3 NOUVELLE SERIE 18 ANNÉE L'IMPARTIAL, TIGNISH, I. P, E. MARDI 18 OCTOBRE 1910 LES PILULES MORO } POUR LES q HOMMES ! HOMME des désagréments. t remède soit une spécialité, et les les hommes. + DYSPEPSIE Chez les Hommes fortifier, aises pour vous, prenez les Pilules Moro, elles vous donneront pétit, aideront votre digestion, chasseront les idées noires de Elles sont une sauvegarde contre le dépérissement ét la décadence de la constitution amenés par un mauvaisestomac. | Rares sont les hommes qui ne souffrent pas du mal de reins, de rognons; presque tre cerveau. MAL DE REINS Chez les Hommes tous, de Jeurs de dos ou des troubles urinaires. remède spécial, unique et naturel qui guérit le mal de dos le plus bénin jusqu'aux maladies urinaires les plus prononcées, comme in- flammation de la vessie, envies fréquentes d’uriner et toutes ces conditions inflammatoires et chroniques des reins et de la vessie. Le rhumatisme brise et vieillit avant le temps un grand nombre d'hommes dars RHUMATISME Chez les Hommes la force et il les rend impuissants comme des enfants. uesse et le vieillard ; ses assauts sont fréquents et sévères. tement du rhumatisme doit être interne; les Pilules Moro agissent promptement, sûrement et guérissent toutes les douleurs, depuis la névralgie la plus simple jusqu'aux douleurs les plus prononcées, le rhumatisme d’un jour, comme celui qui existe depuis longtemps. Les Pilules Moro sont aussi le remède par excellence contre les résultats des mau- vaises habitudes, des abus de jeunesse et des excès de l’âge mûr, tels que pertes anormales, impuissance, faiblesse orga- puiscment nerveux, varicocèle. produir chez l’homme les effets les plus démoralisants, et le senti- ment de la dégénérescence est la mort de l'ambition, de l'espérance; il fait surgir le désespoir et il a pour cortège usuel les mauvais Maux de tête, éloignement des relations Nerfs Affaiblis par Mauvaise Conduite Chez les Hommes nique, symptômes suivants: ordinaires, défaut de confiance difficulté d'appliquer son esprit à que soit leur abattement, ceux qui souffrent trouveront dans les Pilules Moro un merveilleux secours, un remède puissant ; ils seront guéris, et leur vie parfaitement inutile redeviendra heureuse et pro- Les Pilules Moro sont la nourriture par excellence des fitable. nerfs affaiblis, elles stimulent les CONSULTATIONS GRATUITES Pour les Hommes vous les avez perdues. bureaux, écrivez-nous. Les avis sont aussi avantageux que ceux que nous vous donnons de vive voix. Les Pilules Moro se vendent chez tous les marchands de remèdes. Nous les envoyons aussi, par la malle, sur réception du prix, 60e.la boîte, ou six boîtes pour $2.50. Adressez vos lettrs : COMPAGNIE MEDICALE MORO, | soyez forts. n'attire que la pitié et ne peut amener que La bataiile de la vie est rude, soyez prêts. votre constitution est bonne, conservez-la bonne; si vos reins sont sains et fermes, gardez-les ainsi, vous en aurez besoin pour la. lutte ; s'ils sont faibles, voyez à ce qu'ils reçoivent le traitement voulu. Si vous êtes débilités, si votre vigueur est épuisée, si votre ambition et votre courage vous laissent, si vous êtes de ces jeur.es gens vieux avant l'âge, ou des vieux minés par les abus, l'intempérance et les amauvais soins, vous aurez dans les Pilules Moro un traitement qui g'a jamais échoué, et qui donne des résultats rapides et durables. Ne faites pas l'erreur de chercher du soulagement dans les bois- enivrantes, comme bière, vin, whisky, gin, etc., etc. es Moro sont le seul remède qui puisse vous remettre à la santé. Les Pilules Moro sont pour les hommes seulement et les hommes qu'elles ont guéris ne se comptent plus. sonne. Pour pouvoir guérir sûrement et rapidement il faut qu’un Si votre digestion va mal, si votre estomac vous fatigue, si vos vivres, au lieu de vous Tous les jours de la semaine, excepté le dimanche, les Médecins de ia Compagnie Médicale Morc donnent des consultations gratuites au No. 272 rue St-Denis, Mont- réal. C'est là que vous recevrez, absolument pour rien, des con- seils qui vous aideront à reconquérir votre santé et votre