y sn ee à mm L'IMPARTIAL 1907 Es — ang s une. en Dauphiné, qui garde ce trésor. Voici ce que rapporte à ce sujet la tradition de cette église. Sous le règne de Néron, St-Pier- re, qui ignorait que St-Paul avait déjà envoyé à Vienne St-Crescent y manda de son côté son disciple Zacharie, pour y prêcher la foi. A prés lui avoir imposé les mains, il lui remis la sainte Nappe sur laquelle Notre-Seigneur avait institué la UN JOURNAL CATHOLIQUE DANS | UNE PAROISSE C'EST UNE MIS- SION PERPETUELLE, ZÆON X7// FoNDÉ EN 1893 — — PUBLIÉ LE JEUDI DE CHAQUE SEMAINE Très Sainte-Eucharistie. — Objet de la vénération populai ù ABONNEMENT ste la sainte relique y fut conservée jus- qu'au XVIIIe siècle. Tous les écri- vans dauphinois, les monuments lo Caux, les martyrologes galliciens en font mention. Tes Bollandistes, qui se coutentent de reproduire un anti- que martyrologe manuscrit de Vien- ne, notent le fait eux aussi. Zacha'ie, disent-ils, porta à Vien- ne, après l'avoir reçut de St-Pierre, Un AN..sssssussssee se .$1.00 Six MOIS... +50 Les abonnements sont payable d'avance. Pour cesser de recevoir ie jour- nal, il faut donner avis au moins un mois avant l'expiration de son a- bonaement et payer tous les arré rages. Ceux qui changent d'adresse doivent nous donner l’ancienne aus- da conflit actuel en disant que le ' ce serait trop leug. Nous ne pou- clergé français et les prin-ipaux : vons passer sous silence la fidèle in- catholiques avaient failli pour 'terprétation du «alade par M. L. n'avoir pas suivi les conseils de mon | A. Plante qui est sans contredit un illustre prédécesseur. lecteur hors ligne. ‘‘Quoiqu'il se Pie X a en général loué le. évé- | portât bien, cela n’empêcha qu'il ques des Etats-Unis po ir leur atti- | ne fût très malade’ —en apparemce. tude sur la question religieuse en} Si nous pouvons en juger par 1:s France. Le Saint Père parla en |applaudissements continuels et l’hi- termes des plus énergiques sur l'ex- larité générale de l'auditoire, ce qui pulsion de France de Mgr Montag- {est certes um bon critérium de mar- nini, l'ancien secrétaire de la non- |que appréciative, nous ayons plein ciature, ajoutant: droit de croire que la séauce a été ‘‘Pendaut cette terrible épreuve ma | goûtée d’une manière exceptionnel- Quoique toutes les chambres de l'asile fussent remplies de fumée, à l’arrivée des religieuses, il ne s'est produit aucune confusion et le sau- vetage de tous les enfants n'a pas pris plus de trois ou qaatre minutes aprè: que l'alarme eût été sonnée. Les petits orphelins furent traus- Sir Wilrid Laurier A le Conseil Impe- rial. Ottawa, Ont, 15.—Un câblegram- me de la presse associée venant d Londres laissait entendre que dans une entrevue, le premier ministre de la Nouvelle-Zélande. M. Ward, ivait déclaré que Sir Wilfred Lau- rier, dans des lettres privées, S’était portés au couvent, où cn en prit soin avec une tendresse toute mia- ternelle. La plus grande parti: des couvertures de lit de l’hospice ayant été consumées, il fallut aller en chercher de nouvelles au Mt. St. première con olatiou fut un message d'Amérique. Devinez de qui? Après une pause d’un instant, Sa Sainteté répondit Elle même à la question: ‘‘De l'archevêque Ire-! land.’ | Le pape parla aussi de la question religieuse aux iles Philippines, et il compara l'attitude des Etats. Unis la sainte Nappe sur laquelle Notre- Seigneur Jésus-Christ institua la sainte [ucharistie à la derniere Cè- ue faite avec ses disciples. Ce don précieux, orné de broderies d'or et d'argent, fut conservé jusqu'au jourd'hui dans l'église de Vienne Chaque année, le dimanche de Qua- simodo, l’église de St-Pierre est vi- sitée par un grand nombre de fidè- les, accourus pour bénificier des nombreuses indulgences que les Souverains Pontifes, et surtout In uucent IV, ont