: ? à 4 À 4 + +158 L'IMPARTIAL JEUDI, LE 10 NOV. 1904. Fete de la Toussaint 1ER NOVE\BRE Ainsi qu'une mère pleine de ten- dresse, la religion afréuni tous ses enfants pour les fêter en-cwble de- vant le trône de Dieu ; dans sa jus- tice elle amène devaut le grand rénumérateur et devant les bom mages des hommes, tous Ceux qui ont mérité gloire et récompeuse. En cette solennité de la T us- saint, l'Eglise quiest sur la terre donne la main à l'Eglise qui est dans le ciel: et la communion des Saints qui jouissent de l'éternel bonheur, et des justes qui y aspi- rent, est révélée comme ua puissant encouragement. Ceux qui habitent encore la val- lée de larmes prennent courage, en pensant que c’est à travers les cha- grins et les pleurs que leurs dévan- ciers sont parvenus au repos Cé- leste, et ils se disent : Ils ont été comme nous, soyons comiIne eux. Pour bien parler de la fête de tous les Saints, il faudrait pouvoir peindre leur gloire, leur félicité, leurs extases sans fin. Et comment faire ? ce que l'oeii n’a pas aper- çu, ce que l'oreille n’a pas oui, ce qui n'est jamais entré dans le coeur de l’homme ne peut-être décrit. Tout ce que nous pouvons dire avec Bossuet, c’est que, pour ren- dre les saints heureux, Dieu n’em- ploiera pas sa puissance ordinaire ; il sera plus : il étendra son bras, il ne s’attachera plus à la nature dis choses, il ne prendra plus loi que de sa puissance et de son amour ; il ira chercher dans le fond de l’âme l'endroit par où elle sera plus capa- ble de félicité ; la joie y entrera avec abondance et l’inondera de dé- lices. L'Eglise, dans la solennité de la Toussaint, vent nous faire envier le ciel ; c'est donc bien, ce jour-là, de nous faire prendre en dégoût le lieu de notre exil. Nous n'aimons jamais tant la patrie que lorsque le banissement nous est dur. *,* (2 Novembre) Ayez pitié de nous, vous du moins qui fûtes nos amis, ayez pitié de nous. (Job, XIX, 21,) I C'est au lendemain de la fête de tous les Saints, ou plutôt avant même de clore une si grande solennité, que l'Eglise célèbre la commémoraison des morts. Après avoir ouvert le ciel à nos yeux et célébré, dans ses joyeux cantiques, Ja gloire des soldats victorieux de Jésus-Christ, e.le nous invite à des- cendre dans les abîmes de la justice divine, pour y porter la consolation et la délivrance. Touchante pen- venez missionvaire ; priez, et ces | ment. tiendra ce doux langage : ! des plage: lointaines, prêcher la fo ‘aux uations iufidèles. Fr.cz jo Fr les âmes du purgatoire, et vous de- douc’" âme bien-aimée, joie de votre Seigneur.’ (Matth. XXV, 2oet 21.) 0e 2 nee à meme - — RETOUR DE L'AGE; Le moment dangereux dans la vie d’une femme. âmes, aujourd'hui prisonnières, | s'uvoleront vers la patrie, iront | chanter à jamais les louanges de DrEu, et JESUS-CHRIST, notre Ré-, dempteur, dont vous aurez simvi| wntsmisttss straces, vous préparer danse Les Pilules Rouges de la Cle ciel la cournnne immortelle des a-! pôtres. Chimique Franco-Americaine I Le remède à prendre. La mort détruit tout. : Elle n’épargne pas les membres | les plus chers d'une même famille, et surprend l’homme à tout âge. Quand la mort paraît et nous ap- pelle, il faut la suivre. Nous devons toujours être prêts, car la mort vient lorsque nous y pensons le mois. Le juste attend la mort avec cou- | rage, mais le méchant voudrait re- pousser la mort loin de Jui, mais il n’y a pas de remède contre la mort, et dès notre naissance nous sommes condamnés à mourir. Les saints Pères ont pensé que es donleurs dn purgatoire ne sont pas différentes de celles de l'enfer, à | et à les âmes y brûlent du même ! u Depuis longtemps, écrit Madame feu, d’un feu en comparaison du- | Emery, j'étais très faible, mais à quel le feu de la terre est uu bien-! l’époque du retour de l'âge, des fait et soulagement, d'un feu d’au-| symptômes graves se déclarèrent tant plus vif dans son action qu'il | Yrant ajouter encore à mes inquié- sert d’instrument à un Dieu ven- ue. 6 NOUS PS: CPE ” : ” | l'estomac allait mal et je maigrissais geur, et vengeur du pêché aussi} rapidement. J'avais beaucoup de ont-ils appelé le purgatoire ‘‘un | douleurs dans tous les membres et enfer passager, un abrégé de l’en-| C® que j'avais à endurer dans le bas- fer à quiilne u:anque, pour être ventre était atroce. L'hydropisie . “ < se déclara et je devins tellement enfer, que l’Eternité des peines. Ah ! si nous y réfléchissons, enflée que le médecin qui me traitait nous éviterons avez: un soin extré- se prononça pour l'opération, Je me ces fautes qui nous mérlteront n'ai jamais voulu consentir à ce moyen extrême et aujourd’hui je me de