NOUVELLE SERIE ee Desastre Maritime Bremerhaven, 13—Le steamer allemand ‘Maria Russ’’, parti de Hambourg et faisant route pour Nantes, a fait vaufiage durant la nuit d'hier près du phare Norder- ney. Douze hommes de l'équipage se sont noyés, Une goélette a es- sayé de secourir les naufragés mais sans succès. Trois des hommes du ‘Maria Russ’’ ont £té jetés à la mer paï une vague énorme qui a balayé le pont de ce vaissean. Ces trois mal- heureux ont pu être sauvés. Le Problme du Tarii. (De l'Action Sociale) Après les fermiers de l'Ouest, les manufacturiers sont allés en délé- gation à Ottawa exposer au gou- veruement leurs vues sur la politi- que fiscale à adopter. Il est douteux que les démonstra- tions de ce genre puissent excrcer une influence décisive auprès des ministres ou sur l'opinion publiqne. Les délégations témoignent géné- ralement de l'énergie et de i’activi- té de: individus plutôt qu'elles ne traduisent ia force du sentiment général. Elles peuvent attirer l'at- tention sur des griefs particuliers ; mais ilest difficile de s'attendre à ce qu’elles constituent autre chose que des incidents dans la campagne menée autour de la question fiscale. Si le Canzda doit changer son ta- rif nodérément protecteur pour un autre qui se rapprocherait davanta- ge de j’idéal libre échangiste, il faudra que l'opportunité de ce, chargement soit d’abord discutée devant l'électorat de chaque comté —comme cela s’est fait il y a trente ans alors que le libre-échangé a été condamné. S'il faut accepter com- me un indice les expressions d’opi- nion qui se manifestent actuelle ment, le jugement du pays serait, davws ce cas, le même qu’en 1878. La question telle qu’elle est pré- sentée aujourd’hui semble tendre à créer un antagonisme entre la cam- pague et ia ville, entre l'agriculteur et l'artisan. Les intérêts de ces, deux élémenta ne diffèrent pas en réalité. Il n’est pas permis à l'homme sage d’essayer d'y mon trer la moindre incompatibilité. Dans un pays où les villes sont prospères, les campagnes doivent prospèrer, dans la même mesure. Plus la population des cités est considérable, plus grands et plus variés sont l:s marchés ouverts aux produits de la terre. Si, comme on le prétend, la prospérité du Ca- nada s’est accrue considérablement pendant ces dernières années, les populations rurales en ont bénéficié pour leur large part. La rapide croissance de Montréal, Toronto et d’autres centres moins importants fait affluer sur les marchés urbains les produits du sol qui ont atteint des prix fort rémunérateurs. De leur côté les campagnes ont absorbé les produits de l’industrie des vil- _ L'IMPARTIAL, TIGNISH I. P. E., MARDI 31 JANVIER 1911 DES ERREURS QUI COUTENT CHER. z Chaque jour l’on voit commettre des erreurs que l'expérience d’autrui aurait cependant dû empêcher. Il y a, par exemple, le cas de l’imprudent qui met en joue et tue ou blesse gravement ‘ parce qu’il ne savait pas que le fusil était chargé”, ou bien celui du maladroit qui, sentant une fuite de gaz, se met à la recherche à l’aide d’une lumière et provoque ainsi une explosion dont il est la première vic- time. N'y a-t-il pas aussi une quantité de gens dans votre maison, peut-être, qui s’imaginent pouvoir se bien porter, même quand ils n’ont pas de sang et quand ils ne peuvent pas digérer leur nourriture, se trainent lamentablement en $e plaignant de maux de reins, de maux de dos, de bourdonnements et d’étourdissements ? Et pourtant, on ne peut s'assurer une bonne santé qu'à l’aide d'une nourriture convenablement digérée, d’un sang riche et vif circulant librement et activement. Mais