di: NOUVELLE SERIE a rs 2 r7 ANNÉE ———.… ……" —_—."."." UX JOURNAL CATHOLIQUE DANS UNE PAROISSE S’EST UNE MIS- SION PERPETUELLE. LÉON XII) PUBLIÉ LE MARDI DE CHAQUE {| SKMAINKR ABONNEMENT Pour LE CANADA On NL LS DR DR in oc sec Pour LES ETATS-UNIS Un ans. ...sococsocseses:$1.50 Six MO, oc0000.00.75 POUR L'EUROPE DR A... 65.81.50 ER OS... 0000006050. 1.00 Les abonnemeuts sont payable d'avance. Pour cesser de recevoir le jour- nal, il faut donner avis au moins un mois avant l'expiration de son a- bcnnement et payer tous les arré- râges. Ceux qui caaugent d’adresse devront nous donner l’ancienne aus- £i bien que la nouvelle. Ada#ez toutes lettres, corres- pondances, etc., à L'IMPARTIAL Tignish, Ile du Prince Edouard L'IMFARTTIAIT, = Tignish, Mardi, 17 Mai 1910 JUSTICE On dit que le sens de la justice s’émousse parmi le peuple. Iln’y a presque plus moyen de se fier à la paro!e d'honneur. (Comment pour- rait-il en être autrement quand nos gens ont tant d'exemples sous les yeux de la part de la haute classe. Un peuple, comme le poisson, cors- mence toujours à se gâter par la tête. a ns alenrs SIGNES DE CHATIMENT Lorsque Dieu veut châtier les nations, il leur envoie des guerriers qui n'ont de grand que leurs sabres; des orateurs qui n’ont de grand que leurs discours et des politiciens et financiers qui n'ont de grand que leurs poches. ————— DES CHIFFRES QUI PARLENT Mgr Langevin déclarait récem- ment que durant ces quinze derniè- res années, l’Ordre des Oblats avait dépensé, en frais d'établissement dans l'Ouest canadien, $910,000 ; l’archevêché $852,000 et d’autres congrégations religieuses, $700,000. Il disait aussi qu’il y a dans la Saskatchewan, trente mille Cana- diens-Français. Et c’est cet archevêque patriote et ces apôtres canadiens-français que l’‘‘Extension’’, l'organe du KRév. P. Burke, prenait à partie tout récemment encore. Cela prou- ve que cet assimilatzur et ceux de son école sont de mauvaise foi, voi- là tout. Il est vrai que le ministère est si efficace quand ilse fait en char dortoir, comme le préconise et le pratique ‘Extension’. ILS REALISENT CE QUI EN EST Les Etats-Unis sont en train de se reveiller à la situation en cons- tant que le Canada est tout à fait à la hauteur quand il s'agit de con- server ses ressources naturelles pour l’usage de son propre peuple. Il fut un temps où, d’après l’opi- | vion populaire aux Etats-Unis, on se figurait que ‘‘Baptiste Canayen'’ n’était qu'un bûcher de bois et un tireur d’eau pour l’Oncle Sam. Mais certaines opinions de nature contraire qui sont exprimées main- tenant dans la presse américaine font voir que cette idéé qu'on avait du Canada est en train de disparai- tre rapidement. Voici un exemple tiré des colonnes éditoriales du A- MEÉRICAN FORESTRY JOURNAL : ‘‘Le (Canada est à mesurer ses ressources de bois et se prepare à les protéger par des mesures en même temps progressives et drasti- ques contre l'exploitation au béné- fice d'autres pays gaspilleurs, com- prenant son voisin d’à côté. Nous ne pouvons plus chercher notre sa- _ lut vers le nord. Il nous faut donc|dien de la rivière. ménager toutes les ressources qui Le Roi Edouard est Mort — cm () Notre Souverain, le Roi Edouard VII, est mort. Le Roi de la Grande Bretagne, des Possessions Britanniques : et d'Iriande, l'Empereur des Indes, est décédé, au Palais Roy al, vendredi, le 6 mai. Le pavillon anglais flotte aujoud’hui, à mi-mât, sur tous les édifices publics pour indiquer que celui qui venait d'é- tonner à bon droit le monde, par un règne glorieux et à la fois douxet pacifique, règne d'une durée deg ans, 3 mois et 14 jours, vient de trépasser. Notre Souverain était le plus populaire des mouarques d'autrefois et d'auj_,#, hui. Aussi jouissait-il