#” s® * é & à 13: : 3 :# é? : i “ 2 | 3 : # + 4 ! ï 3 à f > $E À % : à 3 $ 4 2 £ ” >: - “t e7 15 : a ë à LT - F= à LL. ë S LS À : La 3 # « \ # $ » “ à > 4 L * L | F., 4 4 « j é à: 4 £ + s À > 4 3 ___ L'TMPARTIAL rx Re ee CRE ECM PME LE LUXE “rait eh même temps le gagné- tjours d’une grande valeur sur ! T |! NOUVELLES RELI- - «hpaih, non ‘seulement de la pro-| ma terre. Je mets fout simple- Eh Ÿ He N MAGASIN | . GIEUSES On définit ordinairement le | duction de la soie, mais du fi- luxe : l'usage des choses coû- ieur, du moulinier, du teintn- teuses ou l'usage du superflu. 1l est évident que le Juxe est ‘rier, du tisseur, de l'apprêteur, | : : du forgeroû, du maçon, du mé- relatif à la condition des per- nuisier, etc. connes. Le Inxe a été diverse- ment apprécié par les écono- mistes, les moralistes et lès. ascêtes. Pour apprécier sage- | puisque malgré la production permis, louable ; dans quel cas|des objets de luxe, beaucoup} il est défendu, blämable, il cherchent vainement du tra-| Sul » faut avoir"présentes à l'esprit | vail. les lois de la vie moraleet de la vie matérielle. ment dans quel cas le luxe est D'après ce que nous avons dit, le travail est absolument nécessaire à la vie morale et à la vie physique de l'humanité ; ii est à désirer au point de vue moral, patriotique et religieux que la population augmente ; mais pour donner du travail à tous, il faut occuper les travail- leurs non seulement à la pro- duction des objets nécessaires Qu'on n’objécte pas que les demande, viennent me trouver | : . . d si à + ‘ouvriers travailleraient à autre | chez-moi . chose. Et à quoi travailleraient-ils, Il e‘t évident que la suppres- sion du luxe, c’est-à-dire des objets non nécessaires mais a- gréables et coûteux, supprime- riat le trava 1 du genre humain et créerait une misère épou- vautable. Nous ne voulons pas dire que le luxe ne soit jamais coupable, et que les moralistes et les pré- dicateurs aient eu tort de le. hlämer.1l ya excès dans Je luxe comme dans l'usage des comme le pain, le vin, les vête. choses nécessaires, et même ments, ete., mais sussi à la pro- beaucoup plus nécessaires, et duction des objets de luxe. nous constatons qu'ils tiennent Si nous faisons ane liste des produits qui ne sont qu'agré- , . | ables et nullement nécessaires, même beaucoup plus facile- ment ; mais l'abus ne doit pas faire condamner l’usage. Ainsi une mère de famille est coupable d'excès de luxe, si une place immense dans le tra-| elle achète des rubans à sa fil- vail social, et que, si on le sup- primait, il y aurait aussitôt près | de‘la moitié des habitants du globe qui seraient sans travail et par conséquent, sans moyens | d'existence ; car les choses né- cessaires à la vie n'arrivent à ces ouvriers que par l'échange des objets de luxe. Les trois quarts du genre hu main n’ont à donner en échange des choses nécessaires à la vie que les forces de leurs bras ou celles de leur intelligence. Si. ceux qui possèdent le pain, le! vin, les vêtements, le iogement en un mot, les choses nèces-| saires à la vie, ne veulent pas le, avant de s'inquiéter de lui donner une nourriture suffisan- te, et une instruction en rap- port avec sa condition. Un père est coupable s'il dé- pense en choses inutiles, in ar- gent nécessaire pour payer les dettes de son ménage ou sub- venir à l'établissement de ses enfants. Un négociant est cou- pable, s'il orne avec luxe ses appartements, s'il achète les primeurs, ete, et n'équilibre pas son bndget de manière à faire honneur à ses affaires à sa famille. Celui qui pour se pa: yer les douceurs et les fantai- sies du luxe, supprime le bud- AGRICULTURE ment mou annonce dans le journal de ma localité, et pour ‘une cinquantaine de cents, ou une piastre, au plus, ceux qui ont à vendre les articles que je LE FUMIER D'ETABLE Voici certains. détails inté- ressants sur les fumiers d’étable Cette question : quel est l'ani- mal domestique qui donne le fumier le plus riche ? a été sou- vent controversée. La ferme expérimentale de l’Utah, E. U. a fait à ce sujet une série d'ex- perieuce. L'on prit une certaine étendue de terre que l’on divi- sa en inorceaux d'un vingtième d’acre en superficie ; l’on ait sur ce terrain, pendant trois an- nées consécutives, dix tonnes