» ét at ie n sd . DR RE ET 4 - sit: ZIK gene SE. de _ PP] eut on dE 2 À nt L'IMPARTIAL, TIGNISH, I. P. E., JEUDI 13 JUIN, 1907. UN JOURNAL CATHOLIQUE DANS UNE PAROISSE C’EST UNE MIS- SION PERPETUELLE, Z ÉON X7/7 en FONDÉ EN 1803 PUBLIÉ LE JEUDI DE CHAQUE SEMAINE ABONNEMENT POUR LE CANADA Un BBocoveocecsocves,s D roi cott: ...$1.00 vec 8 Pour LES Erarrs-UNIs ainsi que les ersonnes qui l'entou-! raient. La petite miraculée commença à fréquenter l'école bientôt après. On rapporte un yraud nombre! d'autres yrodiges obtenus par l'in- tercession du saint archevêque. Jean Nenomucène Neumanu fut le quatrième évêque de Philadel- phie. hême. Il vint en Amérique en 1836 et y fut ordonné prêtre par l'évêque Dubois qui le chargea de missions dans l’état de New-York. Au bout de quatre ans le jeune missionnaire désireux de faire ume vie encore plus mortifiée, dans l’ordre des Rédemptoristes. Il fut envoyé dans la Pennsylva- nie, et devint le supérieur des Ré- | demptoristes. A l'Âge de 41 ans, il était nommé évêque de Philadelphie Un Misco tervoteter . 6188100 ME MD orne «0 A, Pour L'EUROPE UR OBiscdoscroduse DS OR RE. . sui co dès. voccti Les abonnements sont payable d avance. Pour cesser de recevoir le jour- na!, il faut donner avis au moins un mois avant l'expiration de son a- bonnement et payer tous les arré rages. Ceux qui changent d'adresse doivent nous donner l’ancienne aus- | si bien que la nouvelle. Adressez toutes lettres, corres pondances, etc., à L'IMPARYIAL, Tignish, Ile du Prince Edouad L'IMPARTIAL 1907. AIDONS-NOUS LES UNS LES AUTRES ! Tignish, Jeudi, 13 Juin, ‘Voyez ce que nous enseigne la vature : ie grand arbre de la forêt laisse pousser à côté de luiet abrite de son ombrage l'herbe légère, la fleur délicate que le printemps fait éclore. Loin de l’écraser, il la pro- tège ; loin de la mépriser, ii semble lui dire : Croissez comme je crois, pour conco1rir avec moi à l'orne- ment de l'oeuvre divine, Et nous aussi, créatures de Dieu, puissantes ou faibles, glorieuses ou modestes, tolérons-nous les uns les autres, ai- dons-nous les uns les autres, sars hauteur comme sans envie, heureux | d'accomplir, chacun en notre spnè- re, le rôle qui nous est départi.”’ dosiostisntons.-bs LE PREMIER SAINT D'AME- RIQUE. Les Etats-Unis auront bientôt le | bonheur de voir un de leurs an- ciens évêques placés sur les autels Catholiques. Ce sera le premier saint canonisé en Amérique, Jean Nepomucèue Neumann an- cien aïchevêque de avait déjà été classé par Léo: XIII au nombre des ‘‘bienheureux et vé- Philadeichie, nérables serviteurs de ]ieu.’’ C'était! un premier pas vers la canonisation. Les catholiques américains qui a vaient pris en mains la cause du saint archevêque ne se laissèrent pas abattre par tous les travaux et tous les contretemps aqu'occasionne un procès eu canouisation. Ils ont porté leur cause devant Pie X et ont réussi lors d’un cousistoire tenu récemment par Sa Sainteté à faire constater authentiquement des mi- racles opérés par le vénérable ar- chevêque de Philadelphie. Le cas le plus intéressant est ce- lui de la petite Mary Humeker, fl- lette de onze ans, que les médecins avaient déclarée ble”, L'enfant fit une nenvain que les Soeurs lui avaient ‘‘aveugle incura celui appris à le ‘‘bon évêque Jean’’. Tous les matins, elle se faisait con- duire à l'église Saint-Pierre, est la cathédrale de l'archevêque défunt. Des prêtres et des Soeurs se joignirent à elle. La piété de l'enfant était si vive, si édifiante noinmer qui Il s'y fit remarquer par sa vie mo- |na-tique et ses grandes aumônes. | Dès son vivant, il fut l’objet d’une vive vénération. Le saint archevêque mourut ! d'une maladie de coeur le 7 janvier | 1860. Sa canonisation est virtuellement décidée et l’on attend plus que la proclamation officielle de la nou- velle. La fête du saint sera fixée au 28 | miars, date de sa naissance. | De grandes fêtes organisées par toute l’ Amérique Catholique célè- | bra1ont l’heureux événement. La Presse Catholique | Le