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Maintenant tv resteras sur mon cœur, Com- Hyndman & Co. INSURANCE AGENTS CHARLOTTETOWN. representing in P. E. 1sland : North British & Mercantile | Fire 1ns Co. | Union Fire Assurance Society. Phoenix Fire Assurance Co. of London. General Marine Insurance Co. Stendard Life Assuranoe Go. Canada Accident, sickness and plate glass Assurance Co. insurance effected at low rates. CARD DR. H. EL, DicKkey, Late Clinical Assistant at Royal London Ophthalmic Hospital, Moorfields, and Central re Throat & Ear Hospital SPECIALIST—-EYE, EAR, NOSEAND THROAT Office- Cameron Block. Residence Richmond St. West Officice Hours— 9 80 a. m. to 1 p, m., 2 to 4 p. m.Evenings by appointment. Byes tested and fltted with Glasses School & College BOOKS Of all kinds ALWAYS ON HAND CHAS. J. MITCHELL 144 Queen St. Charlottetown | Opp. Prowse Bros. PEL Mail orders receive Promnpé at- |tention. > Agente for the Perry Pictures : HOTEL RIVERSIDE DUKE ST. MONCTON, N. B | Cet hotel est à une minute de | marche du Dépot de l’Intercolonial | en face du Bureau de Poste et près | de la Rivière. | La proximité de l‘hotel de la ri- lvière, permet de-voir, en plein, le # spectacle grandiose du ZOAR à| chaque marée. Termes raisonnables. Une étable de première classe me dans un sanctuaire, et pour jamais ! Le jeune homme était si hev- reux qu’il ne pouvait prononcer une paro!e. Il étreignit si vive- ment la jeune fille sur son seni, il leva les yeux vers le elel aveo \une si radieuse expression de ‘reconnaissance, qu'on les eût pristous deux pour des habi- tants du céleste séjour. Tous deux s’affaissèrent sur le sol ac- cablés par leur bonheur, et s’é- orièrent d’une seule voix . —Merci au Dieu que nous adorous ! Van den C:uyce, en extase, enfants; une foi pure et sans mélange remplissait le cœur dx tendre père. Le prêtre 8 'approcha du a- mants agenouillés, étendit les mains sur leurs têtes et dit d’une voix solennelle : — Soyez bénis, élus du Sei gneur ! Que vos pas ne S’éçar- tent jamais du sentier de la ver. tu. Montrez vous toujours re- connaissants de l'amour infini que le Christ vons a témoigné aujourd hui. Que votre union soit pour vous un engagement anges, ie rude sentier de la vie; jus qu'à ce que vous soyez : réu- nis de nouveau et pour toujours. le baiser sacré des fiançailles! soit poar vous Île commence ment d'une nonvelle vie ! . Godefroi. ouvrit les-bras poar, mieux embrasser sa ehère Lud-\; wina, mais comme Van den Oruyce pressait lui même sal fille sur sou sein, le jeune hom:. me enferma dans une.même gée, fondirent eu un seul. Tandis qu’au comble du bon- heur, ils se compreuaient mu- tueliemeæt sans se parler, et se | tenaient embrassés dans cette | solennelle étreinte, on entendit | sous la voûte de la chapelle des se tenait debout à côté deses, de parcoutir, purs comme les dans le sein du Seigneur Qué! étreinte et son père et. sa fian-| et les trois baisers se con | DE DIEU. jde la terre. C'était sans doute l'écho de l'hymne des lonanges que les anges da ciel adres- saient au Seigneur pour le re- [mercier de la grâce qu'il arait daigné accorder au pécheur re- peutant. | FIN L'education re, dans l’ordre des choses hu- maines, le caraotère de la gran- deur de Dieu, c’est la paternité; et ce qui est plus fait à l’image de la suavité da Dieu, c'est la materuité : Si bien que nos yeux en souvrant à leur premier re- gard, et nos cœurs à leur pre- mier amour, rencontrent près de netre berçeau, tout à la fois ce qu'il y a de plus vénérable et de plus aimable, ce qu’il ya de plus