en GROCERIES, MEUBLES. 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Gradué de l'Université Laval, Montréal | »: Bureau et Résidence dans la maison anciénnement occupée per E. Hackett Ecr. TIGNISEH, I. P. E. Jin 15 63 tf LL 2 SEE THE PLANS OF The Temperance and General Life Ins. Co'y of North A merica. FÜR CHÉAP RATES, | LIBERAL POLICIES, G00D RETURNK, FULL GOVERNMENT DBPOSIT. il, J. MeNEIL, Suineraide, {ieneral Agent for P, £ Island. BARGAINS BEGIN But never end. Our Stock is now complete. First let us give you an iden of our Grocery lepariment. TEA s tea of course whatoever its quality Goïd is gold whether ft be 9 karraë or 22 Bus somouow prsple like the 22 ‘he same with l'ex. leouple preter the best. WÉRUAVEIT Our TOBACCOS are the BEST. We guarantee this. À word ahout SUGAR. We have sugar mi: gives cutiefhetion. It js pure. FLOUR, We keep nething but the staple article We have also a Well assorted stock ef Dry Goods, Boots and Shoes, Crockeryware, Hardware, &c. We are adding to our stockidaily. 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En entreprenant cette pubiication, nous croyons ré- pondre À «n besoin qui, depuis ‘ong- temps, se ‘ait vivement gentir }armi nous; C ’est pourquui, nous ea] érons que L'IMPARTIAL, ie premier journal publié en notre langue dans la pro- vince de l'Ile du Prince Edouard, sera accueilli avec bicnveillance. Nous aurions desiré pouvoir visiter les différents centres francais avant de publier notre premier numéro ; malsiepende temps que nous aviors à aotre disposition nous en a em, êc é. À Céfaut de cela:,nous nous s-names mis en relation avcc les persvnnes les plus notables de uote peuple ; nous leur avons sour:s noire projet, et nous pouvons &ffirmer avec un senti- men’ de égilimr, satisfactéon que, de tous cÜ:65, nous avons rcoa les encuu- ragermcuis les plus fiatteurs. Nous somimnes particulièrement heurcux d'annoncer que les Messieurs da clergé que nuut avons cousul:és, nous ont paanilesté le pius vif tué êt pour natre entreprise, Ainsi, désutaut suus d'aussi favorables ausjices, nous uous meliuns à l'oeuvre plein de cou- fance pour l'avenir, Certain que ons srons ,secoudé dans nos eflurts par tous CEUX qui ont à cocur le Licm cire des Acadiens. L'Avancem:nt de la cause acadi- dance dans l'orûre”social, intellectuel at moral, tel est le but de L'Impan- TIAL. Les intérêts de notre peuple seront l’objet de la pus active #igi- lauce de notre partslorsqu'il s'agira de faire reconnaitre nos drui!s. Quant aux nouvelles, taut provin oiales qu'érangères, L'IMPARTIAL pe cédera en rie aux jurasux angixis. Dejà, nous neus summes assu € plu- sieurs correspondants dans les di- verses locaiiiés de la province. Le plus grand soin sera donné afin de Présenter à nos lecteurs un recueil des aouvclles les plus intéressantes. Eu politique, L'ImPARTIAL ect strictement indépendant. Les deux grands partis, qui partagent les opi- ajons dans les affaires pub'iques de aGtre pays, commandent égaienient noire respect ; PAT conséquent, nos Culonnes jieur seront ouvertes, sans aucuuc distinction, Pourtant, quel qu'un des nôtres briguera-t-il les suf- frages en vue de servir l'Etat, alors, L'IMPARTIAL, fidèle à sa devise, se rangera du cû'é dela patjonalié et ae pégligera rien pour faire pré.aloir a0s droits. Enfin, netie plus grande ambition sera de rendre notre journal tout à la fois, utile, instiuctif et agréable. Les dépenses que nons avons en- courues pour mettre notre imprimerie en état d'activité étant considérables, nous présumons qne nos abonzés ne nous croiront pas trop exigéant en demandant que l'abonnement soit payé d'avance, ou le plutôt possible après la