N INJ non Seulement avec 1e passé et 1e présent, mais aussi avec les.possibilités d'avenir que peut offrir 10 véritable esprit de coopération. I1 va sans dire quo lo Conseil coopératif de 1’I.»P.—E. se vante de cette publication qu'il a bien voulu parrainer. La v îaçmcîn.’ .ÂEDJFËÆËÎ’É. C i9.“ “à . Paùl Burette. "“_F 3 C ï".‘ÊÊEPWLÏÊËZMÈ... 19.!? - B‘noîr Poirier, Ti nish La Société cuîtureîle Ti*Pa [1932, 70 ares. il y s Ê». En cettë circonstance, Surctte porte îe chapeau du bio— graphe, mais son texte fait toiîomont î'offot d'un roman que 1'0n est porté à le lire d‘un soui coup. L'auteur nous décrit 13 carrière de ce musicien Poirier qui débute lorsque, dès un bas 330, il est profondément impressionne par 10 rondement_du grand orgue de l‘église do son viîlage natal de Tignish à 1'I10“du—Princonfidounrd. Do là, et le long du volume, l'auteur nous Fait vivre les expériences d’un jeune homme qui, en dépit do très nombreux obstacles, deviendra organiste de renom à l'église Notre—Dame de Montréal ct composera des oeuvres musicnîos dignes des éloges des gens bien informés, tais un Frêdoric Peiletior, un John Philip Sousa. Ainsi, Surottc permet au lecteur de suivre chaque étape d’acneminoment do la carrière de son hëro vors les plus grandes orgues du Canada ot de se rendre vivement compte des muitiples problèmes que Poirier devait envisager. D'autre part, iî nous rend conscients de cet CSprit de persévérance muni d'une forte dose de courage que l'artiste a su démontrer au cours de sa carrière. Do plus, selon l’auteur, Benoit Poirier a toujours Su conserver son eSpriî d'humilité profonde — que ce soit à la suite de l'interprétation de sa composition "Rhapsodie" par 13 Eimouso fanfare de Sousn (The Mnrch King), des succès réalisés lors de ses récitals à Wostmount, "ce bastion du privilège anglais”, ou encore, au lendemain de sa nomination au Conservatoire do Musique. Poutwôtre, la citation quo Surotte a placé en page 45 exPliun 1e mieux 1e caractère de cet éminent Acadîcn: "L’Âcndien prend nettement la vodotto dans les journaux francophones. La critique du "Bulletin" servira dïexemplo":