PR ss _ M don do dite D PAT sr en Fe PANSTS UIS RE = atre éne L É é p ” M O. PTS er lie à te REME ED PRES TURN € an 22 ee PRES sh Ÿ Snserameenet-s Pt RE tr PNR ee Ne PU FRE es TUE ee di Er 0 15 JUIN . 1901 IPIMPARTIAIT, JECLDI mn tience. Vous avez de l'argent à | aoi ; et, sur Cet argen*, je vons 9 La meche D'or. prie de mo donnir ciuquaute (suite de la ire page) re r7u si‘la loi de l'indignité, dont Je ému, s'écriait : votre ami aura le loisir de vous vois plains, vons qui avez une! —Quoi! Vous! Vous ici! exposer les diverses clauses | fille, de croire qu'un enfant Et is précipitait, les bras on- 4 | pendant votre voyage d'Angle- | hou :eux et aimé deson père/verts, vers Thérèse Garaneier, chercher ici; mais, quand on a | vous ? Lo ee pe Te Li de qe sie Mie As dE er la main qui, debont, à l'entrée " PT la police 4 ses trousses, il fautlair si _ cs Re _ nb fo . #9. Je NRE 08 POrS net Adieu ! Nous venu ae Glande, attenante, FT être prudent. D ds sommettrais 9e action blA- nous reverro sun jour ; et vous une impatience fébrile, 1 arrivé o —La police ! murmura M.|l rie! était ee FE mA mable sijen détournais un cen- regretterez alors d'avoir ajouté de l'homme ve aimait si Fourmont, dont la frayeur gran-! Cet h ” D] time avant votre jugement. foi à cette monstruense AcCusAa- passionnément. 1ls restèrent dou ’ om ER tt Pos tion. Viens, Claude, partons ! quelques minutes dans: les re Oui, répli 7 ph ousÈ EE Serge s‘élança le premier et[l'un de l'autre, riant et pleu —Vui, répliqua modestement rage spécial quand il s'agissait arri t »nt bas d rant, ne pouvant croire à 0e Claude ; nous venons de laide chicane et d'argent. 1i s'ap- POP Ree O E CN bouheur d'être réunis. fausser cormpagnie. Veuillez! prêtait à Jouer serré, comme un Le néant 1 ele : ds (à continuer] A cher Mon-| vieil homme de loi retors qui se HER accroché ; is made té sieur, si nous avons escaladé| moqne de jeunes avovats. Berge noté lui cris d'ès t | CE vss murailles pour arriver jus-|imposa sil nie à Clande, qui se Lo qu'à vous, nous n'avions pas le| démenait sur sa chaise ; il von- 7 PE oui A re ‘de la route à suivre.|lait agir arece le plus graud Ds TR à, AE Du es de 7 5 : taire, enchanté de sa facile vic-| —Mais, sans doute, répliqua — Monsieur, di-il, avvusé toire. Claude sans se déconcerter. immeuble et d : ré J'ai ES ui D HU de rm 26 Fo In) istem ut, j'ai ét+j:té en pri-| Vous avez l'air de douter de Nous traverserons la Mauche bandes de votre!s si ( # ! : jardin. Ph UE ee) mon lunocence, si vous y ariez sur mou canot ! : à F0 Garanci-r. Mon ami Ciauds a crn je vous aurais demandé per- | | Je n, que voulez-vous de|r @isi à nous faire évader ; et sonnellement de me rendre le ” | . , ous sommes frcés de quitter la OU SLAUDE APPREND QU'ON : — is bien simple : de! France, jusqu'au jour où uotre L'A AIDE argent ? innocence sera reconnue. Vous — Vous venez me voler ?.....|avez dreit de nous croire coupa- Et le notaire s’enfonga dansibles, puisque les apparences 3 fauteuil, tandis que Serge | sont contre nous : et ce n'est pas | "+ un geste de colère. ee point que nous avons à exa- | Ho Calme, mon ami, dit| miner avec vous. La chose est ! É aude, du calme, je t'en prie. beaucoup’ plus simple : nous ue xG 2 . - L usez ee en mon Cher|avons besoin d'argent, pour vi-|héritera 2 inde. Balai à onsienr :ila le ; st 6 | - | : Û 8. D, se coucha e nd ss à re ner-|vre tranquilles à l'étranger ; ef,| Non, non, dit le notaire, avec|stendormit, dans la douce quis e : À Î . . - : ” , ” urexoité ; et je| comme ma fortune est entre Vos |nne satisfaction visible. La loi (tude d'un h Lo c parlerai en son nom. Da rest QUE tude d'‘an homme qui n'a rien à Ro re * Du res 6,| mains,je vous prie de nous 8} rop#x déclare indigne d'hériter : re nu , - a ess # imparfaite- | donner une bien légère partie, | mars cette indiguilé ne s'éten.