virilité, si Si vous demeurez aux Etats-Unis ou à la campagne, ou si, pour toute autre raison, vous ne pouvez venir à nos La faiblesse chez les hommes Si Les Ceci ne doit étonner per- Pilules Moro sont une spécialité sont une cause d’ennuis et de temps à autre, ont,soit des dou- Les Pilules Moro sont le de l’âge et rayonnants de santé, Il attaque la jeu- Le trai- L'affaiblissement sexuel aux amis, irritabilité, insomnie, un sujet ou à un travail. Quel forces latentes de la nature. que nous vous donnons par lettre 272 Rue Saint-Denis, Montréal. À Genoux devant Debout devant les Hommes oO (Du Moniteur de Hawkesbury) Monseigneur Bourne, archevê- que de Westminster, a prononcé dans l’église Notre-Dame de Mont- réal, ua discours qui a créé partout uue sensation profonde, et produit uue pénible impression chez tous les Canadiens-Français. Sa Grandenr a pronon:é son dis- cours devant un auditoire canadien- français, dans une église française, dans une ville française, dans la province si française de Québec, et au moment de la plus solennelle mauifestation de foi religieuse de la race canadienne-française. La évêques et de milliers de prêtres, Dieu et que la langne française avait eu sa raison de légitime existence au Canada. Ce serait même chcse ab tait 1à le principal ‘‘desiratum'’ vu Mousieur Bourassa, par une béné- diction du ciel, était Ja pour donner la réplique. préparée, a fait explosion : mais elle a mal travaillé pour Monsei- gueur Bourne. jouissons sincèrement, Car nous ne méritons pas que le plus ‘haut per- sonnage ecclésiastique de l’Angle- terre vint nons insulter d'une façon aussi outiageante en nous propo- sant officiellement en quelque sorte, notre apostasie nationale, tre laique de notre race a donné le deur impérialisante. cation des droits d’une noble race naître etle publier, l’Irlandais se ue l'effet aurait lieu fatalement. Heureusement pour nous, que La mine sisayamment Nous nous en ré- di v a Uu apô- piou, de superbe façon, à Sa Gran- c Merci à Bou- rassa qui s'était agenouillé devant : Dieu par sa profession de foi anté- rieure, mais qui s'est tenu debout devant les hommes pour le revendi- que l’on outrage et que l’on oppri- me un peu partout aujourd’hui. Depuis longtemps, ceux qui sa- vent el veulent réfléchir, sont an fait du travail, auquel se livre l’élé- ment de langue anglaise, pour nous conduire à la perte de tous nos droits et à notre apostasie nationa- ie. On nous a laissés lutter pres- que seuls, sur la question des écoles du Manitoba et de l'Ouest. On nous refuse le pain de justice dans Ontario, où il faut bien le recou- prépare à dévorer le Cauadien- Français, parce qu'il est resté fran- çais daus ses traditions et dans sa langue. La langue française est pour nous, le premier des biens, après celui de notre religion. C’est un héritage sacré, légué par nos pères, et ce serait un crime que d’y renon- cer, par indifférence ou faiblesse. Janais mation n’a lutté sur les champs de bataille pour cause plus sacré ; et nous serions prêts à op- poser nos poitrines comme un ram- part, aux balles de l'ennemi pour cette noble cause. Nos pères l'ont déjà fait en plusieurs circonstances Aujourd'hui, il ne saurait être ; question de balles où bayonnettes : |} “ais nous devons lutter avec notre intelligence et notre coeur la con- servation de ce bien précieux. Une triste histoire nous apprend que la perte de la langue amène la perte de la foi, chez le Canadien- Français. Un exemple entre mille pour justifier cette affirmation. A Milwaukee, v'ile fondée par un ca- nadieu français qui a statue sur un parc public, Solomou Juneau, il y a 400 familles canadiennes Pres que tous ces chefs de families ont traduit leur nom français en an- glais ; il n’y a ni paroisse, ni égli. se canadienne, pendant que les Al- lemands et les autres nationalités ont leurs églises et leurs pasteurs. Il n’y a pas d’église française par- ce qu'il n’y a pas eu d'écoles fran- çaises ; etnous déplorons sincère- ment l’apostasie de ces milliers d’âmes canadiennes dans cette ville. L'âme humaine est nn océan, un abîme sans fond, puisqu'elle est le reflet de Dieu. De même que l'o- céan est violemment troublée à sa surface, par le vent des tempêtes, t s ] mirable, et à souhaiter, que la dua- lité des deux langues. Oui !