Pure 0 SO DO D ONE PE en. pen PRE ER TC CPP OCR PO © 3 en ana ne 0 er RE A Ÿ ; È ! | | entreprendre la pubiication: de LA RELIGION Une seule chose est absolu- ment nécessaire: l'étude de la religion. Il est, en effet, absolu- ment nécessaire de savoir s'il y a une cause première ant rieur à l'existence du monde que nous voyons et de ceux qui échappent à nos régards. il est absolument nécessaire d’exami- nir si nous avons des devoirs à remplir par rapport à cette cause première, et si notre vie doit se prolonger au delà de ses | limites actuelles. Et cependant, en égard au nombre immense d'habiiants qui peuplent l'Univers. beau- coup de personnes s’abstieunent de cette étude. et des ‘consé- quences que peut entrainer cet- te étnde. C’est pour essuyer de les soustraire à nne si in-roy- able abstention, que noux osons quelques preuves de la Reli- gion Catholique, preuves qui n'ont pas été sans utilit pour nous-même, et qui peut étre offrirent à d’autres un intérêt sérienx. Ce que nous avons à présen- ter ici n’a toutefois aucune im- portance théologique et do:trin- ale proprement -dite. L'Eglise est, nous le professons haut: ment; seule juge :n matière de foi. Nous désavouons douce d’a- vauce ce qui, dans nos r-jiex- ions, ne serait pas coutorine à son enselgnement. DIEU Tous les peuples, tons es siècles, toutes les traditions s’ac cordant à reconnaitre qu'il n'y a pas d'effet sans cause, et qu: le monde n'a pu se créé tout sen). I est également hors de doute qu'üne force et une int-lligence surhumaines ont pr'sidé à ia création de tous les êtres, :t que si, par la combinaison de deux corps, l’homme peut donur naissance à un troisième, c’est à la condition expresse que ce troisième corps ne renferme rien de plus que les <lém.nts constitutifs dont il a té forme et qu'ii ne possèdera jamais que ce qu'il aura reçu. “Le chimiste, dit judicieuse- ment Auguste Cuhours dans sons traité de chimie général: Le chimiste pourra peut être arriver un jour à reconstituer les divers principes imm'diats, mêmes les plus compisxes, qui constituent la graine ou l'œuf, point de départ de tout être or- ganisé : mais à Coup sur, il ne refera jamais une graine ou un œuf quelconque, susceptibles de reproduire, dans ies conditions eu la graine ou l'œuf se divel- oppent, des espèces vivantes, appartenant au règne animal ou végétal connus ou présentant avec elles quelqu s ress-m- blances. Il ne dépos-ra jamais, dans cette grain: où dans cet œui, cet Inconnu, ce germe, qui fécondé sous des influences partienlières, leur assur ra la descendance d'êtres identiques. “Peut-être un jour parvien- dra-t-il à connaitre d’une man- ière certaine, le véritabl: ar- rangement des atomes daus les molécules. En tous cas, il n'arrivera jamais à produire que des composés, inertes comme les éléments dont il dispose pour les f2:onner.” Qu'on rapporte la difficulté auss] loin qu'on le voudra on arrivera toujours à un mom nt, si r cul” qu'il soit, où, sous l’in- fluence d'une cause surnatur- inanimée d’a- bord et la vie ensuite auront fait ieur apparition. el, la matière N'il est impossible au plus simpie bon sens de méconnat- tre que le mond- n'ait pas exis- | té à tout éternit |; qu'il «: com- , qu'ii a été ercé par une la ti: cause préexistente que ‘on a | toujours appei‘e que nous ap- | pelous toujours Dieu, —la -réa- | tion et la fin du monde sont non moins établis par la science. Voici ce qu'écrit à ce snjet l'abbé Moigno dans les splen- deurs de ia foi. “La