PRE DEP NT ie LR Me Re RE ne NES CA AR nan 3 FE Re UE EN CHINE LE BRIGANDAGE FAIT RAGE 1l n'existe pas de gouverne. ment effectif dans les pays où ont eu lieu les expéditions étran. gères. Des bandes de brigands terrorisent la campagne. Elles sont composées de déserteurs des armées étrangères, de Boxeurs et d'anciens réguliers chiuois. Les troupes impériales, reve- nant à Pékin, ont pilié seizo villes an sud de Paoting Fou. Après leur départ les habitants se sont vengés sur les fonction- paires, attaquant les mandarins et détruisaut leurs maisons. LES SULPICIENS SONT PROCLAMES ‘‘LES AM18 LES PLUS LOYAUX DE L'AMERIQU% Les Suipiciens de Paris se proposent de fonder bientôt, à Washington, un collège qui se nommera St-Augustin. Mgr Conaty recteur de l'Université Catholique, en remerciant les Messieurs de St-Snlpice les a publiquement qualifiés ‘d'amis les plus loyaux de l'Amérique”. UNE BELLE FAMILLE CANADIENNE (Du Journal) Mgr Bégin a ordonné prêtre à Barthier, M.l'abbé Alexandre Roy. L'abbé Roy est le cinquiême des fils du vénérable M. B. Roy, entrer dans la vie religieuse Les autres sont MM. les abbés Eugène, Philippe, Camille et le P. Arsène, dominicain. Une fille est religieuse, sœur Marie de l’Eucharistie. Berthier sera demain témoin d'un spee‘acle inoublisable, M. et Mme Roy célébreront, en même temps que la première messe de leur fils, leur cinquantième an. niversaire de mariage. Une grande fête de famille aura lieu à cette occasion. La famille Roy compte vingt enfants. POLITIQUE FRANCAISE CE QUE PENSENY LES ROYALIS- TES BT LES BONAPARTISTES Les nouvelles élections auront lieu dans dix mois et le “Figaro” de Paris a ouvert une enquête pour connaitre les vues et les plans des différents partis. 11 s'occupait ayant-hier des bona- partistes et des royalistes. Après avoir consulté les princi- paux membres du parti bonapar- L’'IMPARTIAL, ENTRE BLANCS ET NOIRS MOEURS AMERICAINES | me Une bande de nègres armés iusqu’aux dents a envahi la nvit! la ville de Cleveland, dans le comté de Bolivar (Mississipi) Ils ont arrêté trais blancs qu'ils! ont rencontrés dans la principale | rue. Invités à se Jjetirer, les | nègres ont armé leurs carabines | et fait feu. Les blancs, naturel. | lement, étaient aussi armés ; iis. ont riposté, tué net uu nègre et | Celai ci a été | | : | un buiston aux abords de la ville. Les autres ont reus-1 à! s'échapper, bien que trois den tre «ux, dit On ateut été auss]| blessés. 1ls étaient tons armés | de carsbines Winchester. Aus-! sitôt, tonte la viile de Cleveland a étéeur picd st le reste de la! nuit s’est passé dans la plus vive! agitation. Des patrouilles ont parcouru les rues jusqu'au lever du soleil. Cette rixe sanglante provient de ce que, dans la soi- rée, la loi de Lynch avait été ap pliquée à un nègre, Jesse Phil- lips, qui appartenait à plusieurs sociétés secrètes de nègres de la ville. 11 était accusé d’avoir tué un jeune planteur des eavi-| rons de Cleveland et, après son | exécution sommaire, ies blanes! craignaivnt ane attaque de ja part des nègres. Tout ie monde 8 était armé et moins, depais la défaite des nègres, les pré visions se sont accompliies. Néanmoins a décidé de supprimer toutes les calme s’est rétahli à Cleveland, mais sociétés secrètes de nègres. UN biesse un autre, retrouvé plus tard, conché daus MOUVEMENT 4NT1- FRANCAIS (De la Patrie) La menace des Irlandais ca tholiques de chasser les Cana | divns francais de l’université d'Ottawa pour en faire une in-| stitution exclusivement anglaise! a reçu un commenc2ment d'e | xécution. | On prépare en ce moment. une pétition au Pape qu'on fera circuler dans foute la proviuce| d'Ontario pour avoir des signa-| tures. On y demandera que l'aniversité d'Ottawa, dirigée par les RR. PP. Oblats de M. [ ,soit transformée.enu uné ins- titution al solument anxlaise le rec‘eur ainsi que les profes- seurs oanadiens-français de vront tous être remplacés par des Irlandais et des Anglais. Les paruisans de l'angiicisa- tion disent que Sa Sainté, en accordant à la maison une …. avait Linteution d'en faire une institution anglaise, mais ce fait est contesté. Les irlandais es— tiste, à Paris, le représentant du “Figaro” s'est rendu à Bru- xelles et est allé voir le prince Victor. 