| mais....(on saisit bien sa pensée) | mises envers notre race. ainsi notre Âme est vivement agi- tée par le souffle des injustices com- Cependaut notre confiance en cela est impossible, vu que les Ir- landais ne peuvent souffrir le fran- | ISais. Alors vive la langue an. glaise. | Un homme d’une intelligence su- | périeure comme Monseigneur Bour- ne, qui a l'habitude des relations | diplomatiques, ne pouvait conseil- [ler aux évêques, prêtres et Cana- | tre des formes. Dieu de toute justice demeure iné- venir des Etats-Unis dépend de sa population catholique, et dénon- Çant le protestantisme, le Rév. Père Bernard Vaughan a fait un sermon, combré la cathédrale Saint Patrice. Le Rév. Père Vaughan, d’Angle- terre, en est à sa première visite Chicago. a quième avenue et convertir tout le monde à sa foi, puis il a dit que les taudis de New York sont un para- dis, comparés à ceux de Londres, et que la seule existe à New-York est ‘‘les pau- vres du Bon Dieu.’’ le divorce, le suicide de race et !'ir- réligion. han a dit : nait à New-York, son éloquence convertirait la ville tout entière,|de l'enfer même ne prévaudront car il sait anéantir toutes les théo-| jamais contre elle, ries anti-catholiques. en pièces quand il nous dit que le |ce qu'a dit cet évêque protestant Christ est la tête de toute l'Eglise ! de son église-—qu’elle se meure et et que l'Eglise est son corps. lors, étant le corps du Christ l'E- Jamais l’ Eglise catholique n’a cédé glise est un être véritable, une ins- ; un seul mot ou titre de son ensei- parlé du fait que ces églises qui protestant s’est levé pour déchirer non ma thèse, mais ma personne même. aux, que l'évêque Sellew, Jamestown, N. Y., un évêque pro- testant, dit lui-même que le protes- tantisme s’en va à la décadence. Et il semble tout disposé à lut faire des funérailles convenables, Moi, élevée entre la lolet l'enfant et « ew'ai jamais voulu aller si loin! ie . ‘‘Enseignez si vous voulez les que cet évêque protestant. J'ai “Trois R.”, mais nous enseignons suggéré, avec une certaine hésita- tion, que le protestantisme décline, et cet évêque vient et nons dit que cette religion qu'il représente est mouraute, après trois cents d'existence. chose qui sont droites, suivre le chemia1 droit, et faire les choses qui sont droites. Je suis fier que cet}. catholiques. évêque élève la vofx pour signaler | le danger, qui a fait souner dans le vestibule la clo:he d'alarme, que les hommes qui l’entendent exami- bien grands les yeux, pour voir si joie, aussi bien que la peine de me avec ceux d’une ville plus grande encore. trouve pas comprise, et pouitant R. P. Vaughan 3 N-York . New-York,7.=Affirmant que l’a- | j'ai trouvé dans ces quartiers som- bres, de petits enfants qui dansaient et s’amusaient comme des petits anges, J'y ai trouvé des petits Juifs, des Italiens et des Chinois. Les enfants Italiens, avec une tran- che de melon d’eau et un rayon de soleil, étaient plus ri:he que vos millionnaires : ils sont beaucoup plus heureux et plus normaux. Vos quartiers pauvres sont des pa- radis quand on les compare à ceux de l’Est de Londres “Combien je voudrais courir le long de Broadway et crier à la foule : Si seulement, tous, vuus é- tiez membres de l'Eglise Catho- lique, alors, vous compiendriez quelle est la lumière du monde,”’ LA RELIGION PROGRYSSE Puis, le Père Vaughan fit l'his- imanche, devant un des plus astes auditoire qui ait jamait en- ux Etats-Unis, et il est venu ici de Après avoir fait uné vive attaque ontre le protestantisme, l'orateur dit qu’il voulait parcourir la cin aristocratie qui PHIL BERNARD, MAITRE DE L'USINÉ. Portes, Chassis, Cadres, Mo dur, etc. Marchands de Bois, Bardeaux, Ciment, Peintures, Huile, Papier pour toit de maisons, etc. etc. ACADIA MILLS Buote et Bernard, Limitee MANUFACTURIERS ET CONTRACTE FE. J. Buore, G La nouvelle fabrique est fournie de machines les plus modernes ce qui permet de