moyen de se faire respecter | ‘‘Au lieu de se borner à lever les | mains au ciel, en gémissant sur les | malheurs du temps, les catholiques allemands ont suivi la marche du | progrés social et ils ont pris la "tête de toutes les initiatives généreuses. | ‘Par un travail pratique, effec- tué à temps, ils on: accompli des [réformes positives... | ‘Mais, 5e en quoi ils ont le Bplus excellé, c’est dans le nianiement de cette arme incomparable qui s’ap- | pelle la Presse. — ’’ Que pensez-vous de la fa- | çon dont les catholiques de France |conduisent leurs affaires ? ‘’ de- | mandait-t-on, un jour, à l'illustre | Windhorst. RSS" façon aussi peu £intel- ligente que possible ’’, répondit le chef du Centre allemand. | ‘- . Comment. | ‘ — 7’ Quand leurs écoles ont été laicisées, leur premier devoir ; ‘46 | ! | l'était de créer une formidabie presse | En quelques années elle aurait chanzé l'opinion et conduit leurs trous à la victoire ; une fofs mat- tres du pouvoir, ils auraient rétabli leurs écoles et developpé, à 1? leur aise, toutes leurs œuvres. ‘* Ce que les catholiques de Fran- |ce n'ont pas fait, leurs frères d’Al. |emagne l'ont accompli. Ecrasés un instant par le ‘‘Clanicelier de fer ”’ les catholiques a lemands ont surtout triomphé en créant, de toutes pièces, une presse locales et regiorale ; prêtres et laï- ques se mirent de la partie ; ce fut tne croisade générale contre le persécuteur. ‘‘ Le clergé allemand avait mé- dité et compris cette parole pro fonde de Mgr Ketteler : ‘ Si S. Paul revenait parmi nous, ilse fe. rait journaliste, ‘" Depuis les jours de Mgr Ket- teier, l'oeuvre de la boune presse s'est extraordinairement dévelop- pée : au début du Kulturkampf, nos amis d'Outre-Rhin n'avaient que 5 ils dis 500 deux ou 6 journaux quotidiens ; posent aujonrd'hui d’environ organes, dout 8 paraissent fois par jour ! ‘‘Et voilà pourquoi le Centre Ca- tholique, à l'heure qu'il est, com- me nne citadelle inexpugnable, ré- siste à tous les assauts.’’ Ÿ Il naquit le Vendredi Saint; {de l'année 1811 à Prachatitz, Bo- ! Grand'terre. entra} TR ms = Avec le printemps no'is arrive une heureuse délivrance des étrein- tes de la triste saison d hiver. Ila été long et rude ; froid, neigeux, tempêteux,—eufiu tout ce que vous voudrez, et, avec le retour de la belle saison, nous poussons un grand soupir de soulagement e: de satisfaction. , Cette +aison est doublement dés- agréable à cause du manque de communication raisonable avec la: Les journaux nous ont chanté cette chanson-là depuis! des années, mais les insulaires sont toujours à la merci des glaces et des tempêtes, tandis que leur voisins du Nouveau-Brunswick et de la Nou- velle- Ecosse font leurs voyages del plaisir ou de commeice en toute se- curité—excepté s il leur prends en- vie de venir nous visiter en hiver. Depuis plusieurs aunées on parle d’un tunnel sous le détroit Nor- thumberland entre les caps Tour mentin et Traverse. Si le projet est réa'izable, ce serait bien 1à le moyeu de couper court à cette difü- culté qui nous tracasse depuis de si longues années. Après tout, le fo- rage de ce fameux tuunel n’est qu'une question d'argent. Nul doute que si nos quatre Aéputés s’n nissaieut sur ce sujet, que le gou- vernement de la Puissance serait obligé de faire droit à leur requête. De plus, si on organisait des as- semblées populaires par toute l'Ile, et après avoir redigé des résolutions dewandant avec instauce la mise en exécution de ce projet, si on expe- diait ces résolutions à Ottawa, cela renforcirait de beaucoup notre dé- putation fédérale. Mais,—il y à toujours cette mal- heureuse politique qui gâte la sauce. Ceux qui ont un tant soit peut d'’es- prit d’independance voient facile- ment que les deux partis jouent au ballon avec cette question impor- tante, Le gouvernement dit qu'il a fait faire des estimés et que ce tunnel coûterait trop cher pour le peu de bien qu'en retirerait le Do- minion en général—En même temps on dépense des milles et des milles piasties