accordées à ceux qui vénèrent la précieuse relique. Les mémoires locaux disent qu’a certaines années les pélerins trop nombreux furent obligés de passer les nuits dans l'église et sur les pla- ces publiques, les couvents et les hôtels se trouvant dans l’impossibi- lité de les abriter tous. si bien que la nouvelle. Aïdressez toutes lettres, corres pondances, etc., à L'IMPARYIAL Tignish, Ile du Prince Edouad L'IMPFARTIATIL Tignish, Jeudi 28 Mars ., 1907. qu Les arbres frutiers A-t-on jamais songé à la valeur qu’il est possible de donner à uve terre par. une ornementation intelli- gente, «ne plantation soignée d'ar- bres fruitiers ? Un cultivateur d'ex- périence nous affirme qu’une terre peut augmenter de 50à 75 pour cent en valeur si sou propriétaire sait lui donner une jolieet attra- yante apparence au moyen d'une : ' ’ La sainte Nappe disparut durant plantation bien combinée. la tourmente révolutionnaire, le Di ectoire du district de Vienne ayant ordoné le transfert des vases pré- cieux et reiiquaires de l'église St Pierre à la Commune. On ouvrit les reliquaires le 28 avril 1794. pour vendre aux enchères. Qaund arriva la custode de la sain- t: Nagpe, on enleva la précieuse relique pour peser le reliquaire. M. Benatru, secrétaire communal, protita de cette opération pour Ja soustraire habilement à la rapacité des agents. Elle fnt alors déposée dans l'oratoire domestique de M. Legmin, où elle resta tout le temps de la Terreur. Jamais depuis on ne l'a perdue de vue, et le témoignage des personnes qui la conservèrent a Cemme arbres frutiers, il con- vient de signaler le pommier, le prunier, le groseillier, la vigne, etc. Et comme arbre d'ornementatiov, le lierre, le saule le sycomore, l'é- rable, le tilleul, etc. il n’est pas nécessaire de s’'éten dre longuement sur le sujet. Nous en appelons à tous nos ams de la campagne et leur demandons si, dans jeurs visites dans le: parois- ses voisines ils n'ont pas trouvé plus pimpante, plus coquette, plus attrayante et plus riche d'aspect une terre richement ornée d'arbres frutières ou d'ornementatations qu'une terre voisine, aussi riche sous le rapport du sol, mais dé- pourvue de ce cachet de beauté qui nous rappelle un peu le paradis terrestre. Ornons donc, embellissons donc enrichissons donc notre domaine. de ne ne ce LE SACRE DE MGR GUERTIN, Maison les de Bouald, archevêque de Lyon, la fit mettre dans un nouveau reli- quaire muni de son sceau. L'église St-Pierre ayant été convertie en mu sée, la sainte Nappe fut ua peu ou- bliéejusqu'au 2 octobre 1877, jour où portée en proce-sion solennelle, l'assistance de nombreux cardi De grandioses cérémonies ont |naux, évêques, prélats et d’un im- marqué mardi, le 19 du mois, la con sécration épiscopale de Mgr Guer- mence concours d2: peuple, elle fut enfiu rendue à la vénération publi- tin comme évêque de Manchester, | qu. N. H. La cérémonie était présidée! Le reliquaire qui la contient est par Mgr Diomède Falconio, délé de forme carrée : des médaillons pla- , : s » : PT cés : ur représent: ] gué apostolique, assisté des plus! °°°? * l'en.our représentant Notre és di OL LS de | Seignx ur et les douze Apôtres. Les mans CIEIBE dE A dimensions de la précieuse relique nouvelle-Ang'eterre. sont à pen près celles d'un de nos Les assistants du prélat comsécra |corporaux aciuels . Parts, Vienne teur étaient Mgr Tierezy, de Hart-|°7 Autricheet Lisbonne ont aussi L . des reliques de la sainte N ford, Vt., et Mgr Harkins de Pro-! "7 1" “ e Nappe. r k I |qui ne sont que des narties enlevées viaence, ‘ à | à celle de Vienne en Dauphiné. Ces Mgr Waish évêque, de Portland | Jimensions restreintes s'expliquent ; lune ! lyahit »& 7 1e Ç prononca le serm »n de circonstance, | Par !