L'IMPARTIAL JEUDI. LE 30 JUIN, 1904, La Maison Grise (Suite de larère. pege) silhouette blanche comme si un |tm'étonne. rayon de printemps venait éclairer] L'autre jour, père était sur la ces tristes soirs d'automme. Car:terrasse, Je passais au jardin et je Toulous- est triste en ce moment. l'ai vu pleurer- Tu sais combien Est-ce une impression que m'a |il m'intimide toujours. Je n'ai laissée la mort de mon ami Lat-| pas osé lui demander s’il souffrait tard? Mais je suis pénétré de la | À table, il avait repris son air na- mélancolie de cette grande ville.|turel, si bien que j'ai cru m'être] meilleur. Ses vastes boulevards, ses jardins | trompée. jonchés de feuilles juunes, sur le-- quelles les arbres se dressent nus plus que d'habitude. Le soir, a- comme des squelettes dont les br:s|près le repas, chacun s’enfonce se tendent vers un ciel gris, me pa- | dans ses gêveries ; personne ne me raissent déserts puisque vous n'y | demandéMÿlus de chanter et je puis, êtes pas. hien tranquillement, dire mon cha- Les feuilles mortes semblent tom- | pelet. bersur jeunesse et l'envelopper| Ce qui va le plus t'étonner, c’est d'un linceul. Les hautss maisons|que Josée, notre tranquille Josée: m'étouffent. Combien je change |qui me charge de te remercier, ne rais cette longue rue d’ Alsace pour |vient plus que rarement à la mai- un coin de notre Loge ! et tous |son ; elle passe son temps chez eile, les Grands Ronds pour nos Pla-|dans cette sombre Maison Grise. | tanes ! Elle travaille, paraît-il, à son trous- Puis il pleut souvent, cette an- |seau, ce qui est bien naturel ; mais née :et ces gouttelettes tombant | quand je vais la chercher, elle est sur les carreaux de ma fenêtre, |tonjours enfermée à clef dans sa départ encore plus prompt, papa | je vois clairement le but : faire é- | rotable de la future célébrité. triste, ne quittant presque pas son | pouser à ta Guidette le monocle de bureau, tout cela m'intrigue et | Jean Domeneck. Ah ! mou Pierre, que j'en suis loin! M'ne Dome- nech où Mme X V Z celane nu dit rien. Rester auprès de toi, de chers pareñits, devenir une tante gâteau et vous soigner tous, jus qu'à présent, je ne vois rieu de 1OS 7 n DOS RAT "ed arte ds À NT A RTS Il y avait aussi le commandant de Vieilleville, dont l'esprit origi- pal nous a tant charmés, à Argelès, Je le vois encore avec son buruous blanc rapporté d'Algcrie, et la pe-| tite tente, un autre souvenir d'A- : M frique, qu'il faisait dresser sur la plage, et dans laqu: Le il passait des | heures entières à composer des vurs | { Je vois aussi que mon graud Maman est tfiste aussi ; encore frère a quelque chose qu’il ne veut pas me dire ; je vois qu'ilest triste, bien triste, et, avec tous les baisers que je lui envoie, j: voudrais bien lui adresser quelques consolations. MARGUERITE. MARGUERITE A PIERRE. Noveribre. Eh bien, je ne m'étais pas trom- pée dans mes prévisions. Je vais te raconter tout par le menu: Le 15 octobre, c'était la fête de Mme Domenech ; ils ont donné une soi- rée en Je ne vou- lais pas y aller, ma nan non plus ; mais, papa a insisté et nous nous son honneur. sont comme les larmes amassées au | chambre. fond de moi-même, et que jene! Conçois-tu cette peur des voleur: puis pleurer...N'allez pas croire |qui l’a prise tout à coup? Quand que votre Pierre n'est pas heureux ; il est seulement triste d’être loin de vous tous. Et cette chambre banale, aux vieux meubles de