ER: a Cnam genes rss "7 DenmenEnsabneeg apte manne 4 rs 4 RE tint Gite Dep nser lerts ne are L'IMPARTIAL EE Ge A 1 19 0% , mme sr rm “MON CHIEN: à fi ai c ste : ; L. É ; | — Pas tout à fuit trois ans. Je les anxiétés que j'eusse éprouvé|le chien de toutes nos forces, Mutual Reserve Fund Life Assocta- l'ai rapporté de Terreneuve ou jusqu'alors. en hâlent sure un corde fixée à -barquement assez p rilleux. Jai eu, dans le “ours de mon existence, irois amis dont j'em-| porterai le souvenir bi an de- là de ce monde. De ces trois êtres +imés, deux sont partis! ma fem :e xeule! m'est restée, pour perpétuer un | sourire dans ina vie. et nous! parlons ensemble, chaque jour ds «hers disparus... Je veux +. us'dire, d'abord. ce que furent pour m:i “eux! qui ne sont pius. Je vons en- tresisndrai pi tard de celle dont le dévouciuent atlectueux a tant coniribué à me rendre moins cruvile Fabsence: des deux autres. :. : Moù chien—c'est par lui que je coinmence,-s'appelait FOurs. 1} avait à peime trois ans lors que le hasard non«< mit pour la première fois «x pr'sence. C'é- tait à la pointe des Cawis où Je cherchais nu abri contre la ban- quise que pensaient les vents du large. ‘La mer tait grosse et les amas de glac le rem- part comme nous le disons sur la côte— ent fuisunt saillie au- dessus du pla. rendait le dé- Très oc-upé de m: personne et de celle de mon ::gagé,je por- tais très peu d'atiention aux ob- jets épars dans lé -eñnot. "Il en résultat qu'en arrivaut en con- tact avec le rivage, la rareuse de laine que j'avais 1bandonnée pour être plus iibre. dé mes mouvements, fui “nportèe par la mer. Je la croyais trois fois perdue. ; Une fois le canot rendu sur le sommet du rempart et le bu- tin en sureté, nou nous -dispo- sions à gagner la maison d'un pêcheur, lorsque Thomas, mon engagé, -attira mon attentien sur l’une des vrandes howles qui s’apprétaient à déferler sur je suis allé aux lonps-marins ; c’est un bor chien, 1! tira tês bian sur la slaigh, va à [a mer comme un poisson, mas il ne fait pas men affiire. —Vonlez-vous me le vendre? —Volontiers, | Combien ? — Trois piastres, est-ce trop ? —Non, certainement, @: c'est dit. Je l'emmène. * Et voilà comment je d'vins Pendant que l'Ours prome-laux brancards du traineau; tion: of. NEW YORK. nait sur le rivage le premie: de!déjà nous touchions au ram- ET «7 Le” + mes enfants, à cétte époque part, lorsque la glace, sabs QUE First and Beet Insurance ‘Association ; Gives ne un âgé de deux ans, je m'étais doute rongée en dessous par: À Business nenrly $300:000,060: V’aid.neagly 63.000,00) 1 TEPCR teus hissé sur mue roche du: large !lefutt Qu Courant, se roimpit (mr; Condé on ge Faim En ua island. ‘The où j'imitais de mon mienx ls tout à coup en arrière de nos ACGPNES mt te cantter Ie | : nn d | most liberai terms offerut Adiress attitudes des ious-marins | pas et mon malheureux chien, | + » : s . . , . DL 2: ; PF. TL HLOMAS é houés, dans l'espoir 4 attire: lpris entre ‘les menoirs de la a PECTAL AGENT FOR P, E. Islna er nGI à = L'e va « : + 1: ë , à n É 5 Û } 7 x Pa pes ° + EL : vere mél quelques-uns de ceux {raine.alourdi par le bo’s. fat + Mit avi L'dSngetutttes que je voyais nager à. proxi- entrainé à l'eau, qui fuyait mité de mou poste d’affut. +: “léomime un torrent sous de! : D Séduit pur a vérité de mes champ oœlucé. Pendant quel- June 7e "Dttf propriétaire du meilleur des ‘chiens. Ses ancêtres étaient nés ét a- vaient vécu sur le rivage fran cuis de