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La loterie qui devait avoir lieu à Mont Carmel au profit de l'église, a été remise au mois de septembre, Robert Stewart d’'Elmsdale Le prix de l'ouvrage broché : S'adresser au Bureau de l’Im partial, To Business men and the Legal Profession. —X— Wc have for sale, lower than can be bomght elsewhere, Blank Deeds, Leases, Custom House In- voices, Notes, Receipts, Con- d'tioual Notes, Blank Books, Bi} Books etc. We claim that the work on these goods is equal to any in the Maritime Mons ces. We also claim that our prices gre as low ns can be found in Canada, Give us à trial order. L'IMPARTIAL printing office, J'ignish. Joomfield Ju e 2nd, 94 We, the undersigned do testify a. to the worth of à liquid now for sale ral destructien to POiATO BUG: Its effects are su eriur to Paris Green and as it contains 0 poison no one néed entertain auy uneasiness or his caitle after having used it. An experiment sttciipted vy each of us has been suceesstu . DIRECTIONS. 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Jan a mis les-bâtisses du parle- | ment à la dispositien de Lord et Lady Aberdeen pour leur ré- | ception dans le mois d’âout. : Madame Sylyain Desroches | quelque temps avait perdu Ja | vue et était entrée à l'hopital | pour se mettre sous les soins | des médecins, est geyenue mar- | di sans avoir obtenu ancun sou- lagement, La pauvre femme | est complètement aveugle. | Le prince Grégoire Galiitzen | de Russie est arrivé à Halifax | ja semaine dernière, Son inten- | tion est de visiter tout le Cana- da en yue d'y tronver du ter- | rain pour un grand nombre de | ses compatriotes qui désirent ! venir s'établir dans notre pays. | 1 l'anglais, mais parle très bien ; le français et l'allemand. | | Le Pioneer de Summerside 1 \ dit que les conservateurs n’ont | | pu d‘terminer sur Je choix d’un | 1 + 5 . Le ’ : candidat pour les éleetjons fédé- | rales, à la convention qu'ils ont | eue le 19 et qu'ils ont remis les | .d Hbérations-à-plus tard, Ts) deux aspirahts aux honneurs | étalent M. Ri ‘hard Huut et M. William Campbell, Aujourd'hui, nos jecteurs trouseroit à nos premiere et quatrième pages deux articles dont l'une est due à la plume de Mlle Jacqueline Arsenault | et l’autre à celle de M. André surtout à nos instituteurs et in- stitutrices. Un des plus sérieux orages on n° constate aucun dommage, mais à Mont Carmel, M. Fidèle C. Arsenault a été atteint de la fondre et a éprouvé une violen- te secousse. À Abram's Vil- lage la maison de M. Fidèle S Arsenault a été frappée et sé- rieusement endommagée, Un cheval appartenant à M. Syl- van P. Arsenault de Wellington a été blessé, M. W J. Crockett d'Alberton vient de recevoir un nouvel as- sortiment de bijouteries de pre- mière qualité qu'iloffreau pu- blic à des conditions très favo- rables. Pourquoi ne pas prendre la peine de l'aller voir, si rous voulez acheter quelque bijouterie. Les prix réduits aux: quels. M. Crockett vend ses marchandises yous sont encore avantageux, malgré les dépeu- ses que vous pouvez encourir à l'aller trouver, Dimanche, Le 8 juillet, Sa Gr. Mgr, McDonald a conféré le sa- crement de confirmation à 46 Lot 14 Le lendemain Sa Gran- deur se rendit à l’ile des sauva- ges (Lennox Island) où 28 per- sonnes furent confirmées. Les sauvages souhaitèren{ ane bien- venue chaleurense à l'évêque et sa suite. Un sauvage et une sauvagesse voulant montrer leur sayoir faire, prirent un morceau de bois de frêne, le tillèrent et dans l’espace de vin Sp, Varenne: en fabriquè- rait deux beaux paniers à pata- tes. L’évèque visita ensuite la pointe de l’église ou se trouvait jadis le vieux cimetière français. Les fermiers sont à présent tous empressés à faire les foins. De toutes les parties de la pro- vince on rapporte que le rende. ment