| | Li + en 3 CORRESPONDANCE en [suite de ja 2me page) Ne vous semble t-il pas qu'il Y à quelque chose de louche daus ceci? Si ces candidats avaient réellement plein droit à leur licence, les autorités n’au- raient aucun droit de leur im- Poser des conditions. Quelle conséquence, M. le Rédaoteur, Peut-on tirer de ces conditions imposées aux candidats men- tionrés plus hant ; si ce n’est, que réellement il n'avaient pas droit à recevoir leur licence ? 11 me semble qu'il est tout naturel et dans l'ordre des choses, qu'aucun homme ne Peut exiger que son semblable lui paie une dette qui ne jui est pas due. De même, q iand des licances sont décernées sous condition, c'est que les candi dats n'y ont pas plein droit. Maiatenant royons de l'autre côté de la question. Deux étu- diants acadiens du Collège St. Dunstan, Messieurs Jean H. Galiant et Arsène Arsenault, r ee candidats, qui ont passé leur examën pou: license de se- cônds classe, en même temps qué les eandidats plus haut mentionnés, mais dont les noms et le total des points obtenus ont été omis dans le rappert— je ne sais pour quelle raison — ont été rélégués à une classe plus basse, et ont dû se oonter- ter de licence de troisième classe. Pas de licences avec conditions pour messieurs les Acadiens. Que pensez-vous de ceia Monsieur le Rédacteur ? Et vous M. ‘‘Justice” voulez vous essayer de persuader vos lec- teurs qu'il n’y a pas d'irrégula- rité dans une telle conduite ? Vaine illusion !......Vous n'’arrl verez jamais à la réalisation de vos ambitieux projets. Savez-vous, M. le Rédacteur, que notre ‘‘fameax” griffonneur du ‘“‘Patriot” est un drôle de personnage ? Ajax fils de Téla mon ne serait rien comparé au “Papa du Patriot”. Voyez le done se démener, se multiplier, voire même s'’additionner pour essayer de se donner l'impor- tance d'un personnage haut placé, et engager ainsi les gens d'adhérer à sa cause. Oh! mon ani, laissez-moi vous Île dire, vous ne possédez pas la formule hypnotique qui peut influencer les masses à partager vos opi- nions, quoique ces mêmes (opi- nions) fassent exprimées dans le langage d'un Shakespeare, d’un Milton, ou d'un Tenysou!.… Ne vous sembie-t il pas, aussi, M. le Rédacteur, que le iangage de ce “Justice” sent l'acadien ; Quant à moi, j'aicomme l'intui- tion que œt individu, nest autre qu’un acadien—de nom qulement—qui fait tonte sorte Ÿ contortions ‘à la John Bull” pour se donner du ‘“toupet” et se taire ‘“‘flatter” ; mais, mon ani, ce n'est pas ainsi que vous arriverez à vous constituer le porte-voix de la race acadienne. Vous vous faites, eu agissant de la sorte, le servile et dtiestahte ontil de ceax que vous admirez; et qui,au fond de leur cœur. vous détestent comme vous le méritez. Continuez, monsieur, votre œuvre mensongère. Sans aucun doute, vous arriverez bientôt au comble de vos aspi- rations, et là, perché sur le pie- destal de vos gloires imaginai- res et le front ceint de l’aurévie d’un traitre et d'an lâche, vous pourrez, à loisir, contempler vos œuvres démoralisatiices. Encore quelques lignes et je termine. Laissez-moi vous dire, M. “Justice,” is animé de bigoterie, ni reli- iedse, aider terre ; me vous dites dans votre : com ” Je reclameluu tas d'engrais,” me dit vn 25 cents. Jettre au “Petriot, L'IMPARTIAL JEUDI à _ [simplement nos droits comme sujets de sa majesté Britauni- qus. Cen'est pas, non plus, une guerre sanglante are j'am- bitionne, mais simplement la justice envers notre race en tout et partout. Cela semble agacer les nerfs des certaines gens, mais quoi, je n'en pais rien, il faut être franc. On dis que la vérité choque et n'est pas bonne à dire dans bien des cas ; or cela dépend des circons- tance. 11 parait aussi qu'un autre individu—l'agnean favori da “Patriot'—daus nue lettre pa- bliée tout recemment, acouse le Rédacteur de L'IMPARTIAL d'é- tre l’auteur des correspondances signées “Un Acadien”. Pauvre monsieur, ne vous cassez pas la dsrvelle pour si peu. Sachez que le Rédacteur de L'IMPAR- TIAL est aussi inmocent de cela que je suis innocent du meur- tre du Président MeKinley. “Un Acadien” est un institu- teur de troisième classe qui, quoiqu'il n'ait pas accès aux encyclopédies d'un collège, ne craint pas de se mesurer avec vous mousieur, et peut facile- meut réduire vos fatiles asser- tions à l'état d'embryon et même à néant. Vous reuwnerciant, M. le Ré. dacteur, de l'espace qre j'oc cupe dans vos colonnes, je me souscris votre devoué &c. UN ACADIEN Ch Town, P. E. 1. Ge 15 mars 1902. à A la Maison ou en à | AYEZ TOUJOURS Voyage 5 4 SOUS LA MAIN LE STANTON'S IPAIN RELIEFL C'est un remède qui ne manque jrmais son effet, pour usage Interne et Ex- terne. Prompt, efficace et sûr, dans son action contre les # Rhumatismes, Crampes, Coliques, 1 Névralgie, Diarrhée, Mal de Dents, { Entorses, Contusions, Engelures, etc. Ë Quavd vous acWetez un “ SOULAGE- DOULEUR,’ ne manquez pas de de- mander le‘ STANT ON,’ et voyez à ce que l’on ne vous trompe pas. En vente partout, 25:. la bouteille. : Pilules de Noix Longue de McGale, Pour l’usage des Fatuilies. En vente partout. 