Terreneuve, où le ‘sou- venir de lenrsvertas et de leurs grandes ac- tions se perpéiuuit éncore. Les chasseurs du pays aimaent à se rappeler, pendant les longues veiilées du camp, les traits da force, de dévouement et de per sévérance des areux de mon nouvel ami. Je ne sais s'il avait la percep- tion bien nette des devoirs que lui imposaient les traditions lé- guées par ses ancêtres ? Je le crois, quoiqu'il poisse être per- poses, l'un d'eux s'approche à ques instants nous résistäiies puriéé dé fusil et je le tiraiï en avec énergie à la traction vio- bonne sonditions. Au bruit ]ente du courant et déjà j'espé-| de la détonnation, moi éhien af arracher l'Ours au danger avait levé l& tête étapereu ma terrible qui le imenaçait, dlors- fr ( L | victiine,: qui se débuttait à laque la corde se brisu et Le mal- | NMARCEHANDISES SECHES GRO- surlace de l’eau. Emperté ‘par heurenx animal disparut à ja; ét | a ” sa haie et ne songeant plus: mais sons {a banquise. J'allais CERIES, BOIS, CHARBON, PRODUITS DE TOUTES au précieux fardean-que.Jje 11 me précipiter, bien inconsciem-! SORTES . ETC... ETC. GALLANTS —-_N EUOCIANT EN—— ÿ ss “2 LA * * ÿ à € = 28 JOSEPR su # À MR 2 + avais confié, il se percipua au ment à sa suite, dans l'espoir! galop vers la mer où d:ja Île feu de lui porter secours une, traneau et Fenfant: alliit S'en- dernière fois: mais mon en- gloutr, lorsque jepoussal un vaut comprenant que je me ei terrible en me l:vant sur perdais pour rien, Mme. Saisit à ma 1o6he, de tout ma hauteur. 1 s'arrêta brusquement, tonrna la tête vers l'enfant que (lé bain imprévu qu'il prenait faisait tour à tour pleurer e bras le corps et me retint pres! de Jm. Alors j: revins à la rai- son et je m’as:is sur Ja glace, le ‘cœur serré et truinblant de tous mes membres, et... je puis mis à an chien de Îles oublier !rire et reprit doucemeñi le che- bien vous le dire et qu'il ait toujours ‘négligé de inin de la maison, ou ma fém- je crois que si j'avais été seul | me faire la moindre confidence !mé qui avait assistée de loin je me serais mis à pleurer. à ce sujet. . ja ce druine, reeueiHit le bébé" :C'est ainsi que :j ab perdu Cependant, il s'exhalait de la et se hâta de le changer de!imon chien. * ‘ 4 dignité de ses allures, de lex: vêtement. H. DE PUYJALON pression de son regard, du fré-| Je ne songeais plus à chasser 5 « tillement majestueusement von- et je repris” la terre. En arvi-| maintenant; | RUSTICOVILLE, LP, E. Oct. 12. ‘94. a tenu de sa queue, ‘comme un}vants au plain, j'y trauvais ma UNE GRANDE CAUSE DE parfum des huutes vertus de sa femme et le bébe. | SUCCES EN INDUSTRIE 1ace. .. L'Ours qui les suivait vint LAITIÈRE Je ne puis dire qu'il fut beau. | se coucher devant moi. 11 s'at-| ae. 11 était noir, noir peu brillant. |tendait à une correction de Ses pattes un peu trop massives | premier ordre et son regard me | Je conversais lJ'antre jour étaient à demi palimées es o-|disait si elairement: frappe, reilles étaient un peu courtes mais souviens-tei que je t'a et se queue avait perdu la plu- et que je suis un chien, e’est-à-. part des polis primitivement | dire un ami un peu feu, quoi- le rivage glacé. La tête d'un chien, tenant entre les dents la vareuse emportée,surgissalt au- | dessus du flot. Le choc de! cette houle devait étre terrible: | qu'ailait-ii xdvemir de limpru-! très longs qui en faisaient l’er- nement. Son œil était remarquable. Petit, mais expressif et Iummi- neux. L'expression en était é- peignait