L'IMPARTIAL, JEUDI, LE 21 JAN. 1904. E: as THE FEBRUARY DE- e collisi LINEATOR dt Vingt personnes tuées dans une KA ti. The February DELINEATOR is a _ magazine of uncommon interest nue à er on and value. Its stories, articles and qui est parti de Chicago lundi soir à 11 heures et demie pour l'ouest, est venu en collision mardi à Wil- lard, Kansas, quatorze milles à l’ouest de Topeka, avec un train de bestiaux. Vingt personnes ont été tuées et pas une de celles qui se trouvaient sur le train s'est échappée sans blessure. Un train de secours, qui est parti de Topeka pour le théâtre du dé- sastre, est revenu en cette ville à 7 heures et demie hier matin avec les morts et les blessés. Le train, qui est parti de Kansas City À 10 heures mardi soir, était vingt miuntes en retard, et quand l'accident s’est produit il marchait à une vitesse de trente milles à l'heure. Il contenait un grand nombre de personnes pour Okla- homa, qui avaient profité d’un ta- rif spécial d’excursion. Il conte- nait aussi des chars cortoirs et ves- tibules pour San Francisco et Los Angeles. Ce désastre est l’un des plus im- portant qui se soient jamais pro- duits sur le système de Rock Island depuis des années. Entre Kansas City et Topeka le Rock Island se sert des voies du U- nion Pacific, et comme il n’y a pas de bureaux généraux d'aucune de ces compagnies en cette ville, ce n’est qu'avec difficulté qu’on a pu obtenir des détails de la catastro- phe. La terrible rencontre a eu lieu près d’une petite station au milieu des ténèbres de ia nuit, et les secours immédiats étaient très difficiles à obtenir. De sorte qu’il s’est é- coulé un long temps avant qu'on ait pu retirer de la masse des wa- gons en ruine culbutés les uns sur les autres les corps cles morts et les blessés. ss CURES COLDS IN ONE HOUR Many cold cures are dangerous b:cause composed of deadening opiates. But fragrant healing Ca- tarrhozone cures cols in one hour and is both harmless an delightfui to use. Even the worst colds, sneezing, suiffeling colds with run- ning eyes are stopped very quickly when the balsamic vapor of Ca- tarrhozone is inhaled. Catarrh- ozone acts like a charm on colds, kills them outright, prevents their eturn a few hours later. For clds, catarrh and throat trouble use only Catarrhozone. Complete outfit $r.00, trial size 25. at all drughists. Le Japon et la Russie M. Ohyama, le ministre japo nais, a dit dans une entrevue qu’il espérait une victoire pour le Japon dans l'éventualité d'une guerre. e : jours ] joris.” érison et m'ont donné pleine | femmes et aux jeunes filles Le ministre a dit que son pays était Jours Je Ma)gris. ma gu P aux J ; upon. Thetefore it wil! ” , À y . S . . . ,, . TS > à L 1 . $ . . “ ä pay you dans une position de concentrer ra- 11 était aisé de voir par l’'énumé- |et entière satisfaction. J'étais très! Lorsque vous allez chez votre pour des milliers de femmes, ils to write Mr NS pidement 300,000 hommes en Mandchourie, tandis que la Russie pouvait avec difficulté n’y envoyer que 200,000 homu.e:. Le ministre Ohyama a dit que les forces navales du Japon étaient nu- mériquement supérieures à celles de la Russie et que pour la qualité militaire elles valaient le double. ‘““Sila guerre éclate, ajoute le miuistre, elle ne durera que quel- ques semaines.’ ne DONAHOE'S MAGAZINE January. 1904. The current number of DonA- Madame Vallières, dont nous reproduisons ici la photegraphie, est une de nos bonnes Canadiennes qui demeure à Livermore Falls, dans l'Etat du Maine, Ktats-Unis. Elle est à la tête d’une grosse be- sogne et mère de dix enfants. Il est donc inutile de se demander si elle a travaillé dans sa vie. Après avoir élevé sa famille et lui avoir donné tous les soins voulus, Mada- me Vallières est arrivée à la cin- quantaine bien fatiguée et aussi bien peu préparée à passer la pério- de dangereuse qu’on appelle l’âge critique. Il y a une couple d’an- qu’elle se vit obligée de demander du secours pour reconstituer ses forces. Elle s’adressa done à des médecins environnants, et n'’obte- nant pas de mieux, elle tourna na- turellement les yeux vers les Pilu- les Roug:s, ce grand rénovateur des femmes, et nous écrivit une leitre dans laquelle elle nous donne une description de sa maladie : “Je souffre de faiblesse,” dit-elle, “mes pieds et mes mains sont en- gourdis et froids, j'ai des douleurs un peu partout et je manque d’ap- pétit. Ce que je mange digère mal, mes reins sont faibles et tous les ration des symptômes que Madame Vallières souffrait des troubles du retour de l’âge. Toutes les femmes qui passent cette période critique sont plus ou moins affectées soit au cœur, aux reins où encore dans leur système nerveux, Il se produit alors une foule de symptômes di- vers très désagréables et surtout très difficiles à guérir. Nous avons donc écrit à Mada- me Vallières de prendre les Pilules Rouges et en même temps nous lui donniens une foule de conseils nées sa santé déclina tellement: es + MADAME X. VALLIERES, Livermore Fal:s, Maine. ge, enfin une règle de conduite complète pour ce qu’elle devait faire du matin#usqu’au soir. Madame Vallières nous écrivit encore un grand nombre de foes entre le mois d'avril 1800 et la fin de décembre 1901, ce qui fait que nous l'avons traitée pendant à peu