Thermody- namique enseigne que, dans un milieu donné, une quantité quelconque de travail peut tou- jours être transformée en une quantité équivalente de cha- leur. Mais il n'ya de travail produit que lorsqu'une certaine quantité de chaleur peut passer d’un corps chaude sur un autre plus froid Or, il est de l’essence de la chalenr de tendre à se dif fuser entre les corps, jusqu'a ce que l'équilibre des températures soit obtenu. On peut done dire que, en vertu des lois de la Thermodynamique, l'univers doit aboutir à un état, ou, tous | les éléments se trouvant à la même température, aucun tra- vail ne pourra plus se produire, C’est la fin du monde démon- trée.” il y plus : non-seuiement le monde finira, mais il a cora- mencé ; et en effet, s’iln’existait | depuis teut éternité, il y a une éternité déjà qu’il aurait du finir, puisque la ten- dance à l’anéantissement de tout travail, et à l'équilibre fi- nal de température, agissant de toute éternité, aurait dù se réa- liser entièrement, depuis une éternité déjà ; Une distance incommensur- able existe éidement entre l’homme et toutes les créatures minérales, végétales et anima- les, lesquelles constituent les trois règnes de la nature. Le minéral n’a nullement conscience des éléments qui le ‘ compesent, des transformations | qu'il subit d'après certaines lois | physiques et chimiques. Le végétal croit, se dévelop- pe et meurt à la place où il est né. Il est incapable dese per- fectionner. Nouvent même il s’étiolerait et disparaitrait si l’homme ne veillait sur son per- fectionnement et sur sa conser- vation. L'animal vit et se meurt, mais il n'a pas la notion du bien et du mal. Tout ce qu'il fait, il le fait instinctivement et mécani- quement. Le nid de l'oiseau et le terrier du renard étaient dis- posés, il y a plusieurs siècles, comme ils le sont encore au- jourd’hui, Le goriile peut s’ar- mer d’une pierre qu'il ramasse ou d'une branche détachée de l'arbre ; mais il n’a jamais fabri- qué une massue, ni même une pointe de silex. Si donc l'animal a subi dans ses habitudes, dans ses formes extérieures, quelque modifications, celles-ci sont dues aux soins dont il a été l’objet, et non à s-s propres facultés. Seul, de tous ies êtres créis, l’homme à le sentiment de sa volonté, de son existence, du mérite ou de la culpabilité de ses actes ; seul il est susceptible de perfectibilité morale : seul il s'élève d’une immense hauteur au-dessus de toutes les autres créatures ; seul, grâce à l’intel- ligence qui brille en lui, il pour- suit ses aspirations et ses pen- sées au-délà du tombeau, il se met en communication avec l’âme de l'univers. il sent qu'il n’a pas été jeté sur la terre pour y vivre matériellement et fatale ment, et que des rapports spiri- tuels doivent exister entre lui etl’Auteur suprême, qui, après avoir tout créé, ne peut pas sans doute rester indifférent à ses créations. “Vous pouvez trouver, disait Plutarque, des cités privées de murailles, de maisons, de gym- nases, de lois, de monnaies, de lettres, mais un peuple sans Dieu, sans prières, sans ser- ments, sans rites religieux, sans sacrifices, nul n’en vit jamais.” “I n'est aucan être vivant, hormis l'homme, écrivait Cicé- ron, qui alt connaissance de Di u, mais parmi les hommes il n'est point ds nation si féroce L'IMPARTIAL. DESERT et si sauvage, qui, si elle ignore quel Dieu il faut avoir, ne sache du moins qu’il en faut avoir un”. “Or, ajoute le même orateur Romain, le consentement de tous les peuples est une