| Dinandené lobbies Se ui s’es Sr > ; de 3, A- és : 1. A dursé depuis | en attendant que vous puissiez |Ara pax aux autres membres de! près s'être un peu PR de e à ; : / + ÙV , nee : gouverne-| nous remeftre le tout. votre fe mille ; et comme le plus! ja propriété du notaire. avai duelanss négligé de lui faire Dos Lu à ; . propriété du notairs, avaient ent ayari ‘n ÉS À Rotaire continuait de Hxef | broche est mademoïseile Angéli | rencontré Ziphirin qui faisait Qu ES Tnaux ; et je|des yeux ébahis sur Serge: Mo | na Verdier, c'est à elle que la! _ à parvenir se# %. le temps de | rain : et does Host: , . 4 a le guet. Fous trois passèrent je . £ L. , ceiu C1 5 aTïrreta, t a A artien ra n'ai pas encore € Li ortuns APP - 6. A9 à + ,, rerveil-jil lui dit : Ser tressaillit, « à D Jui ravonter la façon n son| Votre fort : dé |... Serge » fous ses)d‘'h°are de marche, le frère de dE un bntre.mesipsits 0 SR RL | leuse dont la justice mèfe - Le v ose PAvre Se 8 traits se coatractèrent ; mais son | Thérèse dit : instruction... be. . M rs fortaue person: | visage reprit aussitôt eon calme! Nous voici chez moi! L xs ‘ag >: ais | Ne Ÿ ‘ nelle . PR glacial. Au mêm;: instant, Serre, toit à Vous, mon panr,"e gar | 5°; ‘0. | | Adien ! Monsieur dit-il. C’est vrai! murmura Claude, aveg un geste de désespoir. Noas n'avons plus qu'à nous en aller, mon pauvre ami. Nous sommes jonés ! Il faisait déjà un pas vers la fenêtre ; Serge l’arrêta. J'ai encore quelques questions à poser à M. Fonpmont, dit-il. Faites, Monsieur ! dit le no- A SR PR service de m'avancer ces cin- quante mille fraacs. Je n'ai plus à vous demander qu'un simpie renseignement : quand) barrassé aussi facilement des| j'aurai été condamné, puisque! deux amis, les regardait s’éioi c’est la seulehypothèse qui vous. gner. semble probable, que feraton] 1] ferma soiidement sa fe [ Fe ss L''s : ‘id DS pre de mon oucle ?; nôtre, puis alla passer j‘inspeo- st-ce le goufernement qui en |tion de ses portes et de ses pla | Le notaire, ravi de s'être dé-| Diarrh@a, Dysentery, Colie, Cramps, Bein in the Stomach AND ALL Summer Complaints, e ITS EFFECTS ARE MARVELLOUS, IT AGTS LIKE À GRARA. RELIEF ALMOST INSTANTANEOUS, Pleasant, Rapid, Reliable, Effectual. Every House should have it, Ask your Druggisi for it, Take no other. PRICE, - or HI Ge —Et dont vous eherchez à l'entraver? fitle notaire, se remettant peu à peu. —Je fais de mon mieux! dit Claude d'un air simple. Remar- quez que la première visite de mon amé est pour vous | —Je m'en serais bien passé, | dit le notaire à voix basse. | Ciaude vcontmu& avese un| calme imperturbable : Visite intéressée, comiie j'ai l'honnenr de vous l’annoncer | tout à l'heure ; cap nous voulons | de l'argeni, non pas votre argent, mais l'argent qui nous ap'#T tient. ——Quel argent? s'écria le no- taire, qui se sentait du courage un soti çon ! ne Ce n'est donc pas 4 vois AU a) été remise la forture le 72) onsle de Baitimore. soit dem” millions, dont un qaäart appar- tient à ma cousine et les trois* quart à moi? | Serge avait prononcé cette dernière phrase, en martelant chaque mot,et il s'avançait me- nagant vers ks notaire; mais Ce! ‘dernier ne trembloit plus. Il savait si bien comstent il allait s'y prendre pour apaiser la co | iäre du jeure homme! Puis, dans + Pensée, ces quinze cent : mille franes ne pouvaient :. The first and best Picnic and Basket Social of the 20th., century