l'affection sans réserve dent et conrag ux unimal? Le let jamais aucun regard n'a su flot se goufluit de jus en: plus, | me dire “Je taime il se sourennaif déjà d'étume,)vait me ie dire | ’? comine sa- l'œil de mon quelques iustuuts encore il al-|chien. Pour ses ennemis, ies lait dépher, Le chien, en voy-/loups-marins et les pores-épie,!emple de tontes les : j s / |3 -onait Ad’ INVTAIGe ‘ L ant se former la crète écumeuse, | 11 devenait d’une invraisembla-|tud:s, de tous les courages que à linaltérable dévonement que je me contentus Ge le-sal sir par l'oreille et de lui adres- ser quelques paroles sévères et, très émues. qu'il parut merveil- trangerment éloquents et varlre.! Pour les miens, pour moi elle! leusement comprendre. Depuis cette faute unique, qu'avait provoqué, d'ailleurs |} ME | « . b au » Ou “cast ie uiiclv: bprofit avec ses vaches taudis ‘qu'un autre n'en retire que $i>, L cui- | » } 7 na propre imprudence, j al eu rquelquefois à rougir de jconduite, jamais de la; sienne. Ji ina toujours donné. lPex- niausné- el avait fait voite-face et se main |ble dureté. Il savait hair au- de toutes les abnégations: tenant tête au large, de telle man‘ere que lorsque la vague! tant qu'il savait aimer. D'ou venait cette hainé qui- | Al a péri sous la banquise eu Lad'aident à sanvar ma famiile énorme se brisa, il était encore touchait à la férocité ? Quel!de la mort par le froid. : à quelques pieds du rivage où le flot, qui 1e retirait, le déposa | Encore bien courte, ces doux! nommé gardien du role avaient joué. dans sa vie, | C'était en 1889, j'avais été da phare de sans Secousse. En un elin-d'œil| animaux, si timides à l'ordi-|j'ile aux Parroquets—Il faut il eut franchit le rempartet s'é- . N 4 | brouait aves conviction en ter-! rain see, que neus n’étions pas. encore revenu de notre étonne-|Ssou vent, Je vous vois sourire : lraz-de-marées et des” wourants ment. EI 2 J’appelai | habile nageur, qui! |naire ? Je ne le sus jamais, bien qu'- il me soit arrivé de l'interroger interroger un chien? Allons done! Eh bien! ow, j'ai roche dénudée, aucun arbre ne bien vivre. Ce phare est édifié [sut un ilot rocheux jété à trois imilles au large, au: milieu de | : les plus dangereux. Sur cette vint sur. le champ déposer à souvent parlé à mon chien et peut croitre, et ses seuls hotes, . 4 À | mes pl ds ma vareusé raidie. Je lui donnai queiques caresses et souvent 1] m'a répondu. Croyez-moi, c'est un pauvre javant ion arrivée, {taient les fous de Bassan et les parro- £ 3 e 'nace 0 D. à 1 " :a1 | n > . Jui fis de nombreux compli-|ehasseur que celui qui ne sait quets de mer {marcareux] qui ments sur son habileté. moaversents repétes dé sa | queue m'indiquerent qu'il ls! s’en faire comprendre. L'Ours parlait une autre lan- Les |ne comprendre son chien, nl!lui valurent son nom. En hi- communications | iver, tons les javec la terre ferine sont AInter- recevait avec plaisir. Ce devoir |£ue que la mienne, il est vrai, |rompues à cause des glaces de gratitude accompli, nous|et cette langue, entièrement toujours en mouvement. gagnâämer le log-house de Gag- | minée, je la saisissais parfaite- | Arrivé trop tard en automne, | non, le pécheur, où la chaleur ment et ia mienne n'avait plus je n'avais pu faire transporter bienfaisante dn poële nous sn, eu joie en achevant de nous sé-! cher et «n rendent à nos pau- pour lui que de bien rares se- crets, Cela ne s'était point fait en ‘sur l'ile une quantité de bois de