rev r Pr aren tt apr à pr DEN PREN agen NE 55 A ds Rd Era nee tamanmon dep TNT ee cn annee #04 F é Le I’IMPARTIAZ, JEUDI LE 24 MAI, 1900. Chronique de Paris a —— Arrivée des étrangers.—Les sergents pour les automobiles.-—Les agents plongemrs.—Le petit télégraphiste amérieain.—Le Scha est en route. —À Constantinople.—Le Saltan et les puissances, —Eeho de l'inau- guration de l'Exposition.—Les as- sassius de M. Loubet. Les étrangers arrivent plus nombreux que jamais et tous se préeipitent vers l'Expesitiou où les grandes euriesités sont prèé- tes et où, dans huit on dix jours, les sections industrielles seront prêtes aussi. Comme don de jeyeux avéme- ments aux étrangers Paris leur a offert ies inspecteurs d’ante- mobiles et les inspecteurs plon- geurs. Les inspecteurs A’aute mobiles sons mentés sur des byoielettes et dressent des pro- eès verbaux aux chauffeurs qui lancent leurs machines à une allure trop vive. Les premiers essais ont donné d'excellents résultats et les aatomebiles —-ou du moins leurs condueteurs f- airont par comprendre que les passants ne veulent pas être é- orasés. Les sergents de ville plou geurs sont disposés sur les rives de la Seine et ei tôt qu'an aeci- dent se produit, ils se préaipi- tent dans le fleuve au seeours des meyés. Oetie semaine ils ont ainsi sauvé une demi douzaine de malheureuses désespérées qui avaient réselu d'en finir avec la vie. Q'est pour les parisiens nane euriosité que ces agents plon: geurs toujeurs prêts à piquer leur tête. Eomme euriosité nous avons eu eneore la passage du petit télégraphiste américain James Smith qui se rend chez les Boërs pour remettre am prési- dent Krugger l'adresse de trente milles écoliers amérioaias—le petit télégraphiste a beausoup été interviéwé et il faut recor- naître qu'il n'arien dit d'inté- ressant ; que pouvait bien dire uu gamin de quinze aus ? Au fonds, ce voyage est teut sim- plement une affaire de publieité merveilleusement montée par un grand journal de Kew-Yerk, car le petit télégraphiste est ae- compagné d’un rédacteur du jeuraal qui envoie tous les jeurs à son journal le réoit du voyage ei qui pourra de cette façon in- terviewer le président Kragger. Le télégraphiste est un prétexte. C’est du reste up truo de jeur- naliste très bien trouvé. Gomme arrivée sensationnelle ou nous annonese pour le meis de juillet eelle du Seha de Perse; le souveraia est déjà en route ; ils’arrétera à Saint-Pétersbourg, à Berlin et à Eantrexeville, puis il arritera à Paris où il verra l'Expesition et où il sera une des onriositée qui attireront les previnasiaux, ear le mois de jnil-; let sers. précisément le mement des tæains de plaisir. Laissons ces détails tout à fait parisiens et regardons un peu de lein, ce que les hemmes de 1830 appelaient ‘‘l'Horizen politique ” #*# Comme metifs non pas de crainte mais d'observation, il faut se teurner du côté de Oons- tantinople où le Sultan a soule- vé deux diffieultés qui pour- raient devenir grave, l'une avee les Etats-Unis et l'autre avec toutes les puissaneos. La première avec les Htats- Unis a pour peint de départ un ineompréhensible manqne de de bonne foi du geuvernement de la Sublime Perte. Le oabinet de Washington avait chargé son ministre à Genstantinople, M. Strauss, de réelamer le payement immédiat de l'indemnité due à des site- yeus américaius, pour la plu- part missionnaires pretestants, à l'ovcasion des dommages su- bis par eux dans leurs person- nes ou leurs propriétés pendant les massacres d'Arménie. 