De Partout jen vour de police ces jours derniers manqué, la femme voilée s'est en-| A Chaik River, Ont., au milieu d'une terrible tempête, William Hurley, employé à la gare locale, a été tué instantanément la foudre. k Albert Powell, machiniste,P#'est suicidé, au Parc Rockliffe, O! avec de l'acide carbolique.: F vait perdu sa feinme et s'était a- donné à la boisson. A Woodstock, N. B., Georges Gec qui a tué sa cousine, Millie Gee, à Holmesville, le 16 mars dernier, a été exécuté vendredi. Le condamné est mort repentant de so crime. ; On dit qu'il est probable que Mgr Faiconio, le délégué aposto- lique aux Etats-Uuis, sera transfé- ré à Maille pour remplacer’ Mgr Guidi. A Londres, Sir John Simou, C. R., ancien président du Collège Royal dés chirurgiens et de la So- ciété Royale vient de mourir. Il était né en 1816. P. C. Roudanovooky, premier secrétaire de la légation de Russie À Pékin, s’est suicidé dans un wa- gon de chemin de fer entre Ma- üras et Cacutta. A San Sebastien, Espagne, il y a eut une scène sensationnelle dans l'arène. Au moment d’une ba- taille entre un taureau et un tigre, les animaux s’échappèrent et l’ex- citation des spectateurs fut portée à son comble. Les gardes, en ti- rant sur les animaux, frappèrent et | blessèrent plusieurs personnes. L'ex-président Kruger sera en- terré à Prétoria, à côté des restes de son épouse regrettée. Les Boers ont fait une grande manifes- tation en l’honmeur de leur ancien chef. La fortune de feu le prési. dent Kruger est évaluée à environ uu million. Elle consiste surtout en valeurs européennes. La plus grande partie de cette fortune va à la famille Kloff. Un serrefrein de Lévis, nommé . . ‘ . 1 C. Martin, était sur un train qui venait de se mettre en mouvement} {i EFTOFT 1 Li # LPME , LE Pr à & employés dés filätures de lorsqu'il tomba entre deux chars Les roues de deux chars lui passè- rent sur la jambe la broyant affreu- sement. Son état est très critique et inspire des craintes sérieuses. A Halifax, William S. Robinson a été convaincu du meurtre de sa femme, à Berwick. Le juge a con- datuné Robinson à être pendu le 12 août prochain. Après que la sen tence a été prononcée, Robinson invita tous ceux qui étaient pré- sents en cour, y compris le juge, à assister à son éxécution. Robin- son a étranglé sa femme et l’a en- suite coupée en morceaux avec une hache. Pour terminer, ii mit le feu à la maison afin de faire dispa- raître les traces du crime. Nouvelles de Lawrence Frank Berkeley, un maçon âgé de 30 ans, est mort à la station de police dimanche soir. L'alcoo- lisme a probablement causé sa mort. Berkeley fut arrêté dans une maison de pension de la rue Essex samedi soir, alors qu'il était affligé du ‘‘delirinm tremens’”’. Il a-pas- sé la journée du dimanch= dans une cellule du poste de police. Di manche soir, un ami du prisonnier vint pour lui rendre visite. Le ca- pitaine S'illivan se rendit à la ‘cel- lule en compagnie du visiteur et trouva Berkeley roulé dans un coin de se cellule. Le capitaine entra dans la cellule et ne trouva qu'un cidavre. Je coroner Dow fut notifié et a- près avoir examiné le cadavre, il ordonna que la dépouille mortelle fut transportée au local de l’entre- preneur de pompes funèbres M, ]. Mahon:y. é L'offcier Murphy à comparu de- vant le maire et Ja chambre dés é- chevins vendredi dernier sur ne [qui a été renvoyé au.terme de la . |sur:la bourse de Boston cette se- RE: 7 L'IMPARTIAL JEUDI. pelle que Murphy a été condamné | è $20 d'amende ou trois mois de prison pour voies de fait sut un nommé Smith, et que -Mutphy Æ| yant_ fait appelisa ‘ésuse va être en cour Süpérieure ed ssep- | » Après avoir en- | noins quilétäient | e Murphÿ fit le maire fonctions d'éfficier de.