chauffage sufllsante pour mon hivernement. Inquiet de È sn ; d . dr AS eh à où . » à . : vres doigts «Hoourdis leur sou- q uelques heures. Nous avons | cétte pénurie forcée cet très pé- pletse häbituelle. : surmonte ensemble bien des \riliecuse en un semblable lieu, Te protitai de mon bien-être | obstacles, éprouvé côté à côté | j'avais cherché à y rémédier, pour rouier une cigarette et ‘bien des msères avant den ar-|avant la naissance dela ban- Thomas pour bourrer sa pipe !river là. Mais un jour nons'quise, en recueillant sur les Nous fumions avec délices de-|nous sommes compris €t je lui l1lots avoisinants de la. Maison puis quiiques instants lorsque | 1 dit tout, tout ce que je nelet du Rae, &’est ainsi qu'on les Gagncn, très fier de sa chasse | Tous dirai jagaais ; et, seul, il! nomme, tout le bois de marée de l'hiver, me proposa de venir | voir su pelkterie, qu'il avait! m'a vu pleurer une fois. J'avais sur ses passions le que la mer y jette quelquefois en grande quantité au prin- : « £ 2 Lui + pendue dans son petit magasin plus complet empñe. Je l'ai vu temps, quand débâcient les aux provisions. résister aux plus entrainantes | orands rivières de la côte. J'en En sortant et dès le seuil de séductions, et le moindre de avait forme plusieurs amas que F: À go Ja Po: TT: il apereut mon héros|hes appels Suflisait pour lui je me proposais d'aller cher- à quatre pattes. Sans mot dire | faire abandonner un amour dé- | cher au fur et à mesure des be- il s’arma d'un merveau de bois |jà partagé." J'étais son unique |soins de mon ‘humble colonie de taille exagérée, à mon avis, aflection. 11 añmait celle que! Vers la mi-mars, malgré la Ni Sd . nc at £ D odi E 2 Cv , si. «à 2 - et adiinistra au paure chien |]Jalmais, méprisals Ceux que Je | plus rigide économies, la pre- nne volée a lui mettre les os en |Inéprisais, et savait être stricte-! vision de beis trausportée sur bouiihe. 4] L'animal, la tête allongée en-| re les pattes, le museau enfoui | dans l'herbe, recevait'les conps | sens un tressaiilem: nt, sans une | plainte. Je ne pus y tenir. | —Que vous à t-il fait? dis-je | à Gagnon. | — Voila trois jours qu'il est | parti, monsieur. —Jüine, s'il est amoureux — Ameureux ! lui! Ah! bien ment poli avec les indifié- rents. - Lorsqu'un jour je ramenais à mon camp la chère créature que je venais d’épouser,-il sut lui témoigner ses sympathies de la manière la plus délicate et quand Dieu m’eut donné des enfants, il devint pour eux sans eflorts, plus qu'en second père. : Attelé à un trainean spécial, l'ilot du phare, était épuisée. et je dus recourir à mes ré- |serves. Un pont de glace, qui semblait offrir de nombreux gages de solidité s'était formé entre les ilots, les réunissant entre aux, puis se joignant à la banquise se prolongeait «u | vait s'étendre du sommet de la itour où s’allumaient ies feux È 1 ‘en été. nou, par exemple : haineux, oui. |il les promenait sur le bord de Après avoir sondé la glace, li passe son lemps dans le bois!la mer et rien n'égalait, en! mon engagé, l'Ours très fier a tuvr des pores-‘ pic, qu'il nel Mani: pas el Qui (ui remplis: | cette circonstance, la prudence de ses allures et la gravité de d'être attelé sur sa : traine sau- | vage et moi, nous nous mimes s. nt lagu.ule dei urs piquants:/S0n maintien, Il avait con-|en chemin Pendant trois Jours €: N'Ioufs 1, d Gi es ms 31 dlisDarxit pen-| sace rdoce, | A4 la haine -u aourra./science de la hauteur de ses nous charriâmes sur