loi de Ja nature.” Maintenant, étant admises la connaissance de Dien et la né- cessité d'un culte à Jui rendre, iln’est pas admissible que ie maitre de l'univers accepte avec la même faveur la victime sans tache qui s’affre à lui sur l'au- des chrétiens, et le sacrifice im- pur des hordes barbares. Il | n’est pas admissible qu'il n'y ait pas de distance entre la vé- | rité et l’erreur, que le jeune | | Sanvage qui tue les auteures de ses jours pour les délivrer des misères de la vieillesse, agis- se aussi bien que le fils respec- tueux qui honore son père et sa mère, Si âgés, si infirmes qu'ils soient. Il n’est pas admissible | que d’un point à un autre il | puisse y avoir deux lignes | droites, que deux chemins op- | posés conduisent au même but, | que le malade trouve sa guéri- son en exaployant n'importe quel remède, que, en un mot toutes les religions se vaillsat. De l’'aveu d'un auteur pro- testant, William Corbett, “il est vraiment monstrueux de supposer qu'il puisse y avoir deux croyances véritables. Cela ne saurait être ; il faut néces- sairement que l’une des deux soit fausse.” Maintenant, parmi toutes les religions, il en est une, une seyle, dont la pure et sublime | doctrine, adaptée à tous les âges ! à toutes les conditions, à toutes les intelligences, a civilisé le monde, malgré les diflicultés qui s’opposaient humainement à son organisation et à son dé- veloppement. Il en est une, une seule, qui malgré l’inflexibilité de sa doctrine, malgré l’anstéri- té de sa morale, malgré les fai- blesses et les défections de plu- sieurs de ses représentants, à traversé intacte toute la suite des âges. 1l en est une, une seule, qui, avec un absolu dé- sintéressement, sccourt tous les genres de misères, ouvre des asiles à toutes les infortunes, accomplit toutes les merveilles de la plus inépuisable charité ! C’est de cette religion, de la | religion catholique—car tel est son nom—que l’auteur peu sus- pect de ‘La Bible expliquée” a pu dire qu'elle ‘offre une suite imposante de récits et de faits.” Au témoignage de Bacon. c’est elle dont le savoir plus plein conduit l’homme à Dieu, lors- qu'une légire teinture de phi- losophie amène à méconnaitre l'essence première. C’est elle, qui d’après Montesquieu, pro- met la féticité dans un monde futur, et, chose merveilleuse ! fait encore notre bonheur dans le monde présent. Elle, toujours elle, qui donne leurs plus bril- lantes inspirations aux sciences; aux lettres et aux arts, et qui fait que les plus beaux moments der philosophes sceptiques eux- mêmes sont ceux ou ils rendent d'involontaires hommages à la vérité religieuse qu'ils déni- grent habituellement. Si la religion catholique qui nous apparait déjà avec tant de titres de gloire nous offre en outre une suite constante de traditions incontestables, une irrécusable certitude de titres authentiques, la conséquence sera qu’elle s'impose nonseule- ment à l'admiration, mais à ia croyance et à la pratique abso- lues de tous. À l'appui des dogmes qu'’eile propose à l'appui des rapports qu'elle déclare devoir exister entre Dieu et l’homme, l'Eglise présente un livre, le plus ax- cien que l’on connaisse, ie livre par excellence, la Bible. Elle gra déclare que ce livre a été écrit aa sous l'inspiration divine, et qu'elle en a le dépôt et l’inter- prétation. Ce livre est-il authentique et réellement digne de notre con- fiance ? La philosophie scepti- que ne l’a t-elle pas victorieuse- ment tourué en ridicule? Ses assertions ne