| # ët A TT PT re + RC NE NS D cures pi ci L'IMPARTIAL, JEUDI LE 30 JUILLET, 1908. #2. 8 - tout l'univers. Les uns y mettent ré nir de l'Eglise à laquelle ils ont voué tout leur dévouement et toute leur foi. toutes ces conjectures, nous n'avons pu lire sans éprouver un sentiment de douloureuse pitié les nouvelies folichonnes qu’une certaine presse, avide ie sensation, a pubiié sur le compte du sacré collège. Tout le temps qu'à duré la maladie du pape, jes correspondants dela Presse às- Se Le Pape de Demain ; fu AUX _ » Qui sera pape ? C'est une ques- | du cardinal Rampolia et voici com- EE '/ - fon qui est faite maintenant dans|ment s'exprime ce diplomate : X ‘“Le cardinal Rampolla, c’est Lé- simplement de la curiosité, tandis |on XIII, prolongé, dédoublé, con- que les autres n’y voient que l’ave-"tinué. | cardinal secrétaire d'Etat est, en un ‘XIII. Quel que soit le bien fondé de La très ré:lle valeur du certain sens, une création de Léon Il ne lui manquait que d’o- ser ; l'affection du pape lui en a donné le courage ; son prévoyant génie lui en a donné ‘’occasion. ‘C'est la même souplesse, le mèê- me détachement, la même élévation d'esprit ; c’est la même habitude de regarder toute chose, des som- mets et par ses grands côtés. Il y a toujours, dans la politique du car- sociée n'ont vu autour de l'augrste malade que des intrigues discrètes attendant pour s'exercer en pleine Jumière le dernier soupir de celui dont on aurait convoité la divine snccession. Etrange aberration d'esprits que la Réforme a égarés en leur don- nant autant de cultes que d'opinions et qui affectent de méconnaître l’E- glise dans sou histoire comme dans ; l’irrésistible mission que, sous le doigt de Dieu, elle poursuit à tra- vers les siècles. Le choix du pape, fait dans le jeûne et la prière, ne subira que la è douce influence de l’ Esprit du Mai- On choisira pour diriger la tre barque de Pierre le timonier dont le SPAS TT pif, bras sera le plus ferme et le juge- ment le plus sûr, celui qui pourra lui imprimer une direction qui ne démente pas son passé, ni ne voile son avenir. Qui ce sera? Nous l’attendons avec confiance, nous reposant sur l’immuabilité d’ure divine institu- tion. On donre déjà des noms : Gotti, Sva npa, Vanutelli, Rampolla, le. grand Rampolla, et combien d’au- tres, laissant aux événements le soin de prouver encore une fois que pour lire dans le ciel de l’Eglise nous ne sommes toujours que de pauvres ?s-. trologues. Tout au plus les journaux pet:- vent-ils faire ressortir les mérites des cardinaux qui, d’après eux, paraissent le plus apte à ceindre la tiare et à recueillir le terrible héri- tage de l’anneau du Pêcheur. Et on n’est pas loin de trouver, au mi- lieu de toutes ces puériles conjec- tures, qu’à tout prendre, il pourrait y avoir autant de pares g'orieux qu’il y a de cardinaux. Nous ne citerons aujourd’hui qu’une opinion, celle qui est don- née par ‘‘un diplomate’’ et qui est pnbliée par les ‘‘ Annales Politiques et littéraires’”, de Paris. Il s’agit dinal Rampolla, comme dans celle de Léon XIII, un fasteur que né- 'gligent beaucoup de diplomates, — la Providence, C’est à elle que le Cardinal s’en remet, en dermier res- | sort des questions qu’il aborde ou laisse, à regret, non résolues, per- suadé qu'elle est supérieure à tou- les habiletés, qu’elle gouverne tou- tes les combinaisons humaines et que, si elles sont mauvaises, elle fi- init par les redresser, pour le tri- 'omphe de | Eglise. | ‘‘Ilaime passionnément la Fran- ce, que malgré lui, il n’a pas cessé