- AOF RE er Se AT SR RE IS à MR 2 7 à en a WSiaatr eat. LA (Ut. mois ge ne DE ve Ua PERTE Fete CR, M 0 AR, KA Er y Gira EL RS mena de. à “ $ édités orties: ER ae» 1 it Fe se Sagem à $ Le catholisme fait des pro-| grès au Danemark. Eu 1860, il n'y aviit pas plus de 800 cathe- liques arec 6 prêtres et 2 égli- ARRANRBÉIENNE. cn NOUVELLES 1 RELIGIEUSES. FE Sévvuyoeussnungec vou es - SELS A _— comme les préc(dentes, à res- tituer au châteiu son antique prestige, autant peut-être jour obèir à la tradition que pour Fairé accepléf Dar çes adver- saires la démolition projetée En ne cultivant que les appé- d'une partie des temparts. Na- its matéricis dés peuples, ont turellement, les discussions donne aux revendicatiens des sont après autour de ces pro- classes inférieures une Aâpreté | jets. Mais il y a quelques jours, ve 5 RES ses dans tout le royaume; au-{sans meici. Ils sont bien inspi le conseil municipal trancha jourd'hui, leur nombre s'élève |rés les chefs du communisme les difficuités en investissant à 6.C00 chiffre rond, et les|révoiutionnaire qui, en tête de M. Pourquery de Boisserin, le! écoles catholiques sont fréquen-{ leur manifeste de guerre contre maire, d un blane-seing compcr- tés par plus de 1,000 enfants ; le nombre des églises et des chapelles s'est élévé à 18, et l'on commencera sous peu la construction de deux nouvelles églises. Les prêtres sont maintenant au nombre de 30 dont 15 jé- suites, et dans les couvents il y a 170 religieuses qui s'occu- pent de l’enseignement ou des soins à donner aux malades. On calcule qu'en moyenne 290 protestants danois se con- vertissent annuellement à l'E- glise catholique. *y* À Silvertown, qui est un des quartiers les plus excentriques de Londres, zient d’avoir leu l'inauguration d’une école ca- tholique. Le cardinal Vaughan a présidé ces fêtes auxquelles ont pris part le maire, les mem bres du School Board, plusieur: négociants importants de l’en- droit et un certaiu nombre d’autres protestants. On raconte même qu'une partie des fonds avait été fournie par ües dona- teurs non catholiques. Cela donne une idée des pro- grès du catholicime à Londres. 11 y a huit ans seulement, à Silvertown qui possède au- jourd'hui une belle église et des écoles, le Père Ring, O. M: 1., commenca son apostolat a- vec une douzaire de parois- siens avec lesquels il disait Ja messe dans un hangar. Les archevêques et évêques d'Albany viennent de tenir leur troisième concile provin cial ct de publier une lettre collective dans laquelle ils cons- tatent que, depuis 1871, la po- pulation catholique s’est accrue considérablement ainsi que le nombre des écoles et des égli- ses. —Le roi Carlos devait visiter Humbert à Rome. On lui a fait savoir que s'il allait au Quiri- ral il ne serait pas reçu au Va- tican. Alors ila décidé de n pas aller à Rome du tout. Le gouvernement piémontais, ins- tallé à Rome et qui s'intitule le gouvernement italien, est très freissé de ce nouvel échec diplomatique. Le roi usurpa- teur a beau faire, il ne peut pas réussir à lañïe reconnaitre ‘le fait accompli” par la diploria- tic européenne. L'Italie ofici- elle boude le Portugal. Le ini- nistre portugais à Rome esi parti en congé. Le traditionnel et pé:i dique mixe « de la liquéfaction du sang de St Ju - vier a encore Jieu cette ane à Napes Un rembre considérable de fidils, tant Napolitains eu é:rargers, Ctaicnt ras- sermblés dans le Trésor, ou 1eposent le: ampouies contenant le sang de £S:im Janvier. Ils attendaient que, selon 1: coutumne, Ce sang lqtétiat. Le fuit aprés quaratte-cisq minutes d'anxicus attente, d'émotions, de quitrss, le sar £ complètement liguefié, ren., lit entière- ment les ampoules. Aussitôt + c'&. he de bronze annoi crient l'ieurcuse 14 u velle à la ville, et, du mititaire, sir gt et un Coups de canon la saluaient Je e:1- dinal San Felice a célébré ensuite l'of fice pontifiecal à la cathédrule Le mi- racle, on le suit, se 1enouvelle p nart huit jours, au bout desquels les suinti: ampoules sont replacécs et jalouse mes gardées dus le Trésor, dont les el.