1l s’a git d'une somme minime : envi- ron eent mille dollars. @'est pour le principe que la Répu- biique d'entre mer exige l'ac- quittement d'une dette recon- nue. A trois reprises le Sultan a engagé sa parole impériale que satisfaction serait donnée sans retard et au dernier moment la Porte refase de l'exéeuter. 1lest question, si la Porte s'obstine dans con refus ou dans ses atermoiements, d'une dé- monstration æaavale commmina- toire. Les Etats-Unis ne seraient peut être pas fachés de faire luire un peu anx yeux non seu- lement du Grand Turc, mais de l'Europe entière, l'éelat tout nouveau de leur marine de guerre, courrennée des lauriers Mme Loubet est allé embrasse le. Président, très beurgeoisement, mais très affectueusement en lui | disant: “Tu as bien parle, Emile !” Rien n'est plus exacte ; sief il faut que venus sachiez que | cette manifestation iutime et touehante était provoquée par l'attitude très crâne dn Prési- dent de la Répablique. — Que voulez-veus dire ? —Le jour de l'inauguration, on avait reçu à l'Elysée de nom- breuses lettres de menaoes, ner on regut le regretté pré- sident Carnet, le jour où il par- tit pour ee voyage de’ Lyon où il devait trouver la mort. D'un autre côté, la police avait été prévenneiqu'un attentat devait être dirigé eontre le Président et en velllait. —Mais ce m'était pas sérieux ? —Moa eher ami, ees ehoses- là sont toujours sérieuses. On de Cavite et de Santiago. er- tains, qui vont un pen vite en besogne et qui ne tionnant pas assez eompte du retentissement éventuel de certains conps, ne parlent de rion de moins que de l’ooeupation, à titre de saisie- gagerie, de fmyrne. Voilà qui n’est pas plaisanter. On est «n dreit d'espérer qu’Ab- dul Hamid comprendra la folie d'une résistance qui, pour un si minee objet, peurrait entrainer de pareilles censéquenoces. La Turquie payera. Seulement elle aura mis à s'exéeuter une mau- vaise grâce et une lenteur qui enlèvercnt tevte cffisasité à son aetion. La seconde affaire avec toutes les puissances est plus délicate : 1ls’agit du relèvement des droits de douane, portaut de 8 à 10 par cent ad valorem le tarif sur l'importation, que la porte vient d'epérer Par iradé du sul tan. Ge nonvean régime deit entrer en vigueur le 14 mai prochain. Les puissanees sou- tiennent qu'un tel acte viole les capitulatiens et les dispositions des traités de commeree ; qu’. une entente préalable est néces- saire entre Les Etats signataires et la Tacquie avant qu'un tarif puisse être mis en vigueur. Elles ont pretesté par une note eel- leotive en date du 27 mars. Elles déclarent me pas reeou- naître Ja validité des nouveaax selèvements de droits Que si lies nécessités financières de la Turquie étaient telles qu’elles exigeassent le recours à de tels prosédés, les puissances se di- saieut prêtes à denner les mains à toutes les mesures epportunes, à la seule condition qu'eiles fassent appelées à discuter et à donner leur sauétion. La Sublime Porte, a repoussé ces si légitimes prétentions. Elle se déelare en droit d'agir comme elle l’a fait et dans l'intention formeile de percevoir au jour dit, ie 14 mai, les nouveaux droits de 11 par cent au lieu de 8 par eeni ad valorem. On «à peine à voir qu'elle pousse la felie jusqu'à déchai. ner un Pareil eonflit avec le mendo eivilisé tout entier. 