sera excellent. Les graing tisine: Rates. aussi promettent très biep, (in: Ti quoique dans certaines localités au rapporte qu'ils sont ravagés par une espèce d’insectes qu'on a jamais vu, auparavant. Les mouches à patates n’ont jamais été sl communes que cette an- née, Dans certains cantons, elles ne paraissent pas causé de dommages ; mais dans d’autres endr'its, elles sont à l’œuvre et font de grands rayages malgré la guerre à outrance qui leur est faite au moyen du vert de Paris, Naissance À Sea Cow Pond, le 23 cou- rant Madame Thomas Mcinnis, une fille, és Little Tignish qui depuis | | Le prince ne comprend pas qui ont été lus a la conyention | des instituteurs acadiens. Cis deux excellentes compositions. | Doiron, méritent yne attention ! spéciale, Nous ne saurions donc ! trop en recommander ja lecture, : qu'on uit eu cet été nous à visi- | té dans la nuit de vendredi. 1ei personnes à l'église St. Patrice | À Kildare Cape, le 25 cou- | ant, Madame John Ahearn, une fille. FERSONNEL M. RBufia Richard nous a fali | une agrèable visite samedi, M Pacifique Pineau et Mde. | Cyriac Pineau de Rustico | étaient à Tignish vendredi et | samed] hr né benne, ‘fils, M. Théodose Gallant, Pro- | fesseur de musique au collège | de Ste. Anne N. EH, et Madame : Jean Pierre Ronichand de Me- | teghan N E ont passé samedi, dimanche et lundi à Tignish, | les hotes de M G Buote- | Nouvelles de Rustico | Nous jouissons depuis quel- que temps d’une tempérainre | très farorable à Ja récolte qui | n’a pas eu si belle apparence ‘depuis bier des années, Le | temps de couper les foins est |arrivé; le rendement est bien au dessus de la moyenne Le grain en général promet bien. Quant aux patates, on n’en say- rait juger-ayant à lutter conti- “ansilement contre la mouche- qui malgré les eflorts que l’on | fait pour sx debarrasser, | continue à causer des dégats. presque rien ici. La morue a été abondante et grosse pour quelques semaines, mais à pré- sent on ia cherche en vain. Le | maquereau est très rare sur | notre côte Jusqu'à présent. , Nos commercants acadiens, ) MM. J. Crailant, J. Doucet, ÿ. ! Buote, Peters & cie font tou- jours une bonue besogue M. Grailant a deux vaisseaux qui | font le commerce de charbon, M. S. Buote vient d'adopter une nouveile méthode d’expé- dier le maquereau sur le mar- ché américain, Mardi de la se- malye dernière j} en à enyoyé un quart dans la glace, Ven- dredi de la même semaine il se vendait en très bonne condition et à bon prix sur le marché de Boston, C’est la première épreuve de cette sorte qui se fait ici. Quoique les œufs ne com- mandent qu'un prix très mo- dique, cela n'empêche pas qu’- ils soient achetés en grande quantité, Peters & cie et $. Buote s’en occupent fort, et ce n’est pas rare qu'ils en placent jusqu’à 5000 douzaines à la fois sur le marché. R, V. NECROLOGE, C'est avec douleur que nous avons à enregistrer la mort de Monsieur Adrien Duiron, de Rustico décédé le 16 juillet. Cet homme a toujours été du- rant les cinquante quatre année qu'il a passées sur la terre, un modèle de;piété et de foi. Doué d’une intelligence au dessus du commun et jouissant de Ja con- fiance de $es co-paroïjssiens, il s’éleya bientôt dans leur estime. Son honnétété le porta à la po- sition de caissier de la Banque des fermiers de Rustico, 11 était un modèle accompli de mari et père, Famille éplorée c'est avec raison que vous pleurez celui. qui toujours, a été pour vous un guide assuré. Mais cessez yos larmes car maintenant comme toujours nous pouvens dire “Beati qui in Domino mo- riuntur.” Ses funérailles ont eu lieu le 18su milieu d’un grand concours de personnes venues pour reu- dre un dernier hommage à leur concitoyen. Au dela de 60 voi- tures accompagnaient ses resLes mortels au lieu même où 54 yait coulé sur son frent. 