*5 habitudes des Orientaux, ent pas les grandes h:z les peuples ‘e la précieuse 1 »n des fidèles les lundis de Pâques et de Pentecôte. Mgr Falcovie « commencé ensui | es evue de l’Adoration reparatrice. | ' Ju) te la cérémonie propremen à à ; e qui n'employ La cérémomie a commencé par la, AP ART lecture apostolique mommant Mgrijj:,.,,: (: Guertin au siège épiscopal de Man-|reiique à la vénéra chester. | + dite du | ER sacre. | AU LENCE DU PAP M | | AU IENCE DU PAI À la fin des cérémonies reliview. | Ë ses le; membres du clerg lurent conviés un banquet donné en l’hon- neur du nouve! évêque à la sallel Mgr Thomas O'Gorman, évêquue de Sioux-ails, ([akota-Sud), qui Pie X a reçu cn audince privée, Mechanics. Mgr Bruchési et Mgr Dégin, y|se trouve daus l'archidiocèse de St- Paul. | Au cours de la conversation, le | pape a dit que le discours prononcé en décembre dernier par Mgr Ire- {laud, sur l'Eglise et l’ Etat en France ‘‘était un magnifiques exposé du confli} religieux français. assistaient. Mgr l’Archevêque de Québec a adressé la parole en françis. Toute la ville est en liesse, | paru si bien fondé à Monsiegneur qu'il en confirma l'authenticité et dans cet archipel à celle de la France, en faisant remarquer que le gouver- nement américain avait demontré la façon dont les q 1estions politico- religieuses doivent être réglées par ‘les nations. Sa Sainteté profita de l'occasion pour s'enquérir au sujet | du président Roosevelt, et Elle fut enchantée d'apprendre des lèvres de Mgr O'’Gorman que le chef d'Etat américain était satisfait de la solution donnée a la situation reli- gieuse aux Îles Philippines. Le Pape chargea l'évêque de Sioux-Falls de saluer de sa part le président Roose- velt. L'evêque pria le pape de recevoir | Mme Douglas Robiusou, une soeur du président Roosevelt pendant sa visite à la Ville Eternelle. Le Souve- rain Pontife répondit: ‘’Naturellement je serai enchanté de la recevoir. Toutes les portes du Vatican s'ouvriront devant elle, Vous l’accompagnerez.’’ ee MONUMENT A LOXGFELLOW Pendant que les Acadiens songent à élever'un monument à Longfellow dans la cour du collège St. Joseph de Memramcnok, n’est il pas inté- ressant de remarquer que Ja popu- lation auglaise de cette province élève un monument à Champlain dans la ville de St. Jean, rendant ses hommages à l’un Ces plus grands hommes français. De l’autre côté les : Acadiens s’houorent eux-même en ‘ honorant la momoire de Longfellow. La reconnaissance est l'apanage des races fortes.—ZL'Ævangeline. UNIVERSITÉ DU COLLEGE SAINT: JOSEPH. La semaine du 19 mars 1907 fera époque dans les annales du Collège | Saint-Joseph, et plus particulière- ment dans les annales de l'Acadé- mie Saint Jean-Baptiste. Comme par le passé, les membres de cette société littéraire se sont fait un devoir d£ présenter au pu- blic, à l'occasion de la fête patrona- le de notre institution, nue grande séance dramatique et musicale. La pièce choisie était certaine- ment de nature à intéresser et à diveitir i:s auditeurs. Au reste, Vincent. où se donne l'enseigue- ment des filles et qui est situé à l'extrémité du domaiu: de la com- munauté. Les religieuses ont accompli des actes individuels d'héroisme; elles ont volontairement risqué leur vie en se rendaut, sommairemen vê tues, par la neige fondue, à l’hospi- ce, où courageusement elles s’em- ployèrent au sauvetage des enfant: commis à leurs soins. La Mère Su- périeure elle-même demeura sur le théâtre de l'incendie jusqu’à ce que tout danger fut corjuré, et elie aida puissamment à maintenir la disci- pline si nécessaire en pareil cas. L'Institut des Soeurs de la Pro- vidence s’élève sur le sommet d'une haute colline; i’élévation est telle- ment considérable que la pression d’eau y est rarement forte, et c’est ce qui a le plus nui au travail des pompiers qui ont dû tirer l'eau d’une distance de 1600 