lesilots. À : b au le batir , ricn n'y fait. feuctions et savait exercer un (la fin le la troisième journée— journée dont le souvenir dou- lamrany mesanralt jamais s’at- ina : large aussi loin que la vue pou | avec plusieurs cuitivateurs ; le. sujet de la conversation était sur les vaches laitières ; Je soin qu'il faut leur donner, leur ‘rendement sous les diverses traitement qu'elles reçoivent. À l'appui de ines ass rtions je tà- chats de démontrer la diffc- ‘rence des rendements qu'il ÿ à entre les troupeaux de certains tcultivateurs Pourquoi disais-je, sun cultivateur rétire-t-11 34 de ja $20 ? c'est parce que tel j{ivafeur CONVAaIREU QU uUiie liauvalse vache coute autant à entretenir qu'une bonne donne jun:soin particuiler au Choix ‘des sujets de son troupeau, 1l fait grand. cas des reproduc- idus qui proviennent de ses lmeitlenñres vaches laitières et d'un taurean de première clas- se qui provient lui-mêine d'une! | autre! | excellente laitière. Cet cultivateur n'est pas si particu der, 1l croise ses vaches avec le premier avorton venu et se orme un troupeau de. vaches ‘inférieures qui lui donnent de maigres profits. Voilà {a priuci- pal cause du succès et de l'in- succès dans l'industrie laitière. Pour démontrer ce que peut produire la race améhorée, je citais le cas de quelques vaches qui avait donné avec la même quantité de nourriture qu'au- raient consommée des vaches ide quanlité inférieure, des rendements extrordinaires:teis que 800, 900, 1000 1bs de beurre par année, Je citals spéciale- ment ia vache : Jersey [Laly Flage qui a donné 1046 1bs de: beurre dans son année. Vous ne saurleZ croire avec quels sourires d'incréduité ces chiffres furent accueillis par mes interlocuteurs, même l'un d'eux ne m’&# pas dit ouverte- ment que j'étais un meuteur, mais l’a bien laisse entendre. 11 y-a si loin en.effet entre une rache qui donne plus de mille livres de beurre dans une an- née et celle qui donve à'peine 100 Ibs: Dans tous les cas je crains bien de m'âtre fait une mauvaise réputation eu afhr- mant à ces cultivateurs .des faits Les plus Yéri- diques, mais tout à fait invai- semblables pour eux. Ce qu'il y a de malheureux s’est qu'ils ne sont pas les seuls incrédules,. Croyez moi, cultivateurs, si vous voulez avoir de bon résul- tats avec vos troupeaux, choisis- sez bien les sujets qui les com- posent; ne craignez point de dépenser une couple de piastres pour avoir le service d’un bon taureau reproducteur. Cet ar- gent vous sera centuplé dans quelques année. Croyez en la parole d'un agronome canadien de mérite qui disait dernière- ment que le plus grand ennemi de l’industrie laitière, le plus grand obstacle à son succès est le taureau banel qui court libre tout l'été. Celui-la ne coûte pas » enenssicanalle triste teurs et n'éléve que les indivi-! AGRICULTURAL IMPLEMENTS PLOWS HARROWN &C ET CLZXKOOB-— nee | A full line of the above, with all neCessary repairs constant on hand | (28 Dont fail to try eur Celcbrated Fanners CH JAMES P. CUNNINGHAM, Alberton, P. E.4siand: | | * | { ! IVRES L…. Er CORRE | XXX— Xous avons le plaisir d'annoncer à Ja population fran- aise de cette province que nous vendons des livres de toute tescriphion à des prix très réduits pour argent 6 oinprant. a — Nous.arons toujours en mains l'assortinent Le nlns complet de LIVRES D'ÉCOLE. “Nous vendons un DICTIONNAIRE FRANCAIS ot ANGLAIS bian relié en toile pour 25 vontins. 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