velours fané, avec ses rideaux antiques, sa pen- dule de marbre vingt fois raccom- modé, ses fauteuils et ses chaises toujours en ligne de bataille lors- que je rentre, ont quelque chose d’inhospitalier qui me fait regret- ter davantage notre bon salon, où nous causions, mère, pendant que mon père lisait et que Marguerite chantait. L'impression d'exil que je ressens, cette année, ne s’eflacc qu’à la Dalbade. Cstte église me rappelle un peu notre Saint-Jear, avec ses hautes voûtes et sa nef d'une seule envolée ; elle est, ce- pendant, un peu moins grande que Saint-Jean ; à l'entrée de la nuit, sije m'y arrête quelquesfois, les | détails m'échappent et j'ai l’Ilu- | pourquoi elle vient si rarement à la sion, en sortant, que je vais voir ‘a | maison ! Place-d’Armes au lieu de la rue de| Jusqu'eu Commandant quia eu la Dalbade, dans laquelle je loge, | une crise de goutte àson pied va- cette année, J'aime le calme de ce | lide, ce qui fait que Judith est res- quartier, sur lequel ne s'ouvrent la moindre trace d'ouvrage autour d'elle, Elle n’a jamais été expan- sive, tu le sais, mais cela me peine de la voir ainsi, et j'ose à peine lui parler de toi, craignant de provo- quer ses larmes en lui rappelant tou absence. Si on lui demande où elle en est de son travail, c'est toujours la même réponse : Je n'ai pas eu- core fini ! Comme lorsqu'elle fai- sait des robes pouf ma poupée ! Un fait à noter ; Germain est en voyage. Tu as bien lu, en voyage. maison, lui qui ne quittait jamais sa fille, s’est décidé à aller passer quelques jours chez de vieux pa- rents qu'ilaen Andorre. C’est peut-être pour cela que Josée s’en- que des boutiques insignifiautes, ou ies vortes-cochères de quelques a- ristocratiques hôtels. C'est là que j'ai transporté mes livres et mes chers souvenirs de famille, dont j'ai grand besoin pour peupler mon isolement. Ma propriétaire est une très bra . ? “ ve femme, qui prend soin de son | ue chose d’étrange chez nous. Je |le sens ; cela se voit. se respire locataire ; elle parle déjà d'allumer | Et tout le monde est du feu daus ma chambre ! C’est | MEME. . . . . . : , cela qui ferait sourire Marguerite ! | muet ; personne n’a confiance dans Je vous envoie trois boîtes de | Cette pauvre Guidette, qui ne peut et pâli...J'avais fait un autre rêve pour toi, mon Pierre, et je croyais que mon cœur avait deviné le tien. Que s’est il passé ? Quel mystère rait qu'elle vient de pleurer, et pas l { Lui, l’homme indispensable à la) nuit ; mais je voudrais bien savoir | nech avec maman et papa. |touffes des mêmes fleures par çi sommes décidés. Cela a mis peu d'animation daus la maison. . ns . . . e | NT : 16 . ’ ’ . je finis par me faire ouvrit, on di- | Nous emmen:ons Jo-ée et, pendant quelques jours, or ne s'est occupé que de toilet'es. Je vais te décrire nos costumes, Monsicur l'avocat. Votre fiancés avait, ou plutôt de- vait avoir une robe très pâle ; maman jui avait douné une mauxe garuiture de ifSerons blauc, ce qui faisait très bien. Votre soeur avait une robe d'organdi blanc bro- dé de marguerites, avec quelques » par Au dernier moment, Josée a *. “4 Nous avons bains de là. eu une vive migraine, usé d’antipyrine et. de pieds, rien n'y a fait ; elle a voulu demeurer à la insistant pour m'y faire aller sans elle puis- que son mdisjosilion n'Ctiit pas maison, grave : uu simple mal à la tête, ré- pétait-elle. Me voilà donc chez les Dome- Je n'ai pas besoin