DUT » Ie nn SE AT PE PL div, Te L'IMPARTIAL RS "LE ST:SIEGE ET LA QUES... à "PION S JOLAIRE —_—_—_——— Les RACONTARS ROUGES DE- Je qui on a été obligé de donner ; ©: MENTIS. une position pour l’'empêcher|lait rire de lui.” RE. ul, GS APE PR d'exprimer publiquement son ; : Dee NA TETE nn LATE RC DECLARATION DE MGR GRa- mécontentement au sujet de la UNE PETITE RECREATION ee EN SSSR Re F Len Op de question des écoles, a le pre- Die TR Nicolet, 7—Mgr Gravel a dé- claré aujourd’hui dans sa cathé dralé ; 10 Qu'un n'a pas reçu d'instructions de Rome on d’ailléurs de ne plus agiter la queëtion scolaire ; 20 Qu'il est en mesure-dé. dire que Mgr Bégitiu'en 4 pas reçues aon plus’; 30° Qu’une iettre reçue samedi, -à l'évêché de Nicolet, d'an personnage du Vatican, lui permet de conclure qu'il n'est pas question au Vatican dent délégué au (Ca-1m nada) 11 N° A'RIEN ETE RECU AUX ” TROIS-RIVIERES EE spéciale ) Trois-Rivières, 7—Je crois pouvoir affirmer qu'il n’a été reçu à l'évêché des Trois-Rivi- ères ancune Jnstruction papale ou autre-disant de cesser l'agi- tation <scokaire Au contraire, dans les cercles religieux ici, on est certain que la conduite des évêques sur la question des écoles est approuvée à Rome. DEMENTI AUX LIBERAUX Québec, 7—Le ‘Courrier du Canada” d'hier donne le de. menti suivant aux racontars rouges. ‘La “Patrie”, sous le titre ‘Instructions du St-Siège”, pu- blie certaines nouvelles à sen- sation qui nous paraissent très suspectes en dépit du ton doc- toral du journal rouge. “Ce qui nous fait penser que la gazette de M. Joseph 1srael Tarte parle à tort et à travers, c'ert en particulier le paragra- phe suivant : “Les instructions venues du Vatican sont la cause du dé- part précipité de Mgr Bégin”. Si Sa Grandeur fait ce voyage avec l'intention de s'opposer à l'envoi d'un délégué papal au milieu de nous, nous exprimoss respectueusement, mais fer- mement, l'espoir que sa mis- “Nous sommes en mesvre del donner à cette affirmation de la “Patrie” un démenti catégo- rique. “Sa Grandeur Mgr Bégin n’a reçu du Vatican aucune ins- truction nouvelle et il est part: pour la Ville Eternelle absolu- ment ‘proprio motu”. “Nous prions nos lecteurs de se teair plus que jamais en garde contre les mensonges de la presse rouge.” À L'EVECHE DE MONTREAL Au palais archiépiscopal de Montreal, on déclare qu’il n'y a rien de vrai dans le rapport de la “Patrie” et qu'aucun ren seignement de ce genre n’a été reçu ici. À ST-HYACINTHE Un ami quiest en position sommes à la veille d'evèue- ments très graves. La résignatinn de M. Devlin. mier donné l'exemple de la dé- bandade. M. Fitzpatrick dont le voya- ge à Rome est loin d'être un succès, a voulu aller “hercher des consolations auprès de Mgr Walsh et de Mgr Cieary, mais là encore il aurait décidé de suivre l'exemple de M. Devlin. Ce qui porte à croire que M. Fitzpatrick a réellemont offert sa démission, c'est qu’il aurait passée la soirée de vendredi à son bureau occupé sans doute à mettre ses papiers en ordre. Personne n’a pu avoir accès auprès de M. Fitzpatrick ven- dredi sor. Samcdi matin, le bruit con- rait que le premier ministre ne voulait pas accepter la démis- sion du solliciteur général et qu'il aurait supplié ce dernier d'attendre jnsqu'äprès l’élec- tion paitielle de Bonaventure. Toujours d’après la rumeur, plusieurs députés libéraux im- ment, portants de la province de Qué- | bec auraient décidé de suivre l'exemple de M: Fitzpatrick, et le premier ministre lui-même en aurait déjà été notifié. Si M. Fitzpatrick refuse d'ac- céder au désir de M. Laurier et décide de se retirer dans la vie privée, on croit ici dans les cer. cles bien informés que ce sera un sauve qui peut général dans les