près 17 mois. Madame Vallières n’a pas été dangereusement malade pendant tout ce temps-là, car dès la première boîte de Pilules Rou- ges qu'elle prit et dès qu’elle eût comriencé à suivre nos conseils, sa santé s’améliora, mais elle préféra nous écrire de temps en temps et continuer à prendre les Pilules Rouges, afin d'obtenir une guérison complète. C’est ce qui arriva. Il n’y a qu’à lire le témoignage qui suit pour comprendre combien Ma- dame Vallières a été malade, ce qu'elle a obtenu des Pilules Rou- ges et combien elle nous est recon- naissante. “Les Pilules Rouges, dit-elle, sont un remède des plus sûrs et de ceux qui méritent le plus d’être recommandés. Je les ai prises, moi, à l’époque du retour de l’âge, après avoir souffert pendant longtemps et m'être fait traiter sans résultat par plus d’un médecin; elles ont opéré faible lorsque j'ai commencé à les employer, je pouvais à peine me tenir debout, j'avais des palpita- tions, ma respiration était courte, j'avais des douleurs dans tous Les membres et dans le dos, ce qui m'empêchait de dormir; je passais des semaines entières au lit, ne pouvant me lever à cause de mon peu de force et de mes souffrances. Les Pilules Rouges, cependant, que j'ai employées régulièrement, et les conseils des Médecins Spécialistes que j'ai suivis avec soin n’ont pas quant à sa nourriture, à son ouvra- | tardé à améliorer ma condition, à renouveler tues forces, à faire dis- paraître mes daulenrs et à me ramener complètement à la santé. Je suis heureuse aujourd’hui d’a- voir pu treuver un médicament plus puissant que tous cenx que j'avais employés auparavant, et je ue sais comment m'exprimer pour faire connaître, antant qu’elles le méritent, t'ute l'efficacité de ces Pilules Ronges, Les femmes fai- bles et sur le “retour de l’âge” de- vraient s’eu servir en toute cun- fiance et ne pas douter de leurs effets, car elles sont bonnes et font toujours du bien.” Madame X. VALLIÈRES, Livermcre Falls, Maine. Les Pilules Ronges ne gucrissent pas seulement les troubles du retour de l’âge, mais elles fout disparaître aussi les irrégularités, les pertes anormales, le inal de reins, les dou- leurs dans le bas-ventre et dans les côtés, les palpitations de cœur, les tiraillements d'estomac, les étour- dissements, la perte de somimeil et la perte d'appétit, le mal de tête, les enflures des joiutures, la froi- deur des pieds et des mains et en- fi t us ces symptômes provenaut de i’anémie, du beau mal et de tou- tes ces maladies particulières aux marchand cu chez votre pharma- cien, et que vous lui demandez des Pilules R'uges, s’il est honnête, 1l vous donnera celles de la Compa- gnie Chimique Franco-Ainéricaine, qui sont toujours vendues en boi- tes de bois contenant cinquante Pilules Rouges, ce sont là les seu- les véritables Pilules Jouges, ce sont les nôtres, celles qui ont opéré des milliers de guérisons toutes plus merveilleuses les unes que les autres. Les Pilules Rouges que les pharmaciens malhonnêtes vous ven- au 100 ou 2 pour 25 cts. la boîte, ne sont pas les nôtres; ce sont celles que les femmes prennent sans résultat, Déliez-vous des colporteurs qui passent de maison en maison se disant envoyés par nous; ce sont des imposteurs. Ils vous volent en se servant de notre grande réputa- tion, $50.00 à quiconque nous four- nira des preuves capables de faire mettre en prison ces imposteurs. N s Milr-cins Spécialistes ne passent junais de mais n en mai- son, Soyez sur vos gardes, Mesda- mes, ne vous laissez pas tremper. Tous les jours, jusqu’à huit heu- res dun soir, excepté le dimanche, nes Médecins Spécialistes sont en- ticrement à votre dispositin, Allez les voir on écrivez-leur si vous n: pouvez aller les voir, Vous n'aurez rien à payer en les consultant per- sonnellement où en écrivant, Nous payons nos Médecins Spé- cialistes dans le seul but de vous donner tous les conseils dont vous avez besoin pur hâter votre gné- rison et cela absolument gratuite- ment, Persistez donc à aller les voir ou à leur écrire. Kippelez-vous bien que ce que nos Médecins Spécialistes ont fait peuvent le faire pour vous, c’est-à- dire- vous guérir. Les Pilules Rouges se vendent chez tous les marchands de remè- des. 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C., aud the Editor of the leading daily in the state, the News & Observer, Mr. Josephus Daniels, Raleigh, and the Kditor- n-Chief of the Boston Transcript, Mr. E. H. Clement, «nd these men said in reply that whatever Mr. Patrick said coullbe relied fore locate, and if you have”##i loan, secure his assistafiec the highest rats of intert first-ciass mortgage dé wherethe people pay mere ints- rest than is paid up here, 3 Authorized Life of Pope Leo XII MANAGER WANTED Trustworthy lady or gentleman in each district to manage our busi- ness and start agents in the sale of the Official and Authorized Life of Pope Leo XIII. Book issued un- péraments, mais il est en usage eu| randa de leur maison, rue Mériden, |der the imprimatur of Cardinal usage en plusieurs endroits où la} par une température de 30 degrés | Gibbons and endorsed by the {ca- science empirique fait des progrès. | au-dessous de zéro. Elles ont dé-|ding Archbishops and priests Mme Gcorge A. 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