pieds. Si la pression eut été suffisamment puis sante aux alentours de l’hospice, il est probable que l'inceñdie aurait été étouffé dans queïques minutes. Le feu avait pris naissance dans le sous sol puis s’éiait propigé dans la partie située au nord ouest, et finalement les flammes s'étaient fra- yées un passage jusqu'au toit, sans cependant ravager le premier et le deuxième étages qui cependant s’emplirent de fumée. Une fois rendues à la toiture, les flammes se répandirent jusqu'au côté opposé de l'édifice. L'hospice incendié avai: été cons- truit en 1900, lors du jubilé sacer- dotal de Mgr Beaven: l'argent avait été versé par le clergé du diocèse de Springfield. Il avait deux étages et un comble 2:nsi qu'un seus-sol avec deux ailes. Il sera reconstruit. Rhumatismes. ai trouvé et fait l'expérience d'un rem Ph contre les rhumatismes, non pas ne le par la foule qui remplissait les sièges de la grande salle du monu- ment Lefebre. A la fin de la repré- seniation, chacun semblait s’éloi- gner à regret du théâtre, se promet- tant sans doute de revenir à la pro. chaine occasion. Le programme musical était bien varié et a été exécuté avec entrain. Le lendemain matin, fête de saint Joseph, à huit heures et demie, il y avait à la charelle, grand’ messe cé- lébrée par M. le curé Robichaud de Saint-Anselme de Fox Creek, assisté des révérends J. B. Langlais, C.S. C. et O. DesRochers, C. S. C. comme diacre et sous-diacre. À la fin de l'office divin, un sermen de circonstance fut prononcé par le révérend père supérieur. Son alle- cution fut briève mais juste et à propos. Il parla surtout des hautes vertus pratiquées par le grand saint du jour et de sa puissance auprès de Celui dont il avait été sur la ter- re le père nourricier. Dans l'après-midi, vers une heu- re et demie, grand banquet donné par l’Académie Saint-Jean-Baptiste. Outre les membres de la société, nous remarquions à la table les ré- véreuds L. Guertin C. S. C. supé- rieur, H. Vauier, C.S. C., préfet de discipline, J. E. Mondou C. S. C., préfet des études et directeur de notre académie, M. L. A. Plante ainsi que les présidents des sociétés soeurs de notre institution. A près le repas les convives portè- rent plusieurs toasts dont voisi la liste avec le nom des personnes qui les proposèient et qui leur répondi- rent : ‘‘La faculté’”’ : François Bour- geois—R. L. Guertin C. S. C. su- périeur. ‘‘Nos hôtes'’: Naz. Poi- rier—R. H. Vanier C. S. C. ‘‘Nos société soeurs'’: Arthur Chamber- land—Louis Slatiery. ‘‘L/ Acade- mie Saint-Jean-Baptiste’”” : L. A. Plante—Alphée Babineau. ; ’ mède qui puisse renforcir les membres délabrés Le festin finit par le chant /e Da- | des boîteux chroniques, ni rendre des membres de CH ossifiés à leur état normal;cela est impossible peau de Carillon. mais je puis maintenant avec certitude anéantis les douleurs et les angoisses de ces dep! maladies. C'est avec un chimiste À he Allemagne, que j'ai découvert le dernier ingré- dient au moyen Rs le remède du Dr, Shoo devint une prescription pariaite et toujours eff- Les élèves irlandais n’ont pas laissé passer inapperçue la Saint Patrice. Samedi dernier, À neuf | euccas ge 2e dernier es ds uJitratéeves heu res L* avant- mid: ù grand’ messe enfin aujourd'hui il guérit uniformémenttous les Cas, encore Curables, de cette terrible maladie, Ces matières granul et comme du sable, trouvées s le sang rhumatisant semblent se dissoudre et disparaître sous l'action de ce remè. de, aussi facilement ue le sucre dans l’eau pure, BlentOt, étant ainsi dissoutes, ces matières eme isonnées disparaissent et débarrassent à mais le système de la cause des rhumatismes. I1 n’y a plus maintenant de nécessité ni d'ex- cuse pour souffrir plus longtemps sans être sou- au Nous vendons et recommandons sincère. eu LE REMÈDE