25c. la bouteille, ou Ë expédié franco par la malle sur réceptiou du prix. Seuls propriétaires: Tne WiINGATE CHE- MIcAL Co. Limited, Montréal, Canada. NO 153—O'EST S1 FACILB La toux cause des étouff. — ments pénibles. O'est bien fa. cile de la calmer avec du BAUME RHUMAïi. PLANTATION DES JEUNES ARBRES —— ENGRAIS APPROPRIES Nos pères pilantaient beau- coup : leurs arbres vivaient vieux, plus vieux que les nôtres. Gela tient certainement à ce qu'autrefois les tailles étaient moins raffinées, moins sévères qu'aujourd hui. Cela tient à ve que les formes étaient moins fanteisistes ; la nature y con- servait davantage ses droits. Cela tient aussi, il faut bien le dire, aa mode de plantation. Veux-ie dire, par là, que, dans cette opération, l’on prend moins de soins que jadis ? Non, je veux dire, au contraire, que l'on en prend trop. Aiusi, on fait un trou; au fond. est remise la terre de sur- face, ee qui est bien ; on change au besoin ia terre ; on ajoute à que je nella Louvelle force engrais, une quantité d'engrais éhisigues ace, ni sociale, disproportionnée au volume de “on asseoit J’arbre Sur le:teur. L'arbre, si ces racines ne sont pas brülées par ces en g'ais, on ne prennent pas ie ‘‘b'ance des racines”, pousse bien peadaut quelqu':s Mais le sol factice, le tas d'in- grais, s'épuisent, et gàté jusqu'alors, ne saurait s'ac- commoder da maigre repas qne doit lui fournir le terrain en- vironnant: (Cest an en pot dans toute l'aouvepilion du terme. Et cet arbre en pot jiunira. périclitera si on ne vient lui faire un “rempotago”a temps. Dans notre cas, en quai con sistera cv rempotage ? Intciii gemment, ou y yrocédera en creusant autour de l'arbre, dans la partie de terre qui n'a pas eté remuée, une tranchée circulaire dans laquelle o2 introduira de nouveau force engrais Pais, lersque l'arbre aura de nouveau épuisé ce sol où devia procéder à un autre rempotage d'après les mêmes principes. Mais que de travaux ! Est il possible que la production ré- munère cette main-d'oeuvre ? J'estime que lon exagère vraiment Jes difficultés. J'ad- mets que ces travrux soient in- dispensables dans certains cas. Que l'on fasse de cette sorte d'arboriculture par exemple, là, précisément, où le miiieu plait médiocrement aux arbies et où on veut malgré tout en culii années. l'arbre, “arbre LE 27 MARS, REUEMATIC VW EATHER Is now at hand Fal rains biinr Rhcumatism a 1d Scia:ica, if you suffe tbhe tar où 6h 45 6 01:35 was cou:m'rd ANDREWS RHEUMATIC CUR: with very great sacie;s. BARK DER- RIES, HERBS aud LEAVES à their pimivive form make up the composition of ANDREW:S Rheumg atie Cure. _— D..: É Price 50e a box or 3 b xes for 81.25 Ask jou: Ir g5's! or write us l'epar d'on!'y by J, À. GOURLIE, Prince County Drig £tire SUMMERSIDE J. I. Myrick & Co. Importers aad Dealers in DRY GOODS HARDWARE BOUTS & SHOES FINE GROCICHIES ver. J'admets encore qu'un propriétaiie entêié veuille, à tout prir, obteuir quelques pommiers dans un terrain de | composition telle que les arbres | ne puiss: ut végéter quan mo- yen de l’'empotags signalé pius | haut. Mais que ce soit la Les | seules exceptions | | L'aruoricalture doit être | beaucoup plus simple. Et si, | dans certaines tertes 1! faitait | avoir recours à de teis procédes, ilserait préférable vraiment d'y renoncer et de se transporter | ailleurs dans un jieu plus pro- | pice. LE VEGETABLE WORM SYRUP | de McLean est un remède an! cien et a toute épreuve. 1l est sûr, agréable au goût et eflicaee. | À FREE PATTERN (your own selection) to every sub- scriber. Only 50 cents a year. 2e 10 et L 28 cents each—none higher. Ask für th Sôid in nearly every city and town, . + mail from THE MceCALL CO. 113-115-117 West 31st St, NEW YORK. 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