rangs des libéraux de la province de Québec qui n'at- tendent qu'une occasion pour manifester leur méconteute- M. Laurier, effrayé des con- séquences que pourrait avoir ja démission du solliciteur-gé- néral, se serait immédiatement sincérité de cette lettre ; mais que Gusfave Droiet ne s’est pas aperçu que le cardinal vou- ce qui est drôle, c’est de v se Où lit dans l’“Oiseau Mou- che” : 1l n'est pas défendu de s’a- muser un peu, auand on en trouve l'occasion Sans doute, les temps sont mauvais. Au point dé vue s0- clal comm: au point de vue religieux, les événements sont pleins de tristesse. Les doctri- ues perverses s’étalent au grand jour, jusque chez nous. On di sait qu'elle a pris fin, l'antique alliance qu'il y avait, dans ce pays, entre la religion et la na- tionalité canadienne-française. Oui, tout cela est vrai, et nous en sommes accablés d'’in- quiéitudes. Mais on peut tou- jours bien s’accorder quelque distraction. Même quand le ciel est cou- vert des plus sombres nuages, on voit souvent un rayon de so- leil parvenir à traverser le noir banbeau qui l'obscurit. 1l y a up de ces rayons de so- leil qui vient de percer les té- nèbres accumulées dans notre | atmosphère canadienne. Une dépêche est venue d'Angleterre nous évayer un peu, au miiieu de tous ces sujets d’angoisses. Elle nous a appris que, dans la protestante Angleterre, la Chambre des Communes à vo- té le principe des écoles sépa- rées ! Eh bien, n'est-ce pas amu- sant de voir maintenant ja pos | ture de nos petits persécuteurs | de Canada ! Voilà uu évene- | ment qu'ils n'avaient pas pré-| vu. La métiopole anglaise ei! protestante, se mêle à présent | d'accorder aux catholiques—si | peu nombreux chez elle —leur:! évoles religieuses, et les sub- an mis en communication avec les chefs ies plus importants del sou parti afin de décider quelle | position il conviendrait de prendre dans les circonstances. Je vous donnerai bientôt de plus amples détails. | LE “MA1L-EMPIRE” L à — ET LA— | È sion ne sera point couronnée de HR at ei À sieur F MISSION DE M. FiTZPATRICK aA|ques, qui out trahi seur race el | —. ROME | leur religion pour faire plaisir Voici ce que dit le “Mail-Em pire” au sujet de la’ mission de M. Fitzpatrick à Rome : “Nous avons le droit de sa- voir ce que le solliciteur-géné- ral [M Fitzpatrick] a dit et fait à Rome pour nous en présence de Sa Saintetê Léon X11. Mais, evene le droit d'attendre luï un rapport plus sensé et | en Augieterre. À cette époque, pius veridique que celni de, Gustave Drolet. D'après les ap-| l'œuvre commune de Drolet et Laurier, qui l'ont 1ntentionnel- lement rédigé de manière à. plaire aux protestants. L’his- toire de M. Drolet, que les é- vêques catholiques da Canada sont allés à Rome où ils ont re- p:ésenté que M. Laurier était iv . | frinc-maçon a été contredite et | | dans une certaine mesure. En | parences, ce dernier rapport est 1897, on reprend les saines no- ventioine même aux dépens da trésor pablic. C'est trop fort ! | Les Auglais protestants de! l'Ouest se son done lsvés un: peu tard. 1! n'est plus temps de | persécuter Les catholiques ; | c'est devenu ridicuie. Ïl fallait | s'y prendre plus tôot—Et nos politiciens français et catholi à ces fanatiques arriérés du Ma- nitoba, les voilà bien avancés, eux aussi —Messieurs, vous qui avez taut de peur d'être plus catholiques que le Pape, prenez garde d'être pius Au- glais que ies Anglais, plus pro- testants que les protestants ! Jusqu'en 1879, les écoles li. bres aidées par l'Etat existaient on essaya de l’école nentre tious ; on décide que l'Etat soutiendra également toutes les écoies. Le moment est bien choisi, vraiment pour l'intolérance d nos sectaires canadiens, pour 1a