réception du premier numé- ro. Le montant que neus requérons de chacun, quoique réellement très raodique, sera d’un précieux avantage pour nous. [Pour prix et conditions voir ay commencement de la denxieme page. Un autre avocat ayant défendu une mauvaise Cause, on lui reprachait de n'en accepter que de pareilles “J'en ai tant pordu de bonnes, repondit-il, que je ne sais plus lesquelles prendre.” AGRICULTURE. (Gazette des Campagnes.) ARROSEMENT DES PLANTES AVEC DE L'EAU FROIDE: Ceux qui arrosent les plantes avec de l’eau iruide, sous le p:é.exte de les sefroidir, se trompent grandement. L'eau froide nuit aux plantes. un doit toujours tirer l'eau d'avauce et là lais ser 1.Chauffer au soieil avant que d'ar, " ser les pluntes. Ce m'est pas la fraiche dont les plantes vost besoin, ais l’humidite. Ceux qui vbservent saVCn qu: ies pluies truidés ne font j4 mais autant de bien que les plui:s chaudes. PRECAUTIONS À PRENDRE QUAND UN CHEVAL A CHAUD L'ex; 6 icuce a appris quesi dans les grandes coaleurs uu chevai se trouve vans ua etat de grande trauspiration ei couvert d’é.uise, ‘pres un exercise hnmodérÉ, où mi d une scuiement uée vuigué: de sel commua avan: de met ie devant lui,du foi, de l'avoinc ou &uLre grain, 0B eviura le danger de le trouver mort subitement. Pareilomt nt qu'ane personne dont l'esluinsc est cxtiémement échauffé J'ar l'effet de la fauguc ou dela granue taaleur preanc uue demi cufllerée à thé de sel de tube et uue miuu.e après, tlie pourra boite saus danger de l'eau iruide, en ayant so.u seuicinent de ue Pas la preudre à top grandes gorgées. PEINTURE PRESEKVATRICE POUR LES JEUNES ARBRES. On n'ig'ore, pas les dégats que pcuvent occasionner les i:è:r.s, 1es isplus, leg imulots ei auire cougeurs Lerbivores aux jeuaes arbres fores- Lers &t 1rulcrs; ke peupiiers et les saules piaulés ie luug des cows d'eau ET dés rivières, Soul Égaicinent exposés, alors quiis sont tréi jeunes, à Gus rongé; par ice ratmusqués. Les #:bustes soût ainsi attcints dans leur céveloppement et leur croissance ; queiqueleis même ils Lérissent par suite de 1a disparition paruelle de ieur écorce. 11 y°a plusieurs moyens de piévinir ces dé rédations. L'un des prus surs est de ce pre- curer de l'huile de poisson, on y mé Linge une matière terreuse, de i,ocie, dc l'argiie vu de la terre gleise, par exumpie; On y fume ainsi une espèce de: peluiure grossière avec laquelle un b:digeoune, par un temps sec, le pied desurbres jusqu a uge hauteur d‘envir- Où trois pieds. ——— GS — 2 mm LE VOLEUR SECOURU PAR CELUI QU'IL VOULAIT VOLERK- Un fermier de la paroisse de N,..., portant sur un cheval la farine d’une | deni-somme d'orge, est attaqué par un voisin, qui, le baton levé, lui demande en jurant, sa farine, Le fariuier saisit son homme au collet, le terrasse, et lui dit: Tu vois qu’il ne tiendrait qu'à moi de t’assommer.- Assomme,repondit,le voleur, ou don ne-moi ta farine: je meurs de faim, moi, ma femme et mes enfante.- Ah! si tu meurs de faim, reprend le le fermier, c'est autre chose; mais je ne veux pas que tu sois voleur. Prends le sac, je t'en fais present: je vaist'aider à le charger. Va-t'en, et ne die mot, En rentrant dans ga maison, le fermier conte son aventure a safemme qui cache un pain dans son tablier et court le porter à la malheureuse famille. Le voleur redevient homme de bien; on lui donne de l'ouvrage, etil élève ses enfants dans des bons principes. Combien de malheurenx que la misère entraine dans le crime cesseraient de le commettre, ‘omme ce voleur, siceux qui veuvent les secou- rir avaient la même charité que le bon fermier dont nous venons de parler! On disait de X.., un avocat, u.il était à coutean tiré