de voir un peu, comme les papes, dans les entreprises, du passé: | ‘“Gesta Dei per Francos.”” Qui sait s'il ne l'en aime pas mieux, ne la connaissant que de loin? Mais, ce qui est certain et ce qui suffit, il | l'aime. | ‘Léon XIIT avait trouvé dans |le cardinal Rampolla, le plus pré- |cieux de ses auxiliares. L'avenir, | qui est juste, ne séparera pas ces | deux noms. | ‘“‘Sile prochain conclave venait faire, du secrétaire d'Etat, le pape de demain, il recommencerait ou continuerait Léon XIII Quand | il fut appelé à ces hautes fonctions, ‘où il s’est tant développé et mûri, il avait, derrière lui, un groupe compact de dix-huit cardinaux ; un | de ses concurrents dit alors : , —Comme il est peu ambitieux, :s'il accezte ! Avec un parti aussi | fort, ii serait sûr d’être pape à Îa | première vacance.... | ‘‘Le cardinal Rampolla sera-t-il pape ? Nul ne le souhaite moins que lui-même. Les fameuses pré- dictions du saint irlandais Malachie annonçent que le futur pape sera |‘‘Ignis ardens. Igu's ardens,’? | pourquoi ne serait-ce pas le zèle re- ligieux,le feu qui dévore le cœur du secrétaire d’Etat de Léon | XIII?’ | UN DIPLOMATE. Ils ne se comprennent plus O——————X% 0 Un gouvernement qui, dans quel- aues mois, subit la démis-ion de!trait pas un paradoxe s’il pronon-, deux ministres, qui envoit deux çÇait cette phrase dans le moment | magical autres se prendre au collet, qui est incapable de s'entendre sur une question de chemin de fer, pas à l’apogée de sa gloire. Il est même à la veille de la dé- faite. C’est le cas du cabinet Laurier. Eu vain les journaux ministé-| |! Le premier miuistre ne commet- actuel. Car le méli-mélo qui sert de discipline à ses régiments fait le n'est | sujet de toutes l:s conversations. | Le parti libéral ce n’est pas la » } | Grande Armée ! | dans le Manitoba n’est pas la com- 'doubtedly the k ng of pain, for it is Sa futte récente pigne d’ftalie. Un cabinet désuni ne peut pas 2 riels essaieront de créer l’impress'on | gagner une élection. que le parti libéral s’est fortifié par | le départ de MM. Tarte et Blair ;) en vain s’cvertueront-ils à procla- administrées par des hommes qui mer que les retards de l’arrange- ment du Grand-Tronc-Pacifique! Le peuple comprend que les af- faires du pays ne sont jamais bien ne s'accordent pas. L'union est l’une des qualités Montreal Il y en a quiont le vin exception- nellement mauvais. Quand ils ont bu, ils deviennent facilement irrita- bles et furieux. Ils se portént à des actes de violence révoltants. Un cas de cette nature s’est 1en- contré, hier, dans St-Henri. Un uommé Daniel! Martineau, boulan- ger, Âgé de 40 ans, et demeurant au No 10 de la rue St-Ferdinand, a- yant pris quelques verres de trop, sous le prétexte le plus futil, est entré dans une grande coière et a battu sa femme d’une affreuse façon. Il essaya tout d’abord de l’étran- gler, la saisissant par le cou de ses deux mains puissantes. N'ayant pu l'étouffer qu’à demi, il l'a rouée de coups, la frappant au visage et par tout le corps. Martineau ayant perdu toute raison se mit, à brûier le linge de la maison qui Le tenait à sa femme, Il jeta même au poêle un chapelet et un crucifix et autres objets de piété. Un mandat a été pris contre le for- cené et la policc de St-Henri l’a mis en lieu sûr, hier après-midi, pour l'empêcher de nuire à qui que ce soit. Ce matin il a comparu de- vant le recorder Larochelle et a été condamné à $20 d'amende et aux frais, ou à deux mois de prison. GREAT DIFFERENCE IX COR CURES Many are destructive to the