-f sont réparties entre le cardial arclu vêqüe de Naples et la commission dont le président, de par ia loi est le maire di la ville. L'ENSEIGNEMENT RELIGIEUX Cessez d'imprimer l'dée reli- giease dans l'esprit de la jeu- nesse et vous préparerez une la société ipscrivent la néga- tant pouvoirs d'agir et autorisa tion de la Divinité. Plus vous tion de traiter avec les diverses jetterez l'homme dans les sens, administra‘iion, le gouverne- en lui enlevant tout espoir de ment, voire même je saint, an compensations célestes, moins sujet de la restauration du chà- pa:iemment il supportera les teau des papes. inégalités sociales qui le pri- . ” vent de sa part de bien être UN AVEU dans ce monde qui pour lui est ss réel S'il voit qu'il ne peut l'obte Un ministre luthérien éeri- nir, il sera pris centre ies insti- Vait, il y a quelque temps, ce tutions, dent il se croit la vie- Quisuit, dans un journal pro- time, d'une haine diabolique et t’stant d'Allemagne : d'une fureur de destrvction ef: “La phalange des prêtres froyvable. romains est nue phalange de C'est sous l'empire de ce senti- héros. [ls soutiennent le com- ment que la Commune à mis le bat que les circonstances poli- feu aux monuments de Paris. tiques actuelles leur imposent, qui étaient le symbole des pou- avec une perséverance qui rap- voirs éablis. Maxime Ducamp pelle le souvenir des légions en finissant son remarquable, romaines, et c'est avec nne per- livre sur Pariset ses organes, Séverance qui rappelle le sou- se sent pris d'uue grande tris- Yenir des légions romaines, et tesse à l'idée que cette ville c'est avec étonnement que le splendide, cette merveille de l4 monde regarde ces hommes civilisation, qu'il vient de dé- qu'aucune puissance de Ja crire dans tous ses détails, de- terre ne saurait contraindre à viendra un jour la proie des faire quelque chose qui soit en flammes. 11 est certain que c'est opposition avec les lois de leur l'athéisme qui allumera la tor- Eglise. 1ls se font jeter sur la che avee laquelle le commani ‘rue, ils souffrent la saisie ad- sme révolutionnaire voudra) ministrative de tout ce qu'il tout anéantir le jour où, vaincu, Possèdent, sans que rien ne il ne croira plus pouvoir réah- puisse les fléchir. Repoussés ser ses réves de rézovation so- aujourd'hui, on les retrouve ciale—Le Pionnier. demain à leur poste. Voilà des (prêtres! Voilà des guerriers ! Voilà des hommes ! LE PALAIS DES PAPES | “Ce n'est pas ie moindre des avantages de l'Eglise vcatholi- que que d'avoir des prêtres, | , \ 2 , 11 voulait en offrir le séjour c'est-à-dire des hommess d’ac- à Pie IX. Détail curicox, pen | tion - pas seulement de pa- connu et anthentique: aussi- Er : RE Puis aprés avoir cité un ex- tôt que Pie 1X eut vent des in-| emple de courage sacerdotal, le ministre luthérien ajoute : tentions de l'empereur, il éceri- “Or, entre cent ecclésiastiques XX. — (de la 1er page) vit confidentiellement à lar- chevêéque d'Avigon et voulut. de ai ar + 3 de l'Egiise romaine, il y a qua- savoir à quel ordre d'idées a-| ; ; : St : tre-vingt-dix-neuf qui ressem- vait obéi Napoleon 111 en sem-| . se Û blent à celui là ; tand's que sur blant prendre une telle résolu | Res SR En cent ministres de l'Eglise évan tion. Pie 1X manifestait, dans | hen trouveralt , ‘sgeliqne, on cette lettie, sen intention de”. el Si 1” | pea s un seul, refuser le cadeau “redoutant, | À P disait-il, que le séjour d'Avi-! CE QUE COUTENT «non ue lui fut aussi fatal qu- le LES GREV ES séjou: de Fontainebleau à Pie su de V11,et que Napoléon 111 n’en L nasale du {tra ail, Gi usât quelque jour avec Jui épais ice pese de livrer comme jadis Napoléon ler en * ét ee r or qe SRE vers le même pare”. L'archeve. ‘10,1 à relevée à prepes ‘les Se grèves qui se sont succédées, que l'empressa de rassurer le aux Etat-Unix, durant les souverain Eontife, mais en Val. treize années, prenant fin re D'autre part; l'empereur 6-12 juin 1895. prouva bientôt d'autres pros!) Certes ce relevé donne ma- cupations. Le projet se noya à fière à réflexion. Si les grè- la His dans le Tilre et dans la ves, durant cette période, ont Seine. couté énormément cher aux Sens l'empire, le projet de res- patrons, elles ont causé des rer le château des papes r- demmag.s et des misères ut cependant un commence-| incalculables à la classe eu- ment d'exécution. Les plans fu- | Yrière. : rent confits à Viollet-le-Due. | Aussi longtemps que la 16 On releva les remparts, depuis! gisistion CRRCCrRRuE les pa- la porte des Miracles jusqu'à la|t'00S Ct es ouvriers sera #3 . |IMainentue aussi incflicace pore Saint-Miche!. Le palais! , . }, . D. RE re à qu'aujourd'hui, pour règler “idées de lhominle e num -otoue vant-corps construit au XV lle! exposés à voir de n uvean iècle. La guerre fatale inter-| &es soulèvements envies 05 ompit les travaux. 