à Discours de À M. l'Orateur, au cour: des cuel , ques observations que j'ai à faire | je l’admets, excusables jusqu ‘à ua / libre sur nos canaux qu'elle l’est sur les sujets très importants en ‘*?tai point de n'avoir pas pris! jocé discussion en ce moment, il me fau- dra revenir sur bien des questions déjà débattues. Mais il me semble! opportun, sentant d’une circonscription jin- portante du Canada. et en justice pour moi-même, d'exprimer quel- ques idées sur la matière. Nous sommes à discuter la politique fis- cale de notre pays, les dépenses que supporte le pays, les pèsent sur le peuple ; qu’il est du devoir de tout représen- tant du peuple de faire connaître LR IRIPOIS qui et je sens ses vues à cette assemblée, de les! exposer avéc sincérité, avec fran- chise, afin que l'intérêt public en retire, autant que possible, des a- vantages. Ce qu’il nous faut au Canada, c'est une politique claire-|- ment définie, non pas une politique | changeante, Nous avons prêté l'oreille, depuis quei- ques jours, aux discours de dépu- embrouiliée. tés qui commençaient par se poser ou en parti- | et qui! en libre-échangistes, sans d’un tarif de revenu, finissaient par se déclarer conser- vateurs à outrance. Ce n'est pas 1à être sincère. Ce qu'il nous faut, c'est une politique nettement formu- | lée, comme celle énoncée dans l’a- mendement du chef de l’opposition, une politique de protection pour les industries, bref, une politique s'inspirant du mot de combat con- nu : ‘“‘Le Canada aux Canadiens.”” Que nous ont dit les députés de la droite? Le représentant d’Ha- lifax (M. Roche), l’autre soir, au cours d’un loug discours, nous a confié qu’il était satisfait du tarif ectuel, qu’il était partisan d’un ta- rif de revenu. Mais, sur la fin, il demanda pius de protection pour le fer etle charbon, qui sont l’objet de deux industries très importantes dans la Nouvelle-Kcosse. Hier, c'était le député de Huron-ouest (M. Holmes) qui, en un très long discours, se déclarait en faveur d'un tarif de revenu, ou même, si possible, du libre-échange. Mais il termina en disant : Ilest dans mon comté une industrie qui de- vrait être protégée ; c’est l’indus- trie de la fabrication du sel. Notez l'illogisme et la contradiction. Afin de protéger l’industrie du sel dans Huron-ouest, il faudrait que le gouvernement soumit à un impôt le sel dont se servent les pêcheurs, et qui eutre aujourd'hui en fran- chise. Je représente uncomté qui renferme un grand nombre de pé- cheurs, de travailleurs de la mer, engagés dans l’industrie la plus précaire qui soit, s’aventurant Sur la plaine liquide dans leurs bateaux, grands ou petits, afin d'assurer leur subsistance et celle de leurs famil- Lors de l’adoption de la poli- j ae ; les. tique nationale en 1879, l'honneur de siéger ici, et on la re- gardait comme une politique de compensation. Sid'une part, les pêcheurs des provinces maritimes avaient à payer les droits sur la farine venant de l'Ontario, les ha- bitants de l'Ontario avaient à payer les droits surle charbon des pro vince maritimes. Mais le seul de- dommagement qu'avaient Îles pê- cheurs, c'était de recevoir leur sel en franchise. Le sel est un pro- duit de la plus grande importance pour les pêcheurs, et il a toujours été admis en franchise depuis l'a- doption de la politique nationale en 1879 : et aujourd'hui, le Sr uté d Huron-ouest, partisan de l'a diminis- tration, vient nous pe de le taxer. Un mot, maintenant, du discours prononcé par le député d'Haldimand. Il s'exprime facile- ment, et son discours dénote ee » = j'habileté, mais il manque d’un lé ent : la sincérité, et ce défaut en- lève toute force à son argumenta- tion. Voici ce qu’il dit de la ques- tion et de la politique du parti con- servateur de 1878 à 1896, plus par- ticulièrement en rapport avec Îles expositions ; en ma qualité de repré se f tou — SUR LE BUDGET 000 Ces messieurs de la gauche sont, part aux expositions dans les di- | verse: s parties du monde, en Îl’ax- [née 1595 ; Car, si je ne me tromr:e, en ces “foire sombres du régime!: onservateur, ii n'y avait au Cama- da ricu d'assez développé xi rien l'assez remarquable au point de vue de l'exéct ution pour mériter d'être « exposé, à moins que ce ue ent les déficits ; et, à ma con- uissaice, aucune des » Lu cé # | OUTAIt ae expositions prix pour ces sortes de noses 111 Ar 1? rs Oui, M. 