trahison d'une partie des nô- res ! F2 La protestaute Angieterre re- THE SLAUGHTER SALES I have been waiting for developments for the true inwardness of these sale. in many cases the prices are increased 30 per cent. AND THEN REDUCED, bring- ing them back to par. Customers WHO KNOW THE VALUE Of Goods will Find my prices as low as any in the market and the largest Stock in the County to select from. My constantly increased sales is the best evidence FE I AM I. IT, and cannot be WELL CROWDED BARGAENS 1n Ladies and Gents Fur Goods iu Ladies Dress Goods In Boots and Shoes In Fur Coats and Sleizh Robes In Ready-made Clothino In Hats and Caps. Christmas Novelties, suitable for presents, frem Child- hood to old age, AË very low prices. 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Drolet, et dans laquelle i! déclare qu’on lui fait une guerre terrible . mais que cette guerre ne fait que l'attacher davantage à l'é- glise romaine, est évidemment imposent les écoles neutres dans l’une de nos provinces ca- nadienne ! N'est-il pas permis d'inter- rompre, par un peu de gaieté prise à leurs dépens, les senti- ee Old F'aper for sale at this office. 2 cts. per : LB— —— RAT SRMPSME GER TEE TT cdédiedias à ati ie une tentative hablie de poser! ments de réprobation et d'indi- PE ité est que M. | | font adressées par la Sacrée Congré- disposition, é'oignent le trou- ner à leurs enfants cette ins- en martyr. La vérité u gnation qu'ils nous font éprou- { t tout simple- | ver ? gation de la Propagande aux | eau confié à leur soin de Teri ct cette éducation il A ORNIS. Pre Btate: Unis en juin. contagion des écoles publiques chrétienne nécessaire, ou qui it ment, aujourd'hui, en conflit a-| 1875. Ces instructions reçurent | ss É] = Pou- Que la Religion et la piété ne leur permettent de fréquenter UN CORRESPONDANT DE ‘“LA-|vec ses propres promesses fai- | la sanction du Souverain Po ue a °0+ | dé l d ] l YANT-GARDE‘ LUI ECRIT dsventles élèctions du 23! LES 1NSTRUCTiONS DE tife Le 4 novembre de la même/{roieut pas Chas: tes de vos e: | s écoles dans esquelles il juin dernier. ROME année. En 1892, lors de l'appro |les, que tous enfin soient bien |est impossible d'éviter la ruine | Ottawa 7,12 h—Comme je! Puis, ajoute le Mail- Empire, —— | bation des décrets du premier! persuadés qu'il ya en cela du|des âmes... ces parents s'il { | vous le disais dans ma dépêche | le cardinal qui, après avoir lu Daus l’une des excellentes | Concile Provincial de St-Boni: | plus haut intérêt non seule- Fe coupables de contnmace d'hier,nous sommes ici en plei- | la lettre de Laurier, mentionnée lettres qu'a publiées M. l'abbé face, les mêmes instructions | jee des is L be la- |ne sauraient être absous au Ï épi 7 - milles, mais même a nation | | ne crise et en dépit des eflorts | 5lus haut, a remarqué que son Cherrier, nous trouvons ce qui furent adressées au Révéren e Entusal de-1n:b ttes: ht À | des journaux dibéraux pour ca-|anteur paraissait être le seul suit : | |dissime Métropolitain, le re- très florissante de l'Amérique, La évident d'abrèé. Voies cher les dissensions qui exis- | homme en Can-da qui füt ani- | Permettez- moi d'ajouter à/|gretté Mgr Taché. “11 importe, laquelle . po gs nn ment de la morale “catholique” tent au sein du cabinet, il n’en | mé de l'esprit évangélique, ne ces paroles remarquables quel- | y lisons-nous, que les évêques, rance à l'Eglis : cou ous les! est pas moins vrai que nousis’est pas trompé sur le dégré de ques extraits des iustructionsipar tous les moyens à leurs parents qui négligen ms UNE CRISE A OTTAWA LOST RP reng © uen ni A ee de 0 in ce — mp Mes. ges a on songe 2€ AS ARR TO t de don: —[e Manitoba, " : mm! De diminuer dons ven s