de l'amitié et de la confiance de.” -es sujets, sentiments qui de jour _ en jour, de semain en se... ‘ine, d'année en anuée, allaient toujours s’accroissant, à son égard. Bien qu’il n’occupât le trône royal que durant quelques années, les nations, tant sous sa domination que sous les autres, furent témoins des évènements les plus remarqua- bles, événements qui seront à jamais gravés dans l’histoi- re contemporaine. Doué qu’il était de la plus grande diplomatie, il sut con- server ses prérogatives de chef de l'Etat, et ne blesser en aucune mauière les administrateurs de son pays. Ses connaissances étaient très grandes, aussi réussissait- il a résoudre promptement toutes les difficultés qui pou- vaient surgir dans l'administration anglaise. C'est notre souverain qui a établi avec notre ancienne Mère-Patrie, la France, les relations les plus grandes et les plus sympathiques. Ces deux pays se sont jurés foi et a- mitié. Comme sa graciense mère, il sut commander, et exercer la plus grande influence sur son peuple, lorsque celui-ci ve. nait en contact avec la Couronne. La seule consolation qui reste aux sujets britanniques, c'est de voir monter sur le trône le fils, de celui qui fut, un grand roi, Georges Frederick Ernest Albert, Prince de Galles, ’" là où ils pousseront avec plus de profit qu'aucune autre moisson, afin d'être assurés de l'avenir. C'est le seul moyen. Le Canada n’a pas les ressources nécessaires pour sa- tisfaire ses besoins et les nôtres et il est suffisamment en éveil et assez intelligent pour sauvegarder les siennes. L2 seul moyen de rendre uos ressources de bois et celles du Canada inépuisables est donc l’ap- plication des plus hautes conuais- sances scientifiques et du plus grand bon sens’’. Le barrage du Saint-Laurent Un groupe de capitaliste améri- cains demandent un privilège d’une très grande valeur sur le Saint-Lau- rent, des gouvernements du Canada et des Etets-Unis. Ils veulent a- voir le droit de produire une force d'environ 600,000, chevaux électri- ques en éclusant cette rivière aux rapides uu Long Sault, près de Cornwall. Il est difficile de conce- voir ce que ceci veut dire ; mais quand on nous dit qu’il faudrait presque la moïitié de la production annuelle de charbon du Canada pour rendre le même montant d’é- nergie, sur une base de 24 heures, il est facile de voir la grande valeur — pour les capitalistes du moins— d’un tel privilège. Pour l'est de l'Ontario, le contrôle de cette énor- me quantité d'énergie par une cor- poration ne serait peut-être pas aus- si avantageux. Ces grandes com- pagnies avec des privilèges de mo- nopole ont toujours été reconnues pour leur adhérence stricte à la loi des prix de monopole, c’est-à-dire demander le plus haut prix compa- tible au plus grand profit possible. Pour eux les intérêts du public con- sommateur ne sont que secondaires aux profits de la corporation. Mais il ya d’auttes objections plus sérieuses à ce barragé, qui ont, du reste, été formulées d’une ma- nière très concise par la Commission de Conservation, dans nn rapport à ce propos donné au mois de février dernier, devant la Commission des Voies d'Eau Interuationales—le tribunal qui doit faire un rapport sur le pour et le contre de ce barra- ge projeté. Le rapport de la Com mission de Conservation dit que leS intérêts Canadiens sont les moins considérés dans les plans de la com- pagnie. Du développement total, du développement proposé, et du moment ou l'énergie serait exportée aux Etats-Unis, les intérêts inves- tis qui y seraient ainsi crées, en empêcheraient le retour pour ren- contrer les besoins futurs de ji’in- dustrie canadienne. De pins, la compagnie prétend établir pour la navigation un nouveau chenal dent l'entrée