'Orateur, nous avons ! eu des déficits, maïs nous avons cu les excédents aussi. Pour le mo- nent, je me bornerai à rappeler à | l'honorable député l'exposition u- | niverselle tenue à Chicago, en 1893, pendant que notre pays jouissait du régime conservateur. Et que vo- yous-nous ? Nous voyons qu'à cette exposition, la plus grande du siècle dernier (du moins la plus lœransda d llac tas : à grande de celles tenues sur notre continent durant le siècle dernier), [le Canada a fait très boune figure et remporté de prix, tant en argent que sous d’autres forines. Dans Iles beaux arts, l’horticulture, l’a- griculture, l'é SE du bétail, l’in- lustrie laitière, bref dans tous les épartements, le Canada FOR Et pourtant, able député afh:- me que le Canada à cette époque n’a fait qu’une exposition de déf- cits. Permettez-moi de vous ren- voyer plus particulièrement à une lettre reproduite dans le rapport de notre commissaire, M. Larke, et qui lui fut adressée par un particu- l’ Autriche : Brum, Autriche, 20 décembre, (1893. J'ai examiné avec beaucoup de soin l'exposition des tissus cana- diens, et la vue de la plupart de ces articles me remplit d’admiration. Ils attestent l'énorme progrès qu'a fait le Canada. Les tissus exposés lui faisaient grand honneur, ceux de coton et de laine, aussi bien que ceux de soie. Le Canada, à mon avis, a fait de grands progrès dans le cours des seize années écoulées depuis l'exp osition du Centenaire, et je puis dire én toute sincérité qu'aucune des uations figurant à l'exposition ne m'a paru avoir mar- ché aussi vite. Ainsi donc, cet exportateur de tissus établi en Autriche affirme qu'aucune des nations du globe n’a fait dans la fabrication autant de progrès que le Canada dans le cours des seize années séparant l’exposi- tion du Centenaire de celle de Chi- ombreuses récompenses. l’honor lier de cago. C'est la réfutaiion complète de ce qu’a avancé mon ami d’Haïi- dimand. ‘Tout député prenant la parole davs cette Chamibre ne de- vrait-il pas se rappeler qu'il parle au nom de ses commettants, qu’il LS RUES 2 EE s'adresse à une assemblée délibé- raute composée d'hommes intelli- rents, et ne devrait-1l pas respecter uté a aussi parlé des dépenses de l'Etat, et à ce pro- a fait un mérite au gouverne ment d'avoir augmenté le subside à ice de l’Tie du Prince-Edou- Cette dépense, s'est-il écrié, en me désignant, en est une à la- e député ne s’ob- Mon- deux ass, en proposa 21 OS 1 la y ard. >1101 ab ntara A4 sarmatit LET2 © LL it in hr SR pas. rsqu'on de, je m'y dé- sairai favorable, Mais en même nus, je dis au gouvernement : Ce une douceur, ordez à l'Ile du Prince- ‘est pas 1 pi 1 rd ; ce n'est pas le et 1à qu’une bribe, le c qui lui a été soletnellewent np lors de son entrée dans la Confédé- ration. (Cette somme ne fut pas accordée à la province que je re- présente en supplément de subside, légère compensation utient par suite nications a- mais coinime des : ’elle so du manque de commu vec la terre ferme durant la saison d'hiver. L'honorable dé pertes qu ‘puté a parlé aussi de la suppression des péages sur sur les canaux. L'administration, ackeit, Prince-Oues L'IMPARTIAL, JEUDI, FE s'écriat-il, reud la navigation aussi Bh bien ! monsieur RC tout c-la peut être par- fait pour le centre st l'ouest du Ca- :Bais qu'est-cs que le gou- veruemwmeut fit pour la population de l'Ile du Priuce-Edouard ? Reu- dre la navigation aussi libre sur les canaux qu'elle l’est sur l'océan, ne monde Île ata libère pas le inoius du souvernement cauadieu des enga- gements pris envers l'Ile du Prince- Edouard en 1873. L'honorable dé- puté tire vanité de l’excédent de $13,000,000 que nous allons avoir cette année. Or, l'ingénieur le | plus célèbre du monde, sir Douglas 000,000 pour creuser un tunnel entre i’Ile du Prince-Kdouard et la terre ferme. Et si l'administration désire utiliser son excédent avec a- des mesures en vue du creusement de ce tunnel. Par !