sont-elles pas en opposition évidente avec les données de l’histoire, de la science et des monuments? Et s'il se trompe à propos du mondé matériel et visibie com- ment admettre ses enseigne- ments et ses révélations à pro- pos du monde surnaturel et in- Yisible ? Et d’abord il est assez bizarre que, tandis que l’où admet sur le témoignage commun de la tradition, l'authenticité de la plupart des histoires, et des his- toriens, appel£s profanes, ce soit sur l'authenticité de la Bibie et des auteurs de la Bible que l’on accumule le plus de critiques et de négations, Sans doute, il uous importe infini- went pius d'examiner les raisons sur le qu les s'appuie un auteur pour réclamer notre adhésion, et nous im- poser des règle de conduite, que de rech?rcher la ya eur d'ün écrit dont le rejet où 1 acceptation ne concerne en rien nos intérêts spiritueis. Mais, précisément à cause de sou exc:ptivn- nelie portée, ia Bibie a toujours été conservée intacte avec ie sgin le pius minutieux, au .i bien par les juifs que par les catholiques. S1 ia bible était l'‘cuvre d'rn faus saire ou d'un im, osteur, le peu le qui-y remplit le principal rôle n’au- rait pas té, ainsi que le remarque Mgr. Gousset, re résenté comme un peupie mile fois infidèle er miile fois puni de Dieu, comme une nation ingrate retoinbant sans cesse dans Pidolatrie, maiyré le: j:radiges que le l'uut-puissant o érait journel.ement en sa faveur Un faussaire où un im posteur n'eut pas agi ainsi, et s'il i eut fait, ceux auxquees ii s'adres sait n'eus ent Las été dupes de sa fourberie. Un exe -ple prouvera à que’ point dés e début du christianisn , en res- pecta ja teneurexacte du texte de Ia Bible. Au commencement du ler siè cle, l Évêque Lriphillius ayant cru pouvoir, dans un s>rmon, substituer, à uu mot de l'Evaugile qui. lui pa raissait bas et trivial, un terme synou- yme plus distingué, un autre Evêque S;itidion, indigné dun changement qui nétait ecpendani pas une altération proprement dit: de l Ecriture, linterremyit, tui de manda en public s’il se croyait plus habile que l’auteur du mot dénaturé ; et, à la vue de tout le peuple, se leva de son siège et s’en alla. Près de trois cents ans avant fière chrétienne, Ptolemée, roi d'Egypte, fit faire, par soixautedix docteurs juifs a À exandrie, une version grecque. dite des S-ptante, des livres de l'an cien testament L'existence de cett ver:ion, répandue depuis dans tout l’'univ rs, est un point fondamenta]l que l'histoire ,rofane reconnait aussi bien que l'histoire juive, et contre la véracité duquel jamais critique séri- euse ne s'est élevée. A moins d'un partie pris de douter de tout, de sier tout, il n’est pas lus pos ible de contester la valeur histo rique de à Bib.e, que cel e des com. mentaires de César, ou des mémoires de Joinville nommé Pauz BauDry. PROVERBES SYRIENS Le paresseux n’a pas voulu labou- rer à cause du froid, il m ndiera au jour de la moisson, et il ne lui sera rien donné. Il est semblable à une pierre : ouverte de houe, et tou: par leront de lui avec mépris Ilest com me un amas de fumier, tous ceux qui le toucheront se secoueront les inaïin:. J'ai pas 6 dans le cham> du pares- seux et dans la vigne de linsensé : tout y était plein d'orties, es épines en avaient recouvert la surface, et la murai le qui soutenait le sol était tombée. J'ai vu ce a, je l'ai mis dans mou cœur, et cet exemple m'a ensei- gné la sagesse, . La nêgligence abat les toits, les mains languissantes font entrer la pluie de tous