serait entourée de courants très dangereux. Ainsi, la permis- sion de faire ce barrage était accor- dée, il serait non-seulemeut difficile de continuer d'approfondir le che- nal navigable du St-Laurent, mais la route ‘‘toute canadienne'’ du Lac Supérieur à l’océan deviendrait un 1êve du passé. UN MEDECIN DIT QUEL TRAITEMENT iL FAIT SUIVRE À CEUX QUI SOUFFRENT DE RHUMATISME Un spécialiste distingué @onne us conseil précieux. ‘Aucun remède ne guérira, ni même ne soulagera, si l’on ne s'attache pas, au preéalable, à observer ces quelques pré- cautions simples et élémentaires. “(Je fais d’abord comprendre à mes malades l’importanee d’une vie métho- dique et d’habitudes régulières, insis- tant en particulier sur une alimentation modérée, des vêtements chauds et des pieds secs. J'ai obtenu des résultats merveilleux chez des malades qui sui- vaient ces conseils et qui faisaient usage en même temps du remède suivant con- tre le rhumatisme et pour la purification &u sang’: Extrait Fluide de Caseara.... 14 once. Composé de Carriana..... «.. 1 noce. Sirop Composé de Salsepareille 6 onces. Dose: Une cuillerée à th6 après chaque repas et avant le coucher. Un recommande de boire beaucoup d’eau pendant le traitement. Un marchand important du pays, qui a essayé ce traitment, déclare qu’il guérit en peu de temps les maux de dos et de vessie ainsi que les affections urinaires, agit doucement mais efficace- ment sur les reins. Nous conseillons à nos lecteurs de garder cotte prescription qui est très précieuse. SE La Vie du Roi Edouard VIl Edouard VII, roi de la Grande- Bretagne, empereur des Ines, na- quit au palais de Buckingham, le 9 novembre 1841, et fut baptisé sous le ncm d’Aïlbert-Edouard. Il était le fils ainé et le second, enfant de la feue reine Victoria et du prince consort Albert de Saxe Cobourg. une très faible partie seulement se- rait développée sur le côté Cana- Le marché Ca. vadien, dit le rapport, ne peut pas vous restent et planter des arbres | pour le présent, absorber sa moitié Le 14 déeembre de la même an- née, il fut, comme héritier dn trô- ue, crée prince de Galles. Après tion de ses, précepteurs, il étudia ms mn Georges 0 Le nouveau roi d'Angleterre commence son règne dans la pleine maturité de son âge. Né il y a quarante-cinq ans, il a, dans sa jeunesse, fait d'apprentissage du rude métier de matin comme base de préparation au gouvernement souve- rain et aux fonctions diplomatiques qui l’ont occupé depuis la mort du duc de Clarence, en 1892. Sous la tutelle de l’homme d'État remarquable que fut le roi défunt, il a voué un interêt spécial aux colonies anglaises d'outre-mer. Ila visité successivement le Canada—à deux ou trois reprises— l'Australie, la Nouvelle-Zélande, l'Afrique australe, l'Inde anglaise, et il se disposait à aller prendre part à l'inaugura- tion de la nouvelle fédération de l’ Afrique du Sud, cette an- née. Aucours de ses voyages, il s’est montré intelligent observateur des hommes et des choses ; il s'est renseigné sur les institutions et les coutumes des pays qu'il a visités, sur leur état socialet politique, et il possède une connais- sance très juste des idéaux auxquels aspirent les colonies autonomes. Il en a donné la preuve dans le discours qu’il a prononcé au Guildhall, à Londres, au retour de sa grande tournée de 1901, quand il a exprimé le désir q'ie la Grande Bretagne arrive à mieux comprendre les aspirations parti- culières des pays qui dépendent d’elle au point de vue poli- tique et économique. Le rôle relativement efficacé que lui imposait son titre d'héritier du trône n’a pas permis au nouveau monarque de donner la mesure de ses aptitudes personnelles. Son acces- sion au trône dans les circonstances difficiles que