pour importer des Doukoubours, des juifs et les vo- yous des grandes villes Européen- nes, mais les gens äe l'Ile, on les laisse s’expatrier sans que cela ait l'air de déranger nos gouvernants. Beaucoup se rendent dans l'ouest canadien il est vrai ; mais nous voudrions voir la majorité de nos jeunes gens rester chez-nous. Notre population diminue au lieu d'aug- mevter :—à qui la faute? Quel- ques uns de nos réprésentants au féd:ral biâment fortement les libé- Taux parce que ns communications avec la terre ferme en hiver sont absolument défectueuses, et parce que le gouvernement retirde tou- |jou + à entreprendre ji Genvie du tunuel, Et votia! Les deux partis fout des grands discours, des pro- messes en masse, suriout à la veil- les des élections, ensuite où uous euvoie taire foutre pour cinq ans ou plus— Voilà les beaux tours qu? la politique nous joue. Je revien drai sur ce sujet plus tard. Les Acadiens de nos deux pro- viuces soeurs ont ieurs Collèges. Sur l'Ile, on a parlé fort de la fon- dition d'un Collège. L'auteur de| ces ligues n’est pas contre cette fondation, mais il est d'opiuion que vu notre Situation particuliète, nous ne sommes pas en état d’en- treprendre cette oenvre. La déci- tant qu'il ne se sera pas prononcé, ? (té, d’abord au assemblées de diffé- sion finale appartient à notre clergé : je serai toujours d'opinion que nous devrions fonder une chaire de fran- çais au Collège diocésain de St, Dunstan. À cette fin, il me sem- bie que le sujet devrait être discu- rentes succursales de l’Assomption, Coups de Crayon & SYLVAIN Une fois la décision prise, soit pour le Collège, soit pour la chaire de français, il n’y aura plus lieu de discuter, ce sera le moment d'agir. Quelques uns de vos lecteurs au- raient-ils un autre moyen à suggé- rer? Deux correspondants ont déjà favorisé le projet du Collège ; pourquoi ces messieurs ne nous fe- raient-ils pas bénéficier de leurs i- dées sur les moyens à prendre ? Assurément, le sujet n'est pas é- puisé ; tout le monde admettra qu’- il vaut la peine de l’étudier et de l’approfondir. Autrement, ceux qui nous entourent vont rire de nous et de nos feux de paille. E- crivez serieusement messieurs ; no- tre journal vous reçevra à bras ou- sert et les lecteurs en bénéficieront. L'entrefilet qui suit nous prouve ce que les Acadiens du N. B. sont capable de faire nonseulement pour l'éducation, mais encore pour le commerce—Un correspondant de Shippagan écrit à La Justice com- me suit : Le vapeur Beaver dont la Glou- cester Navigation Co;ÿLtd., a fait l'acquisition récemment, et qui doit faire le trajet cet été entre les îles Miscou et Shippagan et la terre fer- me, est entré dans notre port le 23 de ce mois, chargé de charbon et d’autres marchandises. M. P. P, Morais, le gérant de la compagnie, et celui à qui elle doit son existence, mérite les félicitations de ses conci- toyens du bas du comté pour avoir su meuer à la réussite l’organisa- tion de cette compagnie. Nos féli. citations aussi aux braves gens de Lamèque, de Caraquet et d’ailleurs quilui ont aidé si généreusement et d’une manière si tangible. Puis- se cette compaguie avoir une carriè- re aussi encourageante queses dé- buts ! Espérons que les Acadiens vont patronner la compagnie autant qu’ils le pourront vu que c'est la première fois que des compatriotes ont l'initiative dans ne entreprise cowmerciale aussi importante. En travaillant ainsi en commun à dé- velopper nos industries, nous ap- prendrous à nous mieux connaître, séquemment, nous deviendrons plus forts, et nous nous ferons mizux entourent. Si nos concitoyens de langue auglaise nous devancent dans le commerce, dans la politique et presque partout, c'est un peu, n'est-ce pas, parce qu'ils savent mieux mettre en pratique l'immor- telle dévise: l'Union fait la force. Donc honneur et succès au coura- geux promoteur de la compagnie, et à ses braves co opérateurs. Le Co. de Gloucester à son ma- guifique Collège Sacré Coeur à Ca- raquet. M. P. P. Morais est