de te dépeindre ie luxe déployé ; tu connais 4 maison. On avait dévalisé les serres de Ro- bin. L'escalier était un véritabie jar- tée au repos pendant quelques | din d'hiver. Jete fais grâce des jours. Gracia le soigne ; elle est | salons et du nombre de lumières | fice, pendant que, sous les pieds : toujours aussi douce, mais elle se qui, par les fenêtres ouvertes, de-|qes danseurs, elle ne tarderait pas! fatigue, car elle a beaucoup maigri!vraient illuminer la moitié de la |A s'&nie place Arago. Mme Domenech et sa fille, vê- tues de inême, me faisaient un peu l'effet d'une gravure de mode dé- 1 1 y a-t-il là-dessous ? Car il y a quel- | doublée, dont chaque moitié se pro- menait tantôt à droite, tantôt à gauche. Et, puisque j'ai tant fait que de causer de toilettes, sache qu’elles avaient une robe vert d'eau avec une tuninue relevée par des « | PS . { + T7À 6 jé violettes : une pour vous, une pour | 44€ Prier pour ceux qu elle aime et | branches de bruyère : un bouquet elle ; la troisième pour Josée. « . j à d | 1C 2 €! + Et maintenant, adieu, chère mè- | tristesse qui l’environne. . à » . din L S Lt . . . u 1e à re ; dites à mon père que son fils ! Je me trompe, quelqu un a con- | quel prodige la mére est encore | n en crois rien, et laissez-moi vous ture bien Re fiance en moi, c'est notre vieille travaille ferme et être | reçu. Mon travail pêchera, peut-être, de rever espère il vacances de Noël. Ilne m’empé-| tades” revenaient à la Maison | maman. | Cela ne l'a pas empêché d'ajouter : ! PaSST, d'instinct, dans le gun chera pas de vous embrasse: des | Grise. Dès l'arrivée, toutes leurs poli- | ‘Vous me refusez celle-ci, Made- | salon où papa et inattan "ons les millions de fois. | Hier au soir, elle est allée fermer | tesses ont été pour nous ; Mme Do-| moiselle, je me soumets ; mais, si rejoindre, pendant que Loue, 4 PIERRE TIXADOR. la petite porte qui donne sur les |menech a accaparé mère pendant |je vous en demande une autre, |accompagnait ses parents, VIént me être le témoin impuissant de la |pareil se perdait dans leurs frisures un | ou à jouer de la mandoline, Nous en a-t-il réciié de ces compo-ilion, ce jour où üous regardions en semble la mer soulevée par &es lamessde fond qui veraient rouler sur le rivage ! Nous nous étions réfugiés avec les Domenech dans une grande barque échouée sur le sable, et de là, malgré la pluie, sous un ciel gris et bas, nous voyions les mon- tagnes G'eau retomber sur le bord en avalauches d'écume, Un moment, la mer avait monté et les vagnes venaient lécher la barque ; des pêcheurs qui se trou-! vaient là se hâtèrent de la retirer plus loin. Il fallut en sortir, puis y remonter, et cela nous avait beau (coup amusés. Tant que dura ce menège, le commandant de Vieille- | around. es ne FT . —— “Lot the GOLD DUST twins do your works” | es GOLD DUST is a woman’s best friend when wash day comes It makes the clothes sweet and clean. Takes only half the time and half the labor of soap. Just follow directions on package. Made only by THE N. K. FAIRBANK COMPANY, le poète. Mon père t'avait envoyé | à Port-Vendres régler ure affaire, importante avec un commission- naire. Ce souvenir me revenait en mémoire pendant que je regardais les bruyères de Mesüames Dome- nech, et je me figure que M. de Vieilleville y pensait au.si, car il | souriait en suivant des yeux les| mêmes fleurs soulevées par la danse comme par une brise légère. Je