traverse aujourd’hui l’Angleterre lui fournit l’occasion de déployer toute sa valeur comme homme d’Etat. Il n'y a aucune raison de croire qu’il fléchira sous le poids des responsabili- tés qui s'imposent si soudainement à lui. Les traditions de sa famille, l'exemple de son père, l’attente du vaste em- pire sur lequel il est appelé à régner sont autant de stimu- lants qui l’invitent à l'exercice sage et éclairé de toutes 1ss qualités qui distinguent les véritables chefs de peuples. Au Congres Eucharistique Oo Monsieur F. J. Buote, Président Général de l’ Acadie, Tignish Monsieur le Président Général, L'un des épisodes si touchants de la vie de Notre-Sei- gueur Jésus-Christ parmi les hommes, c’est bien celui que nous rapportent les deux Evangélistes Saint Marc et Saint- Luc. Voulez-Vous, Monsieur le Président Général, me permettre de transcrire le récit de Saint Marc ? ‘Après cela ils (Jésus et les Apôtres) vinrent à Jéricho : et comme il sortait de Jéricho avec ses disciples, suivi d’une grande troupe de peuple, un aveugle, Bartimée, fils de Ti- mée, qui était assis sur le chemin pour &emander l'aumône, ayant appris que c'était Jésus de Nazareth, se mit à crier : ‘‘Jésus, Fils de David, ayez pitié de moi l’’ Et plusieurs le reprenaient, et lui disaient qu'il se tût ; mais il criait en- core bien plus haut : ‘Fils de David, ayez pitié de moi !”’ Alors Jésus s'étant arrêté, commanda qu’on l’appelât. Et quelques-uns appelèrent l’aveugle, en lui disant : ‘‘Ayez bonne espérance ; levez-vous, IL vous appelle.’ Aussitôt il jeta son manteau, et se levant il vint à Jésus. KHt Jésus lui dit : ‘Que voulez vous que je vous fasse ?’” L'aveugle lui répondit : ‘‘Maître, que je voie !’’—‘‘Allez, lui dit Jé- sus ; votre foi vous a sauvé.” Et il vit au même instant, et il suivait Jésus dans le chemin.’ (St. Marc, X, 46 à 52 inclus). xx Eu septembre prochain, aura lieu le grani Congrès Eu- charistique annuel. Cette fois, c'est au Nouveau-Monde ; et, dans cette vaste partie du giobe, c'est à Montréal, au Canadä, que ce Congrès aura lieu. Ce sera imposant ! ... Quaud on parcourt seulement la liste des hauts person- nages ecclésiastiques qui y prendront part, ayant à leur tête un Légat du Pape—c'est-à-dire tenant directement la place du Souverain Pontife—; et de la noblesse de France ou d'Angleterre, celle-ci ayant à sa tête Sa Grâce le duc de Norfolk, on reste ébloui, émerveillé.... Et j'ai rêvé : Si je pouvais lever un grand nombre de mes compatriotes je les diviserais par groupes, chacun ayant notre drapeau voilé d’un crêpe, je dispuserais ces groupes ça et là sur le parcour dela procession, et, dès qu’Aapparaîtiait au loin JÉSUS-HOSTIE, mes compatriotes s'écrieraient : —]Jésus, Fils de David, ayez pitié de l’ Acadie !... N'est-ce pas, Eminentissime Seigneur Cardinal Vannu- telli, vous diriez : ‘‘Qu’on appelle ces hommes l’’ N'est-ce pas, que JÉSUS-HOSTIE, ému de notre-mal- heur, nous guérirait sûrement ?.... C’est pour cela, Monsieur le Président Général, que je Vous ai prié, en commençant, de me permettre de rappeler l'épisode si touchant du pauvre aveugle que sa foi a sauvé. Recevez, Monsieur le Président Général, je vous prie, l'hommage de mon plus respectueux dévouement. LE PLUS HUMBLE DES ACADIENS Le rer mai 1910. : aux universités d'Oxford et de Cambridge. Dans l’été de 1860, Canada où il fut reçu avec beau- avoir reçu _une' soigneuse éduca- coup d’enthousiasme. il visita le moins cotdiale. Il fut nommé colonel en 1858 et Sur invita-|trois acs plus tard fut attaché au tion spéciale du président Buch-|camp de Curragh (Irlande.) d’Edimbourg, |nan, il étendit sa visite aux Ktats- Unit où la réception ne fut pas En octobre 1861, il fut fait ‘‘ben- cher of the Middle