en tête d’une Cie. de navigation régie par des Acadiens. M. J. P. Lé: ger, de Bathurst, est le promoteur à nous unir, à nousentr'aider ; cou-' apprécier des autres races qui nous! | Il y a quinze jours, nous fûmes Ses amis repoussaient ies De peur que les ébats de Ils s'éloignaient craintifs Lorsque Jésus passait de Et la brise, à travers vos Baisait la blanche Hostie +LA FETE-DIEL XX | Lorsque Jésus prèchait aux foules rassemblées, tout petits enfants, ces têtes bouclées Ne couvrent le sermon de leurs bourdonnements, ..... Le Maître les rappelie, Les rassure d'un geste, et, leurs mains dans sa main, Leur parle a ec douceur de la vie éteruelle, Et les embrasse tous d’un long regard divin. Je me souviens de ce touchant spectacle Quand vos petites mains balançaient l'encensoir, son saint Tabernacle, Entre les mains du prêtre, et puis dans l’ostensoir, Eufants, n’étiez vous pas es anges sur la terre ? Comme eux de blavc vêtus, votre coeur était our ; Vous semiez au chemin les roses du parterre, écharpes d'azur, Se chargeait des parfums qu’exhalaieut les corolles, et vos fronts, tour à tour ! Les lévites jadis escortaient des symboles ; , Plus heureux, vous étiez.auprès du Dieu d'amour ! Le même que berçait la Vierge Immaculée, Qu’adoraient les bergers dans la nuit de Noël ; Celui qui bénissait les enfants de Judée, Et dont les coeurs ingrats n’entendest plus l'appel ! CHRONIQUE DE ST. PAUL. Jes vents si froids que uous a- vons, depuis au delà d’un mois, me semblent plus reconnaître les autres point cardinaux : Du vent de l’est, toujours du vent de l’est et encore du vent de l’est. À cause de cette froideur conti- nue de la température, nos fermiers sont peu avancés daus leurs se- mailles. Le plus que l’ou fait, c'est de contracter des rhumes et dé tous- ser. C'est tellement géuéral que, eu se rencontrant, au ii u de parler directement de la maussade iempé- rature, l’on demande tout bonne- ment : comment va tou rhume? Peu de malades cependant, mal- gré le mauvais printemps que nous avons. La picote est en:ore une fois hors de nos murs. Tournons donc prudemment, cette fois, les ver- roux. afin de lui fermer l'entrée à tous jamais, car elle sem!e vouloir devenir par trop familière avec cet. te paroisse. Madame Maximaiu Devaresne, qui a été dangereusement malade, prend beaucoup de mienx. Tout le monde fait des voeux pour le retour témoins d'une bien imposante céré. | mouie 1eligieuse. Le Père Leger | enrôûlait une soixantaine de dames! et jeunes demoiselles dans la Con-\ 3 grégatiou de Marie Immaculée., ! Cette association, qui a fait tant de | bien dans les autres paroisses, es- pérons-le, apportera ici aussi beau. | corp de bénédictions. | L'élection des Offitières doana le :R résultat suivant: Presidente, Dame ! À Veuve Marguerite Arsenault ; pre-| mière V. Présidente, dame Marce- | lin Leger ; seconde V. Présidente dame Damien Richard. Conseilleres: les dames Thaddé! et le gérant de la Cie. Eiectrique ainsi que de magnifique Salle d’O- pera de cetie ville. M. Jean Paul Gallant (fils du Capt. Jeau Gallant, autre-fois de St. Jacques) est en tê- te de la Cie. d'éclairage électrique de Bathurst et Shippagan.—M. le Dr. Co:neau, ancien élève du Col- lège St. Joseph en est le vice-pré-| sidnt. Voila des Acadiens qui font leur marque—Si nous le vou- lons, nous pouvons faire la même chose. Commençons par l’oeuvre par excellence ; l'éducation Supé- rieure de nos enfants, et je ne dou- te pas que le reste s’en suivra com- me conséquence uécessaire, : YLVAIN. —— FARM FOR SALE | Robichaud, | Joseph L. Arsenault, Aimé Situated on the Dock Road, Lot 4, being the-property of the late, Evariste Gallant of Tignish. | This farm is being offerd for sale Hippolyte Gaucet, Basta- rache, Michel Cormier, Maximain | LeBlanc et Louis Gosselin. Hier, M. Basile Johnson, orga- ; nisateur infatigable de la C. M B | — À., étant venu faire visite à notre | succursale, le curé Leger, qui en-| courage autant qu'il le peut les! bonnes associations