ces erreurs, dans des cas d’affections légè- res, peuvent être sim- plement des retards de guérison ; elles prennent une importance capitale quand il s’agit de mala- dies sérieuses. Les deux maladies les plus sérieuses dont une femme puisse être attein- te sont: le beau mal et le retour de l’âge. Aussitôt qu’elle se sent atteinte de l’une ou de l’autre de ces affections, il n’y a pas de temps à perdre et il faut prendre le vrai remède, le bon re- mède, sans quoi on ne sait pas combien de temps on peut traîner et quelle désorganisation complète peut se produi- re dans le système, dé- sorganisation qu'il fau- dra ensuite des mois pour faire disparaître. Toutes les femmes savent ce que c’est que le beau mal ou métrite. La malade ne se plaint pas d’une maladie déterminée. Mais elle souffre sans cesse de maux d'estomac, de pesanteur dans le ventre, de malaises de toute nature. Elle ne peut monter d’escaliers ou marcher un peu longuement sans aggraver ces troubles. Ses époques sont très douloureuses et la tiennent au lit deux ou trois jours. Sa mine est pâle, son corps s'anémie, peu à peu toute gaieté, tout entrain disparaît. Enfin les douleurs abdominales, les pertes blanches deviennent into- lérables,exaspèrent le système nerveux et aigrissent le caractère. Voilà le beau mal ou la métrite causée trop souvent par des couches répétées qui n'ont pas été suivies du repos nécessaire. Quand au retour d'âge, cet état non moins grave dans lequel tombe la femme aux environs de la cinquantaine, ses effets n’en sont pas moins funes- tes sur l'organisme qui s’épuise, sur la force qui s’abat, sur le caractère qui s’aigrit. YAussitôt qu’une femme se sent atteinte de métrite ou ressent les effets du retour d'âge, elle n’a pas à essayer autre chose, elle n’a qu’à prendre les Pilules Mme Romuald Genest, Barre, Vt. Rouges, le remède souverain pour les f es ui souffrent. ge Re Les Pilules Rouges font non-seulement disparat- tre Ja maladie, mais elles ramènent le charme, la gaieté, la vie, cet apanage de la femme. Les cures accomplies sont si nombreuses et si merveilleuses que la renommée de ces Pilules est universelle et la confiance que les femmes déposent dans leur efficacité est légitime. On peut lire les témoignages suivants de femmes guéries par les Pilules Rouges: Après avoir déjà pris des Pilules Rouges qui m'’a- vaient autrefois guérie du beau mal dont j'avais longtemps souffert, je me suis trouvée aux prises avec le retour de l’âge qui m’avait complètement anéan- tie, terrassée. J'étais devenue incapable de rien faire et tout le monde croyait que j'allais mourir. J'ai eu encore recours aux Pilules Rouges qui m'a vaient fait tant de bien autrefois. Dès les premières boîtes je me suis sentie soulagée, la faiblesse m'avait abandonnée, l’appétit m’a reprise et les forces sont revenues. Grâce à cet excellent remède, j’ai pu me remettre au travail et tout malaise a disparu. Maintenant je suis très bienet je travaille comme deux personnes ordinai- res. Cette force et cette santé, je les dois aux Pilules Rouges et je le proclame bien haut. Dame ALEXIS FORTIN, Normandin, Lac St-Jean, Qué. Lorsque je me suis ma- riée je n'étais ‘pas forte; la famille est venue ensui- te et m’a beaucoup épui- sée. J’ai souffert de la constipation qui fut la cause du mauvais fonc- tionnement de mon esto- mac. Durant unan, ma digestion fut si mauvaise que j'avais mal partout; deux ou trois fois par semaine, j'avais des maux de tête affreux et j’étaistout à coup prise de faiblesse de coeur. J'ai écrit aux Médecins de la Compagnie Chimique Franco-Améri- caine qui