Temple’. Eu 1862 il fut promu au rang de général et visita au printemps de cette même année l'Egypte, la Palestice, la Syrie et Athènes en compagnie du Rév. Arthur Pen- rhyn Stanley, depuis doyen de Westmister. Après son retour de l'Orient, il fut introduit au, Con- seil Privé. En 1863 il prit son si- ège dans la Chambre des Lords et renonça à sou droit de succession du duché de Saxe-Cobourg-Gotha. Le 10 mars 1863 il épousa en la chapelle St-Georges, au château de Windsor, la princesse Alexandra, fille aînée . du roi de Danemark. Depuis ce temps, le prince figura dans plusieurs cérémonies offciel les en différents endroits du Roy- | aume-Uni. A la fin de 1871, il contracta une fièvre typhoïde qui le conduisit aux portes du tombeau, Il re- couvra cependant la santé vers 1672. Le 27 février, on célébra sa guérison par un office d'actio1 de grâce en la cathédrale de St- Paul. Enoctobre 1875 il partit de Douvres pour visiter l'Inde, ar- rivant à Bombay au mois de no- verubre et visitant jusqu’en mars 1876 les princiqaux Etats de l’Em- pire des Indes, où on lui fit une ré- ception des plus pompeuses. Il vi- cita avec la princesse Alexandra l'Irlande en 1875 et célébra en 1885 ses noces d'argent. On lui doit l'établisssment de l'Institut Impérial en mémoire du jubilé de la feu reine (1887). En 1893 il siégea dans la com mission du ‘‘Poor Law'' et fut créé en 1896 chancelier de la nou- velle université de Galles. Dans l’année du jubilé de dia- mants (1897) il fonda l'hôpital du Prince de Galles. A la grande re. vue navale de cette même année, il représentait la reine Victoria. Par la mort de sa vénérée mère le 22 janvier 1901, il devintroi de Grande-Bretagne et d'Irlande et empereur de l'Inde, et fut sacré sous le nom d'Edouard VII. Le 14 février, il ouvrit le Parlement avec la reine Alexandra. Les cérémonies du couronne- ment avaient été fixées pour le 26 juin 1902 : mais une maladie sou- daine du nouveau roi le retarda. De son mariage avec la reine Alexaudra Victor--Christian-E - douard, duc de Clarence et Avon- dale, né le 8 janvier 1864, mort le 15 jauvier 1892 : Georges-Frédé- rick-Ernest-Albert, duc de Corn- wall et d’Vork, héritier du trône, né le 3 juin 1865, marié le6 juil- let 1893 à la princesse Victoria-Ma- rie de Teck : Louise-Victoria-Aiex- andra-Dagmar, né le 20 février 1867, mariée le 27 juillet 1889 au duc de Fife ; Victoria Alexandra- Olga-Masie, née le 6 jnillet 1868 : Maud Charlotte--Marie---Victoria, née le 26 novembre 1869, mariée le 22 juillet 1890 au prince Charles, second fils de l'héritier du trône de Danemark, devenu roi de Norvè- ge en 1905. Par liens de famille, ie roi était allié à la plupart des cours royales à l’ Allemagne par sa soeur, l'Im- sent Kaiser. nn nes Le soin attentif apporté à l’en- tretien des cheveux et du cuir chevelu constitue le meilleur pré- ventif contre la calvitie. Une ap- plication occasionnelle de Bearine Hair Pomade conserve les follicules des cheveux et supplée à l'huile naturelle de la chevelure. La Bearine arrête non seulement 1a chute des cheveux, mais elle stimule leur croissance. 50 sous le pot chez tous les marchands de produits de toilette. Davis MEbiive DE C'est un remède simple et efficace contre beaucoup de petits maux aussi bien que pour plusieurs qui ne sont pas considérés petits : C’est un composé à base de vaseline et de Menthol japonais avec d'autres médica- ments qui en font un remède efficace pour les Maux de gorge, Brulures, Contusions, F aussi bien que pour les piqûres d’insectes, coupures, etc. Justerent ce qu’il faut aux chasseurs, à ceux qui vont camper et à ceux qui restent chez eux. € s 25 sous la boîte. DAVIS & LAWRENCE CO, Montreal. LA COMETKH DE HALLEY C’est le 18 mai que la comète