flesh and dangerous to use, but the old reliable Putnam’'s Corn Extractor removes Corns, Warts and Bunions, without pain in 24 hours. Mo pain, no failure. ‘‘Putnam'’s’’ cures. Les Tempetes aux Etats-Unis Le vent, la pluie, et la grêle ont fait dernièrement des rayages con- sidérables dans plusieurs parties des Etats-Unis. Dans le Minnesota, l’Iowa, le Dacota-Sud et plusieurs autres régions, les récoltes ont été en partie détruites par la grêle, et et les pertes, de ce chef, sont éva- luées à $1,000,000. À Atlantic, l'ouragan n’a duré que dix minutes, mais malgré cela il est tombé dans cette ville deux pouces d’eau. Le tribunal, l’église méthodiste et plusieurs autres immeubles ont été renversés par le vent. On ne si- gnale aucun accident de personnes, mais an grand nombre de moutons, vaches et poulets ont été tués par les grêlons qui atteignaient la gros- seur d’un œuf de pigeon. A Chicago l'orage le plus violent de cette année s’est abattu sur la ville. La pluie qui est tombée à torrrents, a été précédée de grêlons qui ont brisé un grand nombre «e vitres et certaines rues sont jonchées de débris de toutes sortes. FOR ACUTE AND CHAGKIC RHEU- MATISM are equally influenced by the almost pain-snbduing power of Nerviline—equal in medicinal value to five times the quantity of any o- ther Rheumatic remedy. Pene- trates at cnce through the tissues, |reaches the source of the diszase and drives it out. Nerviline is un- { . uucqualled by any remedy in the world. Your money back if you | do not find it so. Druggists sell it. | LE RECORD DU MARGE ea — On a fêté récemment à Langez- | waag, en Frise, les époux Lux- + 9 = * ! . a V4 T : * :1 + sont une jreuve &’urion ; le public essentielles du gouvernement cons- | WOlder Von Dordt, à l’occasion du restera convaincu que ks libéraux ont vu leur Austerlitz et se prépa- rent un Waterloo des mieux condi- tionnés. Sir Wilfrii a su ses beaux jours. | Nous ne dirons pas qu’il est ma- lade, de peur que ses partisans nous accusent d’escoinpter sa mort. Le citer pour un modèle de force phy- | sique scrait cependant exagérer les | intriguent l’un contre l’autre pour françaises sur les grands bancs, | | obtenir le département ces chemins cette saison a été la plus terrible | I1 abandonne graduellement la |de fer ; M. Sifton gifle M. Fisher ; ! depuis | choses. titutionnel. Le conseil exécutif doit être un et indivisible yeux du peupie. sont solidaires. aux Les ministres 74e anniversaire de leur mariage. Le mariao7 ans, la femme or. Tous deux sont bien portants et sont persuadés de devenir cente- Mais aujourd'hui, le cabinet Maires l'uu et l’autre. Laurier, dirigé par un faible, est rongé par les dissensions | de toute sorte. | Sir William Mulock et M. Sifton | homme | La non réussite des pêcheries | une dizaine d’années. | direction du partilibéral. Ila l'air} Sir Richard Cariwright, dégoûté Beaucoup de grands navires sont ! de suivre ‘en spectat-ur désintéressé | de la con luite de ses collègues, a revenus n'ayant pas le quarc de | 1: débandade de ses troupes. On | quitté la capitale, il y a quinze leur cargaison, et la moyenne de ja s’: percoit, en chambre, qu'il m’a!jours ; M. Paterson menace ruine ; | flotte atteint difficilement la moitié Re | Fee à : 1 pus la vivacité d’esprit ni l’éner-| M. Fielding, aspirant premier mi- | de la pêche. En outre, £ edes anciens jours. Comme Na- | nistre, s’informe tous les matins de! p: léon, voyaut sombrer la vieille |la santé de sir Wilfrid. g: :de, il pourrait dire d'un ton! murchalant, ‘Jp raît au’il mélcs." ee SE … th msg a ue ; sont | même est destinée à périr.