si affreux tourments au jour du jugement. félicite de cette décision puisque Ecoutons la voix du pêcheur dé- j'ai pu recouvrer ma santé d’une manière beaucoup plus simple, Ce trompé des erreurs du monde, qui nous dit : Madame Vve J. F. Emery. qui m'a ramenée, ce sont les Pilules Rouges de la Cie Chimique Franco- Américaine que j'ai prises régu- lièrement. Quelques semaines après Un fantôme brillant séduisit mal 2YOir commencé l'emploi de ces : Pilules Rouges je me sentais beau- : Le Cetsesse. . | coup mieux, je mangeais plus, je Insensé que j'étais, je n aperceva'S | souffrais mvins, je dormais mieux et (pas | l’inflammation avait diminué. J'ai L'abime que des flenrs cachaient à | continué de me traiter quelques mois (ma faiblesse et j'ai ainsi réussi à me débarrasser L complètement de toutes mes dou- Mais enfin revenu de mes égare- “4 Je suis devenue forte et je (ments. | jeuis maintenant d'une santé aussi Remettant mon saluts À ta bonté | parfaite qu’on peut le désirer à men (chérie, âge. Ce que les soins de trois : mind médecins n'avaient pu obtenir, les | | , O mon Dieu ! mon soutien ! après Pilules Rouges de la Cie Chimique à (milles tourments, | Franco-Américaine me l’ont procuré Quand je revient à toi, je reviens à sans que j’eusse beaucoup de trouble, (la vie ! | mais sûrement, puisque je me sens | %k bien depuis unÿan, époque où j'ai salle : cessé de les employer.’ Madame Voici maintenant une voix du Vve J. F. Emery, Big Point, Ont. sépulcre qui, pour notre bien se fait entenire : OLD FOLKS:CAN'T STAND Harsh, purging medicine, but Arrête ici regarde cette : , invariably find Dr. Hamilton’s passant, sée qui rapproche, en un même jour, de l’Eglise militante sur cette terre, l'Eglise triomphante du ciel et l'Eglise souff:ante du purga toire ! Comment rappeler d'une | manière plus sensible, à tous les membres de la famille chrétience, jes liens de fraternité et d'amour qui les unissent même au delà du tombeau ? Ne semble-t-il pas que, nous montrant tour à tour le ciel et le purgatoire, l'Eglise notre mère diseut à chacun de ses fils : 4 haut sont vos frères couronnés et vos protecteurs dans les combats de la vie ; là-bas sont vos frères souf- frants ; à vous d’adoucir leurs tour- ments, de les conjuire au séjour du bonheur.”” c'est une .| L'arrêt est prononcé, tu mourras : à (house : Pill of Mandrake and Butternut Riches, grands et petits, à la mort the milcest cure for constipation (tout succombe, and he: dache. No griping pains, Regarde bien comme la mort m'a|-ure cure, price 25c. Use only Dr. (mis ! Hamilton's Pills. i , i n Ed J1 doit t’en arriver autant ! je t2 le À ; : (dis Scald Head is a disgusting and Renverse mon tombeau, tu n'ÿ ver-|obstinate disease, uufortunately (ras Qu'ordure, |frequent in children. The proper treatment includes perfect cleanli- ness and a generous application of Weaver's Cerate. Mothers will be glad to learn this. Que puanteur, que vers, qu’hor- (reur, que pourriture. Tel tu seras : je vivais comme toi : (comme moi. " R Ajoutons, en terminant, que ce ° e que réclament de nous les âmes du | Ethiopin Rheumatic Oil purgatoire, ce qu’elles sollicitent de notre charité. c'est une compassion efficace, ce sont nos prières, nos Prier pour les morts, consolation pour le cœur aussi bien qu'un devoir impérieux. Hélas qui de uous n'a eu à Verser des lar- mes sur une tombe ? Sanctifions-les, ces larmes, €t rendons-les utiles, par la prière, à ceux que n0ïS re- grettons” C’est un père bien aimé, c'est une tendre mère, c’est un frère, c'est ne SOEUT qui font mon- ter vers nous les touchante: supph- cations de Job: “Ayez pitié de ous, " amis, ayez pitié de nous. Sau- vons des âmes si chères, et la peu- sée de leur fé mertume de nos regrets. Quel honneur peur nous d'ex:r- cer un si glorieux apostolat : regrettez parfois de ne pOuvuir, sii vous du moins qui fûtes nos | Cures Rheumatism bonnes oeuvres, et surtout l’offran- |de du saint sacrifice de la messe. | C’est donc notre devoir de hâter \1.ur bonheur, de pouvoir éteindre les flammes qui les dévorent et les NEURALGIA, jdeles lui faire agréer favorable- Alors le Seigneur, nous ap- pelant a lui une ineffable bonté, ‘Tout : C2 que vous avez fait a œux qui |m'étaient chers, je le considère Comme fait à moi-même ; entiez ‘““dans la GOUT, | 100 Bbls well cured Island Herring 600 Sacks salt Jo Chest Best Tea flo Casks American Kerosene oil lot of Laths, Lumber and Paiïilings, Mat- ched Boards and Hardwood Planks, Boots and Shoes. Paint and oils, Nails, etc. 200 Bbls Flour now on hand. AH cheap for cash or prodeuc. 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