1ls ne pou- nuisibles à la pros périté com. rent être repris depuis 1870 que mune. partiellement. On avait bien, La législation est bien venue vant la guerre, construit une au secours des tenanieis ir- caserne destinée à reccvoir des landais dans le Royaumc-U- troupes iogées au château. Mais ni, Sir Oliver Mewat a bien e régiment des pontonniers, établi, dans la province d'On- résidant antérieurement à trio, des tribunaux de con- Strasbourg, échut à Avignon ciliation auxquels ressortis- et occupa cet édifice. Dès lors |9°"t les différends entre ou- la vestauration du palais se hs vhs patrons. à roiva définitivement l'est étonnant qu'anx E- ds tats-Unis One suivre pas Aucune municipalité n'e- , nn. Enos ape. ‘ chappe, du reste, à l'obligation À peut juger des terribles go à LR conséquences des grèves par inscrire Cette resturation en les chiffres suivants: ête d2 :on p: grimmr. Dans u: e période de treize ans, il yacu 14,390 grèves suspen- Ja municipalité actuelle, génération de malfaiteurs. D PAT EE RER a san ennemis, de M . es k bien que radicai:, s'engagea, aux Etat -Uris. hein lé sn 2 A TG { PS D Do és RoraaéG Tr sg SE M 2 ue à " "IMPARTIAL, À moon Elles ont affecté 69,167 établissements ct mis sans travail 3,714496 ouxticrs. Les pertes de stilaires subit par Îles euvficrs ont ét6 de $1 90,493,402, tandis que celles supportées par les patrons n'ont été que de $94,825,937. Les grères qui œ@nt réussi dans 67 pour cent des établis- sements en 1882, n'ont réussi qu’en 23 pour cent cn 1894. La moÿenne des établisse- ments oû les grèves ont ré uesi dans les 153 ans est de 44 pour cent. 32 pour cent des greèves out réussi complètement; 31 pour cent ont réussi en par- tie et 55 pour cent ont com :plètement échoué. | :. POURQUOI LIRE LE JOURNAL? Pourquoi avoir dés amis? Pourquoi essayer à chasser nos ennuis et charmer nos loi- sirs? Pourquoi chercher à s'in- struire, à acquérir des connais- sances qui développent l'esprit ‘en même temps qu'elles for- ment le cœur. La reponse à toutes ces ques- tious se trouve dans la solution de la question:—pourquoi lire le journal ? * Comme l'intelligence tend toujours vers quelque choïe et elle trouve dans Ja lecture l'ali- ment qui lulest naturel. Elle éprouve cette satisfaction qui se communiqne au cœur et qui produit le charme de la vie. La jouissance de l'esprit et de l'âme est ja seule qui puisse mériter le nom de bonheur. La lecture, qui nous apprend quelque chose d'utile, nous procure une satisfaction intel- lectuelle qu’on épronve pas même en compagnie d'amis qui nous amusent sans nou: etre utile. Le journal est le plus pré- cieux de nos amis. licst l'iu- time de la maison. Il est notre compagnon du soir, après une journée de travail et de labeurs. C’est notre conseiller pratique dans la carrière ou le métier que nous avons embrassé. C’est un ami qui éclaire et instruit. Le lecteur doit l'aimer comme on aime un ami sincère et dé- voué à ses inté'êts. Alphonse Karr disait un jour : ‘Chacun veut avoir un ami; presque personne ne pense à être ami. ”? Le public, c'est-à-dire lou- vrier, l'artisan, l'homme d'af- faires et de bureau se montre ami du journal, si le seir, en rentrant à la maison, on prend le journal, ou si en revenant &e l'ouvrage on le prend au dépôt comme on arrêterait prendre un intéressant compagnon. De son côté, ie journal se montre l'ami du lecteur, en Jui apportant des nouvelles qui l'intéresseront et en Jui don- nant des renseignements qui l'instruiront sur sur ses droits, sur ses devoirs ei ses Intérêts. Le journai travaille au déve- loppement des dispositions na- tnrelles que le lecteur a déja, et agrandit d'une manière étn nante le cercle de ses idées Ainsi le journal en travail lant au perfectionnement de l'intelligence, euseigné le de- voir, et mieux les hommes con- naissent leurs devoirs, mieux ils sont disposés à les remplir. 