— Toute maison livisée en elle-} EE } | plus de quinze navires ont été perdus, deux ont coulé à fond avec tout l’équi- page. La perspective à Saint-Pierre | Le journal esi des plus désolantes. lai: Sydney, C. B. Les amateurs de sport de Sydney ont engagé le steamer i#/0 pour se rendre aux courses nautiques qui vont avoir lieu prochainement à New-Vork. Les effets » de la picote commen- cent à se faire - sentir dans les cen- tres commerciaux de la ville. Plu- sieurs maisons sont en quarantaine, et un bon nombre des personnes qui travaillaient dans la ville retirent leurs gages et s'en retournent dans leur pays. Humoristique Viens ici, mon chéri. J'espère que tu n'as pas peur deton gros! oncle ?... | Oh ! non, car papa dit que je suis un petit homme et d’ailleurs j'ai bien osé regarder en face l'é- norme éléphant du cirque. Une bonne femme disait à sa fille : ‘Mon enfant, les mariages sont écrits dans le ciel.—En ce cas, fit la jeuve fille, il est inutile que nous allions à la sacristie pour faire faire la copie de l'acte du mien.” Dans un magasin de nouveautés à Pont-à-Mouton ! ‘Que désire monsieur ? Une douzaine de mouchoirs. Et avec ça ? Avec ça ?...Eh bien, avec je me moucherai prarbleu !”” ça, Cri Gu cœur : ‘0 docteur, je vous dois la vie, et je m'en souviendrai toujours. Vous exagérez fon ami, vous me devez 60 franc:, et ;’espère que vous ne l’oublierez pas.’ Ure grève générale a été décla- rée à Bakou qui comprend 40,000 personnes. Les journaux ont sus- pendu leurs publications et tout le commerce, sauf quelques boulange- ries, est arrêté. Gréenwa Une dépêche spéciale de Winni- peg au ‘‘Globe’’ dit que le premier ministre Greenway pourrait bien démissionner comme leader libéral et aussi remettre son mandat de dé- puté de Moutain, après l'ouvertu- re de la Chambre- A cause de son âge et desa mau- vaise santé il lui sera impossible de continuer beaucoup plus longtemps à diriger son parti. St.-Adolphe de Howard P. 0. — Honoré Paquet, surnommé l’ Her- mite du Sixième Rang, vient de mourir dans sa fameuse retraite des Laurentides, à quelques milles de St.-Adolphe de Howard. 11 y a trente ans, le défunt allait s’enfoncer dans les soitudes de la forêt, décidé à vivre modestement avec les produits de sa chasse et bane. listence qui, à ses veux, €t belle et la plus heureuse. On n’a jamais su pourquoi it s'é- + à : AIT id US 2 tait éloigné de ses parents et de ses amis, Cependant, son « trange dé- part‘a souvent été itriué district où il vivait, tion d'amour. Il avait demand: 14 nratu jeune file. qu'il aimait éperdu- ment. Jlavait si bien réussi à la charmer, qu'elle avait consenti à IJ’épouser. Au jour fixé pour le mariage, Hondré Paquet reçut un | billet laconique de sa future, lui: autre | | | annonçant sa fuite avec ui: | home. | J/amant déçu, pris d’un cruel jour même, et se dirigea vers les Laurentides. Voilà quelle aurait été son départ. | Terreneuve | désespoir, prépara ses malles le la cause Un Pied ction —M. l’abbé Francis X. Bolan, Ge la cathédrale de Boston, a dit ces jours derniers devant ‘es mem- bris de la Fédération des Sociétés “ri nt bien des an- serait la reli- ‘ jiat, aux Etats-Unis. … e » Axéricaînes, qu'av: " É de sut Hit lioisime d'un lopin de terre autour de sa ca-' C'est 1à qu’il passa une ex-! dans je à uue décep-| d'une ! î Une Qualite seulement et la Meilleure TREK McLAUGHLIN CARRIAGE CO. ST.