4 | À Madame $. E, Gallant ét son | | { | | | | | | ! | | | La pêche au homard a été { { | ans passés l’eau baptismale a- … Les norteurs étaient ; Jo- seph Gallant, écr, président de la Banque, Leon Gall:at éer. Louis Pineau, J. P, Bruno Doucet, écr., ancien directeur de la Banque, Donald McKay ecr., M. P. P. et Thomas Doyle écr, Une messe solennelle fut célébrée par le Rev. R. B. Me- Donald, assisté comme diar: et sous diacre du Rev. J. A. McDonald et de M. McDonald, Ecel. Dans vos nombreuses et fer- ventes priéres, ayez ul souve- nir pour le repos de son âme. Le defunt était frère du Doc- teur Doiron de Tignish. Qu'il repose en paix, Nouvelles de Miscouche, Les dernieresnouvelles qui nous arrivent de Miscouche vont à dire que la recolte pro- met très bien dans cette paroisse. Le foin est beau et le rendement sera au dessus de Ja moyenne. Le mouche à patates ne cause aucun dégat. Un des plus agré- ables coups d'œil qui puissent se présenter à l'observateur qui passe dans la rue principale du village est le magnifique jardin de fleurs qui se trouve en face de la maison de M. Griibert Desroches et qui fait les déli- ces de Mde, Desroches Sons le rapport de la beauté et de la va- riété des fleurs, on ne peut guère vnir de parterre qui offre un plus joli coup d'œil. Lo fanfare organisée depuis quelque temps fait des progrès rapides, Le homard est maintenant en abondance sur la côte d’'Eg- mont Bay. Samedi une seule embarcation en a pris 1900. LA LECTURE [suite de la 4me page] Le point est la plus forte des ponc- tuations et indique une longue pause. Les lecteurs doivent montrer par une modulation de la voix que la phrase est complete. * Le point d'interrogation m’indi- que pis toujours que le ton soit le même par exemple : Ou allez-vous ? ne prend pas l'inflexioi de Voix sur le dernier mot comme, Connais-riM0n frère? parceque l’on attend diffé-" rentes espèces de 1éponses. Il est quelquefois difficile de faire lire les phrases dans lesquelles il se trouve des points de suspension. L’in- stituteur doit montrer qu’ils doivent faire la pause à ces points comme s'iis devaient lire plus loin, Par exemple Ah ! mon fils,...,.ils ont.,.et le vicil- lard ne pouvait achever. Celles-ci sont les pauses principales, et l'instituteur doit prendre soin de bien expliquer leur usage aussitôt que les enfants peuvent lire assez couram- ment. En frangais il faut leur faire faire les liasons convenables des consonnes finales et des voyelles initiales des mots qui suivent d'autres mots termi- nés par une consonne, aussi bien que les élisions qui conviennent toujours à la bonne lecture. Il vaut mieux dire Il voyageait dans ie pays que; Il voya- geait dans, le, pays, L‘instituteur doit toujours se laisser guider par le bon gout aussi bien que parles régles ; il deviendra plus tot maitre des excep- tions qu'offrent toujours les règles. Pour l’enseignement de la lecture française les instituteurs devraient faire usage pour leur propre instruc- tion du cours de lecture à Haute Voix par Lagacé que notre vaillant inspec- teur a eu la bonne idée d'introduire parmi nous. Pour ce qui regarde la pronoaciation, les liasons et les éii- sons, tout se trouve renfermé dans ce livre, et il est grandement de notre in- térêt de consacrer une partie de notre temps à l’étudier, Je dirai un mot de la lecture an- glaise, Le dictionnaire est Je seul guide que nous ayons pour la pronoz- ciation anglaise et je pourrais dire en passant que la prononciation anglaise requiert pour ainsi dire une étude io- terminable. Il ne faut pas perdre patieuce quand on entreprend de faire pronone cer leth anglais (Ce n'est qu'une matière de temps et l’on doit leur montrer qu'ils se méprennent beau- coup en prononçant le th comme t, Quand ils disent; He is à tin man au lieu de He is a thin mar ils font com- prendre