DU DR. SKOOP CONTRE LE RHUMATISME, célébrée par le révérend T. Boy- lan C.S. C. assisté du révérend L,. Broughal C. S. C. et de M. A. MacDougall C. S. C. comme dia- cre et sous-diacre. Un très beau sermom de circonstance fut prouon- cé par le père Broughal. Dans l'après-midi, les membres de la Société Saint-Patrice ont dou- ué un grand banquet dans le réfec- toire des éièves. Le révérend père supérieur, plusieurs autres prêtres et professeurs, ainsi que les prési. toutes les fois que l'Académie Saint- ! | Jean-Baptiste veut donner une soi- rée dramatique, qu'elle joue une tragédie, une comédie, ou un drame quelconque, elle- fait toujours un choix judicieux de ses pièces et ne préseute que celles qui captivent l'attention de 1 auditoire et la 1ien- nent jusqu'à la fin de ja soirée. Qui dit les comédies de Molière, dit, en fait de théâtre comique et spirituel, ce qu’il y a de plus exquis et délicieux dans la langue françai- se. Et qui mentioune le Afa/ade :- maginatre, laisse à enteudre l’éclec- tique de la longue série de chefs- d'œuvre écrits par le père de la co- médie française. C'est donc le Malade imaginaire que les membres de notre société ont préparé cette année pour le 18 mars, veille de la Saint-Joseph. Sous l’habile direction du révérend J. E. Mondou C. S. C,, notre di- rec.æur, et de M. L. À. Plante, ac- teur accempli, les membres se sont mis à l’œuvre avec diligence et bon- ue volonté. Un succès éclatant est la Nappe de la Cene ’’Quique je sache que ce discour [a produit mécontente- Cène est certainement sa Nappe dements en quartiers, a la Table sur lanuelle Notre-Sei-|ajouté Sa Sainteté. Mgr Ireland gneur irstitua la Ste-liucharistie. | n'exprimait que la vérité quant à , Unes précieux souvenir de la quelques certains veuu couronner leurs efforts. Inutile de dire que la pièce a été jouée d''ine manière satisfaisante, disons plutôt mirobolante. Il con- l viendrait de faire mention houora- |; Icollège figuraient au nombre des sauvés par les Soeurs de ia Provi- dence, pendani l'incendie de jeudi dernier d'un asile maternel apnelé l’Institut Brightside à Holyoke, pice se trouvaient dix-huit bébés au berceau dont plusieurs n'étaient Âgés que de quelques semaines. Les âges des autres enfants allaient de un à quatre ans. Chacüne des reli- gieuses enveloppa l’un des bébés dans ses draps de lit et ‘oute hâte de l'édifice en flammes. Quelques-uns des garçons les plus âgés n'attendirent pas qu’ox vint à dans la nuit en costume de nuit et denis des différeutes so‘iétés du Everybody Agrees that COD LIVER OJL and IRON are beyond question the greatest medi- cines known. Then why does not everybody take Cod Liver Oil and Iron? Simply because most people cannot take the Oil and few can digest the Iron in any ordinary form. These difficulties have been ntirely removed by the introduction of FERROL, in which the Iron is scientificaily com- bined with the Oil, rendering the Oil Eu and the Iron digestible, ile FERROL is manufactured from the best quality of Cod Liver Oil (the whole of the Oil) and is richer in oil than any other emulsion, and while it contains just the right quantity of the best form of Iron and Phosphorus, it is so scientifically prepared that not one person in a thou- sand finds any trouble in taking it, and infants digest it without difiiculty. Moreover the well-established value of the Oil and Iron is immense!ly enhanced by the process of manufac- ture, and as the formula is freely ex- posed it is not to be wondéred at that physicians everywhere have fully endorsed FERROL and used it largely in their practice. FERPOL is invalu- able for the treatment of any kind of Lung or Bronchial troubles, while for wasting diseases it bas no equal, and “You Know What You Take con/ives. Plusieurs discours à pro: pos