grand et ce qu'il y a de plus doux ; notre père et motre mère, la paternité et la materni- té- Mais ces deux ehoses si par- faitement belles et saintes, Diea ne les crée pas seulement com- me un spectacle pour nos yeux et comme un charme pour nos cœurs; il lear destine, en les créant, une fonction digne d’el- lee, et illeur impose, comme leur suprême devoir, une œuvre par laquelle elles s’achèvent elles- mé nes qui est le complément de l’une et de l’autre, l'œuvre incomparable de l'éduoation. . L'enfant qui vient au monde n'est pas un homme éncore. Le plésitude de leur paternité et de leur maternité, doivent, en le‘ développant et en le formant, achéver avec Dieu le ohef-d'œu- vrée de Dieu. Toute paternité et toute maternité qui n’élève pas, se mautile, et se diminue elle- méme de tout ce qu’eile dérobe à cette œuvre, qui est sa vooa- tion, sa destinée, sa raison d’é- tre. | , Nous allons donc poser iei, comme un principe élémentai- re, cette formule, qui, en se dé- veloppant, doit donner la vraie notion, l'idée #ondsmentale de l'éducation. Dans le plan divinement har- monieux de ia Providence, l'é- dücation est Fœuvre propre de la paternité et de la maternité. Ce principe, simple comme tout 6e qui toache au tond el à Ta racine. des choses, résout tont ‘Îte problème pratique de: l'édu- cation qui se fait au foyeret de | l'éducation. qui se fait à l’école. L Cette formule, en, effet, une | fois admise comme vérité-prin- \cipe, voici ce qui en résulte im- 'médiatement. Le pèreet ka mère, dans la |meeure .du possible, doivent | concourir eux-mêmes efficace- ment à cette œuvre où la pater- inité et la maternité s’achèvent. ‘Et lorsqne, pour une raison quelconque, ils ne peuvent la faire ou la compléter eux-mé- mes, ils faut qu'ils chercheni, pour la commodité des voyageurs. |, ccords si harmonieux, des sons pur les suppléer, une paternité FRED. THIBODEAU, si mystérieux et si doux, qu'l|et un> maternité faites à leur PROP, jétait impossible qu'ils vinssent | plus grazde ressemblance. Ce qui porte le plus sur later:| pèreetla mère, pour avoir la R [_ Mais, ô pères, à mères, quiau ra la puissance de créer, pour la formation de vos enfants, des paternités et des maternités vraiment dignes de la vôtre, ca pables surtout de la continue: et ia suppléant ? Telle est la question Ja plus décisive et, pour vos cœurs surtout, la plus intéressante. Eh bien ! j'affirme que le ca- tholioisme a, pour cette double création, une incomparable puis sance. Deux “hoses ne se séparent pas plus à l’école qu'au foyer : ; la paternité et la maternité, l’au- torité et l'amour. Dieu, en effet,’ unit, au foyer domestique, dans une action har- monieuse, ces deux ehoses qui concourent à une fonction com- mune, l'autorité et l'amour. Le père, qui est amour aussi, à la fonetion spéciale de l'auto- rité, et la mère qui est aussi au- torité, à la fonction spéciale de l'amour. Le véritable éducateur de l'enfance, continuateur de l’œu- vre de la famille, doit dono, dans une mesure, personnifier l'une et l'autre. Père par l'autorité, mère par l'amour, il doit unir dans sa personne ces deux mi- nistères, que je distingue ici pour les considérer séparément, mais qui toujours ivséparable- ment anis, à l'écols comme au foyer, doivent se tempéreret se foompiéter l'an par l’autre. Tel apparait, en dehors de tout système, l'idéal immortel du véritable instituteur de l'en- fance. R. P. Félix, 8. J- En Chine L'ATTITUDE DE L'ALLEM A: GNE ET DES RKTATS UNIS FAIT OCRAINDRE POUR LA STABILITE LU CONCERT EUROPEEN a — Li HUNG CHANG NOMME GENE RALISSIME DES ARMEES DU NORD Londres 14-Les journaux du matin reviennent encore sur les daugers qui menacent la stabili- té du concert européen. L'atti- tude de l'Allemagne et celle des Etats-Unis sont généralement désapprouvées. On reproche au leomte Waidersee d'avoir envo yé une colonne pour détruire les tombeaux de Ming. On con sidère cet acte comme absolu- ment inutile et peu digne du représentant d'une nation civi- lisée. ee New-York, 14-Le “New-York “Herald” publie oette dépêche spéciale : Yalta, I1 novembre.