à l'âcre des ditiérentes sortes de fumier ; l’on pésa avec soin la paille et le grain récoltés sur chaque pièce de terre sou- mise à l'épreuve ; le grain que l’on sema fut le blé et l’avoine: le fumier piovenait d'animaux bien nourris et avait été traité convenablement. Voici le résul- tat de ces expériences : lo Le morceau engraissé a- vec le fumier de vache donna 344 Ibs de grain et 566 1bs de paille soit un totale de 810 1Ibs ou 6,066 Ibs en moyenne par récolte et par acre. 20 Le morceau engraissé a- vec du fumier de pore donna 372 1bs de grain et 633 1bs de paille ou un total de 1,005 1bs ou 6,700 1bs à l'acre. 30 Le morceau engraissé a- vec le fumier de mouton donna 359 Jbs de grain et 672 its de paille, sont 1,030 1bs par récolte, x ce qui équivalait à 6,866 1bs à ECOLES FRANCAISES. Premier Livre--Francçais et Anglais À vendre en gros et en détail —PAR— GEO. CARTER Ch’tewn, }? Libraire. Sept.12 ( | MANQUEZ-VOUS DE VITALITE? en aucune parti de votre Ssys- ième ou avez-vous perdu votre vigueur par imprudepce ou au- tre cause quelconque. Ecrivez- moi et expliquez les causes et je vous dirai volontier ce qui m'a guéri lorsque j'avais le plus besoin de guérison. Je vous é- vous eDverrai gratis une recet- fait usage moi-même. Ne remettez jamais à demain ce qui doit être fait aujourd’- hui. Ecrivez-remettant un tim- bre pour réponse—à Thomas Slater, Boîte Postale 1440, Ka- lamazeo, Michigan. LE MAGANEN DU PEUPLE Le magasin par excellence où le public frouve tout ce dont on a besoin. Nous avons toujours en mains l'assortiment le plus complet :— Farine, Thé, Tabac, Melasse- Sucre, Bottes et Souliers, Gro- ceries, Clous, Poeles, Huiles. Marchandises Sèches de Jou- tes espèces et de la meilleure qualité. Venez nous vuir. Nous ven- dons à prix très réduits. 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Voici ce que dit un fer- me faut... Et je ne vois pas mier à ce sujet : pourquoi j'irais faciliter à mes. “Je demeure dans nn _des enfants le moyen de s'éloigner meilleurs cantons du Michi- de leur famille. gan, où je possède et cultive On m'offre des bottines, des une grande terre. Je me livre à robes de soie, des assiettes pein- la culture des grains de toutes tes, du café, du chocolat, etc., espèces et Jéière beaucoup etc., que veulent-ils que je fasse d'animaux. La station du che- de tout cela, quelle révolution min de fer est à quelque distan-| ils apporteraient dans ma mai- ce de moi. Lorsque je suis prêt son! S'ils ont faim, je leur don- à vendre ce que j'ai en mains, nerai, par charité, un morceau j'entre au bureau du journai de pain, mais qu’ils emportent de mon village et j'annonce ve leurs produits, qu'ils ailient tra- que j'ai à vendre. Parce mo- vailler ailleurs, ils me corrom- yen au lieu d'être obligé de praient et avec moi toute ma fa-'courir d'une place a l'autre miile.“ | pour leur ofirirce que j'aia Ces impressions sont fréqu >n-| vendre et savoir leur prix, les tes, et beaucoup sans avoir ré- acheteürs viennent me trouver flêchi condamnent ie luxe. ou m'envoient par la maile les On en voit qui bläment les fil- prix qu'ils sont contents de lettes qui ornent leur chapeau m'acevrder. Par le fait que j'au- P. M. Pagès. tn LE FERMIER QUi ANNONCE ee :cès dans cet élevage. La berge- (rie devrait toujours contenir placé sur le marché. GILBERT DESROCHES MISCOUCHE P. E. LI, 9 Jan 96 l'acre. 4o Le morceau cengraissé a- vec le fumier de cheval donpa 849 1bs de grain et 6341ks de paille, ou 983 Ibs pésant ce qui équivalait à 6,550 Ibs à l’acre. 50 Le mor:eau où l'on ne mit pas de fumier donna en moyenne par récolte 288 :bs de grain et 426 1bs de pailleou 735 :bs pesant, ce qui réprésentait à l’acre, 4,832 ibs Comme l’on voit, la différen- ce du rendement dans les mor- ceaux engraissés n’est pas très grande. Le fumie rie mouton d’après cette expérience, serai, le meilleur, celui au porc vien- drait ensuite Et dire qu'ily a encore beaucoup de cultiva- teurs qui font peu de cas de ces | riches engrais. Un éleveur de moutons doit considérer le fumier comme un facteur important de son suc- STAMPS. SOMEBODY in your town ought to take orders for Hand Stamps and send thern to us. There is money in this for the right man. We make only the best. Our Agents Price List shows just what everything in the line will cost LAID Down. 