que c'est un homme d‘étain plutot qu’un heme maigre. I thought so est bien difierent de I taught so et ainsi de suite, C’est une prononcia- tion assez difficile pour des français | si l'on fait des liaisons en français il faut éviter de les faire en anglais. !l ne faut pas confondre la terminaison d'un mot avec 1: première syllable de celui qui suit. Je donnerai quelques exempies : He has small eyes [small lies | His hour is up [is sup] He had a dozen of small eggs [small legs. ] He was killed in war, [was skilled| On change ainsi le sens de ces phrases. L'introduction au sixième li- vre contient tout ce qu'on peut désirer pour méthode d'acquérir une bonne articulation anglaise et les instituteurs ne doivent pas manquer de la faire ét dier, de l'expliquer parfaitement, et de mettre en pratique les instructions qu’elle contient. Il ne faut jamais se trop hater parceque toutes ces règles pourraient causer de ia confusion. Après la leeture terminée, l'institu- teur doit faire toutes les questions n6 cessaires pour s'assurer que tous L s paragraphes, toutes les phrases et tous les mots sont compris par toute la classe. En même temps il doit leur faire déterminer l'application des ré- gles de la grammaire surtout dans ia poésie, En effet, la lecon de lecture devrait étre la base des exercices de grammaire et de composition. L'instituteur doit awssi leur faire remarquer les Homonynes et les Ho- mographes. Les Homonymes excitent leur curiosité puisqu'ils ont la même prononciation et quelquefois la même orthagraphe et qu'ils ont une difié- rente signification. Par exemple : Mets ce mets sur la table, Je suis ce que je suis, mais je ne suis pas ce que je suis Les Homographes sont assurément de plus d‘importauce, car, leur ortho- graphe étant la même, ils peuvent causer des méprises sèrieuses. Par ex- emple : Je suis content de ce que £es hommes content. Mon fils tiens ces fils dans ta main, Il est fier, il ne faut pas s’y fer. Dans ces phrases, les mots content et content fils et fils, fier et fier, ont exactement la même orthographe mais pas la méme prononciation. ni la meme signification. Il est donc im- portant de faire remarquer ces mots homographes quand ils s’en trouve dans la lecon de lecture. Ensuite et dernièrement l'instituteur doit leur fairé épeller des mots en prenant soin qu'ils prononcent les syllabes dans les | mots français. Ce serait une grande mégrisesque d’eublier de leur faire pro- noncer 1e8.$Yllabes parceque c'est une sorte d'analyse ue: mots qui les habi- tue à prononcer plus co:/2c'egnent, Après que l'élève aura épellé le mot il donnera le synonyme ow la signif- cation de ce mot ; s’il demande une longue explication la traduction du mot suffira. Il faudra que l'instituteur les pre- pare pour apprendre une autre lecon pour le lendemain. Pendant qu‘un en- fant lit, s’il fait quelque faute, il ne faut pas le laisser interrompre pas ses compagnons, Il faut attendre qu'il ait fini, alors lui montrer ses fautes et le faire relire jusqu'à-ce-qu'il lise cor- rectement, Il faut aussi être plus prêt à louer la bonne lecture qu’à la criti- quer, parce que trop de critique pourra eanuyer les enfants tandis qne c’est si rare qu'on peut louer qu’on ne court aucun risque de flatter leur vanité- L'instituteur doit se montrer inté- ressé dans la leçon afin que son ex- emple incite ses élèves à l'assiduité et à l'attention constante. Excusez M. le Président l‘imperfec- tion des idées que j‘ai posées devant vous, Je vous remercie bien pour votre bonne attention. André Doiron. inst I HAVE THEM! AI! Styles ! ALL PRICES ! Banner spring road wagons, concord hody, Elliptic spring Phaetons, Milkado Phaetons, Maple Jeaf road carts, Sunol carts, Truck wagons; Brantford buggies, all styles. 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