-Je suis autorisé de la part des plus hau- tes autorités à informa2r le ‘“He- rald”’ que l'histoire disant que le général Lineviteh a averti les consuls à Tien-Tsin de l’annex- ion du territoire, en face des concessions angiaises et alle- maade, est fausse. Ca n'est pas vrai. Qu'une chose semblable ait No. { — ———— ET + a aemeerenentttl été dite par n'ith porte quel offis cier russe, est euldehors de touté possibilité, mêmé ca admettant que les militairgs soient tentés de parler en eksgérant. Pour qu'un tel fait soik reconnu vrai, il faut qu'il passé par M. de Gi- ers, qui recevrakt des instrue- tions à cet effet du ministre des affaires étrangèrés, ici, cela n'a pas été faik. De plus, commle cela a été ins diqué pleinement dans la “Ga- zette Off celle”, a Russie n'est pas en guerre aVéc ja Ohine. 11 ne peut donc êtr question d'au- cune annexion d& territoire, ce qui est contrairef anx idées de la Rassie. Deuxièmemenf] en ce qui con- cerne les histoire sensationnel- les des massacres Chinois à Bla- govestschensk, “se bruit, dit un personnage officie] impertant, peut probableme{ être mis en parallèle ares celk,i acousant ies troupes TUSse8 avoir pillé le palais impérial, Mu'elles ont de- pais remis intact} au maréchal de Waldersee.” On ne sait ridln ici de l’incis dent, mais une élhquête va être faite et le résultat en sera publié dans la ‘Gazette Ofvielle”, quand ii sora re@lh. Je croie que l'on n'aoute auêlfkne croyance à cette nouvelle, qui est probable- ment fabriquée ar des ageïts professionneis deW fausses nou velles. Au sujet des Chemins de fer, le personnage enfiquestion dit : “1l est vrai que Céirtaiues lignes avaient été endo agées et que les Russes les ont réparées et conservées jusqu'ék ce qu'un état de leurs dépensesfait été établi: Ceci est rationne}, mais beau- coup de bruit etft fait par les Anglais qui, parthit-il, ont pris une graude part dans le pillage, et après, ont fait {hne vente pu- blique à l'ambassade anglaise, Tous les rapports! reçus ioi étae blissent que la co ss des s0l- dats susses a été exempiaire dans tous les sens!” On dirait qu'il y! a un complot de formé pour essaiyer de noircir la réputation de fa Russie par des histoires camime celles qui précèdent, mais fa Ruissie n’a pas changé un atôfme à ses dé- clarations offeiellles qui peue vent être lues pa tout le mon- de. Uns autre imtri pes japonaises 80 Pékin et de Tiea- quittent pas le pa re où elles vont. ue : les trou- t parties de sin ; elles ne 8, et On igno- Shanghai. 140On dit que Robt. Hart, règlena la question d'indemnité au mom de la Chi- ne. Li Hung Chang est nommé géntralissime de! l'armée du Nord, à la place dé Yang Li. ETES -VOUS SOURD 2? Tous les cas de SURDITE l'ORFILLE DURE se ent maintenant par " fre nouvelle inven- fuéris ; tion. Les sourd :-muets de incur: ne 8, nes bourdonneme diater. rivez votre cz grati “ Vous pouvez vous £ ssance seuis sont s d'oreille cessent immé- xamen et conselii térir chez vous À ant 596 La Salle Ave., ! CIHCAGO, ILL, s coût relativement bas. Dr, Dalton's Aurat Institu