m'ont prescrit les Pilules Rouges et m'ont donné beaucoup de conseils. Ma santé devint très bonne en peu de temps. J'avais auparavant essayé beaucoup de remèdes et je n'aurais jamais pu continuer à travailler sans les bons effets des Pilules Rouges. Mme ROMUALD GENEST, Beckler Hill, Barre, Vt,. CONSULTATIONS GRATUITES par les Méde- cins de la Compagnie Chimique Franco-Américaine, tous les jours, excepté le dimanche, de 9 heures du matin à 6heures dusoir, au No. 274 rue Saint-Denis, Montréal. Aussi consultations par lettre pour les femmes qui ne peuvent venir voir nos médecins. Les Pilules Rouges sont en vente chez tous les marchands de remèdes. Nous les envoyons aussi, par la malle, au Canada et aux Etats-Unis, sur ré- ception du prix, 5oc une boite, $2.50 six boîtes. Toutes les lettres doivent être adressées: COMPAGNIE CHIMIQUE FRANCO-AMERICAINE 274, rue Saint-Denis, Montréal. lvec une évidente satisfaction, les —— —— Bien touchant ce récit ! Desan. nées se sont écoulées depnis ; mais le R. P. Lacombe, O. M. I., en aime toujours le souvenir En compagnie de deux Pieds- Noirs sauvages de ce nom, il allait rejoindre des compagnons de cette tribu, qui l'attendaient, campés à quelques jous de marche. Taciturnes comine tous les sau- vages, les guides, depuis le départ, n'avaient pas échang une parole. Et, sûr de l'allure de son chevai, ‘e P.'Lacombe réciait tanquille- ment :0n office, quand l’un des Pieds-Noirs, attirant son attention, lui montra, à leu” droite, de gran des formes blanches, qui flottaient apparitions. Les trois hommes comprirent vite qu’ils apercevaient la fumée d’un catwpement de plusieurs ten- tes, lequel devait se trouver à quel- ques milles de distanre, Les trois voyageurs galopèrent vers le campement et furent bien- SL JE L'AVAIS CON! t’en aller vers le Maître de la vie. | tôt en présence des inconnns. C'était des Pieds-Noirs. Venus] des régions lointaines, ils n'avaient | vu de prêtre, mais ils en avaient! beaucop entendu parler, et leur joie fut grande. Tous, hommes, femmes, enfants, montrant le ciel, entourèrent le missionnaire, qu'ils appelaient en leur langue l'Homme Divin. Chacun s’approchait de lui, passait ses mains sur ses bras et sur ses épaules, comme pour en enlever une vertu céleste ; puis, a | repassait sur ses propres membres. Le missionnaire leur parla de Dieu, de la vie future. Il mangea javec eux et allait remonter à che | val pout reprendre sa route, quand un jeune homme lui dit en mon- trant une tente : ‘Mon spère est là, bien malade. Veux tu aller le voir ?’’ Le religieux se rendit aussitôt vers la tente. Il y trouva un grand vieillard couché par terre. Un2 peau de buffle pliée lui servait d'oreiller. C'était le Chef des Pieds-Noirs. — Je suis content dette voir, dit le malade, apercevant le prêtre. Ii y a longtemps que je demande au Maître de la vie de me faire ren- contrer l’homme divin, l’homme de | la prière. Oui, je suis conten:. Et ses beaux yeux noirs, où tou- te la vie s'était réfugiée, étince- laient dans l'ombre. Moi aussi, je suis fort content, | dit le missionnaire, s’esseyant par terre, auprès du moribond. C'est le Maître de la vie qui m'envoie! vers toi, parce que tu le lui a; de- | mandé, Mais ce u’est pas tout de CA TS -Oh ! répondit le vieillard tris- tement, je suis si malade ! je n'au- rai pas letemps d'apprendre. Le Père le rasszra, l'interrogea sur sa vie pas-é<, sur ses Croyances, et se mit aussitôt à l'instruire, Surwontant sa faihlesse et ses souff:ances, le malade éconta t avec l'attention la plus soutenue. Sou- vent, il demandait desexplications. Et quand le