-police jus- qu’à ce que son procès soit terminé en cour supérieure, Les échevins out approuvé le maire sur sa déci- sion. L'o‘ficier Donovan, sar qui pèse la grave accusation de parjure, et cour supérieure avec wn cautionne- ment de $2,500, aété aussi suspen-" du à cette même séance en atten- dant son procès. Loffcier Dono- van est accusé des'être parjuré pour défendre . son confrère, . l’offi- cier Murphy, lorsque celui-ci fut traduit en cour de police pour voies de fait, « t À ù Nos filatures font de jolis divi- dendes pour leurs actionnaires. maine il s’est vendu des actions de l'Everett à $115 et des actions de l’Arlington à $125 chacune. La valeur au pair de ces actions est de $r00. ai en | » CATARRHAL DEAFNESS IS CAUSED By a thickening of the lining membrafe of the middle ear owing to prolonged inflammation form catarrhal germs. The only cure is fragrant, nealing Catarrhozone one which is carried by the air you breathe to the remotesi parts ofthe throat and ear: it reaches the source of the trouble and cures deafness permanently. 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Chez les manufacturiers ce n’est qu’une question de savoir combien ‘de‘temps ils pourront garder leurs Comprenant que son coup ‘était fuie d'un autre côté et a‘dispäru dans un champ de maïs. : Une de: ni-heureplus tard, plusieurs hom- mes $é mettaient à sa poursuite et parvétäient à retrouver ses traces ainsi que. celles d'un individu qui avait dû l'accompagner et s'était | tenu À distance de la inaisori pour ne pas éveiller les soupçons. Mal- | ynch a suspendu, Mu phyrde ses “heureusement. l'avance qu’ils a- | S-|vaient prise leur a pérmis jusqu’à présent de ne vas être rejoints. Mme Hendricks, dont le mari | quelques jours auparavant avait | somme importante et, sans aucun | doute, c2 bandit en jupons et son compagnon devaient être an cou-! rant des hibitudes de la maison. . | Aîtentat criminel Lundi soir dernier le 25, des mal faiteurs ont tenté de faire déra'ller le train qui entre en gare à Man chester à sept heures du soir. Ce train était chargé de personnes qui avaient passé la journée aux sta:| tions balnéaires des evions de: Portsmouth. Le train venait de dépasser la! cordonnerie Eaton Heigts, à Man-! chester Est, et il s'engageait dans! la courbe rapide qu'il y a à cet en- | droit, lorsque le mécanicien çut un dormant qu’on avait placé sur la voie ferrée. Le mécanicien! appliqua les freins à air coxiprimé | avec une telle vigueur, que la plu- part des passagers furent hbouscu- | lés. Le chasse-pierres de ‘la loco- motive donna contre la pièce de! bois ct l'envoya retomber à plu- | sieurs pieds de ‘iistance. | La vitesss du train était déjà très modéré au momeut de la col- lision, mais les passagers 1’en ont pas moins ressenti le choc. Iln'yaeu aucun dommage sé- rieux, mais c'est grâce à ia pré- sence d’esprit du mécanicisn qu'’- une catastrophe a peut-être été évi- tée. aper- f ( i æ- Une grave accident au Mexique Au sujet des l'assassinat de deux ! Américans à Aguas Caliente (Me-; xique), le conseul Kaiser, à Ma-: zatlan a télégraphié ce quisuit: | ‘Les Américans ont télégra ! bureau de M, Ways. Ce dernier | l’a prié de revenir quand il serait | sobre. Terres est partiet il a en-| voyé ses subordonnés pour arrêter | Clarence Ways et Ed. Latimer,, nfais au lieu d’opérer l'arrestation fabriques fermées dans un temps où le marché n'est pas des meil- leurs. Quatfe-vingt-deux filatures sont fermées à Fall River. A Tanton, Mass, Suncook, N. H., Pithsfeild, N. H., Williams- town, Mass., Central Falls, et Lowell il y a réduction de gages par conségunet les employés se mettent en