L'IMPARTIAL, TIGNISH, I. P. E, JEUDI 10 OCT 1907. TT J'ai travaillé trop fort pour gagner de l'argent pour ma famille Depuis deux ans, je toussais sans interruption. Aujour- d’hui, grace aux Pilules Rouges, je suis pe ee tmp ‘ AINSI PARLE Mme STEPHANIE LARUE, 17 Il arrive toujours un moment dans la vie où une femme, si courageuse, si vaillante qu’elle soit, quel que puisse être son dé- sir ardent de travailler et de met- tre, pour elle et pour les siens, quelque chose de côté, s'aperçoit, suivant la pittoresque expression de Mme Larue, dont nous don- nons la lettre plus loin, qu’une femme n’est pas faite de fer. C'est là un exemple que nous voyons tous les jours; un mo- ment donné, la machine à la- quelle on a demandé un effort trop violent, une dépense exces- sive, s'arrête tout à coup et re- fuse de marcher. Voici une brave et vaillante canadienne qui travaillait à la manufacture et, avant d’aller à son atelier, à sept heures du ma- tin, faire une dure journée, elle se levait, en été, à trois heures du matin, pour faire déjà la valeur d'une demi-journée d'ouvrage. Cela n'a qu’un temps! Un beau jour elle s’est vue clouée, incapable de se mouvoir, de se bouger, suivant l’expres- sion populaire, “elle avait usé la chandelle par les deux bouts.” Mais, et c’est là qu’elle a prou- ve qu'elle était de bonne race canadienne, qu’elle était intelli- gente et vraiment brave, elle ne s'est pas laissée abattre. Elle à compris que la science pouvait réparer ce que le travail avait usé; elle a compris qu’il y avait moyen de remettre en marche l'organisme humain, comme on répare la machine qu'un effort trop continu a mise momentanément hors de service, elle a demandé aux Médecins de la Cie Chimique Franco-Améri- caine leur concours. Les Pilules Rouges sont juste- ment le remède qui répond au cas de Madame S. Larue, comme à celui de toutes les femmes qui ont trop travaillé, qui se sont épuisées par un travail trop pé- nible. Elle a pris des Pilules Rouges et ces pilules l’ont guérie. Voilà son histoire dans toute sa simplicité. Y a-t-il une fem- me au monde qui consentirait dans ces conditions, à endurer les tortures de l'inaction, les souf- frances de la faiblesse corporelle, quand elle a devant elle cet ex- cmple éclatant, cette leçon conte- nue dans cette lettre si complète! grosse et grasse. PROSPECT Mme STEPHANIE LARUE, 17 Prospect St., Spencer, Mass. Messieurs les Médecins de la Cie Chimique Franco-Américaine, Montréal. Messieurs, Je m’empresse de vous écrire pour vous annoncer ma guérison complète et vous dire combien je suis heureuse de proclamer à tout le monde le bien que m'ont fait vos excellentes Pilules Rou- ges. Lorsque je me suis adres- sée à vous, j'étais dans un état de faiblesse désespérant, j'avais une‘ douleur constante dans le côté gauche, et dans les reins de l'autre côté; je ne pouvais pas dormir, ni me baisser, ni me re- lever; il me semblait toujours que j'allais me casser en deux et il me prenait des étourdissementis à tomber par terre. Depuis deux ans, je toussais sans interruption, je ne savais par faire deux pas sans être essoufflée et à court d’haleine. Tout travail m'était impossible. Voilà dans quel étaf je me trouvais lorsque vous m'avez ordonné les Pilules Rouges. Si vous me demandez ce qui m’a- vait mise dans cette position là, c’est bien simple: c’est d’avoir travaillé beaucoup trop fort tant que j'ai pu gagner de l'argent, de n'avoir pas dormi, de n’avoir pas de repas réguliers et d’avoir mangé froid trop souvent. Te me suis épuisée à me lever à trois heures et demie du matin l'été, pour travailler jusqu’à six heu- res et demie, et puis me rendre { LA ct d'un accent de sincérité sil ä l'atelier et y faire de mon touchant, si palpable: RS: - à Fe = ST., SPENCER, MASS. Un bean jour, je me suis apers çue que je n'étais pas faite de fer et j'ai eu recours à vos bons conseils. Après avoir pris dix boîtes de vos Pilules Rouges, mes faibles- ses ont cessé, les étourdissements ont disparu et je suis parfaite- ment guérie, je suis grosse ef grasse et je ne me ressens plus d'aucun malaise. Je vous autorise à faire part de ma guérison et j'espère que mon exemple servira aux fem- mes et aux jeunes filles qui souf- frent comme j'ai souffert. . Votre toute dévouée, Mme STEPHANIE LARUE, 17, Prospect St, Spencer, Mass. CONSULTATIONS GRA: TUITES : Adressez-vous par lettre o% personnellement, au No 274, rue Saint-Denis, si vous désirez avoir des conseils. Les Médecins de la Cie Chimique Franco-Améri- caine vous donneront, tout à fait gratuitement les informations né- cessairès pour l'emploi des Pi- lules Rouges et vous indiqueront un autre traitement si votre ma- lhdie le requiert. DEFIEZ-VOUS.