missionnaire eut fni le récit de la vie etde la mort de Jésus Christ : —-Oh ! dit le vieux sauvage, que je l'aurais aimé, si je l'avais counu plus tôt ! Le Père, tirant son crucifix de sa dans l'air pur, comme de célestes (ceinture, le lui présenta, en disant : — Voici l’image de Celui qui nous a rachetés à un si grand prix. Vois comme il nous a aimés. Le moribond, fortement ému, prit le crucifix entre ses mains dé- faillantes et le considéra longtemps. — Comment ie nommes-tu ? Dis encore son nom, demanda-t-il. — Jésus. - Jésus ! Jésus ! murmura tendrement le vieux Chef. Et te- nant {oujours ses grands yeux noirs fixés sur l’image sacrée : ‘‘Jésus, Jésus !'” répétait il avec un regret profond : Jet’ai connu bien tard, et il me reste si peu de temps pour t’aimer ! fe missionnaire passa la nuit a- vec le cher malade. Souvent, il l’engagea à se reposer ; il voulut arranger la peau de buffle sous sa tête. —Ce n’est pas la peine, répondit le vieux Chef, laisse...,laisse...., et, saisissant le crucifix 4 la ceintu- re du Père, il l’embrassait et di- sait : —Farle moi encore de lui. Quand le jour parut, le néophyte conpaissait les princivales vérités de la religion et implorait ardem ment le baptême. Ce sacrement lui fut conféré au lever du devant le camp réuni. Ilest impossible de se figu rer la joie du nouveau chrétien. — Maintenant, lui dit le mission- uaire, le ciel est ouvert devant toi, soleil, et que j’envie ton sort ! Dans quelques heures, tu verra: face à face ce Jésus qui m'a envoyé. Il me faut partir là has, il y a un grand nombre de tes frères qui m'attendent. Au revoir dans le beau Paradis | Le P. Lacombe embrassa l’heu reux vieillard et s'éloigna, empor- tant dans son coeur l’une de ces joies qui embaument toute une vie. Le Chef des Pieds-Noirs mourut voir l'homtne de la prière, il faut, le Jour même. aussi apprendre comment tu dois! GEE Le SIROP des ENFANTS du Dr CODERRE guérit la colique, la diarrhée, les dérangements d'estomac chez les bébes et leur donne un sommeil paisible. catholicisme qui rappelle la fameu- se conversion d'Oxford. Depuis plusieurs année, l'Eglise épiscopalienne dont le centre est à les. Le bénéfice de cet échange! est donc nécessairement mutuel. Le peuple du Canada, au cours des élections passées, a reconnu ce fait par le choix de ses réprésen- tants parlementaires. Bien qu’il ait été modifié à plusieurs reprises daus l'application, le principe pro tectenur aété conservé et a subi victo:ieusement l'épreuve de la | discussion dans huit parlements | consécutifs. On n’a pas démontré | qu’il doive être aboli aujourd’hui ; d'autre part les arguments abou dent qui militent en faveur de son maintien. Le Canada doit à la protection le vigoureux élan qu'il a pris vers; le progrès économique. On serait malvenu maintenant de demander l'abolition du régime auquel il doit sa brillante et solide fortune. DS Conversion au Catholisme. La supésieure d’une congréga- tion de religieuses anglicaines, ac- compagnée de cinq de ses soeurs en religion, vient d’arriver à Gray- mour, Etat de New-Vork, village situé près de Garrison. Ces viennent recevoir l'ivstruction religieuse catholique avec l'intention de se convertir. Quand leur instruction sera ter- minée elles entreront comme pos- tulantes dans la congrégation des Soeurs franciscaines de la Réconci- liation. D'autres part on a constaté à Philadelphie ua mouvement vers le femmes Philadelphie a vu nombre de ses adeptes passer au catholicisme. On signale la conversion de plu- sieurs pasteurs et étudiants en thé clogie de cette Eglise qui se se- raient rendus ces jours derniers au séminaire catholique de Saint-Char- les-Borromée, à Overbrook, pour poursuivre les études d’apologéti- que catholique. D'après le Tablet, le pasteur J.