n'ai pas osé refuser une valse aux quarante-Ccinq ans du comman- dant. En le voyant si en train, on nese figure pas qu'il | a 5 ste et si. a quatre garçons au lycée de Tou-| louse, Ah!lsitu av.is vu le mo- nocle de Domenech pendant que nous valsions ! Il foudroyait mon cavalier, qui m'entra:nait toujours ! plus vite. linarguerite piquéc dans ma cein- it je ne pus la | ramasser et j'en avais fait le sacri- | Jin Jourbillonnant, une ure s'est détachée. + u Enr. | | | bals les plus animé. Il était déjà | . ‘une heure da matii Héias ! Tout a u:e fin, même les | je voulais. | CES SEND FOR CATALOGUES AND PRICIS. Vertical Gas or Gasolene Euvine, Fairbanks Standard Scales Valves, Pipe Mill Supplies, Machine Tools. ville nous récita des vers qu'il avait Chicago, New York, Boston, St. Louis Montreal. composés, le matin même, sur une RC SRE AUS HO CNIS à ner: touffe de bruyères ra; portées de la | APE MT CN LS tour de la Ma:sane. Nous étions | tous sous le charme. Tu n'étais! | bMMERsogé PRRETEEZ, GPS CAR RE SRRRE SERRE T pas là, et je te regrettais, Monsieur | THE FAIRBANKS Gas and Gasolane Engines FOR ALL FOWEE PURPOSES EBUILT IN ALL SIZES These Eugines are the Cleanest, Most Convenient and Most Economical Form of Power, 2 & {florse-Power È & Fittings, |m'approcher de maman pour nous | THE FAIRBANKS COMPANY ‘retirer, lorsque Jean Domenech ; 747 & 749 Craig St., Montréal. s'est avancé : ‘‘J’ai cueilli une! A RON TEE RE ni |marguerite, Mademoiselle ; je ne ! veux pas être un voleur et la gar- \der sans votre autorition, mais vous livre, me rendriez bien heuret.x laissant. | | —‘‘Oh! Monsieur, vou: voulez | mais ses vêtements C'est bizarre... Le lende | poussière. Mais cela n’est rien. étaient en me la couverts de toiles d'Araignée et de : pâles ; je me demande toujours par me dépouiller en plein bal! Je Main, dans l'après midi, une vo.- aussi blonde que la fille, surtout ! 2 4 . . . … A 2 1 161 » pr .1 em-| Marie. Elle est venue me dire, en | lorsque je vois à côté d'elle les che-|saire."? Si tu avais vu son air pi-. ne 5h en descende nt. É nent grande confidence, que les ‘’encan- | veux de neige de notfe bien-aimée |teux en me tendant la marguerite !|5! CTEMORIEUX NE Marie les fai s'arrête et Mie 7] | grille. M. | remercier de me rendre cet acces-! notre grille. , JR s ont 1 a!1! champs ; elle a vu une lumière qui|que papa était entrainé par M. Do-| mille fois plus précieuse j'ose es- retrouver au jardin. Eile riait, vues À s 120 i :è ton ssenan Séniide ÉD Ne D | > mi ai st come Îl entre- MARGUERITE A PIERRE |°® Promenait au première ; les ra-! menech devant une table à jeu ins-! pérer que vous ne me la refuserez elle minaudait, et, come 1 Octobre. contievents. | J'a bien enviede te gronder au au lisu de te remercier. Tes vio-| ns lettes sont bien belles ; si belles que | “°T ue c'était un rayou de lune je les ai portées, après en avoir | 14! l'avait trompée, elle est partie | gardé quelques-unes, à la chapelle | Ch°quée de mon incrédulité et plus | des Ciarisses. Elles sont si pau-|°‘'taine que jamais du voisinage vres, si misérahl-s, ces bonnes !"%* ices. Sœurs ! Cela ne te fâch: pas?: Maman m'a fait lire ta lettre |"2ient bien d'intervenir dans ma| destinée et de retirer ia menace que | Veux tu que je te parle à cœur ou-!° | Je sent suspendue sur ma tête !.