mutuelles ane notre milien, annonça du haut de la chaire, une assemblée publique pour les trois heures de l’après mi-! di. | Les paroissiens furent fidèles à ! son Chaïieureux appel, et se pré- sentèrent en foule dans la belle et ! grande salle publiq'ie qui fut bâtie ! l'été dernier. Les dames et les de- moiselles de la paroisse vinrent eu- courager de leur présence cette ré- uniou qui fut pleine de vie et d’en- thousiasme, de sa santé. l'exposé claire et éloquent que nous en fit l'organisateur. Plusi. eurs hommes, plus ou moins sceptique auparavant, : mirent bas les armes et manifestèrent désire de faire partie de cette ob association. | Merci à l'organisateur Johnson pour son agréable et profitable visi. te. Revenez encore nous voir, M, Johnson. M.J"hnson est partie ce matin pour Halifax, où il doit passer trois semaines dans l'intérêt de l’associa. tion. Hier midi nous revenaitkie Père Gaudét tout radieux de sa tournée sur la côte nord. L'accompag:aient le Père Vhillippe Hébert ordonné ‘a semaine dernière au Cap Pelé, sa paroisse natale ; l'abbé Savoie, qui doit être ordonné prêtre à Chatham la semaine prochaine, et M. Henri LeBlanc, des Offices de l'I. C. R., et confrère de clässe des trois révé- rends surnommés. Le Pére leger dont l'hospitalité est toujours si franche, reçut ces messieurs à b'as ouverts. X. 3 juin, 1907 PAR LE MONDE ENTIER } | | à | È I É DES MILLIERS DE MÈRES EMPLOIENT LE SIROP DU DR CODERRE POUR LES ENFANTS Dans toutes les MALADIES ENFANTINES, il faut bien admettre le fait que c'est uu€ préparation émérite et qu'on n'en a exagéré l'utilité. C'est un calmant et agréable pour la dentition des enfants et un remède prompt pour les troubles de de l'estomac et des intestins. Les médecins et les nourrices pro fessionnelles le recommandent. Voyez À ce que la signature et le por trait du 32r Coderre soient sur l'envelaÿ de chaque boutcille que vous atht Méfiez-vous des SrRoPS préparés de m4 nière À ressembler à celui du Lr Coderre Prix, 25c la bouteille, ou par la malle sur réception du prix. Seuls Propriétaires, THE WINGATR CHEMICAL CO. Limited, Montréal, Canada STANTON'S PAIN RELIEF, Remède de famille pour usage interne ei externe, MILBURN’S HEART and NERVE PILLS SAVED HER LIFE Mrs. John C. 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Johnson ne manqua point, | l'assemblée générale annuelle d’2n- | day the 2nd. of July, 1907, it will, é tamer la Ge Les délégués be sold by public auction, in front | 7 re sé x 2 en + ee q S®S lof the Tignish Post Office, Tignish | 8° de la bonne volonté qu'avait on the above mentioned date, at 2 Moutrée les paroissiens, et les re- |pourra ent ensuite appointer un . - . ! Lo’clock, p. m. | mercia bien cordialement. | ATERSON'S comité chargé de s'enquérir du sen- | her MO DS: timent de notre clergé et de nos! For ee in rs , apply to, Vous donner même un -ésumé faits de crème de blé. .,.. tentants et hommes les plus en vue, alors il i i il fi d'une friabilité exquise. En boîtes en fer it DRE Moule ) : John McCue | Tignish. çdu magistral disconrs qu il fit se @ ‘ancuiement de bons épiciers. Achetez ; pe pe À € lexcutors of the last will ands tes rar déjà trop long. Qu'il me suf- De 1" sujet. Cette méthode de procédure | {; sent of the late EÉvariste Gallant, | fise de dite que la foule s'est dis- Cambridge Wafers ms: semble pratique et raisouhable, | March 141h., 1907. ‘persée parfaitement satisfaite de sultat qu'elle cherchait et le neu- vième jour, au moins une douzaine ‘*- de personnes entouraient l'enfant = daus l’église, anxieuses à la pensée de ce qui allait peut-être s'accom- p'ir Après avoir récité ses prières h ibituelles, l'enfant déclara qu'elle voyait. Pour prouver aux assis. tants la vérité de son assertion elle: compta les lampes cet les fleur, Le Sunlight Savon est supérieur aux autr$ Savons, mais c'est lorsqu'il est em suivant la méthode Sunlight qu'il démontre sa plus grande supériorité. Achetez Jug* light Savon et suivez les directions -