de Halley visitera la terre. Et ce jour là nous verrons—selon les sa- vants—ce qui n’a jamais été vu de l’homme jusqu'ici. Que serait-ce dunc ? Est-ce que les hommes vont dorénavant s’ai- | mer, s’entraider les uns et les au- | tres? Est ce qu'ils vont tous de- venir bons, secourables, etc., etc ? Est-ce que c'est le déluge, la fa du monde ? Non pas même. Nous allons :out voir le soleil à travers la queue d'une comète, Mais qu’elle queue ! Personne ne-peut s’en venter d’en avoir vu une pareille, et jamais, peut-être en verrons nous une au- tre. Voici comment nous la verrous : Comme attirée par quelque masse aimantée, notre planète, tout à coup se précivitera vers la comète, à une vitesse de 65,000 milles à l'heure, et lui traversera la queue de part en part. Deson côté la comète viendra vers la terre à une vitesse de 170,000 milles à l’heure, ou 47 milles à la seconde. Et la terre, disparaîtra pour trois heures et de- mie dans la terrible queue, tant elle est épaisse— 600,000 milles. Qu'arrivera-t-il alors ? Même pour les savants la question est dif= ficile à résoudre. Cette queue ne s'est jamais laissée interviewea à ce qu’il paraît et personne ne s’acvor- de quand à ses intentions sur la terre. u Cependant, et comme il faut en venir à une entente, les astronomes sont presque unanimes à dire que pas un seul êt:e humain ne souf- frira du choc des deux planètes. Seuls, les peureux risquent de mourir....de peur. Pendant ces trois heures et de- mie, nous verrous disent les uns, un feu d'artifice uù tous les astres entreront en danse. ÆEt ce sera comme si Dieu, recommançant son oeuvre, bouleversait les cieux pour en faire jaillir des ‘étoiles nouvelles. Ce sera si beau, si sublime, ajoute- t-on, que jamais nous ne retourne- rous voir un feu d'artifice à l’expo- sition. Mais si c'était la tête que nous allions rencontrer ? Ah ! si c'était la tête ! Songez qu’elle est 51 fois plus grosse que la terre, et qu’elle n'est éloignée de sa queue que de 14,000,000 de milles ! Tenons-nous bien. Nous serons trois heures et demie dans la comète, et Anché, le directeur de l'Observatoire de Lyon, lors des choses extraordinaires. Lesquelles encore une fois ? L'un de ces savants dit que le soleil ex- halera une chaleur écrasante ; un autre que le gaz nogageéne va nous suffoquer ou nous rendre bien ma- lades ; un tsoisième soutient que cette queue n'est qu'un rayon lu- mineux, une ‘‘search light’ puis- saute, qui roulera la terre d’une lu- miére aveuglante. ne net Brûlures, piqûres, contusions, furoncles. Soulagement rapide et guérison assurée par le Davis’ Men- thol Salve. 25 sous chez ler phare maciens. —————————_—_—_— un —— «: ° % | (Marque déposée) d'Europe : entre autres celles d'Es. | pagne, par le mariage desa nièce, la princesse de Batteuberg avec le | roi Alphonse XIII le 31 moi 1906 ; ; pératrice Frederick, mère dupré | . Vous donnera de l'appétit] Calmera vos nerfs. { Vous rendra fort et bien portant ! Le Dr. Burgess, Surintendent méd- ical de l’Hopital des Aliénés de Mon- treal, le prescrit constamment, et nous donne l'autorisation de faire usage de son nom. 50 sous et $ 1.00 le boutellle. DAVIS & LAWRENCE CO., Montreal. and Small oxydized watches, 5,00 6,00, 8,00. | Small silver watches 8,00, 10,00 15,00. Gold fill:d watches 7.50, 10.00, 12.50, 15.00 up. À servicable watch for men in Nickel Case for 4.50. = Our stock of Gem and other Rings is extensive, prices 1.50, 1.75, 2.00, 2.50, 3 00, 5.00, 10,00 up to : 50.00. ——— A special card for taking size required will be sent on request. > E, W, Taylor SOUTH SIDE QUEEN'S SQUAR E Charlottetown en France, dit que nous verrons a-_ F à # $ # ” Ë 5 PS à & b. 1 i 588 20 ks ms à ds NOR se à “ii #é $ | : cpl obbas/T C4 +