- H. Steele, de l’église de Cromwel- Comté de Fermanagh, où il fut at- toché pendant ving-deux ans, vient de se convertir au catholicisme. Le pasteur Steele avait été cha- | pelain du comte de Erne, grand maître des Orangistes. Il est parti pour Rome où il étu- diera la théologie dans le but d’en- trer dans les ordres. mm mis Ils se Perdent dans les Bois. Sudbury, Ont., 7—Deux person- ues, qui demeurent à Burnash, Ont. ont été victimes d’une terrible a- venture, dans laquelle l’un d'eux a perdu la vie. Le 20 décemb.e, M. J. E. P. Racicot, ancien fabri- cant de remèdes patentés de Mon- tréal, partit, vers 8 heures du ma- tin, avec son fils Leopole, âgé de 16 ans, pour aller visiter un lot, qu’il possède à 3 milles et demi de chez lui. En route, ils découvrir la trace d'un orignal et se mirent à sa poursuite. Il était alors heures de l’après-midi environ. In- marquèrent pas le chemin qu’ils crut qu’on serait obligé de lui am- | prenaient et s’égarèrent dans les puter les membres, mais heureuse bois. Apres avoir inutilement essayé prendre un peu de repos et allumè. rent un feu. Le père voulut pas- ser la nuit à cet endroit, mais son fils s’y opposa et tous deux se re- mirent en marche dans l'espoir d'arriver à la tête du lac Népissing, mais ce fut en vain. Epuisés et transis de froid, ils voulurent allu- mer de nouveau un feu, mais cela leur fut impossible, car leurs allu- mettes étaient mouillées. La nuit était elors venue et la situation des deux hommes était terrible. Pour ne pas périr, ils durent marcher jusqu’au matin, malgré leur fatigue énorme. Le 21 décembre, le jeune Racicot tua deux perdrix ; ils durent les manger crues. de l’après-midi, Léopold, plus fai- ble que son père, était complète- meut épuisé et pouvait À peine se tenir debout. Bien qu’il fut lui- même très fatigué, le père, après a- voir promis d'élever une chapelle à la Ste Vierge, prit son fils sur ses épaules et le porta ainsi jusqu'a 6 heures du soir. Jl aperçut alors des homunes qui travaillaient à la coustruction du chemin de fer, à un demi mille plus loin. Il déposa son précieux fardeau et se traîna jusqu’à ces personnes à qui il ra- conta cette terrible odyssée. Trois hommes ailèrent, aussitôt à la re- cherche du jeune Léopold, pendant que d’autres transportaient son père! à la maisou la plus rapprochée, Ce- lui ci avait les pieds et les mains ge- Vers deux heures: ment il n’en fut rien. Quand au jeune Léopold, le secours était ar de retrouver leur route, ils durent _rivé trop tard, et il succomba avant | |qu'on eut pu le transporter même | jusqu’au chemin de fer. Ce mal- | heureux jeune homme, meurt d’une si tragique façon, est le frère du sergt. paie maître Alphonse Raci- cot, du 85e régt. et le petits fils de feu M. Pierre Dansereau, ancien marchaud de Montréal. Ses funé- railles ont eu lieu, le 24 décembre, à Sudbury, au milieu d’un grand concours de patents et d'amis. ln mme Cing jeunes hommes trouveront de l'emploi en s’adressant à EF. J. Buote, Tignish, Ile P. K. | Nous avous besoin d'un jeune ‘homme qui désire apprendre le mé- tier d'imprimèeur, pour le bureau de L’'IMPAXTIAL. Nous donnerons un salaire suffisant pour l'entretien perdant l’apprentissage. Nous avons aussi besoin d’un jeune homme ayant des connais- sances dans une imprimerie à qui nous donnerons un salaire respec- table. Adressez-vous à F. J. Buo- te, Tiguish, Ile P. E. 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