avec pee autre avocat “Puh!fit quelqu'un, ne craig- uez rien; les avocats sont com- me les lamies d'une paire de ciseaux: elles ne s'entaillent jamais l'une à l'autre, mais malheur celui qui se placeraïit en travers!" ñ + OS es. 6 ser. { ; ee ss Lame tnt ee 7 2e conne cn art RAS No. 1. L.A ssomption, On nous prie d‘annoncer que l‘Assomption, fête na- tionale des Acadiens, sera cé- lébrée à Bloomfield cette année. La solennité de la fête sera rehaussée par la présence de Mgr. l‘Evêque du diocèse et d‘un grand nombre des membres du clergé. La fête s'ouvrira par une grand messe solennelle, et suivie de la procession, Après la procession, Sa Gra- deur procédera à la bénédic- tion d‘une cloche, pesant 800 livres, que les parois- siens font venir. de France. Dans l'après midi ily aura divers amusements qui con- tinueront toute la journée. Les tables de rafraichisse- ments, servies par les demoi- selles acadiennes de la pa- roisse, regorgeront de mets les plus delicats qui ne man- queront pas de satisfaire les appétits même les plus fins. SCIENCE DU MENAGE. (+ SI les mères ES à leurs filles à entreten ir une idée plus haute de cos de lu rm ne Pas tant de m — ucapables ; inalleureusemeut. si la wière suffit su Coutrôle de sa maison, elle prétère faire l'ouvrage plutôt que d'avoir le trouble d'enseigner à ses filles, c'est uñe lujusrice euvers de-dfrutère. et envers elle-même, et elle ue peut pi plus négliger leur éducation classique, On devrait leur enseigner à comprendre que d’être une adepte dans l'art de teuir une maison est une aussi grande qualité que la musique et le dessein; LUN pus que je rubaisse ces dernières Connaissances, mais je considère la première leur égale, et il me semble singulier que les mères soient si aveu- glées sur cette partie si essentielle de l'éducation de leurs filles. liant que > uaud nous voyons tant de ménages see rendus alnsi par tue. pacité de leurs waitresses, nos meilleurs ivstiucts nous assurént que l éduestion de os tilles est absolument fausse. . J’ertendis une tois la fille d'un cuiti- vateur dire a sx mère le semuine précé- dant son mariage : ”’ Je n'aijamais fait uu pain ou gateau,” et elle etait agée de 33 uus et sou préte, du était un cultiva- teur et la mère était bien certaine que sa fille serait sa propre ménagère. Muis même daus le cas de partager les soins du ménage avec des servantes, la diréetion en est préférable quand la maitresse a uue Connaissance pratique de l’accomplissement des choses et la longueur du temps nécessaire pour l’accomplissement de certaine devoirs; si elle a une connaissance de ces faits elle n'eu sera que meilleuruet plus patiente. Pendant que je crois que nos filles devraient être fortes dans chague dépar- tement de l'instruction, je pense aussi qu ou devrait Jeur enseigner la cuisine, en même temps que la tenue générale d'une maison, et cela avecune sollicitude égale, sinon pins grande. Francois, ton maitre est-il chez lui? Non, monsieur. Quand reviendra-til{ Ah! dame! quand il a donué ordre de dire qu'il n‘y est pas, personne ne sait quand il reviendra. Quelqu'un demandait à une petite fille: “Qu'‘aimes tu mieux, de ton chat ou de ta poupée" Ô La petite se fit longtemps prier pour répondre; puis elle dit tout bas a l‘o- reille dn questionneur: ‘“Vois-tu, j'aime mieux mon chat; mais n'en dis rien a ma poupée: Ou demandait a un bambin quel age il avait. j “Monsieur, répondit-il j‘ai cinq ans à la maison et trois ans dans les che- mins de fer,“ Entre deux dames: : Mais, si ce que vous me ditesest vrai, c'est une horreur que cette femme- la. #1 2 Oh! vous pensez bien que moi, si meilleure smie, je n'irais par: calomnier.“ “VE