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Cependant, dans la rue, d'autres marchands ont aussi! 11 y a un brave forgeron qui oc- | l'œil sur moi, et pas conséquent, cupe huit ouvriers. Que font ils s3 hâtent de me venir trou- | ils done? Une toiture pour les ver et m'offrent les plus hauts! hangars d'nn apprêteur de satin. prix possibles. Le résuitat est | Si done, les petites filles ne por- que j'obtiens toujours le plus taient pas de satin, l'apprêteur haut prix et que les petits dé- n'ayant rien à apprêter ne ferait | boursés que je faïs pour annon- pas travailler le forgeron et ses cer me soat amplement rendus. | ouvriers, le forgeron n'achète-! Et encore si je veux acheter! rait pas, le fer, les mineurs ne un bon cheval, une bonne va-! l'extrairaient pas, les chemins che, ou quelques autres choses. | de fer ne le transperteraient!je ne parcours jamais le pays, pas, etc., etc. m'informaut à celui-ei ou celui-, . Pour nous en tenir à notre là où je paurrais trouver ce que exemple, si l’on supprimait les je cherche et perdant une par-| bandes de satin, on supprime- tie de mon iemps quiest fou- &ordon Duildiug..……. Alberton çaise pour'e mois de fevrier 1896 «| . o sous Jetitre de la Belle Hotesse pré-| Argent à prêter et à plaser sente aux lecteurs un des épisodes less mie Car PERTE ” [BE IN THE SWIN! plus romantiques du temps de Mheoer | à à ‘ie 1V de glorieuse mémoire, Get à pair: <fCuffor Lapel Ce volun:e sera expédié franco à tous !Buttons. Pici.res of your poli ceux qui en feront la Cemande, accsm pagnèe de 10 cents en argent ou timn- | on bres-poste Ment: nu the ones wanted. cansdiens ou améticaius, | Laurier or DBowell Price 25cts ‘adressez Leprohon Leprohon Libraires | postpaid. Address : Editeurs 25 Rue St Gabriel Montréal! L'Imipartial Printing Office Can. Tiguish, P. &. Island HE GOLDEN WEST jinvites Vour attention RS | —— L'IMPARTIAL —— Le seul journal f Fabulous for- : . 1 nv Qtmente 1 * V7 : « at » ï l'fle du Prince Edouard jinvestinents In god mining stocks, Éd { jDenda stamp 10r ful particu ars 4 ONNEMENT. Lab ut Cripple Creck gold camx (near nt $100 |Fike's J'eak) and fui particuiar SIX MOIS... |Perk Mining & Rea Estate Company Trois INOIS se... css CE (Lecorpoiated), Denver, Co o. ÀÂVOCAT, NOTAIRE PUBLIC, ETC | tical lerder Hithographed there ! f : : : “+ irançÇals dans |tunes hbive been made by judicious | spiñvout ur cympany. Address like | Venez POPULAIRE L'endroit ie plus populaire Frimaire-Français et Anglais Ct où vous trouverez le plus de satisfaction est à notre inagasin : Nous tenons toujours en mains] Farine, Melasse, Sucre, Thé, qualité extra, Huile la meir- leure, Marchandises Sêches Bottes et Souliers, Groceries. Clous, Poeles, Habille- ments. etc, le tout vendus à bas prix pour payment comptant. 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Envoyez-moi votre nom et a- dresse et je vous écrirai person- nellement, vous expliquant comment je suis redevenu un homme nouveau, par l'usage que Kalamazoo, Michigan. ponse. — REQUISES POUR FAIRE UN 10— Un ho mme instruit in- teiligent ei familier avec les affaires qui occupent l'esprit pu | blic. 20— Un homme qui sait s’at- tirer la confiance et le respect | de tous les partis en parlement | par ses raisonnements solides et Judicieux. 30— Un homine qui ne se! fait pas l’esclave des autres! pour satisfaire l'ambition d’un! | parti au détriment de ses com ! |mettants. | 40— Un homme qui se mon- tre toujours ardent à seconder toute entreprise tendant au bien-être social et intellectuel de ses semblables. 