-JEAN, N. B. Conway, I. P. KE. Messieurs :— J'ai achetée une voiture McLaughlin de M. : Birch, l'année dernière, et je puis dire Que je l’ai fait conduire par un chevai fougueux, de sorte je ne l’ai en aucune manière épargnée. Je tronve que cette voiture n'a jamais fait défaut. Pour sa belle appa- rence, son ajustement simple et le confort qu'on éprouve en s’en ser- vant, je suis à même de la recommander à tous ceux qui désirent s’ob‘e- nir une voiture convenable sous tous les rapports. Votre, etc. : 2 L. PALMER Hopeñeld, I. P. E. McLAUGHLIN CARRIAGE CO. ST.-JEAN. N. B. Messieurs :— La voiture que j’ai achetée de votre digne agent, Alex. Raynolds, de Murray River, l’été dernier, m'a douné toute la satisfaction désirable. C’est la voiture qui va la plus aisément que je n’aie jamais eue en mains, et elle convient à perfection. Je suis con- vaincu que le matériel de sa construction est ce qui est de mieux ; parce que j'ai été moi-même dans le commerce de voiturier pendant plusieurs années dans Ontario, connaissant parfaitement que le matériel employé dans la confection de ces voitures est de preinier ordre. Votre, etc. A. D. SMITH. LES VOITURES McLAUGHLIN sont vendues dans les districts français par les agents suivants : Tignish, P. E. I. M. H. Gavin, Alberton, P.E. I. Wilkinson & Dennis, Abrams Village, P. E. L Jos. L. Ga!lant Su mmerside, P. R:E. W. D: Bowness, Cocagne, Kent Co:, N. B. A. A. Goguen, Buctouche, N. B. A. M. LeBlanc, x“ob'chand, N.B. A. C. LeBlanc, Memramcook, N. B. P. C. Legere, Bathuri, N. B. Jos. J. Roy, Campbellton, N. B. E. Sulliva! | Saulnierville, N-S- M. J. Bonnefant, Rivulet, C. B. A. G. McDonald, | Easterr Hurvor, C. B. Aucoin & Aucoin. | | ifsa WHITE It's ail Right ? | Up to the advent of the modern bicycle, Ball Bearings had no practical application. : They were scientific toys. mechanical cu- riosities of admitted excellence, but too deli- cate for ordinary use. The universal em- ployment of the bicycle in these days enables the average person to readily grasp the prin- - —7"Cipal involved in the use of ball bearings, and | o thoroughly appreciate their practical utility. | Not the least important parts of a sewing machine are its | . . . BEARINGS . . These should be constructed to run with the least possible friction | under service condition, with the smallest amount of care. , Heuce the application of Ball Bearings to the White Sewing Machine |inarks an era of advanced adaptation to the requirements of this modern \age, and emphasizes the progressive spirit so characteristic of our Co. . These bearings are applied at both ends of treadle and in balance | wheel hub, giving the machine a smooth-acting, light running move- {ment that delights the most indifferent operator. , Don't Forget | THAT EVERY WHITE MACHINE NOW SENT OUT IS FITTED WITH BALL BEARINGS, and in addition is supplied with our | Tension Indicator, Pinch Tension, Auto- matic Tension Releaser, and Patented Dust : Caps: | On Needle and Presser-Bars. An up-to-date machine, complete in .every particular-satisfactory to every buyer. White Sewing Machine Company. CLEVELAND, OHIO. Leonard Morris GENERAL AGENT, SUMMERSIDE, P. E. I. FOR HAYMAKING Horse Forks. Carriers’ Rope Blocks. Sec- tions Machine Oil, and Paris Creen. Quality the best. Prices low Brace McKay & Co. ! td sumtmereide July 24th. 1903 aan cat partant enr pe 2, eut LES BARRIERES METALLIQUES DE PAGE FF AREA x Simpies ou doubles—légé rtes DIET RES économiques. Ne érteies ” Achen HRRAITARTEN AE RERTRE délabrées, Pourvues de loquets ut ti un. 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