— Les Pilu- les Rouges sont toujours ven- dues en boîtes de 50 Pilules Chaque boite est recouverte W’une étiquette imprimée en rouge sur du papier blanc Les Pilules Rouges, que les mar- chands vous vendent à l’once, au 100 ou à 25c la boîte, ne sonë pas les nôtres; ce sont des imita- tions, car jamais nos Pilules Rouges ne sont vendues de cette manière. Ces charlatans qui se font ap- peler docteurs, passant par les campagnes, allant de maison ert maison, se disant envoyés par læ Cie Chimrique Franco-Améri- caine, sont des imposteurs tou« jours, car jamais nos Médecins ne sortent de leurs bureaux de consultations pour soigner Îles femmes malades. Si votre marchand n’a pas les Pilules Rouges de la Cie Chi- mique Franco-Américaine, en- voyez-nous 50€ pour une boîte où $2.50 pour six boîtes, ayan£ bien soin de faire enrégistrer votre lettre contenant Pargent, ef vous recevrez par le retour de la malle, les véritables Pilules Rou- ges. Adressez toutes vos lettres: CIE CHIMIQUE FRANCO- AMERICAINE, 274, rue Saint- | Denis, Montréal. Des Colons pour Saiat-Timothe d’A-!choisi pour la ‘‘caisse de l’écolier, : y fait son œuvrede régénérescence } ‘ : damsville let de conservation nationale. Deux ” | magasins fournissent aux colons Combien de personnes avant ces] | les marchan lises de première né- quelques dernières années s'étaient | cessité ; NOUS caressons l'espoir d’a- arrêtées à ce nom d'Adamsville ?|voir à notre service, avant long- Dernièrement, pour diverses rai-|temps, un bureau télégraphique et sons, Saint-Thimothé d'Adamsville une communication téléphonique. est passé par presqne toutes les bou- | Des lots de terre de cent arpents ches. | chacun avec tout le bois de chauffa Cette localité, en 'effet, mérite ge voulu, une quaravtaine de lots bien la réputation d'importance | à peu près, sont à avoir ou par con- | , : qu’on lui donne. Située sur le che- | cession (grant) où à acheter à très min de fer Iutercoloniai à trente |bas prix. Ces terres ne sont pas les milles au nord de Moncton, juste au | plus méchantes ; au contraire, sans raccordement de ia nouvelle voie avoir la fertilité des prairies de ferrée de Beersville, cette mission | l'Ouest elles sont en grande partie attachée à la paroisse de Saint-Paul supérieures en qualité à celles déjà compte déjà, après à peine trente | occupées ct aussi bonnes qu’on puis- ans d'existence, quarante-neuf fa- se les trouver dans les envirous. milles domiciliées sur de bonne ter-| Jsunes hommes en quête d’un reset vivant en grande partie du port sûr pour y jeter l’ancre de vo- produit de leurs fermes. Avantage | tre destinée, cœurs patriotiques qui précieux, ces colons ont toute liber-| voulez faire grandir l’Acadie en té de passer les jonrs des mauvaise | vous emparant du sol, en lui con- saisons dans les mines de charbon à servant ses enfants, et les nourris- peu de distance d'ici, exploitation | sant des pures traditions de nos an- donnant aux mineurs une à Ceux |cêtres, tout en les abreuvant aux tre réel bonheur. Par ordre du comité. N.-B.—Pour toutes transactions | à l'égard de ces terres s'adresser à | Mons. A. J. Arsenault, Adamsviile, çN- B., président du comité et agent | des terres de la couronne. | | La douleur n’importe où douleur dans la tête, périodes douloureuses, névralgie, mal de dents, toutes les douleurs, peuvent être prompte- ment arrêtées par une petite Ta- blette Bonbon Rose, absolument ,sans danger, connue par tous les pharmaciens sous le nom des ‘Dr. Shoop's Headache Tablets (Tæblet- te du D. 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D., 1907, at the hour of Ten o’clock in the forenoon under and by virtue of a power of sale con- 'tain«d in an indenture of mortgage | bearing date the twenty second |day of December, A. D., 1890 and [made between William Harkne:s of the one part and Robert W. Sharp of the other pait all that tract of of land situated lying and being in Township Nineteen in Prince County aforsaid, bounded ‘and described as follows, that is to Say, Cou:mencing at a point on the chore of Richmond Bay where the westerly margin of a certain road being the easterly boundary of the lands of one John Harkness inter- sects the said shore thence souther- ly and following the said shore ten chaines and thirty five links thence westerly at right angles to said road nine chains and forty five feet or to a certain field there located thence northerly and fullowing said fence and being paralied with the said road ten chains and thirty five links or to the said shore then- ce easterly and following said shore to the place of beginning contain- ing teu acres more or less. , For further particulars apply to | Peters, Ings & Saunders, Barris- ters, etc., Summerside. Dated this 23rd. day of Septem- ber, À. D., 1907. ROBERT W. SHARP Mertgagee. NRIPE FRUIT, CHARGE OF WATER, COLDS, IMPROPER DIET cause DIARRHOEA, DYSENTERY, COLIC, CRAMPS, PAIN IN THE STOMACH, SUMMER COMPLAINT, Etc. These annoying bowel complaints may be quickly and effectually cured by the use of DR. FOWLER’S EXTRACOT OF WILD STRAWBERRY This wonderful remedy has been on the market for over sixty years and in using it you are not running any risk. Be sure when asking for Wild Straw- berry you get Dr. FowLEer’s and don’t let the unscrupulous dealer palm off a cheap substitute on you. Mrs. Gordon Helmer, Newington, Ont., writes : ‘I have used Dr. FowLer’s Exrracr or Wizp STRAWBERRY for Diarrhoea and never found any other medicine to equal it. There are many imitations, but rone so good as Dr. Fowler’s.” 0 A NE Mrs. C. W. Brown, Grand Harbor, N.B., writes : ‘‘I consider Dr. FOwLER’s ExTracr or Wizp STRAWBERRY to be the best remedy for Summer Complaint, \ “= Le ‘‘Vin des Carmes’? donne la Sauté aux jeunes et la Vigueur aux Vieillards. En vente partout A. 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