11 lui a demandé quelle sorte de gouvernement 1l aime: rait mieux voir en France. Le prince a repondu : “S1 je suis jamais appelé à servir mOu pays, je ferai tout mon possible pour réunir tous les Francais pour la défense et la grandeur de la France, ou: bliant le passé”. Les royalistes comptent sur d'importants suocès aux élections prochaines. Le duc d'Orléans timent que la prédominance âu français a assez duré à l'Uni versité. Les profssseurs anglais da chapitre ne sont pas assez nombreux, disent-ils. Les initiateurs du mouve- ment déclarent quils vont aussi demander au Pape le re- tour du Père Fallon. 1lest vrairaëént malheureux que les Irlandais d'Ottawa en- treprennent ainsi la proscrip- tion du français. (C'est un acte d'hostilite dont nos comoatriotes se souviendront et auquel, nous en avons la conviction, ils opj,0- a répondu à un journaliste qu'il approuvait le programme de M. Bazin, chef du bureau politique a Paris. Ce dernier est d'avis que les idées royalistes doivent être répaudues en France par la voie des journaux, des bro- chures et des discours, et faire mouarehie qui a créé la France est le seul gouvernement cap abie de la ranimer et de ja | sauver. |seront de belles et robustes ré- pe | Sislances. } | | Hemorroides Gueries | Se | | Environ une personne sur quatre | | souffrent des Hémorroides déman- ! | geantes, saignantes ou saillantes. On oO } . ine pourrait rapporter un seul cas, ou | | longuent du Dr Chasen'a donné un! | prompt soulagement et ou il n'a« Infor- | mez-vous en a vos voisins. Cet On-! guent est recommandé par tous ceux | qui s’en sont servis. 6Ücts la boîte, | Tous les marchands, où Edmanson! { Bates & Cie, Toronto. | charte d'université catholique 4 Ro à Le €. se L° . . : L es | prompt sou te pé-[ené spootaliy for Ladies’ made ap garments, a magnifitent stock of which is just opened. âlnsi Co nprendre au pays que ja re une guérison partaite, quand on en | No: elties 1n Shirts, Lies au d Collars. ja fait usage regulièrement. JEUDI LE 8 AOUÛUT 1901. | Co qu'une Mère doit à son Enfant L'enfant dépend de sa mère pour ses forces et sa santé. RER ET Une mère ne peut pas donner à son enfant ce qu’elle ne possède pas elle-même. Si elle est faible, elle ne peut pas lui donner la force; si elle est malade, elle ne peut pas lui donner la santé. Ces énoncés sont évidents ; ils n’ont pas besoin d’ex- plications ni de défense ; ils sont clairs comme le jour. Ce qu'il y a de plus inconpréhensible, c'est 1 qu'il y a des milliers de femmes qui attendent l’heure de la naissance de leur enfant dans l’an- goisse et dans la douleur, et qui pourraient être heureuses et en bonne santé, si elles le voulaient, 1 Quelle est la femme qui ne voudrait pas être -#\, bien portante et avoir un enfant plein de santé ? Le vouloir n’est pas suffisant, il faut employer les moyens nécessaires. Les Pilules Rouges sont.offertés aux femmes faibles et souffrantes comme moyen d'acquérir des forces et de revenir à la santé. Des milliers de femmes s’en sont servies et assu- ent qu’elles ont rempli le but pour lequel elles sont destinées. Si la femme malade veut revenir à la santé, si la mére de famille faible, veut acquérir des forces, les Pilules Rouges sont là pour l'aider. Elles ont aidé tant de femmes qu’il n’est ylus permis de douter de leur effcacité,. Elles donnent la santé aux femmes de tout âge et les guérissent sûrement de tous les maux dont elles peuvent souffrir ; elles adou- cissent les angoisses de la maternité et donnent à la mère la force et la santé qu’elle transmettra à son enfant, ‘‘ Depuis cinq ans, c'est-à-dire depuis la naissance de mon premier ‘enfant, dit Madame Jos. Deleau, je souffrais d’une douleur dans le