furent prononcés. Ce 22 mars 1907. mes leroisme de Religieuses LÉS SOEURS DE LA PROVIDENCE OPERENT DES SAUVETAGES D'ENFANT. Soixante petits enfants ont été ‘‘Bethléhem'’, faisant partie de Au nombre des enfants de l’hos- sortit en Eur SeCOurs, mais ils descendirent ls se rendirent au couvent en cou C'est l'église St-Pierre de Vienney la cause premiére et très lointaine css ( ble de chaque aeteur en partieutlier, lrant nu-pieds dans la neige fondue, FOR SALE BY J.E. GALLANT DRUGGIST, TIGNISH, y L s ne a de, déclaré en faveur d'un conseil im- périal permanent. Le premier ministre ne s’est pas gêné pour déclarer, ce soir, qu’il u’était pas en faveur d’un conseil de ce genre. Les vues du gouverne- uent sur cette question n’ont pas changé depuis la dernière comféren- ce impérial. Sir Wilfred se joindra aux autres premiers mivistres Coloniaux pour essayer d'arriver à uneentente déf- nitive avec le gouvernement impé- rial au sujet des obligations impo sées aux colonies par ie gouverne- ment impérial. Le gouvernement fédéral dési- rait que la Grande-Bretagne, dans ses traités, aves les puissances é- trangères ne fit pas de concessions commerciales qui pussent enlever la liberté d'Action du (Canada, pour faire ses propres traités avec les pays étrangers. Ecmont Bay. M. Théophile E. Arsenault Jo- seph A. Arsenault, et Philibert Gaïlant de St Jacques sont revenus au sein de leurs familles depuis quelques semaines. Ils ont été em- ployés Anrant les mois d'hiver la Cie de Rhodes Curry d'A nhers N. E. pe La tempête de mercredi dernier a causé des dommages assez consi- dérables dans la paroisse Une grange apparterant à M. Syl. E. Gallant,marchand à Abrams Village a été complèment démolie par le vent et un nombre d'instruments de ferme et voitures qui se treuvai- ent dedans ont été brisés M. Gal- lant évalue sa perte à près ée $300. Une autre grange apnartenan’ à M Joseph T. Poirier d'Urbiaville a été aussi en partie démolie, M. Jean $. Arsenault de Abrams | Village qui a été dangereusement malade la semaine dernière est main tenant en pleine voie de guérison. Verso. Ce 22 mars 1907. ————…—_—————e Contre la Tuberculose On vient de découvrir un not- | veau spécifique contre la tubercu- lose que l’asperge, la simple et ba- rale asperge. Deux savants, le docteur Petit et M. A. Thézard ont, en effet, communiqué à la dernière séance de la Société internationale de la tuberculose, que présidait le pro- fesseur Lancereaux, à Paris, le ré- sultat de longues études d'où il ré- sulte qu’on peut vaincre ia tuber- cuiose au moyen de l’Asparagiue phosphatée ! Qui eût dit que l’asperge ten- drait à deveuir le retfiède souverain contre la tuberculose ? Si le doc- teur Petit et le vrai, —avec leur as- | p-rge bienfaisante —il faut avouer que la scienc. v4 souvent chercher bien loin ce qu'elle a si facilement près d'elle, | su | L'oubli a‘ur Medecin. | ———— |: Mme W. R. White, demeurant à Braman, Oklahoma, souffrant d’u- ne tumeur dans l’aîme, est venue se faire opérer dans cette ville au Wichita Hospitsl. On juge de l’é- tonnement des médeciss lorsqu'ils ont retiré de l’aîne une paire de ciseaux de cinq pouces de lovgueur. Il y a euviron un an, Mme | Wlite avait été opérée de l'appen- dicite et le docteur qui procéda À Cette upération avait oublié dans l'abdomen les ciseaux qui, s'y é- tant sans doute mal trouvés, a- vaient été se loger dans l’aîne. L'état de Mme White est excel- lent. Elle se propose, aussitôt après être sortie de l'hôpital, d’intenter un procès en dommageset intérêts au docteur oublieux. Médecin - Chirugien TIGNISH, ILE DU LP. € at Le —————————————— P, C, Murphy, M. D.,,#- di. ni GA Le RS Te 7 SRE SE RME ÿ,2* # si Pig , SME BE A ct à NE PRE REA RCA at RARE À de EN RE MER 7 Mr RE RUE" 8 î F : à A do AM 5 Ml Pb 4 . k: >: ; 2. À