11 y a un fait indéniable, c’est que plus un homme est intelli- gent, mieux il sait travailler, et si j'homme instruis est plus laborieux et connait mieux ses devoirs, l'ignorance, au con- traire, engendre la paresse, limprévoyance, l'immortalité, le préjugé et bien d’avtres maux. L'onuvrier ignorant diia pidera son salaire, non senle- ment en dépenses inutiles, mais encore nuisibles. L'enseizne- |ment qui ressort de ces choses est très salutaire et l'homme avide de savoir trouve tou- ‘jours dans le journa; des cho- { Pr QE RS a ME — one ailes. he mn D aspire sans cesse à apprendre, ses utiles et intéressantes. Quant'aux lecteurs ct attx: lettrites dont les dispositiotis ne les portent pas aux études! sérienses, ils trouverout dans: le feuilleton ce qui peut char- mer les loisirs, On aime parfuis à sortir, en imagination de Ja vie réelle, où les soucis l’emporte- ront sur les beaux jours , pour voyager quelque peu dans ce monde idéal où l'on s'intéresse, sans s'aitrister aux infortunesi d'un personnage fictif, dont le bouheur rend heureux et dont les qualités et les vertus ren- dent meilleurs. En lisant ainsi chaque jour I: journal, on äcquiert, -sans s’apercevoir, ure foule de cen- paissances qui ornent l'esprit et développe les qualités intel. lectuelles. Tout citoyen, à quel- que éiat qu'il appartienne, à besoin d'étude. La lecture du journal nous démontre nos.in-| térêts et nous apprend à rai- sonner et a juger les hommes et les choses. Ron _ Et comme il n’est ‘pas per- mis d'être indifférertts à ses in: térêts, il ne uousest pas per- mis de négliger Îa lecture du journal qui nous éclaire, nous instruit et nous amuse. Du Monde 1llustré. MORT D'UN ERMITE ACADIËN 1 Les journaux de Jundi soir annonce .la mort de “Isaac Peat,” arrivée dans ni camp à Brewer, Maine,,où son cadavre fut trouvé pardes passants. Les dépêches disent -que “Isaac Peau” est:natif. de Miramichi- Nous: croyons pourveir dire la personne plus haut mention- née n'est nulle autre que Eu- sèbe * Pitre de Bathurst, qui quitta Cette paroisse, il y a 5 ou 6 ans, pour sé rendre- à pied aux Etats-Unis. Le bonhomme était alors attaqué d'’aliénation meutale, 1] arriva à Brewer 2 mois après son départ de Ba- thurstet, suivant un rapport qui à paru, il y a un mois, dans un des journaux américains. Piire vivait comme un ermite au milieu d’une plaine non loin dé Brewer, Maine. 11. me- nait une vie misérable, se cro- yaut toujours poursuivi par le démon et, il raconta Ini-même, qu'au milieu de la nuit, il recc- vait souvent la visite de sa ma: jesté satanique et qu'il le chas- sait à coup de fusil. 11 ne travaillait guère et les gens charitable de son voisi nage Be Île laissaient pas man- quer du nécessaire de la vie. 11 est mort à l'âge de 70 aïs. 1] laisse plusieuis enfants dont une fille très bien mariée, dit | on, à St-Jean, N. B., et qui, de-!| puis deux mois, frisait faire des recherches por -stn. na ken- reux père.—Courri-r des Prov. Mar. —— | LE SECRET DES | { | 1 | l 0 _ ORPHELINS . Nous renons de recevoir le 25e numéro (norembre 1895) de ‘ La Bonne Lattérature! Française, Ce numéro ne laisse rien à désirer ct a été fait avec le même soin qui caractérise ies numéros précédents de cet- te publication. Le roman com- plet est de Charies Deslys et a' pour titre “Le secret des Or- phelins”, Dans ce récit tou- chant et dramatique l’auteur nous monire un jeune homme : Western stories, mining news volutionnaire ainsi que des ür: tivles epéticax et humoristi: ques qui complètént un beau volume, Ce maguifique numéro (le secret des orphelins) sera expé- dié franco à toute personne qui en fera la demande accompa- gnée de 10c en argent ou tim- bres-poste canadiens ou améri- cains: Adressez Leprohon et Leprohon, éditeurs, 25 rue St- Gabriel Montréal, Can. Denrandez notre dernierr ca- talogue édité en novembre. | EN and the latter end of July, when the water is lowest in the wells, is the best time to put in that pump you have been promising yourself so long. Pitcher Pumps, Anti-freezing Cylinäcr Pumps Pump cylinders, Weil Pipe 1 and 11-4 in. 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Î | _ 7 e GAVEATS TRADE MARKS, SICN PATENTS, YR # : very nt taxen out b 2 the publie by a notice given fes, of Cargo in 15e Séentifie Aterica Len Sianation Of any scientifio in tie de Ja suite de la {lle du ré- À SR date Broadway, ow ork 7