11 y va des intérêts matériels de oe- Ini-ei. 11 sera inexerable. L'Barope a pu areire mas- sacrés sans mcGt dire treis cent mille arméniens, mais ils pour- roit so faire qu'elle me veulut pas laisser entamer la droite de ses commerçants. Nous allons veir et juger. *k*# Peur finir sur une mete plus pitteresque, est il trep tard peur vous raconter un écho de l'in- augurationu de l'Exposition qui ne manque pas de pittoresque. Oes détails nous ont été don- aés par un personnauge bien plasé pour saveir ce qui se passe. —À propos, lui avions nous demandé, est-il vrai, que le jour de l'inauguration, après la véré- menie, em rentrant à l'Slysée, en rit quand les projets 6ohou- ent, quand ils réussissent. —Alers, M. Leubet a oouru un danger. —Sérieux, Mme Loubet le savait ; de là cette pâleur et estte mervesité que vous avez vous même signalées dans une de ves ehreniques. Vous vous rsppelez qu'un embarras de voi- tures a arrêté pendant dix bonnes minutes le landeau du président ; vous devinez par quelles émetiens devait passer Mme Loubet, et vous eormpre- nez que, rentrée à l'Elysée elle ait embrassé son mari de tout son cœur. — Rien de plus naturel et de plus légitime. Eh bien, et les eenspirateurs ? —@e ne sont pas des mites ; la pelies les surveille, et ils seat sur le quivive, mais ils n'ont pas renoncé à leurs pro- jets. UN PARISIEN. EÉczema Tortured 4 Child. About three years ago I had to leave school with sore hands. My teacher said it was Salt Rheum : or Eczema and told me to see the | doctor. Mother got some medicine, but it did me no good. After I had suffered with the itching and burning about three months, mother thought she would try Burdock Blood Bitters. I only took two bottles, when my hands got completely eured. —Emma Sheridan, Parry Sound, Ont. MARCHANDISES DU PRINTEMPS —{ — Voici le Temps arrivé d'acheter vos Marchan-. dises d'été. Nous Avons déjà reçu et recevens chaque jour des Marchandises pour sa- tisfaiie teus les goûts. Nous Vendons toujours au plus bas prix et garantissons nos Etlets. Nous Avongs Aussi Peterville, an bon assortiment de tout se qui est convenable aux gens de la Campagne. Venez Nous Voir. 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Elles vous débarrasseront de la bile que vous avez et vous donneront l'énergie et la force de remplir votre devoir et de faire votre journée d'ouvrage sans fatigue. En facilitant la digestion, elles reconstituent le système et donnent à l’homme émacié et affaibli par un mauvais estomac, sa force primitive. . Monsieur J. E. Nolet, No..325 rue Shawnut, Boston, Mass., m'écrit ce qui suit : Dr, À. À. Moro, Montréal. “ Cher Docteur :—Je souffrais de dyspepsie et mon estomac me fatiguait beaucoup depuis plusieurs années. ‘* Mes vivres digéraient mal et après mes repas, je ressentais cosime une pesanteur au creux de l'estomac. J'étais ‘porté à dormir et j'étais aussi constipé. Mes intestins élatent irréguliers et je souffrais beaucoup de douleurs ‘* dens les côtés et aussi à la téte. “ Les Pilules du Dr Moro me guérirent de la dyspepsie bien vile, et en guérissant cette maladie, mes autres ‘maux disparurent. Aujourd'hui je puis mangé et boire ce que je veux sans trouble. ‘< Je recommande les Pilules du Dr Moro à tous les hommes qui souffrent de leur estomac. (t Je demeure, Monsieur, ‘ Votre bien dévoué, “7. £. NOLET, “No. 325 rue Shawnut, Boston, Mass.’ Je répondrai avec plaisir à toutes les lettres qui me seront adressées. Je donnerai des con- seils à tout homme qui m'en demandera, et pour faciliter les hommes malades qui voudraient me consulter, un blanc de questions leur sera envoyé gratuitement, sur demande. Mes consultations sont absolument gratuites. Les Pilules du Dr Moro se vendent soc. la boîte ou six boîtes pour $2.50. les tient pas, elles vous seront expédiées par la malle sur réception du prix. Adressez vos lettres comme suit : Dr 4. A. Moro, Boite 782, Montréal, Canada. 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