grève. La situation est grave. Un bandit en. Jupons Mme Elmer Hendricks, femme d’yn fermier des environs de Coli- fax, Ind., était à la maison lorsque son attention a été attirée par une femme qui, du dehors, frappait à une fenêtre de la cuisine. Ouvrant sa porte, Mme Hendricks s’est trouvée en présence d’une femme de haute taille et lé visage couvert d'un voile épais. Xile lui a de- mandé ce qu'elle désirait et la fem- me, pénétrant dans la maison, lui a dit de lui désigner le meuble dans lequel se trouvait l'argent du fer- mier. Mme Hendricks a refusé de ré- pondre, et le bandit en jupons s’est alors jeté sur e:le et a essayé de lui verser daus la bouche le contenu ils ont assassiné ces deux hommes. ! Le gouverneur me premet de m'ai | der dans mot enquête. Informa-| tion vérifiée par une seconde dé- | pêche. L'enquête suit son cours.” | Le secrétaire par iitérim Loomis a aussitôt télégraphié Caliente quelqu'un de responsable pour faire une enquête sérieure et produire un rapport sur l'assassi- uat des deux Américains. | } WHEH YOUR APBETITE FAILS And it makes you dizzy to even | thing of eating, you need Ferro- | zone the greatest cf appetizing to- nics. 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Nos Piules Rouges suérissent auesi l: froideur des pieds et des mains, les enflures des jointures, les Hydropisies, les paralysies et tous les maux amenés par les troubles du retour de l'âge, Nous conseillons aux femmes qui emploient ros Pilules Rouges, de les prendre avec persévérance, car elles savent qu’une maladie qui a mis des années à se déclarer, ne peut pas se guérir dans quelques jours, Les femmes qui souffrent doivent prendre nos Pilules Rouges jusqu’à dispari- tion complète de toutes Îes douleurs qu’elles endurent, et jusqu'à ce qu’elles aient recouvré leur bon appétit, leur bonne digestion, leur teint frais, leur humeur gaie ct toutes les forces qu’elles ont perdues par la maladie, Û Nos Pilules Rouges sont vendues chez tous les marchands de remèdes. Elles sont aussi envoyés par la malle, dans toutes les parties du Canada et des Etats-Unis, sur réception du montant de 50 cts pour une boîte ou de %<.50 pour six boîtes. Nos liédecins £pécialistes donnent tous les jours, excepté les diman- ches, à toutes les femmes cherchant iz santé, des consultations gra- tuites, à nos salons, 274 rue St.Denis, liontréeal, Les femmes qui demeurent trop loin pour venir consulter personnelle- ment nos Médecins, sont priées de nous écrire une description com- plète de l2urs maladies. Nos Médecins répondront le même jour donnant des conseils qui guérissent. Toutes consultations, soit personnelles ou par lettres, sont absolument gratuites et strictement confiden- tielles. * Nos Médecins Spécialistes qui, depuis des années, ne traitent que les maladies des femmes, ont atteint la perfection, et les cas extraordinaires guéris par eux ne doivent surprendre personne, Se méfier des contrefaçons ou des impositions. Nos Médecins ne pas- sent jamais de maison en maison pour soigner nos malades. Nos Pilules Rouges ne sont jamais vendues au 100. Elles sont toujours vendues en petites boîtes de bois contenant 50 Pilules Rouges, comme le fac-simile de la hoîtc ci-haut, , Ë | La chemise. de char , _——— _ x L'anecdote que nous allons con ter est aussi véridique qu'amu- sante ct le héros de l'histoire, un très respectable armateur de Liver- pool, peut vraiment passer PONT un ardent philanthrope et surtout pour un bienfaiteur ingénieux. Non content de soutenir de ses deniers beancoup d'entreprises cha- titables, il ne sait qu’imaginer pOur faire du bien à ses semblables, et {c'est ainsi que, voyageant un Jour en chemin de fer, il joua un won tour à l’un de ses compagnons de route, Ce dernier lui ayant dit, tout en causant: ‘‘Mais enfin, pour faire l’aumône, irez-vous jusqu'à vendre . votre chemise?’ notre armateur trouva l'occasion belle et s'écria avec une flamme dans le regaré : —Ma chemise! Je vous la vends à l'heure même toute tiède encore de la chaleur de - mon corps... *- —Combien ? | — Trois louis ! Et sans attendre la réponse de l'interlocuteur. qui reste bouche bée, voici notre homme qui ôte sa eee en deux temps, trois mou- vements, sans s'inquiéter de l’ahu- rissement des autres voyageurs et moins encore de la stupéfaction du monsieur trop sceptique qui prit la + chemise et s'exécuta de bonne grâce. à La petite somme fut imimédiate- ment envoyée à pu hôpital de Li- verpool et l’‘‘achete ir,’’ un peu embarrassé de son acquisition, eut by : eufin une idée excellente ; il fit ca- deau de son empletté au ‘irecteur ide cet hospice. La chemise fut | jugée un lot très enviable pour une loterie de cinq cents le billets qui se trouvèrent vendus en un clin d'oeil :et rapportèrent 625 francs. , Mais ce qui rend l’histoire vrai- ment drôle, c’est que notre philan- :thrope se procura un billet—le nu- |méro 370—et qu'il gagne.. sa che- | mise ! ! Ile:t donc possible, satfs bourse délier, avec tout juste ce qu'il faut * d'aplomb pour ôter sa veste et son gilet devant uue demi-douzaine de # personnes, de faire aux malheu- eux une belle aumônc de sept cents francs ! Je laisse à penser si 2 l’histoire de la fameusé chemise est, maintenant célèbre à Liverpool. The Delineator for August \ | | Inadditionto entertaining fiction for leisure hours, the August De/- nealor contains something for +ach Reïusez sévèrement toutes les autres Pilules Rouges qu'o1 pourrait lof the practical meens of woman. vous Cffrir. Insistez pour que le nom de la Compagnie Chimique Franco- Américaine soit bien sur chaque boîte. Ce sont les seules véritables. Tonte correspondance doit être adressée comme suit: Compagnie Chimique Franco.Américaine, 274 rue St-Denis, Montréal. the digestion and converts every-|Ched Boards and À css, “us. 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Hardwood Planks, Boots \1s the subject of the In dress, the latest styles are de- picted, with the aid of han lsome _colored plate: and drawing in black and white, and the movements a Ÿ. fashious described, The kitchen, the table, the garden, the nursery, beside the lighter interests of WoO- man, such as her reading, her clubs and other amusements, are treated from various standpoints. | The literary features of the nu. ber are of the highest order. | There are three storiettes that fur- nish the exact flavor that is looked for in Summer reading, by Carroll | Watson Rankin, Alice MacGowan and Cyrus Townsend Brady. Lil lie Hamilton French, in the deligh- ful ‘Joy of Living’? series, writes [on the Manner of Receiving, aud Seumas MacManus and Elizabeth Ruggles contribute excellent verse. and Pailings, Mat- | timely article by Edward Emer- son, Jr., on ‘‘The Attitude of the | Japanese Women in the War’ |Bives some very interesting infor- mation, and is iustrated witi ex- clusive portraits of women who are prominent in the patriot iC associa- tions of Japan. Bodily SYimmetry ‘Beauty’ pa- per. The story of Elizabeth Ken- ton, wife of the noted Indian figh- ter, General Simon Kenton, is told 11 the ‘‘Pioneer Women’? series and in the pictorial trip around the world the cities of the Mediterra- nean are done in thorough tourist Style. In addition, there re plans for summer cabins on Seashoreg@ t | sh taining collectifän and mountains, and a most enter 9Ë stories and pastitues for childr cd r .