à, elle se trou- vera non seulement à s'acquitter de ses obligations envers ma province et à libérer la population de l'Ile de l’inconvénient dont elle souffre, mais encore elle travaillera à l’a- vantage de tout le peuple canadien depuis Vancouver jusqu’à Halifax. Le miuistie des Finances, son discours du budget, a fait allu- sion à la prospérité dout le Canada jouit au moment actuel, et il en at- tribue tout l'honneur au gouverne- ment. Mais il ma semblé qu’à ce moment, le ministre du Commerce avait assez triste figur Sous l’administration libérale précédente, nous ne traversions pas comme au- jourd’hui une ère de prospérité. Au contraire, la période de 1873 à 1878 fut l’ère de gêne financière la plus marquée que nous ayons eue au Canada. Voici maintenant ie ministre des Finances attribuant à Fox, estime qu'il sufñrait d:$12,-; vantage, elle prendra sans retard} dans | well-bred stalliou, Patron. to need any son gouvernement le mérite de, cette prospérité actuelle. Or au-| trefois, le ministre actuel du Com- | merce (alors ministre des Finances) | répondaient à ce qui voulaient le! tenir responsable de la pénurie fi-| nancière : Nous ne sommes que la mouche du coche, et nous ne! pouvons rien faire pour vous aider. | Mais sir John Macdonald introdui- | sit alors sa politique du Canada aux! Camadiens et de la protection aux | industries canadiennes. Nous “ permettrons pas, dit-il, qu’on fasse plus longtemps du Canada un dé- | prix de l'excédent de production | des Etats-Unis. Nous adopterons | un tarif qui protègera nos propres fabricants. Cette politique fut ap- prouvée par le peuple et a produit les résultats les plus heureux. Si nous traversons une ère de prospé- | rité aujourd’hui, le mérite en est-il! au gouvernement ? Pas du tout, monsieur l'Orateur. Je défie ces! messieurs de la droite de m’indi- quer un seul acte législatif ou ad- quelque manière détermimé la pros-! pas l’action législative du gouver- simplement la conséquence de la prospérité générale dans le monde entier. Ces messieurs de la droite; n’ont rien fait, is n’ont pris l’ini- être du peuple. Au contraire, si nous avions eu à Ottawa une administration conser-, vatrice, une administration capable de tirer parti de la situation, une, administration qui ment mis à profit les conditions de prospérité qui commençaient à se produire, lorsque ces messieurs de ja droite arrivèrent au pouvoir, le, Canada aujourd'hui, au lieu d’être : simplement assez prospère, serait. parmi les nations du globe. propos, mettre un état comparatif des ex- portations du Canada et des Etats- Unis. des dix-huit aunées pendant les- | aurait pleine-| as much money to t «ro!. 1250 Ibs. Co s LE 28 MAI 1903 MNT Aou Lit Mie ; EVENE Te 27 ARTE Es ES / { ; F CTACER IS set e Ke 7 IN lag a ke : Se Ge mere D 168 7 K bal fe ébène L duassine motatsée 90 M denp ; Six à douze par PU Ses a rc NZ Soeranes Bronchiles Chrome Uk Re x Rerveuses, Ashselr 8 La pages Face, } Géréra PCT Puer SDenis et S'Catherie honireal ogesiones du con 90 ot - È a ie VE (42 CAE " ? n4 CLP LATE ; ; E ( F2 rh PR e ADO PT 21: fo; F Lise ALO), ae DECARY ATCPLTITS LC HUE CM CATHERINE Lin Nes Horses for Sale | 2 Stallions , 2 Draft Horse, |] Gentleman’s Driver. AND THE SPEEDY TROTTING SON OF PARKSIDE COCK O’ THE The well-known draft stall flattery. The gentleman’s driver is à bay, Fr Oo ock o’ the N showing a 2.20 clip. 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Ayant conservé une partie de son régime de protec- ada, en dépit de la perte qu’il fit su: le reste, de- ainsi (à suivre) ABRIQUES PAR LA MAISON À. TOUSSAINT & Cie Sous le Patronage de MONSEIGNEUR L'ARCHEVE- QUE DE QUEBEC Et la plupart de NOS SEIGNEURS LES ARCHE.- VEQUES ET EVEQUES du Canada Dr. Murphy PHYSICIAN AND SURGEON TIONISH..:.:. DR D J. E. WYATT, SUCCÉSSEUR DE JI0DGSON & WYATT AVOCAT, NOTAIRE, etc. Solli- citeur pour les Nova Scotia et Summerside Banks | — ARGENT À PRÊTER , Barcau : Au dessous de Clifion House SUMMERSIDE, LR TS | McQuarrie & Arsenault AVOCATS, NOTAIRES, &C. Summerside, P. E. I. (Bureau au dessus du Royal Bank of Canada) ARGENT A PRETER Neil McQuarrie, K. C. Aubin E. Arsenault. HOTEL RIVERSIDE DUXE ST. MONCTON, NN. B Cet hotel est à une minute de marche du Dépot de l’Intercolonial en face du Bureau de Poste et près de la Rivière. La proximité de l‘hotel de la ri- vière, permet de voir, en plein, le spectacle grandiose du BORE à chaque marée. 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