remplir toutes comman les avec rapidité et à des prix raison- nables, Pas besoin d'envoyer vos commandes en dehors de Tignish, mainte- nant. Considerez les hauts prix de trausports que vous êtes obligés de payer lorsque vous importez vos portes, chassis, moulures, bardszaux etc. L'ouvrage est garanti et les prix sout raisonnables. CS PR ERPA SE ulures, Doublages, Planchers en bois À 0%. ME tte), ee ÉMARE".. Il a dénoncé torique de la religion catho'ique à New-York, montrant les progrès constants de la religion. ‘‘Essa- .yez, dit il, d'empêcher la religion catholique de s'étendre eu Armé- rique ! Il vaudrait autant essayer d'empêcher l’eau de couler au bas des chutes Niagara, car les portes CE QUE FERAIT SAINT PAUL, Dans son sermou, le Père Vaug- ‘ J'en suis sûr, si Saint Paul ve- Est-il un é- Ils les met | vêque catholique qui oserait dire A-*qu’on prépare son oraison funèbre ? itution qui nous donne l'énergie. | gnement dogmatique. Elle est ‘Il y a un mois, au Canada, j'ailseule, la seule qui ose dicter à l’homme sur le trône aussi bien qu’à l’homme de la rue, les ordres de Dieu. Elle ne veut pas dire un seul not en faveur du divorce. | Elle ne permettra jamais à l'époux ou à l’épousefde régler artificielle- ment le nombre de leurs enfants ont en dehors de l'Eglise catho- ique, sont à l’agonie, et le Canada Mais j'ai lu dans les jour- de 7) S. x és + S + =. ? S a renouvellement que pour remonter le system et en- réchir le sang inanimé. Le Vindes Carmes est un tonique recoustituant qui a fait ses preuves. Ilest prescrit aux personnes faibles, aux convales- cents, aux malades dont il importe de soutenir et de relever les forces. L'EFFET EST RAPIDE ET CERTAIN. À. Toussaint & Cie, Depositaire Generaux Quebec, P., Q. SÉSEEEBOT SELLES Le) ”_. Ô te g = Ar ù de saison A ï il convient de faire usage de toni- >< : N/. D J/\ 2 tn RE ae 5» 54,50 mes did UE 8 | Les #: me. cmd: datée ah Pie hs. 2 localité comme ils peuvent régler le nom- bre de leurs serviteurs. LA DÉFENSE DE L'ENFANT ‘L'Eglise catholique seule, s’est les ‘‘Trois C.”’ L'éducation catho- lique par des professeurs catho liques, voi-là notre consigne. ‘‘Mes frères, prepez garde que les circonstances de la vie ne vous fassent oublier vos priviléges de catholiques. Vous n'aviz, dans ce monde rien dont vous puissiez vous enorgueillir, si ce n’est votre nom L'argent aussi ; bien que les hautes positions et tous les biens de la teire disparaissent comme ils sont venus. Soyez fi- dèles à votre église et vous serez fidèles à votre patrie. L'avenir des Etats Unis dépend de l'amour de la loyauté et du dévouement de sa population catholique. Cette dernière est la seule étoile centrale de votre pays. L'Eglise catho lique nous dit que, la fidélité que vous observerez envers votre Eglise vous l’aurez pour votre drapeau. -‘Je vous le dis, il n’y a pas au monde d’armée si bien organisée, si prête au combat, si foncièrement ans ‘C'est notre devoir de dire les ment leur entourage, qu'ils ouvrent leur religion est uue chose vitale, vivifiante, qui les fascine pour la vie ou si elle n’est qu’un microbe qui les fascine pour la mort. LE NEW YORK HEUREUX ‘J'ai passé la soirée d'hier dans le quartier pauvre de votre métro- pole gigantesque, et j'ai ressenti la 0000070090000000000522592250 trouver au milieu de mes pauvres © eme À 0005002700 000000099020 In every section of P. E, I, To Buy Live Poultry by the carluad or less One word to Poultry raisers : Dont sell your Poultry until you hear from our agents, who will O°:!! on you and give you the Best Prices. The J. P. Tanton Co. Summerside, Box 16 900000000080 225225222229 solide, que l’Eglise catholique. Au premier son de la trompette, vous! verrez tous les catholiques se lever, prêts à se battre pour leur foyer et leur patrie.’” frères, et j'ai comparé vos taudis ‘*’La Cinquième avenue ne s’y | drement notre race* | de l'obéissance. Nous aimons pas- Eglise établie par le Christ, ruais uous chérissons ten- Pour sa dé- : . 