… vert ? J'ai beau essayer de lui persua- | groupe | Pitèrent vers tous | Yous passaient très bien entre les |tailée dans le fumoir du docteur. Louise m'emmenait dans un jeunes filles. Jorsque, laissast deux ou trois habits en! panne, au milieu du salon, Jeau! Domenecu et son monocle se préci- Je ne pus lui | mazurka. refuser une Il me se-! 1 | : Ludo PS | | Ah ! les pauvres fées ! elles fe-|rait impossible de te dire toutes les | longtemps seule, et nous sommes | niaiseries que in'a débitées ce fade persounag:. Heureusement, après |m avoir reconduite, il a été appelé Et bien, je n’ai pas reconnu mon | Si l'on est triste, chez nous, je | Par deux lieutenants d'infanterie . | pas Pierre, je n'ai tien durait, elle prenait des airs PU à | 7 . “« é È Ets A in e Pi |pas compris, je n'ai rien voulu |") stérieu : en ajoutant : Je | “: d RÉ | comprendre et, comme maman ar-|1 à Pas 05€ venir. crois-tu ? Mon cher . . 2 | n 1e > dou- rivait accompagnée ae Mme Dome-} Xh bien, Je me 7. ., . fs £ +" , / | ais e e i 5e assaïit. als nech, j'ai été dispensée de ré-|'ais de ce qui se passait. J'éta pondre. rennuyée : pas troublée du tout. Nous avons expliqué que nous| (À suivre) nes DONS le DR 7 TT ae Ju TANTACER ! ADVANTAGES / : lu I 4 . remontées en voiture. | | Deux heures, soir. | | Avantages in buyiug a sewing | machine from J O Arsenauit’s sons } J'ai été obiigée d'interrompre cette longue lettre ; Josée m’appe- « à à. à . I ae ‘ ù 1? | ? *- J 24 La à Le £ É i é , frère, le joyeux frère qui recontait | connais une maison où l’on est tou- | dont l'un, m'a dit Louise, a été le lait pour déjeuner, car, en l'ab- and Co, Wellington des histoires à sa Guidette. jours gai. Depuis ton intermi- |camarade de collège de son frèrz2, Toulouse triste ! Mais c'est +, [able ami jusqu'à sa mère, tou- | C'est un Monsieur Bourcier, qui première fois que jete l’entends| jours frisée et pomponnée, tout le ia paru s'intéresser beaucoi:p dire ! Tu trouves cette ville maus- | MOnde est gai dans cette maison, |aux branches de biuyère. Quand. Sont-ils heureux ! Je ne le suis|à l’autre, tu le connais: c'est ce sade ! N'est-ce pas toi, plutôt, qui envelloppes de ta mélancolie tout | Pas autant de leurs ussiduités. ce que tu vois ? II me semble que tu souffres ; ne mele cache pas : | Combien elle est enthousiaste de!d'âme, M. Conte. ; ne suis-je pas | 00 frère depuis quelque temps [| garnison : ses chefs, sur sa de- | Ce jeune homme devient une per-|mande, l'expédient au aie confiance en moi ton amie ? | : 5 Lt n j Ici, je vis comme dans un rêve |fection, paraît-il. Les éloges di- Quelques Louise est une bonne fille : mais | vanté la délicatesse et la | jeune homme dont tu m'as souvent grandeur Il change de Tonkin. indiscrets prétendent A hardsome drop head machine, latest design and best materia. (New Em£gire,) for $30 nachine Improve sence de son père, elle prend, | 1 | | An excellent comme tu dois le supposer, ses re- pas chez novs. Mais que je reprenne ma narra- Inquiètes de l'avoir laissée | rw model drop head for $2 _ « A good serviceahle machine tion. | souffrante, s:ns prendre le temps | de nous déshabiller, maman et roi | finish and latest design for $2 Je cro-, Compare the above prices Son lit {the prices which are given you by { Elle | agents and you will see how much bes: sommes allées chez elles. with yais la trouver endormie. n'était pas même défait. nou; a expliqué que, se trouvant | money You can save by buying k ji . 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