côtés dans les maisons, Les désirs tuent le paresseux ; il se refuse à travailler, il ne fait que sou- haiter tout :e long du jour. Ii veut et né veul } 1S seuie, ame de ce: 1 il qui travaille sera dans ia taibilat 0 à PR : : + Di TU 6e ACTII, là HiCIiSSON VIenara comme une source abondante, à et détresse fuira loin de toi. L'Imprimenrte — DE— L'IMPARTiAL. L'IMPARTIAL est le seul journal frasç:is dans l'Île du P:ince Etuard Ayant trois bonnes Presses à notre dispositios, nuus sommes en mesuie d,exécuter, en franç is et ea anglais, | dans les derniers gonts, ei à des prix mcé:és, Loutes ggrtes d,ouvrages tels que Tete de Comptes, Jl'e da Lettres, Aftiches, Brochures, Cartes d'Affaires, Cartes de Visites, Esvelopes, Blancs pour Magistrats, Blancs pour Avocats, Circuiaires, Placards, Billets, Memerandums Envoyez-neus cs commandes nous garantissons satisfaction. F. J. Buore. Editeur-Froprietaire, : Tiguish, Bloc Cha sson, I P. E. Hotel Eureka WAIER ST., CLLARL'TOWN Voiiare gratis pour renContrer teus “s gharg et les bateaux à vapeur. Prix modérés: : Table de pre- mière Classe, C, A. BENOIT-PROPRIETAIRE DETECTIVE . We want a man in every lo- cality to act as private Detective under our instructions. Expe- rience unnecessary. Niamp for- particulurs. NATIONAL DETKCTIVE BUREAU, Indianapolis, [nd. A. POIRIER, Marchand de Marchandises Sèches, Epicerier Quinvailleries, Chanssur»s | Farine, Thé, Tabac, ete. Depuis que j'ai ouvert mon nouveau magasin, je suis dans une position de satisfaire le public mieux que jamais. Produits de toutes sorties pris- en échange pour marchandises J'ai aussi dans mon magasin un Téléphone peur la commodi- té du public. | ST. LOUTRS, Nov gth 93 I. P. E. AUX SECRETAIRES DES COMMISSAIRES D'ECOLES Nous avons en mains une quantité ‘‘d’Assessement Bills’ pour Taxes Prix modérés. Your Stomach _Distresses You aftereating a hearty meal, and the result is a chronic case of Indiges- tion, Sour Stomach, Heartburn, | Dyspepsia, or &bitious attack. RIPANS TABULES mote Digestion, KRegul Eee ver an Bowelss Partie the Blood, and are a tive Cure for Constipation, Sic dache, Bile iousne all iseases frox red condition of the Liver an Stomñach. They act gently yet promptliy,and perfect on follows their use. Ripans Tabules Med = lacsoten Batire e hest, DR Mer tes #4 Issued Monthly. lilustrates in splendidiy e arge Fashion Étgravings the very labest sad nowet £signs in Ladies”, Misses’ and Children's ts, æd the latest information on Fa What to W ROETT Trimmings. RE ‘urnishing ;: Cooking and Domestic Fa io M BST LS LS cons itaudard md Money Ordener fade York STANDARD FASHION CATALOG: ready eh and Winter of 1692 10 pagesovee LU “slogans 14 M il Free, © Ë à TN CO BL Wett 1Stmot, Mes Len, »e oo Loto ; AGRICULTURE. TRAVAUX DE CULTURE Le moirs de maiest le temps le plus f.vorable aux. travaux de culture et par conséquent c'est le mois ls plus important pour le cultivateur. Toutes les s:mences et plantations, la tempéra'ure le premettant, devrai- ent ê re fi es dans ce mois, À mens de semer en temps convenable, le cultiva eur ne peut cs,éer obtenir une bonne réc lte ; ce qui ne pour« rit avoirlieu, si l: cœuvateur lais- ai: dépasser ce teraps. Iie:ttiès important qu? les dif- férentes plantes cu'tivé s swi-nt bien cévelo Lé:s avant que le temps de la sécheresse soit arrivé. Tous Ls travaux de culture pour ainsi dire, devraient être faits en cms et ‘i-u [irsque l:s grains auront été sen.