partenir, n’appartiendraient ja: will be held onthe ; pour défendre ses billets de | banque. mois à Serge. La fortune te | — Mais l'argent de Serge Mo |tale, les deux millions devraient, rain, répliqua tranquillement | appartenir à Augélina Verdier. | q G PP F LE Claude. Je ne vous le demande | Aussi répondit il, avec la même À pas tont, ce soir, non ; mais vous|gravité que s'il avait siégé à ia pourriez nous faire un petit chambre des notaires : chèque...d‘une cinquantaine de| C’est bien à mille francs par exemple, sur | Y moi qu'à été con-| D < Ï O1 fiée la fortune de Louis Morain, Le °9 2 TS A | +. 4 t vetre banquier de Londres. Je sais très bien que votre de chè- que est là, dans votre pardessus, et qu’il n’y a besein que de vo. tre signature. Faites vite, que nous vous laissions vous cou- Re — Pardon, pardon ! dit le notaire, qui aommençait à devi- ser. Sur quel argent, sur quel compte voulez vous que je vous donne cinquaute mille francs, Messieurs ? 1l faudrait nous entendre, car je ne comprends pas très bien ce que v.ns venez me demander. 1} avait dit cela si naturelle- ment, que Claude lui-même fut troublé. Le netaire continua lentement : — Vous avez réussi à vous é- vader, monsieur Sarge Morain. Tant mieux pour vous! tant mieux surtout, si vous êtes in- nocent ! de cela. Mais, puisque vous êtes un homme plus sérieux que votre ami M. Claude Garaucier, voudrieg-vons m'expliquer pius clairement le bat de votre dé- marehe ? —Mon ami Glaude vous l’a dit clairement, répondtt Serge avec un mouvement d'impa Je n'ai pas à me mêler siun qnart de cette fortune ape | partient réeliement à votre cou- sine, le reste de Ja fortune ne vous appartient nullement... N'ai-je donc pas hérité d mon malheureux père? Pas du tout! Etse tournant | vers Olaude, le notaire ajouta né que votre ami ne vous ait | pas mieux renseigné à ce sujet. | Cependant vous êtes avocat, moasieur (tarancier ? | Tonnerre! s'éeria Claude, en se frappant le fiont, je n'avais pas songé à cela ! | Le notaire lança un regard triomphant à Serge Morain : ami vous sonseillait mal. 1lle recounaît lui même. Je vous prie, Monsieur, d'être plus explivcite balbutia Serge. Le notaire les vit si troublés, tous les deux, qu'il se ieva de rogance : Tant que vous serez sous coup d'une aocusation d: meurtre contre votre père, 11 vous sera impossible de rien hé riter de lui. La loi le veut aiu- le ‘and most delicious ad Dancing booths eniivenñ promising fields overloo Lawrence, and last, DUT its history of marine des Vous voyez, Monsieur ! Votre | son fauteuil et répliqua avec ar. votre oncle de Baltimore ; maïs, | - Under the auspices of Branch 294, C. M. B. A. Paler Road, EE Waterford, Lot |. Baskets prepared witi this part of the country, 4 Sa drinks, but please the most fastidious. Those who are Running races, Jumping, Fe ed by terpsichorean music, smiling and king the vast expance of the Gulf of Si. not leastthe renowned North. asters : this is a bill of fare which can not pm d'un ton ràilleur: Je suis éton- On the beautiful grounds adjoining Mr. Allan McDonald's farm, ihe known skill and taste of the iadies of loon stocked with the choiïicest eatables Tug of war, Cape, with of a Nautical turn of mind will have ample oppor- tunities of gratifying their wishes, as the Waterford fleet wii! provide crafts for the occasion. You all need a day’s recreatio Don’t deny yourselves n after a long spring’s hard work. a rest so well deserved. Cometo the 20th,., June Picnic and be happy. ve MF = 47 ro w Fe, 7 | LS à ORDER OF GEORGE QUINN, Sec'y. ae sante Mare tn COMMITTEE a me ont dm rt ms min mt ddl an ei de