4 À 4 | : ‘ = 4 présence de son Eminence, le Car- | diens-Français présents de renoncer |*°S®, nous demeurerons debout, dinal-Légat Vanutelli, de nombreux | leur langue française sans y met- [ets il nous faut montir, nous re- Son jugement na- | Cevrous le coup mortel de face, de- | sionnément |’ donnait aux paroles &u distingné turellemeut droit, a pu être faussé | bout, comme des hommes. archevêque une importance énor me, et dont les conséquences de- vaient avoir un effet immense pour l’avenir de notre race. Ce discours devait nécessairement signifier quelque chose ; et tous ceux qui savent interpréter un dis- cours et découvrir, sous l’espace de la lettre, le sens propre ou la signi- fication exacte bien que, quelque peu voilée, ont compris ce que vou- lait dire Monseigneur Bourne. Et il vonlait dire que dans l'avenir sur la situation sociale et religieuse du Canada, dans sa tournée à tra- | vers l'Ouest. Il a certaiuement | pris contact avec des auglicisateurs | à outrance, et son discours-thèse a) dû se ressentir d'un entourage peu | sympathique à notre cause, | gueur Bourne soient neuves ou au- | ciennes, et que son prosélytisme en | la circonstance soit un effet de l’a- | tavisme ou le fruit d’une nouvelle | éducation sociale à l'égard des Ca- | la rolioion .— AÀAn « él nadiens-Français, sa pensée mat- 4 nn Que les impressions de Monsei- | ff J. L. PoRNEUr. |branlable, Nous continuerons de | nous agenouiller devant Dieu et à | soumettre notre personne au joug “Oui, Monsieur, répond le por- tier, il y est : peut même qu'il at- tend ;pour sortir un pantalon que j'ai là, et que je ne puis nas lui mouter maintenant, vu que je suis seul dans ma loge. Si Monsieur, qui est sans doute de ses amis, vou- lait Savoir la complaisance de s’en) charger et de le lui remettre ?’’ ‘Moi ! répond le jeune homme, avec un mouvement de surprise. Puis il ajoute en souriant : ‘‘Vo-. lontiers’” ; et prenant le pantalon, il monte lestement et frappe à la porte de l'atelier. Le peintre vient ouvrir, et s'incline respectu- eusement, en disant : Ah ! Monsei- gneur, je suis confus de l'honneur qua me fait votre altesse ! ‘Rien de plus simple, mon cher | Decamp, répond le duc d'Orléans, | (fils aîné du roi de France), je vieus voir où en sont les deux ta- bleaux que je vous ai commandés. Mais d’abord permettez-moi de mr'rcanitter d'une corimission dont | C'était Réellement la Dyspepsie Cependant ils pensaient qu’elle avait une maladie de Coeur ou de Poumons. } Le cas de Mde, James Russell, de | Armstrong Brook, N.B., est le cas d’un grand nombre qui souffrent réellement de dérangements de l'estomac, et qui Pensent que c’est le cœur, ou quelqu’autre organe qui est malade, | Elle écrivait :— | “Il y a environ cinq ans, je souffrais de douieurs au cœur, qui me rendaient si faible, que j'avais à peine à marcher : la nuit j'étais obligée de m’assecir dans mon lit, pour m'empêcher d’'étonffer, Je me fis traiter par les médecins pour la maladie de cœur, Alors la douleur se transporta dans l'épaule et mon bras gauche devenait inerte quelquefois, Voyant cela, le médecin me traita pour une maladie de poumons, Mais la douleur allait toujours grandissante, En dernier lieu, une amie me conseilla d'écrire à Father Morriscy, je le fis et la réponse fut que je souffrais de dys- pepSie. Je me procurai une médecine qui consistait dans une boîte de tablettes, Je pris deux fois de ces tablettes et je me sentis complètement guérie, et, depuis — deux ans maintenant — je n’ai eu aucun dérangement,”’ En nettoyant l'estomac, elles remettent tout le système en parfait ordre, et il n'y a pas de moyen plus prompt de guérir l'Indigestion, la Dyspepsie, les Brûlements, et tous les genres de dérangements de l'estomac, qu'en nronart re tablettes “No, 11” 1-2 MEILLEUR POUDRE dre Nettoie toute chose sans Si votre épicier ne vend pas la poudre à laver GOLD DUST, envoyez son nom et son adresse ainsi que la vôtre à THE N. K. FarRBANK COMPANY, Montréal, et ils vous enverront un échartillon d’un + de livre ThHEN,K, FairBanx Comrsny, Montréal, Chicago, New-York, Nouvelle-Orléans, St-Louis, San-Francisco, Londres, Ang. , age 4 CEST Tres ‘ “ î ‘ cs oh GA a llsanittnn.en. 40 de ve L etude Aimer RO