côté, ‘et de beau mal pour lesquels les médecins ne pouvaient me faire aucun ‘‘ bien ; je souffrais aussi de mon estomac, ma digestion se faisait mal, je ‘‘ me levais le matin fatiguée et ahurie et à peine capable de me t:1:4r. ‘* J'écrivis alors aux Médecins Spécialistes de la Cie Chimiaue ‘* Franco-Américaine qui me conseillèrent de prendre les L'iules ‘‘ Rouges, et 7 boîtes de ces merveilleuses Pilules me guérirent com- ‘ piètement pour tous ces troubles qui m'étaient restés après la naissance de mon premier enfant. Klles me ‘mirent forte et courageuse ; j'aurais bien voulu connaître ce bon remède avant, car j'avais dépeusé beaucoup ‘‘ d'argent et aussi j'avais terriblement souffert ; il m'aurait épargné beaucoup de troubles. ‘‘ Madame JOSEPH DELEAU, ‘“ Creighton, Pa.” AE RES LELNE TER S ASIN ASE ‘ Pour m'être levée trop vite après la naissance de mon premier enfant, dît Madame Augustin Gaïlipeau, je ‘‘ restai presqu'infirme ; je souffrais de toutes sortes de maux, j'étais d’une faiblesse extrême et je pouvais à ‘‘ peine me trainer dans ma maison. Une de mes voisines me conseilla de prendre les Pilules Rouges que ‘“je pris pendant un an, et après avoir été malade pendant 6 ans, elles me guérirent complètement. ‘‘ Je prends encore les Pilules Rouges de temps en temps afin de me tenir forte, mais je n’en ai pas ‘“ besoin, car je ne souffre plus et je suis en parfaite santé. Je conseille aux mères de famille de preudre les ‘‘ Pilules Rouges, car elles guérissent les maux auxquelles elles sont exposées. ‘“ Madame AUGUSTIN GALIPEAU, ‘* Val Morin, Co. Terrebonne, Qué." CIEL EEE PEUET 0 DE 2 LU Les Pilules Rouges sont essentiellement une médecine pour les femmes ; elles guérissent toujours |! les irrégularités, l’inflammation, les ulcérations et le beau mal. Elles sont Je remède à prendre pour préparer à la maternité et elles sont un tonique sans égal pour aider aux mères qui nourrissent leurs enfants, Les Médecins Spécialistes de la Cie Chimique Franco-Américaine, peuvent être consultés gra- |! tuitement soit par lettre ou à leur bureau, au No. 274 Rue St-Denis. Ilcest vrai qu’il n’est pas néces- saire pour les fermes qu' veulent prendre les Pilules Rouges, d’aller consulter ces médecins, cepen- dant, nous ne saurions trop conseiller aux femmes qui souffrent depuis longtemps et qui se seraient découragées, d'aller voir ces médecins ou de leur écrire et d'apprendre d’eux ce qu’il leur faut faire pour aider à l'effet des Pilules Rouges et les ramener à la santé. Les consultations au bureau sont données tous les jours de la semaine, excepté le dimanche, de 9 heures du matin à 9 heures du soir. Les femmes devront refuser comme imitations toutes Pilules Rouges vendues de porte en porte : au 100 ou à 25c la boîte et aussi exiger que le nom de la Cie Chimique Franco-Américaine soit sur chaque boîte ; c’est le seul moyen d’avoir les véritables Pilules Rouges et de se guérir rapidement. Si elles ne peuvent les obtenir de leur marchand, elles leur seront expédiées sur réception du prix 50c la boîte ou G boîtes pour $2.50. Adressez vos lettres comme suit : > 7 nee gs eg - TIRE AL ET NARNIA 07 SON RSS SP SET MIRE EUS LT he SERRE D AENRS EEE 1 COMPAGNIE CHIMIQUE FRANCO-AMERICAINE, No. 274 Rue St-Denis, Montréal, Canada. SOMETHING OF INTEREST TO BUVERS. We have just finished stock-taking and find that we have too mauy goods in several lines Notwithstanding this fact we are receiving more goods every week direct from mills, which we ordered last fall. Our bright and well lighted stores enable customers to that notice no ‘old timers’ are offered for sale even at 50 percent below cost. When accidentally we get goods faded we jast give them away s0 that our always up to date stock will not be impaired. What we propose to do for the next 30 days is to give mnre value for a dollar thaïeverw «à given in Sumuwerside before, for cash or the product ot the farm. 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