00— Un homme ami tempérance et qui se montre toujours à la hauteur de sa po- sition en combattant le trafic Ilicite des boissons enivrantes | Sans compter les antres quali- tés qui pourraient être énumé- rées, celui qui anra celles men- ‘tionnées ci-haut pourra, sans le tTéinte e t SANS peur, aller prendre son siég: |parlementae, et ccux qui l’au (ront revêtu de son mandat, 1 (le deviez?! Envoyez un timbre pour ré | } Les dernières statistiques nous apprennent qu'il y a plus de 100,000 catholiques dons le New Hampshire. Daus les derniers dix ans, il ÿ à eu une augmentation de cinquante prêtres et trente- ciuq églises. Sa Graideur Monseigneur |l'archevëque de Montréal vient d'imposer une dîime de 10 sous par tonne sur le foin, | Cette somme n’est pas exigi- ble en loi, mais on comprend que c’est un devoir de cons- cience, pour tout bon cathoii- que, de la débourser, Une telle mesure, prise par Mon- seigneuz Fabre, vient du fait que les fermiers négligent imaintenant la culiure des grains et récoltent de prèfé- rence du foin. Les 10 pre- mières «onnes de foin seront |exemptes de l'impôt. | Les évêques du diocèse de | Trois-Rivières et plusieurs autres de la province, y cem- pris le diecèse a‘Ottawa, agi- jraient égaiement de la sorte, dit-on, sous peu. Le révérend père Blacon icnré de North Bay, a été | victime d'un sérieux accident lundi. En voulant prendre uu train qui était en mouvement, il est tombé entre ie débarca- dère et l'un des wagons, qui lui a passé sur la jambe droi- te. Le Revd Père à reçu d'an- tres blessures graves à la tête et à la jrmbe gauche et il est mort peu de temps après l'ac= cident.—Pionnier, a LES DETTES, L'histoire de plusieurs cultivateurs : Dans l une de nos riches paroisses de la province, ily avait un marchand qui :s étaient enrichi par son travail et ses économies de 35 années. Ce marchand avait un défaut, si toutetois l‘on, peut appeler eela un défaut ; ilétait trop bon, il vendait beaucoup à crédit aux cultivateurs de sa paroisse et jamais ii n’a poursuivi aucun de ses débiteurs ; il se conteutait de leur faire passer des d’un simple remède domesti- billets qui portaient intérêt. Ce mar- | chand est mort il ya quelques mois, | l D l'estimé et honoré de toas. Thomas Siater, Boite 1440, | Mais voilà l’exécuteur testamentaire qui veut, dans 1 intérêt de la succession, fair rentrer les crèdits ; déjà les procé - dés judiciaires sont pris contre plusieurs cultivateurs endettés envers le bon mar- QUELQUES UNES DES QUALITES | chand Aécédé. Comme l'aunée est dure, la plupart DIGNE DEPUTE ne pourront pas faire f ce à leurs af- faires et vont être obligés d’abandonner leurs terres. Pinsieurs de ces cultiva- teurs doivent des sommes pour compte de magasin et intèrêt, variant entre $500 à $1,200. C'est le revers de la médaille. Les choses ont bien été pendant plusieurs années, c'est si facile de faire des dettes ; mais aujourd’hui, il faut payer ; Cu n'est plus la même chose, Cest plus difficile, surtout en ces temps ci. Les terres voit y passer, ct les belles voitu- res, et les beaux habite, et toutes ces belles choses que possèdenc ces cultiva- teurs imprudents, ces cultivateurs qui ent voulu paraître, briller plus que les autres, vont âtre bientôt de luistoire ancienne ; le chemir, la ruine, l’expa triatior et la journée seront l'histoire actuelle, .C'est triste, mais que voulez vous * | c'est le s01/ quiattend tous les cul de la tivateurs qui ne crasgnent pas les dot tes.—:,e Pionnier de Sherbrooke. La nuit de mercredi, de la semaine dernière, à €té ure nuit terrible pour les habi tants du towns .ip de Cantley daus les environs d'Ottawa. | Vers minnit moins | dix, tous les habitants du town- ship furent éveillés par! une in'auront pas raison d'en avoir |hente. LIBRAIRIE FRANCAISE DU COMTE DE PRINCE SUMMERSIDE 1- P. E. | À ia Librairie Française, on trouve toujours uu #s#sortimenti complet de Livres d'Evole Fran- içais, Bibles Françaises, ments, Livres de Prières, etc. La Série de Montpetit tou- jours eh mains. Tontes sortes d'Articles re- ‘quis dans les écoles, objets de F n'aisie, lorte-monnaie, Jou- | jous, etc, etc. pu malle pour no: prix. D. K-CURRIE ; Testa | forte secousse de tremble- ment de terre. Les maisons se mirént à Losciller, les cheuinées |toinx- ‘baient et à l'intérieur | des |maisens rien ne tenait, On | peut s'imginer facilement la panique ct la confusion ré :nérale qui suivit. Les familles se mirent à se sauzer dans les champs de peur qu? les m:r8 ine vinsseuit à s'écronler sur ‘leur tête. Le tremblem-ntde terre a duré très jeu de temps; mais la secousse a été très forte. et MAICATE ST AND: porte comité dltnnes neue 0 moentiamentt mt PE Du ant mamans 2e meer ant ant PARTS Re ne ne Pts à came dune ee ee * : Fée de, CRE ia # eee a Rp AA RTE x Fe # ne LT. 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