é: et les plantations fi ies, e cu: ivat:ur ne doit pas re- tarder de mettre en bon ordre iss Fos. sé; d:rs toute ré:endue de la ferms. S'it arrivait de ({ories pluis apiés qu uu champ de grain eu de pommes de terre aura été semé, et avant que es fossés ne soient en ordre ies champs j Ourraisat ê re pour ainsi dire inendés, ia récote de que que espèce qu’elle si, serait alors sérieusement enr domwagée et perdrait de sa valeur- Puus s'assurer d'une bnnne 16- colte, il faut que l: soi soit suiisam. ment drainé et c'est une des ojéra ‘us 1 plus récessaire sur une t-rme etquiest c-riaimement Îa plus né- £ igé:. L-s engrais ne sont d'aucune ef- ficacté, à ou li terre est © n'iam- ment huuw d . D:ns cet é:a: uus terre ne peut pus ê re hien cultivée e: C'est pour cl, quen preiant postes On d’uret-rre, ua cult.vateur doit la bien drainer, C'est en‘omnmmag-r un ch-mp à terre glaise que y travailier ivis- q'ie € tte ie::e n'est pas sèche, et 1l laut beaucous d:iravasi pour là ca- inenet à une vonse cCuiture, POYUMES DE TERRE HATI- VES Voici les corditio.s à iemplir quant à | ur cultu.e : La prem è e cansi.ion pour obtenir un bon prouuit ds pommes de îeire natves est de faire le choix de be:ux tubercul s it les pacé: dans un ssl riche et bien ameubli D'ordinaire comme l- «ol est p u à é:hauffé à une :à ble profuni:ur qu’à uïe grnie, 1 faut mettr. l: tuoercuie de d:vx à trois pouc:s en terre ; mai: il esi bon d'é‘ever dessus une couverture en parle jour la g:rantir des gelé s qui gourrat nt su:Verir. 1 est bon d’eu- lourer Ciisqu: !uDercu e avec un en- grais puivé uicmi ; Cette précaution les rendra p us pré:vces et plus pr)- ductives. Ilfau: enfin biner et butiur en t-mps convenable, Les panmes de Lerre y gagnant à être ravi 6 s. Yn affamé d'honuenrs conenul*s nue sSoOMiaUEIS !: —Soyez heureux, dit la devivere-se, uu jour viendra où tour le imouie se dè= couvrira sur voire passage, —Quard done ? —Le jour du votre enterremens ! RS RE RE Le jeune Robert yaute le nouvel hotel de son père, —Nous avons une belle porte coch:re, avec des fenêtres Sciniplées, et sur le haut ily a une graude coupole, — Vrai ? —Ce n'est pas tour : Qu va ÿ pincer encore quelque ehose, Car j ai entendu papa dire tout bas à maman qu'il doit y avoir aussi une hypothéque sur la maison. —Ah ! si c était à refaire ! Si J avais su de quels bôis sont laits les nœuds de l’hymen ! .... — Hélas ! mon vieil ami ! ..., Beau” coup de “ chène:* et peu de‘ charime !*‘ Hier, un fournisseur très correct de tenue, se préseute chez uue belle cliente qui plusieurs fois déjà a ren- voyé ga façture . —Madame ue ‘ reçois” que le jeudi, déclare la bonne, eroyant avoir affaire à un visiteur ordinaire. —'Très bien, mais veuillez lui deman- der quel jour elle ‘* paye Des pompiers reviennent d’un incen die. —Tout est fini ? demanda Éleur com mandant. —Oui, commandant, tout est bien fini. —Et tout le monde est sauvé ? —Oui, sauf le veilleur de nuit ; il dor mait si profondément, qu'il nous a été impossible de l'éveiller . Taupin est au café. Sa consommation payée, il remet 84 | monnaie fans sa poche. Le garçon obséquieux ! «Monsieur voudra bien ne pas m‘ou- blier .... l'aupin souriant avec bonté : — Non, mon ami ----je vous éerirai ! ———————— 22 D + D————— Les enfants terribles, — Madame, est ce que, toi aussi, tu peux Ôter tes dents ? —Nen, ma mignonne... —(Avec ure petite fierté). {Maman ôte les siennes ! two r#ferenees. yor MONEY #4 5e manne s LABS" STAND Etodno FRSMON C0, 25 VE Led de, Nyu Vers Ripans Tabules relieve nausen,